A vos MOOC… Prêts… Étudiez !

Serais-tu à la recherche d’un moyen pour apprendre des choses intéressantes et utiles sans dépenser ne serait-ce qu’un centime ?  J’ai trouvé pour toi la solution à ton problème ! Laisse te présenter le MOOC !

Alors, question pratique : qu’est-ce qu’un MOOC ?
Le Massive Open Online Course en anglais ou “formation en ligne ouverte à tous” pour les plus francophones d’entre nous (mais on se contentera de MOOC) est une formation à distance et gratuit capable d’accueillir de nombreux étudiants en même temps. Pour expliquer le concept encore plus simplement, un MOOC est un cours d’université comme nous en avons tous les jours, à la différence que ton enseignant n’est pas en face de toi mais à l’autre bout de la France ou à l’autre bout du monde et que tu peux quand même avoir accès à son cours, comme des centaines d’autres étudiants dispersés un peu partout en France et ailleurs. Et tout cela est complètement gratuit.

Maintenant, deuxième question pertinente : comment peut-on avoir accès à un MOOC ?
Tout d’abord, tu peux t’inscrire à tous les MOOC que tu veux, aucune restriction de nombre. Ensuite, il te suffit de chercher “MOOC” grâce à notre meilleur ami Google et hop, une quantité inimaginable de MOOC s’offre à toi. Alors, bien évidemment, les MOOC ne sont pas éparpillés partout sur internet, il existe des plateformes où sont hébergés les MOOC. Il te suffit juste de t’y inscrire avec un mail et un mot de passe. Et je vais bien évidemment te donner mes conseils parce que si je te parle de MOOC, c’est que je l’ai déjà expérimenté moi-même.

– Il existe la plateforme officielle du MOOC français : Fun MOOC (France Université Numérique). Cette plateforme a été lancée en 2013 et tu y trouveras profusion de cours pour t’enrichir. Les cours y sont bien évidemment en français et la plateforme est bien faite, de sorte que tu n’auras aucun problème à la prendre en main.

– Comme le MOOC est quand même d’origine américaine, je te conseille d’aller faire un tour du côté de la plateforme edX. C’est d’ailleurs  edX qui a mis en place Fun MOOC. Bref, les cours y sont en anglais mais pas seulement, tu y trouveras parfois des cours proposés en deux langues (comme du chinois par exemple).

Voilà donc les deux plateformes que je privilégie. Tu peux d’ailleurs y avoir accès en cliquant sur leur nom. À toi de choisir voire d’en trouver d’autres puisque internet regorge de surprises.

Comme toutes choses, le MOOC a des qualités et des défauts dont je vais essayer de faire une liste objective.
Les qualités :
1) C’est gratuit et accessible à tout âge, tout niveau de formation, etc. et ça c’est cool !
2) Quand tu as trouvé le cours que tu cherchais, tu vas pouvoir trouver sur la page d’informations de ce cours des indications comme : le temps à y consacrer par semaine, à qui s’adresse le cours, de quoi il parle, tu peux même parfois trouver le plan du cours, ce qui te permet de t’inscrire en connaissance de cause.
3) La seule chose dont tu as besoin c’est un ordinateur et une connexion internet et encore pas tout le temps puisque les cours sont téléchargeable en format PDF.
4) En plus des PDF, tu auras parfois accès à des diaporamas, voire des audios si tu décides d’apprendre une langue.
5) Les MOOC sont reconnus par l’état, ce qui veut dire qu’ils sont reconnus valables comme source d’apprentissage et de connaissances.
Maintenant, les défauts :
1) Si je viens de dire que les MOOC étaient reconnus par l’Etat Français, en revanche, ils ne permettent pas encore d’obtenir des crédits européens, qui permettraient donc de pouvoir compter un MOOC comme étant partie prenante de nos études.
2) Et pour rebondir sur le premier défaut, il existe des certifications. Si tu regardes bien sur la plateforme edX par exemple, pour les cours auxquels tu t’es inscris, il t’est peut-être proposé “Pursue a verified certificate”. Il est donc possible d’obtenir un certificat prouvant le travail fourni mais pour cela, il faut sortir la carte bleue. Le prix tourne autour de 40 €, ce qui n’est pas excessivement cher en soi mais peut rapidement être rédhibitoire.

Peu de défauts pour toutes les qualités énumérées ?  Je te l’accorde. Peut-être suis-je trop enthousiaste à ce sujet… Quoi qu’il en soit, grâce à ce concept, j’ai pu trouver un cours d’italien très bien fait et je peux donc assouvir mon désir de parler la langue de Dante et de de Vinci.

Je me permets donc de te dire de profiter de toutes les ressources que l’univers te propose malgré les petits défauts qui traînent à droite et à gauche.

