“Nous, si on avait un roi, on s’en foutrait.”

Le prince Harry et Meghan Markle se mariaient le Samedi 19 Mai 2018, il y a 3 semaines déjà… Pourquoi “déjà” ? Nous avons été bassinés avec l’annonce de leur mariage : articles dans les magazines, discussions sur la robe de la future (maintenant) mariée, télé-films princiers l’après-midi sur M6. Toutes les chaînes d’informations du canal français étaient mobilisées le jour J.
Ainsi, je réfléchissais depuis quelques temps à écrire un article sur l’engouement autour de ce mariage, pourquoi une telle communication pour un mariage, princier soit-il ? Puis… Je suis tombée sur cet extrait vidéo, criant de vérité, me donnant mon angle d’attaque rêvé.

 

“Nous, si on avait un roi, on s’en foutrait.”

 

Stéphane Bern illustrant cet événement comme “une parenthèse enchantée” dans un monde conflictuel, les 11.5 millions de téléspectateurs présents devant leurs télés, corroborent cette théorie. Ne vous en déplaise, c’est une démarche moderne, qui “relancera certainement la royauté” (Anne-Claire Coudray) mais, trop de comm ne tue-t-elle pas la comm ?

 

Pourquoi la famille royale, britannique de surcroît, fascine tant ?

Parce qu’il n’est pas seulement question de communication autour du mariage du prince Harry, mais aussi autour du mariage de son frère aîné ou encore, de la venue au monde des enfants de ce dernier…

Cette monarchie 2.0 devient fédératrice et se popularise. Mais qu’y a-t-il en Grande Bretagne qui suscite tant de respect et d’adoration ?

Au fond, il n’est en fait pas uniquement question de personnalités politiques publiques mais d’un modèle économique complètement parallèle. La monarchie est un véritable business qui marche comme sur des roulettes. La fonction politique en tend vers le symbolisme duquel le marketing serait le principal outil.

Selon License Global, l’attractivité engrangée par la famille royale induit des bénéfices considérables. Notamment en période de Brexit, la Grande Bretagne peut se reposer sur les relations diplomatiques entretenues par celle-ci. Cette popularité doit bien être alimentée et entretenue, il n’est pas question de jeter la pierre.

 

Seulement, en France, a-t-on la même considération de nos représentants politiques ? Si publicité il y a, les réactions ne seront généralement pas similaires à celles observées comme lors du mariage princier britannique. Entretenons-nous les mêmes relations ?

Parce qu’entre culte et adoration, la monarchie britannique conquiert bel et bien le monde. Elle aborde les idéaux modernes naissants, gère d’une main de fer son image publique. Et, elle captive grâce au véritable feu : la communication.

 

Flore Grondin


[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin


Le “Prix Capitoul”

Vous avez toujours rêvé d’écrire un livre ?

Le CURIOS’IUT a déniché pour vous une opportunité en or.

Le “Prix Capitoul”, né au cœur de la ville toulousaine, est un prix littéraire mis en place par des étudiants, pour des étudiants.

Cette première édition est créée par trois étudiantes de l’UT 1 dans le cadre spécial du “projet citoyen du Collège Supérieur de Droit”.

Qui dit Prix ou concours, dit évidemment récompense, et celle-ci n’est pas des moindres car la personne qui aura eu la plume la plus prometteuse se verra la chance d’avoir son ouvrage publié et mis en valeur dans une librairie de la ville rose.

Un concours où personne ne repart bredouille fait envie. Tous les participants au “Prix Capitoul” auront la possibilité de se rendre à de nombreux meetings professionnels visant à les sensibiliser à la production des écrits.

Cet événement est plus qu’un simple prix littéraire, comme l’expliquent les étudiantes à l’origine de ce projet, le noble but du “Prix Capitoul” est aussi de réunir des étudiants de différents horizons, des professionnels du monde du livre et de l’écriture autour de passions communes.

“Toulouse la nuit” est le thème de cette première édition. A vos plumes et laissez-vous inspirer par les douces lumières toulousaines qui détonnent au cœur de la nuit. Si jamais ce Prix vous intéresse, vous avez jusqu’à fin septembre pour vous y inscrire. Quant aux écrits, ils seront à envoyer pour janvier 2019.

