“Nous, si on avait un roi, on s’en foutrait.”

Le prince Harry et Meghan Markle se mariaient le Samedi 19 Mai 2018, il y a 3 semaines déjà… Pourquoi “déjà” ? Nous avons été bassinés avec l’annonce de leur mariage : articles dans les magazines, discussions sur la robe de la future (maintenant) mariée, télé-films princiers l’après-midi sur M6. Toutes les chaînes d’informations du canal français étaient mobilisées le jour J.
Ainsi, je réfléchissais depuis quelques temps à écrire un article sur l’engouement autour de ce mariage, pourquoi une telle communication pour un mariage, princier soit-il ? Puis… Je suis tombée sur cet extrait vidéo, criant de vérité, me donnant mon angle d’attaque rêvé.

 

“Nous, si on avait un roi, on s’en foutrait.”

 

Stéphane Bern illustrant cet événement comme “une parenthèse enchantée” dans un monde conflictuel, les 11.5 millions de téléspectateurs présents devant leurs télés, corroborent cette théorie. Ne vous en déplaise, c’est une démarche moderne, qui “relancera certainement la royauté” (Anne-Claire Coudray) mais, trop de comm ne tue-t-elle pas la comm ?

 

Pourquoi la famille royale, britannique de surcroît, fascine tant ?

Parce qu’il n’est pas seulement question de communication autour du mariage du prince Harry, mais aussi autour du mariage de son frère aîné ou encore, de la venue au monde des enfants de ce dernier…

Cette monarchie 2.0 devient fédératrice et se popularise. Mais qu’y a-t-il en Grande Bretagne qui suscite tant de respect et d’adoration ?

Au fond, il n’est en fait pas uniquement question de personnalités politiques publiques mais d’un modèle économique complètement parallèle. La monarchie est un véritable business qui marche comme sur des roulettes. La fonction politique en tend vers le symbolisme duquel le marketing serait le principal outil.

Selon License Global, l’attractivité engrangée par la famille royale induit des bénéfices considérables. Notamment en période de Brexit, la Grande Bretagne peut se reposer sur les relations diplomatiques entretenues par celle-ci. Cette popularité doit bien être alimentée et entretenue, il n’est pas question de jeter la pierre.

 

Seulement, en France, a-t-on la même considération de nos représentants politiques ? Si publicité il y a, les réactions ne seront généralement pas similaires à celles observées comme lors du mariage princier britannique. Entretenons-nous les mêmes relations ?

Parce qu’entre culte et adoration, la monarchie britannique conquiert bel et bien le monde. Elle aborde les idéaux modernes naissants, gère d’une main de fer son image publique. Et, elle captive grâce au véritable feu : la communication.

 

Flore Grondin


[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin


The Neko Light Orchestra

C’est avec beaucoup d’émotion aujourd’hui que j’ai décidé de vous présenter un groupe qui me tient beaucoup à cœur.

Les geeks ou différents habitués des conventions les connaissent peut-être déjà mais ils restent encore inconnus du grand public à ce jour.

C’est en 2011 que The Neko Light Orchestra (NLO) voit le jour lors d’une animation organisée par le Toulouse Game Show. Le concept du groupe s’est imposé de lui-même, puis a grandi et s’est structuré au fil des concerts.

Depuis maintenant 7 ans, les « Nekos » (traduction de chatons en japonais) sont de toutes les conventions geeks pour présenter leurs concerts. Ce collectif de 18 musiciens, passionné par les univers geeks, revisite alors cette culture avec plusieurs concerts thématiques.