Célia Vincendeau


Reportages #2

Toutes au travail !
L’Académie Française accepte enfin la féminisation des noms de métiers, n’y voyant “aucun obstacle de principe”. Autrice et écrivaine, cheffe, inspectrice, mots employés par beaucoup depuis longtemps, sont désormais officiellement entrés dans le dictionnaire. Une véritable révolution chez les immortels, qui ont toujours été réticents à la reconnaissance du féminin des mots.

Une complimondiale ?
Le premier Mars avait lieu le journée mondiale du compliment. Le but de cette journée ? Tout simplement, il suffit que vous fassiez des compliments aux gens qui vous entoure, aussi bien à votre famille et à vos amis qu’au premier inconnu croisé au détour d’un rayon de supermarché ou à ce vieux monsieur qui a empêché que les portes de l’ascenseur se ferme devant vous. À ne pas rater, la journée mondiale de la gentillesse ou encore de la courtoisie au volant. Participez-y sans modération !
(Aujourd’hui, le 3 mars, c’est la journée mondiale de la vie sauvage première édition)

Toulouse, aux origines perdues d’un nom…
Toulouse, une des plus célèbres et des plus anciennes cités de notre région renferme bien des secrets et bien des histoires. Son nom et surtout les origines de son nom restent floues et divisent les historiens qui accumulent les anecdotes.
Paul Célobule et Jean-Mamert Cayla évoque la légende du nom de notre belle ville dans leur ouvrage Toulouse monumentale et pittoresque au XIXème siècle. Ils nous expliquent que certains savants ont longtemps conférer l’origine du nom de notre ville à un certain Tholus qui aurait été un capitaine Troyen fondateur de Toulouse. Cette idée imaginaire provenait d’un nom gravé dans la pierre qui était une preuve tangible de cette origine Troyenne du nom de notre belle ville. Ils révèlent par la suite qu’un moine a expliqué que ce fameux Tholus, bien loin d’être le nom d’un capitaine est en réalité la clé d’entrée de la voûte de l’aqueduc sur laquelle notre ville a été érigée.
Toutefois, notre belle ville n’est pourtant pas orpheline d’anecdotes en ce qui concerne son nom. On attribue de nombreuses et variées sources d’origine à son nom. La plupart concerne d’hypothétiques fondateurs tels que Polyphème, Anthomus, Tolosus, Tolosan… Et pour cause sa situation géographique propice à de nombreuses conquêtes. En effet à mi-chemin entre Pyrénées et Massif Central, mer Méditerranée et océan Atlantique et en bord de Garonne puis traversée par le célèbre canal du midi, cette ville fut une des plus grande, des plus prospères et des plus prisées de la région !
Enfin, si les historiens se sont accordés sur le fait que Toulouse était une ville Gauloise, ils ont longtemps tergiversé quant à l’origine de son nom. En effet rien ne prouve que son nom puise ses origines dans la culture celtique mais bien plutôt dans la culture Ibérique : «Labitolosa, cité des pré-Pyrénées aragonaise et Tolous, station routière de la voie d’ilerda à Osca [sont deux noms de lieux ibériques qui en fusionnant auraient donné son nom à Toulouse]» d’après Jean-Marie Pailler, Christian Darles et Pierre Moret dans Toulouse, Naissance d’une ville.

Dévorer un livre sucré
Dans le cadre de la semaine de l’alphabétisation de l’État de Floride, États-Unis, les professeurs de la Umatilla Elementary School, ont eu l’idée de transformer un distributeur de bonbons en distributeur de livres.
En janvier 2019, la nouvelle machine apparaît. Le concept est simple : les élèves sont incités à bien se comporter et à faire leur devoirs, quand c’est le cas, ils obtiennent des jetons qu’ils pourront utiliser pour acheter leurs livres dans le distributeur.
Une manière d’inciter les enfants à la lecture.

Geste écolo sans mauvais jeux de mot
Vous pourrez bientôt déguster votre boisson favorite sans culpabiliser de polluer ! Pour cela deux Normands ont trouvé la solution, utiliser la paille céréalière pour remplacer la composante plastique des pailles. Sensibilisés par les dégâts occasionnés par le plastique dans les océans notamment auprès des tortues, les deux amis, Mike Sallard, 26 ans, agriculteur bio à Courgeoût (Orne) ainsi que Jeff Lubrano, designer à Paris ont proposé une initiative éco-responsable auprès des consommateurs. Une idée farfelue mais tout de même logique puisque cette méthode était déjà prisée au siècle dernier. À la suite de quelques tentatives, c’est le seigle qui s’est avéré être la céréale la plus adapté. Après être récoltée, la matière première est simplement lavée puis séchée avant d’être utilisée. Les pailles en paille sont disponibles en deux formats, 15 et 21 cm pour vos boissons chaudes et froides. Vous pourrez dès à présent retrouvez la paille nommée : La Perche, hommage à la région natal de ces deux créateurs et jeux de mot écolo, les deux amis tendent leur Perche à la consommation éco-responsable. Alors si vous souhaitez consommer votre boisson sans pollution, la paille biodégradable made in France est commercialisée 8 euros pour une boîtes de cents unités. Face à l’urgence de limiter la pollution plastique, dès 2021 les pailles plastiques seront proscrites. Bonne nouvelle pour les deux français et leur démarche. Tous deux espèrent connaître très bientôt un engouement auprès des commerçants et des particuliers.