 

Vous pouvez trouverez juste ici le règlement afin de concourir :

https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/20/reglement-prix-capitoul/

La page Facebook officielle :

https://www.facebook.com/prixcapitoul/

Le twitter officiel :

https://twitter.com/prixcapitoul?lang=fr

Eulalie Hne


Urban lecture vous livre la culture !

Il se peut que vous ayez croisé, en allant en cours ou au Resto’ U, un livre qui semblait perdu. Vous avez alors, sûrement déniché l’un des 50 livres voyageurs du projet Urban Lecture.

Urban lecture, qu’est ce que c’est ?

Une initiative des étudiants de première année du département Infocom qui saura vous redonner le goût de la lecture. Cela rejoint un mouvement mondial, le Bookcrossing qui permet de partager et recycler des livres.

Pour le projet du département, le 5 juin des livres vont être dissimulés sur le campus Ponsan de l’IUT Paul Sabatier. C’est un peu une chasse au trésor qui vous permettra de voir plus loin que la BU. Ces livres voyageurs sont reconnaissables grâce à leur étiquette Urban Lecture.

J’ai trouvé un livre ! Et maintenant j’en fais quoi ?

Ces livres ont été volontairement égarés, voire même cachés et ne demandent qu’à être lus, et surtout qu’à voyager. Si vous en trouvez un, vous pouvez suivre les indications inscrites sur son étiquette et le signaler sur les réseaux sociaux de Urban Lecture  :

♦ La  page Facebook : Urban Lecture

L’évenement Facebook https://bit.ly/2KPMDy9

♦ L’Instagram : @urban.lecture

Après, libre à vous de les lire et de les cacher à nouveau ou de les garder !

N’hésitez pas à suivre les réseaux sociaux pour partager vos trouvailles avec les hashtags : #liberetonlivre #urbanlecture #bookcrossing #infocomtlse et à partager l’événement pour en faire profiter le plus de monde.

Alors c’est à vous, cherchez, lisez, cachez !

 

Margaux CH & Chrystel L


The Neko Light Orchestra

C’est avec beaucoup d’émotion aujourd’hui que j’ai décidé de vous présenter un groupe qui me tient beaucoup à cœur.

Les geeks ou différents habitués des conventions les connaissent peut-être déjà mais ils restent encore inconnus du grand public à ce jour.

C’est en 2011 que The Neko Light Orchestra (NLO) voit le jour lors d’une animation organisée par le Toulouse Game Show. Le concept du groupe s’est imposé de lui-même, puis a grandi et s’est structuré au fil des concerts.

Depuis maintenant 7 ans, les « Nekos » (traduction de chatons en japonais) sont de toutes les conventions geeks pour présenter leurs concerts. Ce collectif de 18 musiciens, passionné par les univers geeks, revisite alors cette culture avec plusieurs concerts thématiques.

Acoustic Session = Répertoire varié de génériques de dessins animés des années 80, pop culture, animés japonais et musiques de jeux vidéo
Electric Waves = Formation rock spécialisée dans les musiques de jeux vidéo, d’Esport et d’animés Rock/métal
Echos de la Vallée du Vent = Concert hommage aux plus grandes musiques des films d’Hayao Miyazaki et du studio Ghibli
Echos de la terre du Milieu & de Westeros = Concert hommage aux plus grandes musiques des films de la saga « Seigneur des Anneaux / Hobbit » et de la série « Game of Thrones »
Echos d’une Galaxie Lointaine = Concert hommage aux plus grandes musiques des films de la saga « Star Wars »
Echos de Gallifrey = Concert hommage aux plus grandes musiques de la série culte « Doctor Who »

Je vous invite vivement à visionner les 2 clips réalisés par le groupe :

Mais ce n’est pas tout ! En effet, pour le festival Échos & Merveilles, le NLO n’as pas hésité à mettre la main à la pâte pour préparer un nouveau concert en exclusivité. Il a fallu 6 mois de travail, d’orchestration et d’interprétation pour mettre sur pied les Échos de Poudlard.

Vous l’aurez compris ce sont donc les musiques de la saga « Harry Potter » qui font l’objet de cette nouvelle formation.