Acoustic Session = Répertoire varié de génériques de dessins animés des années 80, pop culture, animés japonais et musiques de jeux vidéo
Electric Waves = Formation rock spécialisée dans les musiques de jeux vidéo, d’Esport et d’animés Rock/métal
Echos de la Vallée du Vent = Concert hommage aux plus grandes musiques des films d’Hayao Miyazaki et du studio Ghibli
Echos de la terre du Milieu & de Westeros = Concert hommage aux plus grandes musiques des films de la saga « Seigneur des Anneaux / Hobbit » et de la série « Game of Thrones »
Echos d’une Galaxie Lointaine = Concert hommage aux plus grandes musiques des films de la saga « Star Wars »
Echos de Gallifrey = Concert hommage aux plus grandes musiques de la série culte « Doctor Who »

Je vous invite vivement à visionner les 2 clips réalisés par le groupe :

Mais ce n’est pas tout ! En effet, pour le festival Échos & Merveilles, le NLO n’as pas hésité à mettre la main à la pâte pour préparer un nouveau concert en exclusivité. Il a fallu 6 mois de travail, d’orchestration et d’interprétation pour mettre sur pied les Échos de Poudlard.

Vous l’aurez compris ce sont donc les musiques de la saga « Harry Potter » qui font l’objet de cette nouvelle formation.

 

« Ça a été sans aucun doute le concert le plus compliqué à mettre en place, mais au final, quand j’entends le rendu et l’émotion qui s’en dégage, tout comme la musicalité et l’ensemble, je suis très fier de tout le travail fourni par l’équipe et il nous tarde de le jouer sur scène ! »

– Nicolas Chaccour (Pianiste et manageur du Neko Light Orchestra)

« On a hâte de jouer pour la première fois ce concert aux ambiances féériques. On espère que les fans de cet univers seront comblés, on a en tout cas tout fait pour ! » 

– Jessy Munoz (Batteur du Neko Light Orchestra)

 

L’inauguration de ce concert aura lieu le vendredi 27 avril 2018 durant une des 3 soirées de concert que propose le festival Échos &Merveilles.  

En tout cas, moi, je serais au rendez-vous (#Potterhead) !

©Guillaume Valadeau

(Billet en vente sur le site du festival : http://echosetmerveilles.fr/billetterie/ )

 

MOREAU Paula


A vos marques? Prêts? Économisez!

Une semaine plus tard, me revoilà pour une deuxième partie, cette fois-ci donnant des conseils afin économiser pour ses voyages! Sachez qu’il n’y a pas de formule magique pour ne pas beaucoup dépenser, toutefois, connaître où, quand, et comment réserver, vous permettra de faire des économies. Vous êtes prêts?

Quand prendre son billet ?
Tout d’abord, pour avoir vos billets d’avion à un bon prix, prenez les quatre mois à l’avance. Vous aurez la possibilité de gagner 17 euros en moyenne. Pour des longs trajets vous ne sentirez peut-être pas la différence, mais pour des compagnies low-cost notamment, l’écart devrait se faire ressentir, et votre porte-monnaie devrait vous remercier. Par contre, pour des voyages prévus de “dernières minutes”, sachez que vous aurez 40% de chances d’avoir une promotion sur votre billet deux semaines à l’avance.

Maintenant, examinons les meilleures périodes pour réserver vos billets d’avion. Commençons en terme de mois. De janvier à mars, vous les trouverez généralement au meilleur prix, c’est également le cas entre septembre et novembre. Vous pourrez même dégoter des billets 20 euros moins chers. Poursuivons en terme de jours. C’est généralement en milieu de semaine que vous dénicherez des billets au meilleur prix. En effet, si vous partez entre mercredi et vendredi, vous en trouverez des moins chers. D’ailleurs, le jeudi est le meilleur jour, car vous pourrez en moyenne économiser 14 euros. Finissons en terme d’heures. Réserver entre 4 heures et 6 heures du matin, vous permettra d’économiser environ 20 euros.

ATTENTION:
Pendant la recherche d’un billet, ouvrez votre fenêtre en navigation privé pour ne pas avoir les publicités, et pour ne pas qu’à force les sites vous ayant remarqués, vous montrent les prix les plus élevés.