 

« Ça a été sans aucun doute le concert le plus compliqué à mettre en place, mais au final, quand j’entends le rendu et l’émotion qui s’en dégage, tout comme la musicalité et l’ensemble, je suis très fier de tout le travail fourni par l’équipe et il nous tarde de le jouer sur scène ! »

– Nicolas Chaccour (Pianiste et manageur du Neko Light Orchestra)

« On a hâte de jouer pour la première fois ce concert aux ambiances féériques. On espère que les fans de cet univers seront comblés, on a en tout cas tout fait pour ! » 

– Jessy Munoz (Batteur du Neko Light Orchestra)

 

L’inauguration de ce concert aura lieu le vendredi 27 avril 2018 durant une des 3 soirées de concert que propose le festival Échos &Merveilles.  

En tout cas, moi, je serais au rendez-vous (#Potterhead) !

©Guillaume Valadeau

(Billet en vente sur le site du festival : http://echosetmerveilles.fr/billetterie/ )

 

MOREAU Paula


Le Festival des Cultures de l’Imaginaire

©Toulouscope

Le festival Échos & Merveilles est un événement regroupant des activités en plein air ainsi que 3 soirs de concerts. C’est dans une ambiance médiévale que pendant 3 jours les festivités se dérouleront sur le site du Bascala à Bruguière.

Cet événement s’organise en effet en 2 parties :
Toute la journée du Vendredi 27 et du Samedi 28 un « Village des légendes » sera ouvert à tous sur les 5 hectares du Bascala. On y retrouvera des centaines d’artisans, des artistes et des exposants en tous genres. Ce village n’aura rien à envier aux plus grosses conventions : Escape Game, marché médiéval, illustrateurs, conférences et animations (Quidditch, Loups Garou, jeux de rôle…) !

©Echosetmerveilles2018

Puis c’est à la nuit tombée que le festival changera d’ambiance. C’est alors 3 soirées de concerts exceptionnels qui se dérouleront dans la salle du Bascala. On y retrouvera des groupes venus de toute l’Europe (Luc Arbogast, Faune, La Horde, Stille Volke…) et je peux vous assurer que l’ambiance sera au rendez-vous.

—-

Pour vous, le Curios ’IUT a pu obtenir un interview avec Nicolas Chaccour, l’organisateur du festival. Il a accepté de répondre à nos questions pour vous présenter son événement.

D’où t’es venue l’idée de cet événement médiéval fantastique ?
Étant moi-même fan d’univers heroic fantasy depuis toujours, que ce soit en littérature, jeux de plateaux, jeux de rôle, musique, jeux vidéo, j’ai toujours trouvé cette culture très riche et passionnante à retranscrire. En 2016 il s’agissait d’une “Soirée Médiévale Fantastique” dans le cadre d’un festival de musiques Geeks, puis dès 2017 c’est devenu Échos & Merveilles avec 2 soirs de concerts, pour grandir encore cette année.

Comment expliques-tu l’engouement autour de ce festival ? Pourquoi à ton avis les gens aiment ce thème ?
Les festivals de ce type sont très rares, et surtout dans le Sud du pays. Le médiéval fantastique et les cultures de l’imaginaires ont leur public de spécialistes mais touchent aujourd’hui aussi le grand public. Tout le monde connait Harry Potter, le Seigneur des Anneaux, Narnia… Les mondes de l’imaginaire sont un refuge pour l’esprit, une ouverture sur l’autre, de vrais moments de partage entre amis aussi.

Quelles sont les nouveautés de cette 2e édition ?
La grande nouveauté c’est le « Village des Légendes » en extérieur sur les 5 hectares du parc qui jouxtent la salle de concert du Bascala à Bruguière. Toutes les activités y seront gratuites et ouvertes à tous, avec des concerts, conférences, jeux, un village médiéval avec une centaines d’artisans et créateurs, des auteurs, illustrateurs, restaurateurs, bars… Et côté concerts la salle va prendre un « level » au-dessus en son et lumières, commence à accueillir des têtes d’affiches comme les allemands de FAUN ou Luc Arbogast, ainsi que le concert inédit sur les musiques d’HARRY POTTER.