Sites et Applications utiles
Certaines applications peuvent s’avérer hyper utiles avant ou pendant vos voyages. Elles vont vous aider à vous préparer, éviter de vous faire plumer et plus encore! Commençons par Maps.Me. Cette application est une carte gratuite de navigation, disponible même hors ligne. Elle vous évitera de faire un hors forfait comme avec Google Maps par exemple et vous guidera si vous êtes perdu.e.s en terre inconnue. Continuons avec Xe.com (ou Xe Currency). Disponible sur Apple et Android, cette application est un convertisseur de devise, qui marche également hors-ligne et qui se cale par rapport aux cours de la bourse. En fait, elle vous permet de savoir quand est-ce qu’il est le plus judicieux de convertir son argent. Poursuivons avec Prey. Prey permet de localiser son appareil, ce qui est très utile en cas de perte. En effet, il permet de supprimer ses données à distance, ou d’en sauvegarder une partie. Et cerise sur le gâteau… vous pouvez même prendre une photo de la personne qui l’a dans les mains en case de vol. Parlons maintenant de Numbeo. C’est un site qui permet de comparer les coûts de la vie entre les villes. On a vu plus intuitif comme site, mais il reste pratique.

Enfin, discutons d’iGraal. iGraal est un site et application permettant d’obtenir un cashback sur ses achats. En gros, un certain pourcentage de ce que vous achetez chez un partenaire vous est reversé. Très pratique tant pour l’achat de vêtements que pour la réservation de voyages, il suffit d’appliquer l’extension!

Néanmoins, regardez les sites comparatifs et compagnies associés, sinon le cashback ne sera pas effectif. Lastminute.com, Booking.com et Hotels.com font partis marchands partenaires. Effectivement, si vous appliquez iGraal sur Lastminute.com vous obtiendrez entre 1.5% (vol) 2.5% de cashback (vol et hôtel). Sur Booking.com, c’est 4% de cashback. Quant à Hotels.com, il est question de 5% de cashback. Alors oui, c’est peu mais si vous voyagez souvent, cela pourrait vous intéresser.

Codes promo
Maintenant, parlons de codes promo. Pour économiser sur vos trajets pendant vos voyages, recensez les codes promos des influenceurs! Que ce soit dans les stories sur Insta ou en barre d’informations de leurs vidéos, la plupart du temps, les influenceurs proposent des codes promos UBER ou Airbnb. Cela vous permettra d’économiser sur vos trajets et vos logements.

Je vous en donne quelques-uns:
Airbnb
grâce à la youtubeuse Styletonic, vous avez 20 euros offerts sur votre première réservation en passant par le lien suivant: www.airbnb.fr/c/laureg120
grâce à la youtubeuse AnnaRVR, vous avez 22 euros de réduction sur votre première réservation avec le lien suivant: https://www.airbnb.fr/c/araverat1?s=3…
grâce à la youtubeuse Chloé B, vous avez une remise de 25 euros sur votre premier voyage avec Airbnb en passant par le lien suivant: www.airbnb.fr/c/chloeb2765

Uber
grâce à la youtubeuse Styletonic, vous avez 10 euros offerts sur votre première course avec le code STYLETO
grâce à la youtubeuse AnnaRVR, vous avez 15 euros de réduction avec le code ANNARVR
grâce à la youtubeuse Teala Dunn, vous avez une course gratuite avec le code tealad2

Bien sûr, les conseils ne peuvent pas marcher pour tout type de destinations, cela dépend des compagnies aériennes. Quoiqu’il en soit, testez ces tips et dites nous ce que vous en avez pensé! Pour d’autres conseils sur les voyages, je vous conseille le blog www.votretourdumonde.com.

Solene Mizele


A vos marques, prêts ? Voyagez !

Ceci est un message à tous mes globe-trotteurs, et personnes en soif d’aventure! Comme vous le savez tous, l’été approche à grand pas… Et il n’est jamais trop tôt pour organiser ses voyages! Si vous aussi, les vacances entre potes vous tardent mais que les seules destinations que vous pouvez vous permettre sont à Barcelone ou à Londres, cet article est fait pour vous!