Comment as-tu organisé ta communication autour du festival ?
Ma communication autour du festival a été une toile complexe à mettre en œuvre parce qu’il fallait à la fois communiquer des concerts payants le soir et s’adresser au grand public, familial, pour les activités gratuites en journée en extérieur.
Plusieurs stratégies ont été mises en œuvre, beaucoup en utilisant Facebook (sponsoring des annonces de concert), partages, bouche à oreille. Mais aussi une vraie campagne d’affiche professionnelle et impression de 50 000 programmes qu’on est allé nous-même mettre dans les boites aux lettres des communes alentour au site du festival.
Dans tous les cas, j’ai tenu à centraliser absolument toute la com seul, de l’infographie aux montages vidéo, au contenu sur le site web jusqu’à être aussi seul Community manager sur les réseaux sociaux. Ça peut paraitre fastidieux, mais j’ai préféré opter pour ça pour aller beaucoup plus vite. Quand il n’y a aucun intermédiaire entre le gars qui fait l’infographie et celui qui écrit les messages, il n’y a aucune perte possible de message et de sens. Tout est plus cohérent et rapide à mettre en œuvre.

Et enfin, pourquoi venir au festival ?
Pour passer de super moments entre amis, en amoureux ou en famille, écouter des artistes authentiques qui viennent de toute l’Europe, dans une très belle salle de concert, et (re)découvrir les cultures de l’imaginaire par le prisme du Médiéval Fantastique, partir à l’aventure le temps d’un week-end où l’imagination sera au pouvoir.

Pour toutes informations complémentaires je vous invite à vous rendre sur la page de l’événement : https://www.facebook.com/echosetmerveilles/

 

MOREAU Paula


A vos marques? Prêts? Économisez!

Une semaine plus tard, me revoilà pour une deuxième partie, cette fois-ci donnant des conseils afin économiser pour ses voyages! Sachez qu’il n’y a pas de formule magique pour ne pas beaucoup dépenser, toutefois, connaître où, quand, et comment réserver, vous permettra de faire des économies. Vous êtes prêts?

Quand prendre son billet ?
Tout d’abord, pour avoir vos billets d’avion à un bon prix, prenez les quatre mois à l’avance. Vous aurez la possibilité de gagner 17 euros en moyenne. Pour des longs trajets vous ne sentirez peut-être pas la différence, mais pour des compagnies low-cost notamment, l’écart devrait se faire ressentir, et votre porte-monnaie devrait vous remercier. Par contre, pour des voyages prévus de “dernières minutes”, sachez que vous aurez 40% de chances d’avoir une promotion sur votre billet deux semaines à l’avance.

Maintenant, examinons les meilleures périodes pour réserver vos billets d’avion. Commençons en terme de mois. De janvier à mars, vous les trouverez généralement au meilleur prix, c’est également le cas entre septembre et novembre. Vous pourrez même dégoter des billets 20 euros moins chers. Poursuivons en terme de jours. C’est généralement en milieu de semaine que vous dénicherez des billets au meilleur prix. En effet, si vous partez entre mercredi et vendredi, vous en trouverez des moins chers. D’ailleurs, le jeudi est le meilleur jour, car vous pourrez en moyenne économiser 14 euros. Finissons en terme d’heures. Réserver entre 4 heures et 6 heures du matin, vous permettra d’économiser environ 20 euros.

ATTENTION:
Pendant la recherche d’un billet, ouvrez votre fenêtre en navigation privé pour ne pas avoir les publicités, et pour ne pas qu’à force les sites vous ayant remarqués, vous montrent les prix les plus élevés.

Sites et Applications utiles
Certaines applications peuvent s’avérer hyper utiles avant ou pendant vos voyages. Elles vont vous aider à vous préparer, éviter de vous faire plumer et plus encore! Commençons par Maps.Me. Cette application est une carte gratuite de navigation, disponible même hors ligne. Elle vous évitera de faire un hors forfait comme avec Google Maps par exemple et vous guidera si vous êtes perdu.e.s en terre inconnue. Continuons avec Xe.com (ou Xe Currency). Disponible sur Apple et Android, cette application est un convertisseur de devise, qui marche également hors-ligne et qui se cale par rapport aux cours de la bourse. En fait, elle vous permet de savoir quand est-ce qu’il est le plus judicieux de convertir son argent. Poursuivons avec Prey. Prey permet de localiser son appareil, ce qui est très utile en cas de perte. En effet, il permet de supprimer ses données à distance, ou d’en sauvegarder une partie. Et cerise sur le gâteau… vous pouvez même prendre une photo de la personne qui l’a dans les mains en case de vol. Parlons maintenant de Numbeo. C’est un site qui permet de comparer les coûts de la vie entre les villes. On a vu plus intuitif comme site, mais il reste pratique.