Voici une petite sélection de quatre des destinations proposées par les compagnies aériennes “low cost” depuis Toulouse, Hop! Air France et Ryanair pour passer un été inoubliable dans d’autres villes européennes.

Edimbourg, Londres, Berlin, Düsseldorf, Bruxelles, Milan, Rome, Venise, Francfort, de nombreuses destinations sont disponibles depuis l’aéroport de Toulouse à petit prix grâce à nos deux compagnies aériennes. Et pour vous faire rêver comme je le peux, j’ai sélectionné deux destinations par compagnie pour vous montrer ce que l’Europe a à vous offrir, vous êtes prêts?

 

HOP! AIRFRANCE

  • Figari, Sud de la Corse

Figari est une super destination si vous voulez voyager entre amis, je ne pense vraiment pas que ce soit un endroit à expérimenter seul.e. Hop! vous propose trois vols par semaine pour vous y rendre cet été, période idéale pour aller en Corse. Connue pour sa magnifique baie, sa réserve naturelle et ses nombreuses criques. Figari est l’endroit idéal si vous êtes du genre aventurier: randonnées, balades en VTT, accrobranche, canyoning vous y attendent! Pour les adeptes de surf et les véliplanchistes, le golf de Figari vous fera sûrement de l’effet. Et si vous n’êtes pas très sportif… pas de panique! Des dégustations de vin, de fromage et de charcuterie y sont organisées, vous pouvez même trouver des fermes-auberges qui ouvrent leurs portes pour vous faire goûter la cuisine locale. Pour les fêtards, le mieux est de se rendre à Porto-Vecchio, à 20 minutes en voiture vers l’est.

Les incontournables:

Les criques du Figari, les montagnes en direction de Cagna, pour les adeptes de randonnées. La pointe de Ventilegne et la plage de Tonnara sont de magnifiques endroits pour se baigner. Enfin, la chapelle de Montilati, les vestiges préhistoriques ainsi que les tours génoises surplombant la baie sont d’intéressants monuments à découvrir!

Petits conseils:

Si vous désirez découvrir la région, n’hésitez pas à louer une voiture mais faites-y très attention, les routes sont sinueuses et si vous ne rendez pas la voiture en PARFAIT état, les frais supplémentaires seront très salés!

photo prise par Boaterfly.

 

  • Prague, République Tchèque

Si la République Tchèque ne vous a jamais attiré peut-être que le vlog de Bruno Maltor vous fera changer d’avis. Quoiqu’il en soit, si vous êtes en quête de culture, la Vieille ville est faite pour vous. Proche des autres grandes villes de l’Europe Centrale (Vienne, Bratislava, Berlin, Budapest, Varsovie), Prague ne manque pas de monuments: le château de Prague, le pont Charles, la place de la Vieille ville, l’horloge astronomique et j’en passe. C’est la destination idéale pour faire le plein d’histoire! Mais c’est également la ville pour faire le plein d’air frais avec ses nombreux parcs et jardins tels que les magnifiques jardins du château, ou le parc de Kampa, sans oublier le parc Petrin. Concernant les musées, vous ne serez pas en manque non plus, entre les musées des Beaux-arts, d’Histoire et de la musique, vous pouvez choisir celui qui vous correspond le mieux sur le site avantgarde-prague.fr

Petit conseil:

Les meilleurs bars de Prague sont dans des caves avec une ambiance ancienne, style beuverie traditionnelle.