Enfin, discutons d’iGraal. iGraal est un site et application permettant d’obtenir un cashback sur ses achats. En gros, un certain pourcentage de ce que vous achetez chez un partenaire vous est reversé. Très pratique tant pour l’achat de vêtements que pour la réservation de voyages, il suffit d’appliquer l’extension!

Néanmoins, regardez les sites comparatifs et compagnies associés, sinon le cashback ne sera pas effectif. Lastminute.com, Booking.com et Hotels.com font partis marchands partenaires. Effectivement, si vous appliquez iGraal sur Lastminute.com vous obtiendrez entre 1.5% (vol) 2.5% de cashback (vol et hôtel). Sur Booking.com, c’est 4% de cashback. Quant à Hotels.com, il est question de 5% de cashback. Alors oui, c’est peu mais si vous voyagez souvent, cela pourrait vous intéresser.

Codes promo
Maintenant, parlons de codes promo. Pour économiser sur vos trajets pendant vos voyages, recensez les codes promos des influenceurs! Que ce soit dans les stories sur Insta ou en barre d’informations de leurs vidéos, la plupart du temps, les influenceurs proposent des codes promos UBER ou Airbnb. Cela vous permettra d’économiser sur vos trajets et vos logements.

Je vous en donne quelques-uns:
Airbnb
grâce à la youtubeuse Styletonic, vous avez 20 euros offerts sur votre première réservation en passant par le lien suivant: www.airbnb.fr/c/laureg120
grâce à la youtubeuse AnnaRVR, vous avez 22 euros de réduction sur votre première réservation avec le lien suivant: https://www.airbnb.fr/c/araverat1?s=3…
grâce à la youtubeuse Chloé B, vous avez une remise de 25 euros sur votre premier voyage avec Airbnb en passant par le lien suivant: www.airbnb.fr/c/chloeb2765

Uber
grâce à la youtubeuse Styletonic, vous avez 10 euros offerts sur votre première course avec le code STYLETO
grâce à la youtubeuse AnnaRVR, vous avez 15 euros de réduction avec le code ANNARVR
grâce à la youtubeuse Teala Dunn, vous avez une course gratuite avec le code tealad2

Bien sûr, les conseils ne peuvent pas marcher pour tout type de destinations, cela dépend des compagnies aériennes. Quoiqu’il en soit, testez ces tips et dites nous ce que vous en avez pensé! Pour d’autres conseils sur les voyages, je vous conseille le blog www.votretourdumonde.com.

Solene Mizele


Du soleil et du fakear dans les oreilles

Le soleil se laisse désirer, les beaux jours arrivent petit à petit. Pourquoi ne pas combiner soleil et musique qui rappellent l’odeur de l’été, et qui, à leur simple écoute, nous donne la sensation de limonade fraîche et de tapas en bouche ?

C’est le mercredi 4 avril que Fakear s’est emparé du Bikini qui affichait complet.  De son vrai nom, Théo Le Vigoureux, ce jeune homme, né à Caen est un auteur-compositeur musicien et DJ. J’ai pris la liberté d’allier les musiques de cet enfant du pays à l’été de par leur catégorie « chill-out » et « future bass ». C’est en 2011 que sort son premier album « animal » suite à de nombreux EP.

Ce passionné de voyages a avoué dans plusieurs interviews que c’était sa principale source d’inspiration, car on retrouve dans ses sons des références à l’exotisme et à l’Orient.

Fakear c’est aussi des musicalités particulières et des voix très présentes contrairement à d’autres musiciens d’électro, ce qui rajoute une dimension originale et plaisante pour les oreilles, on ne va pas se mentir.

C’est en avant-première que nous avons eu la chance de découvrir quelques morceaux de son nouvel album « All Glows ». Celui-ci est composé de 16 titres, tous plus originaux les uns que les autres, il sortira le 13 avril prochain.

Une soirée qui a apporté de multiples courbatures à cause des danses effrénées, mais les jeux de lumière et l’incroyable qualité sonore ont largement compensé. Marine, la harpiste a ensorcelé le public avec quelques notes seulement.

Afin de satisfaire votre curiosité et, peut-être de vous faire découvrir un nouvel artiste, voici

Son site internet : https://fakear.bandcamp.com

Sa page FACEBOOK :  https://www.facebook.com/fakear/

Ainsi que son SPOTIFY : https://open.spotify.com/artist/4eFImh8D3F15dtZk0JQlpT

Summer is coming,
Eulalie Hne.


A vos marques, prêts ? Voyagez !

Ceci est un message à tous mes globe-trotteurs, et personnes en soif d’aventure! Comme vous le savez tous, l’été approche à grand pas… Et il n’est jamais trop tôt pour organiser ses voyages! Si vous aussi, les vacances entre potes vous tardent mais que les seules destinations que vous pouvez vous permettre sont à Barcelone ou à Londres, cet article est fait pour vous!

Voici une petite sélection de quatre des destinations proposées par les compagnies aériennes “low cost” depuis Toulouse, Hop! Air France et Ryanair pour passer un été inoubliable dans d’autres villes européennes.

Edimbourg, Londres, Berlin, Düsseldorf, Bruxelles, Milan, Rome, Venise, Francfort, de nombreuses destinations sont disponibles depuis l’aéroport de Toulouse à petit prix grâce à nos deux compagnies aériennes. Et pour vous faire rêver comme je le peux, j’ai sélectionné deux destinations par compagnie pour vous montrer ce que l’Europe a à vous offrir, vous êtes prêts?

 

HOP! AIRFRANCE

  • Figari, Sud de la Corse

Figari est une super destination si vous voulez voyager entre amis, je ne pense vraiment pas que ce soit un endroit à expérimenter seul.e. Hop! vous propose trois vols par semaine pour vous y rendre cet été, période idéale pour aller en Corse. Connue pour sa magnifique baie, sa réserve naturelle et ses nombreuses criques. Figari est l’endroit idéal si vous êtes du genre aventurier: randonnées, balades en VTT, accrobranche, canyoning vous y attendent! Pour les adeptes de surf et les véliplanchistes, le golf de Figari vous fera sûrement de l’effet. Et si vous n’êtes pas très sportif… pas de panique! Des dégustations de vin, de fromage et de charcuterie y sont organisées, vous pouvez même trouver des fermes-auberges qui ouvrent leurs portes pour vous faire goûter la cuisine locale. Pour les fêtards, le mieux est de se rendre à Porto-Vecchio, à 20 minutes en voiture vers l’est.

Les incontournables:

Les criques du Figari, les montagnes en direction de Cagna, pour les adeptes de randonnées. La pointe de Ventilegne et la plage de Tonnara sont de magnifiques endroits pour se baigner. Enfin, la chapelle de Montilati, les vestiges préhistoriques ainsi que les tours génoises surplombant la baie sont d’intéressants monuments à découvrir!

Petits conseils:

Si vous désirez découvrir la région, n’hésitez pas à louer une voiture mais faites-y très attention, les routes sont sinueuses et si vous ne rendez pas la voiture en PARFAIT état, les frais supplémentaires seront très salés!

photo prise par Boaterfly.

 

  • Prague, République Tchèque

Si la République Tchèque ne vous a jamais attiré peut-être que le vlog de Bruno Maltor vous fera changer d’avis. Quoiqu’il en soit, si vous êtes en quête de culture, la Vieille ville est faite pour vous. Proche des autres grandes villes de l’Europe Centrale (Vienne, Bratislava, Berlin, Budapest, Varsovie), Prague ne manque pas de monuments: le château de Prague, le pont Charles, la place de la Vieille ville, l’horloge astronomique et j’en passe. C’est la destination idéale pour faire le plein d’histoire! Mais c’est également la ville pour faire le plein d’air frais avec ses nombreux parcs et jardins tels que les magnifiques jardins du château, ou le parc de Kampa, sans oublier le parc Petrin. Concernant les musées, vous ne serez pas en manque non plus, entre les musées des Beaux-arts, d’Histoire et de la musique, vous pouvez choisir celui qui vous correspond le mieux sur le site avantgarde-prague.fr

Petit conseil:

Les meilleurs bars de Prague sont dans des caves avec une ambiance ancienne, style beuverie traditionnelle.