photo provenant du site leroutard.com

RyanAir

  • Varsovie, Pologne

La capitale polonaise connue pour son modernisme mêlé à son style baroque, compte de nombreux incontournables comme le château Royal ou la voie Royale. Considérée comme l’artère principale de la ville, la voie Royale mène à de nombreux palais, musées, et cafés… Si vous y allez pour son aspect culturel, vous ne serez pas en manque, entre le Monument de l’Insurrection de Varsovie, le musée de l’Histoire des juifs de Pologne, le Musée de la science ou encore Chopin, et j’en passe! Pour les activités nocturnes, Varsovie propose de nombreuses activités et pour tous les goûts! Certains cafés-pubs par exemple, organisent des vernissages, des rencontres avec personnages intéressants, des discussions, etc. Des clubs d’étudiants, Stodola notamment, organisent des concerts de rock, puis il y a la boîte Akwarium, pour les fans de jazz, l’endroit idéal pour faire des découvertes musicales. Pour les cinéphiles, les studios de cinéma organisent des rétrospectives, des festivals et des marathons cinématographiques nocturnes. D’autres choses sont également à visiter: le Palais-Musée de Wilanow, les jardins de Krasinski, Radziwill (l’actuel siège du conseil des ministres), la Maison Blanche (ancienne résidence royale transformée en musée) et n’oubliez pas de vous promener dans l’un des parcs et jardins de la capitale, connue pour ses espaces verts!

Petit conseil:

Il est déconseillé aux touristes de visiter le quartier Praga sur la rive droite de Varsovie. Mais apparemment c’est un superbe quartier à découvrir qualifié “d’alternatif”, “peinturluré” et “populaire”.

Bon plan:

Investissez dans une Tourist Card (24h ou 72h), afin de bénéficier d’avantages! Tarif réduit sur le tramway nautique, les vélos, la location de voiture et même de calèche (oui oui). Vous pourrez gratuitement ou à prix réduit, entrer dans les musées et les galeries d’art de la ville. Et certaines boîtes de nuit offrent des rabais sur présentation de la carte.

photo provenant du compte Instagram de la ville de Varsovie

 

  • Edimbourg, Ecosse

La capitale de l’Ecosse est desservie par deux vols hebdomadaires. De nombreux lieux sont à visiter à Edimbourg à l’intérieur comme à l’extérieur de la ville, à commencer par le plus célèbre des châteaux écossais: le château d’Edimbourg. L’artère principale d’Edimbourg, Royal Mile mène jusqu’au Camera Obscura & World of Illusion,  où l’on peut voir Edimbourg depuis le sommet d’une tour, dans une chambre mystérieuse, d’autres activités sont également proposées (ex: kaléidoscopes géants). Vous pouvez aussi visiter: le port de Leith, le jardin botanique royal, le Mémorial national à Calton Hill; le Scott Monument dédié à l’écrivain Walter Scott; le palais de Holyroodhouse, le Parlement écossais. Si vous voulez vous dépenser, je vous suggère, une petite randonnée pour atteindre Arthur’s Seat afin d’admirer la magnifique vue sur tout Edimbourg. Pour observer la beauté de l’Ecosse, éloignez-vous un peu de la ville, et découvrez ses plages comme celle de Portobello, ses lacs comme le fameux Loch, et ses montagnes avec les Highlands. Concernant les musées, vous pouvez visiter l’un des monuments emblématiques d’Edimbourg: “the Museum of Scotland”, qui retrace l’histoire de l’Ecosse. Ainsi que la Galerie Nationale d’Ecosse, qui donne gratuitement accès à de nombreuses oeuvres d’art, qui pour certaines sont considérées comme les plus belles du monde.

Finalement, hiver comme été, la ville d’Edimbourg reste attractive, mais je vous conseille de vous y rendre en août pour vous rendre au Festival International d’Edimbourg, un festival artistique qui aura lieu du 3 au 27 août 2018, vous pouvez déjà réserver vos entrées sur groupbookings@eif.co.uk.

château d’Edimbourg

En espérant que cet article vous a permis de découvrir des perles en Europe, je vous dit à bientôt dans un prochain article où je vous donnerai des astuces pour dépenser le moins possible avant et pendant vos voyages!

 

Solene Mizele


Les instruments de musique genrés ?

Ces derniers temps, j’ai remarqué de nombreux médias abordant la question de la musique et de l’instrument de musique, ce dernier prétendument préféré pour un sexe et pas pour un autre. Pour ceux qui ont la chance et l’opportunité d’apprendre à jouer d’un instrument, vous posez-vous la question duquel vous voulez jouer ?
N’avez-vous pas le sentiment que vous avez déjà une affinité avec un instrument en particulier…

J’ai trouvé la question intéressante, puisque si les questionnements quant aux performances du genre et dissociations cognitives sont de plus en plus abordés : il y a matière à émettre de nouvelles problématiques sous-jacentes.

Même lorsque l’on pense disposer de notre libre-arbitre, est-ce réellement le cas ? Sommes-nous réellement les seuls décisionnaires de nos choix et activités ?

Étant moi-même musicienne, j’ai alors été intriguée par l’idée : la musique, une activité genrée ? Partie dans ce raisonnement, ai-je choisi de jouer, du piano en l’occurrence, parce que l’instrument me plaisait réellement ou parce qu’il m’était déjà prédestiné ?

Historiquement, les instruments ont été considérés, à un moment donné, plus masculins que féminins. En découle de manière plus naturelle, plus “automatique”, une association fréquente d’un son aigu à la sensibilité des femmes et, de tonalités plus fortes et lourdes pour les hommes.

Pourtant, il est évident que la pratique de la batterie, de la contrebasse et d’instruments dits “masculins” (merci les clichés) ne leur sont pas uniquement réservés. La réciproque est également vraie, un homme peut et doit pouvoir jouer du piano ou de la harpe s’il le souhaite, ce n’est pas uniquement féminin !

Malheureusement, la réalité est plus compliquée ! Les solutions ne se bousculent pas au portillon. Comme souvent, lorsque l’on cherche à évoluer et changer les mentalités, c’est à un phénomène d’ampleur que l’on aspire !
Alors, comment rendre la musique, peu importe sa forme ou même son fond, accessible ?

L’éducation semble ainsi la réponse la plus logique. Intrinsèque au foyer ou non, le plus important c’est de faire comprendre à son entourage que la musique est un art d’expression. Il ne faut pas chercher à la catégoriser.

Amusez-vous à imaginer un panel de possibilités et épanouissez-vous en recherchant plus !

Merci bien pour la lecture et à bientôt pour de prochains articles !

Sources :
Les instruments de musique ont-ils un genre ? Aliette de Laleu – France Culture / Musique
Musique: malheureusement, les instruments ont un sexe, Aliette de Laleu – Slate.fr

Flore Grondin


Tout va bien Orelsan ?

Certains d’entre vous le savent peut-être mais le rappeur Orelsan a performé ce dimanche 11 mars 2018 au Zénith de Toulouse à l’occasion de sa tournée.

Orelsan est connu pour ses textes travaillés, engagés mais surtout pleins de messages cachés et de sous-entendus.

Je vous propose alors aujourd’hui une analyse d’un des titres de son dernier album.

« Tout va bien »

” Tout va bien ” est le quatrième morceau extrait de l’album ” La fête est fini ” d’Orelsan, sorti le 20 octobre 2017. Ce son a été co-produit par Skread et Stromae !

Dors 
Dors 

Le titre commence par la répétition de l’injonction « Dors ». Ainsi il demande à l’enfant, à qui il s’adresse tout au long de la chanson, de continuer à dormir, de continuer à fermer les yeux. En dormant il ne se rendra donc pas compte des problèmes de la société qui l’entoure.

Si le monsieur dort dehors, c’est qu’il aime le bruit des voitures 
S’il s’amuse à faire le mort, c’est qu’il joue avec les statues 
Et si, un jour, il a disparu, c’est qu’il est devenu millionnaire 
C’est qu’il est sûrement sur une île avec un palmier dans sa bière 

Ce premier couplet fait référence aux problèmes des SDF. Il dresse alors un portrait idéalisé afin de répondre aux questions sous-entendues par l’enfant. Malheureusement, pour nous la réalité nous saute aux yeux : Si le monsieur dort dehors c’est qu’il n’a pas d’autre choix, il est possible qu’il ne « s’amuse » pas à faire le mort et si un jour il disparaît, au mieux il s’est fait chasser par la police, au pire, il est décédé.