photo provenant du site leroutard.com

RyanAir

  • Varsovie, Pologne

La capitale polonaise connue pour son modernisme mêlé à son style baroque, compte de nombreux incontournables comme le château Royal ou la voie Royale. Considérée comme l’artère principale de la ville, la voie Royale mène à de nombreux palais, musées, et cafés… Si vous y allez pour son aspect culturel, vous ne serez pas en manque, entre le Monument de l’Insurrection de Varsovie, le musée de l’Histoire des juifs de Pologne, le Musée de la science ou encore Chopin, et j’en passe! Pour les activités nocturnes, Varsovie propose de nombreuses activités et pour tous les goûts! Certains cafés-pubs par exemple, organisent des vernissages, des rencontres avec personnages intéressants, des discussions, etc. Des clubs d’étudiants, Stodola notamment, organisent des concerts de rock, puis il y a la boîte Akwarium, pour les fans de jazz, l’endroit idéal pour faire des découvertes musicales. Pour les cinéphiles, les studios de cinéma organisent des rétrospectives, des festivals et des marathons cinématographiques nocturnes. D’autres choses sont également à visiter: le Palais-Musée de Wilanow, les jardins de Krasinski, Radziwill (l’actuel siège du conseil des ministres), la Maison Blanche (ancienne résidence royale transformée en musée) et n’oubliez pas de vous promener dans l’un des parcs et jardins de la capitale, connue pour ses espaces verts!

Petit conseil:

Il est déconseillé aux touristes de visiter le quartier Praga sur la rive droite de Varsovie. Mais apparemment c’est un superbe quartier à découvrir qualifié “d’alternatif”, “peinturluré” et “populaire”.

Bon plan:

Investissez dans une Tourist Card (24h ou 72h), afin de bénéficier d’avantages! Tarif réduit sur le tramway nautique, les vélos, la location de voiture et même de calèche (oui oui). Vous pourrez gratuitement ou à prix réduit, entrer dans les musées et les galeries d’art de la ville. Et certaines boîtes de nuit offrent des rabais sur présentation de la carte.

photo provenant du compte Instagram de la ville de Varsovie

 

  • Edimbourg, Ecosse

La capitale de l’Ecosse est desservie par deux vols hebdomadaires. De nombreux lieux sont à visiter à Edimbourg à l’intérieur comme à l’extérieur de la ville, à commencer par le plus célèbre des châteaux écossais: le château d’Edimbourg. L’artère principale d’Edimbourg, Royal Mile mène jusqu’au Camera Obscura & World of Illusion,  où l’on peut voir Edimbourg depuis le sommet d’une tour, dans une chambre mystérieuse, d’autres activités sont également proposées (ex: kaléidoscopes géants). Vous pouvez aussi visiter: le port de Leith, le jardin botanique royal, le Mémorial national à Calton Hill; le Scott Monument dédié à l’écrivain Walter Scott; le palais de Holyroodhouse, le Parlement écossais. Si vous voulez vous dépenser, je vous suggère, une petite randonnée pour atteindre Arthur’s Seat afin d’admirer la magnifique vue sur tout Edimbourg. Pour observer la beauté de l’Ecosse, éloignez-vous un peu de la ville, et découvrez ses plages comme celle de Portobello, ses lacs comme le fameux Loch, et ses montagnes avec les Highlands. Concernant les musées, vous pouvez visiter l’un des monuments emblématiques d’Edimbourg: “the Museum of Scotland”, qui retrace l’histoire de l’Ecosse. Ainsi que la Galerie Nationale d’Ecosse, qui donne gratuitement accès à de nombreuses oeuvres d’art, qui pour certaines sont considérées comme les plus belles du monde.

Finalement, hiver comme été, la ville d’Edimbourg reste attractive, mais je vous conseille de vous y rendre en août pour vous rendre au Festival International d’Edimbourg, un festival artistique qui aura lieu du 3 au 27 août 2018, vous pouvez déjà réserver vos entrées sur groupbookings@eif.co.uk.

château d’Edimbourg

En espérant que cet article vous a permis de découvrir des perles en Europe, je vous dit à bientôt dans un prochain article où je vous donnerai des astuces pour dépenser le moins possible avant et pendant vos voyages!

 

Solene Mizele