[Refrain]
Tout va bien, tout va bien 
Petit, tout va bien, tout va bien 
Tout va bien, petit, tout va bien 
Tout va bien, tout va bien 

Le refrain reflète très bien ce sens ironique qu’on retrouve tout au long de la chanson. Orelsan tente de bercer le jeune garçon afin de le rassurer. Étant encore très jeune, il est facile de lui faire croire de pareilles histoires.

Si la voisine crie très fort, c’est qu’elle a pas bien entendu 
Si elle a du bleu sur le corps, c’est qu’elle a joué dans la peinture 
Et si, un jour, elle a disparu, c’est qu’elle est partie en lune de miel 
En attendant les jours de pluie, elle met ses lunettes de soleil 

Ce deuxième couplet s’attaque aux cas de violences conjugales, afin de ne pas brusquer l’enfant, il parle de cette femme battue avec beaucoup de légèreté. Encore une fois il lui cache la réalité : Si elle crie c’est peut-être qu’elle essaye de se débattre, ses bleus ne sont pas le résultat d’un jeu, et si elle disparaît elle s’est probablement enfuie ou alors elle aurait succombé aux blessures.

[Refrain]
Si les Hommes se tirent dessus, c’est qu’y’a des vaccins dans les balles 
Et, si les bâtiments explosent, c’est pour fabriquer des étoiles 
Et si, un jour, ils ont disparu, c’est qu’ils s’amusaient tellement bien 
Qu’ils sont partis loin faire une ronde, tous en treillis, main dans la main 


Le dernier couplet décrit ainsi une scène de guerre, mais toujours avec beaucoup de délicatesse et d’insouciance.  La fabrication des étoiles pourrait être une référence à la croyance qui dit que lorsqu’une personne meurt elle devient une étoile, donc les bâtiments qui explosent (en temps de guerre) fabriquent des étoiles, c’est-à-dire des morts.

[Refrain]
Dors 
Dors

Dans ce texte, le rappeur dénonce l’hypocrisie de notre société qui semble fermer les yeux sur les problèmes de précarité, de violences conjugales ou encore sur la guerre.

Plus on avance dans la chanson, et plus l’on en vient à se demander si c’est l’enfant qui pose des questions ou alors si ce n’est pas aussi l’adulte qui cherche à relativiser et qui se ment à lui-même pour ne plus voir.

Le petit + :

Pour le clip de cette chanson, Orelsan se met en scène au côté d’un petit garçon ukrainien. A la fin du clip, l’enfant s’exprime alors dans sa langue natale. Ses propos sont alors traduits en français : Tout va bien. Jusque là tout va bien !

Ce n’est que quelques semaines plus tard sur la twittosphère, que l’on apprend que l’enfant dit en vérité « Ne croyez pas tout ce qui est écrit ». Cette information a été par la suite confirmé par Orelsan.

Paula MOREAU


Happy Valentine’s Day

Oui, cette année encore, vous n’y échapperez pas : Le jour exclusivement dédié aux bécotages en public et aux cadeaux tous mignons arrive à grand pas. À cette occasion, nous voulons vous faire découvrir la Saint-Valentin sous un autre angle, pour que cette célébration d’apparence ordinaire, prenne une toute autre ampleur. Nous vous faisons voyager afin de découvrir comment la Saint-Valentin est célébrée aux quatre coins du globe.
Vietnam : un concours de baisers est tenu à l’occasion. Il consiste à s’enlacer le plus longtemps possible avec son ou sa conjoint(e)… et cela peut durer des heures !
Ecosse : La tradition souhaite que la première personne du sexe opposé que nous croisons devienne notre partenaire pour cette journée seulement.
Chine : Il y a deux fêtes pour célébrer l’amour : La Saint-Valentin, avec la particularité d’offrir des cadeaux qui doivent pouvoir se porter, et le « Qi qiao jie » (on ne vous en veut pas si vous n’essayez pas de le prononcer) qui se tient le 7ème jour de la 7ème lune, soit en Août. En ce jour, les jeunes femmes montrent leurs qualités de bonnes épouses.
Arabie Saoudite : Alors que cette fête est si populaire en Occident, depuis 2008 l’Arabie Saoudite interdit de fêter la Saint-Valentin, jugée contraire aux valeurs du pays. Ainsi, tout commerçant qui vend un produit rouge ce jour-ci se verra sanctionné.
Japon : Deux jours sont consacrés à l’amour : le 14 février où les femmes qui doivent offrir des chocolats à leur conjoint et collègues, et le 14 mars, nommé « white day », où ce sont aux hommes d’offrir des présents.
Corée du Sud : Tout comme au Japon, ses habitants fêtent la saint-valentin et le « white day », mais se rajoute à celles-ci une troisième date. Le 14 avril, est célébré le « black day », soit un jour dédié aux célibataires.
Irak : pour ce jour spécifique, Bagdad se voit recouverte de rouge, tous les commerces se mettent à la couleur de l’amour.

Sélène Llamas


Petits plaisirs gustatifs

Je suis sure que beaucoup d’entre vous n’en avez pas encore entendu parler, mais Popeyes Louisiana Kitchen, une chaîne de fast-food américain, grande rivale de l’enseigne KFC (Kentucky Fried Chicken), s’installe en France. Et je vous laisse deviner où le premier restaurant va s’implanter…
Et oui ! Pour notre plus grand plaisir, le premier Popeyes Louisiana Kitchen de France s’installera à Toulouse, plus précisément le 8 Février à Roques-sur-Garonne. Un autre restaurant de la chaîne s’ouvrira à Montpellier en suivant, le 12 février prochain.
Nous aurons donc encore plus de quoi ravir nos papilles, en découvrant de nouveaux menus composés quasiment exclusivement de poulet. Les autres fast-food déjà présents sur Toulouse n’auront qu’à bien se tenir, cette nouvelle enseigne risque bien de remettre en question la notoriété de ces-derniers. Car il ne faut pas oublier que la réputation de cette chaîne n’est plus à faire aux Etats-Unis.
Pour ceux qui n’aiment pas les fast-food et préfèrent les mets plus « distingués », il y a aussi une bonne nouvelle pour vous : une société nommée SushI’n’roll, provenant de l’Ariège, débarquera à Toulouse d’ici la fin 2018.

Pourquoi cela est intéressant pour vous, me demandez-vous ? Ceux-ci souhaitent démocratiser le sushi. Ils comptent mettre proposer des plateaux à prix bien plus bas que ceux dont nous nous sommes accoutumés. En effet, le plateau coûterait approximativement la moitié du prix affiché chez les autres restaurants de sushi. De quoi nous laisser rêveurs, non ?
Enfin, toujours dans le registre japonais, un autre restaurant à ouvert le 24 février dernier. Celui-ci ne propose que des plats traditionnels japonais à base de ramens. Les sushis, makis, sashimis, california rolls et autres mets « incontournables » des restaurant japonais que nous connaissons sont donc exclus de la carte. En effet, au Japon, les sushis sont un plat de luxe, et on n’en mange que très rarement. Il en va donc de soi de varier les plats et de nous faire découvrir un peu plus de la culture gastronomique du pays du soleil levant. Allez donc vous sustenter au Fufu Japanese Noodle Bar, 32 rue Sainte-Ursule à Toulouse.
En espérant vous avoir mis l’eau à bouche : Bon appétit (si toutefois c’est l’heure pour vous de manger) ! Itadakimasu !

Chloé MARCEL