Anecdotes :
#1. Promenez-vous la nuit venue aux bord de la Garonne, et arrêtez-vous au quai de l’Exil Républicain Espagnol. Le portail qui vous en empêche l’accès arbore d’étranges motifs… Il s’agit en fait d’une carte de la ville de Toulouse, invisible en journée puisque le portail est ouvert.

#2. La Chine détient un record : celui du plus haut taux de mortalité du cancer. Pas très glorieux… Alors, si vous vous demandiez pourquoi en Chine tout le monde porte un masque comme les médecins, vous avez votre réponse. D’ailleurs ce record est lié à un autre record (qui n’étonne personne) : La chine est le pays le plus pollueur du monde. Comme le dit si bien la chanson, c’est l’effet papillon.

#3. La saisie de l’année : mardi 26 Février les douaniers du Perthus (frontière Franco-espagnol) font une drôle de découverte. En effet ils contrôlent un convoi agricole. Parmi le convoi, un camion rempli d’orange parmi lesquelles était dissimulée près d’une tonne de résine de cannabis. Manger 5 fruits et légumes par jour pourrait devenir très addictif pour les consommateurs d’agrumes !

 

Elisa Broca, Marjolyne Cordier, Fany Bedel, Marine Pommier, Célia Vincendeau


#2 Erasmus, ITW M Elyes Chaouch, Responsable des relations internationales du dpt Info-Com

Malgré le témoignage de Zelda vous hésitez peut être encore. Entre peur de l’inconnu ou bien inquiétude concernant les critères d’admission, vous vous demandez si le programme Erasmus est réellement fait pour vous?

Pas de panique ! Elyes Chaouch, responsable Erasmus du département Information-Communication, vous en dit plus sur la préparation nécessaire pour être un bon candidat et sur ce que met en place l’IUT pour que votre année Erasmus soit la meilleure possible.

 

Yohanna Moussa


Rejoignez-nous au Café InfoNum !

Cette année encore, les étudiants d’Infonum accueillent des professionnels de l’information numérique à l’IUT pour les nouvelles éditions des cafés infonum.

Le premier café se tiendra le 19 octobre 2018 à 16h15 en salle Licence avec la participation de Patrick Laugé, responsable de la veille stratégique chez Pierre Fabre.

L’invité du jour nous présentera son parcours et répondra aux questions des étudiants autour d’un café gourmand. Ce sera l’occasion pour les étudiants d’échanger avec un professionnel de la veille stratégique dans une des plus grandes entreprises pharmaceutiques françaises.

Deux autres cafés infonum seront organisés prochainement avec de nouveaux invités, alors restez connectés !

Coline N et Alice L

Space facts : se sortir de situations gênantes.

La rentrée est encore aussi fraîche que les journées d’automne qui se profilent à l’horizon.

Certes nous ne somme pas encore à ce stade de “il fait froid et je rentre il fait nuit”, mais préparons nous à ces jours à venir en faisant chauffer nos cerveaux. Quoi de mieux que d’apprendre des fun facts sur notre système solaire et les planètes qui le compose ?

Toujours utile à sortir pour se donner l’air plus intelligent ou juste éviter un malaise social.

(ne vous arrivera plus: testé et approuvé par la communauté)

 

Commençons par celui qui nous manquera le plus cet hiver, le soleilCette étoile qui à déjà atteint la moitié de sa vie ? Elle qui nous paraît être la grand-mère feuillage du système solaire est en fait une jeune pousse de seulement 4 milliards d’années environ. Sa vie est pourtant déjà toute tracée, d’ici quelques milliards d’années il deviendra une “géante rouge” beaucoup plus brillante mais plus froide. La fin de sa vie n’est pas un secret non plus, le noyau de cette étoile, indispensable à nos formes de vie, finira par s’effondrer pour devenir une naine blanche puis noire.

Jupiter,la géante du système solaire nous intrigue tous. Son incroyable tâche orangée n’est pas un coup de pinceau au hasard mais une tempête qui sévit depuis des siècles et qui fait accessoirement la taille de trois fois notre terre. Jupiter énervée ? Je ne vois pas de quoi on parle.

(cr: nasa)

En parlant de tempête, saviez-vous que Vénus, qui tient son prénom de la déesse romaine de l’amour, est constamment sujette à des orages violents à cause de ses gazs à effets de serre qui rendent l’atmosphère toxique ? Maintenant vous le savez, utilisez cette info de façon ludique comme, impressionner l’élu(e) ou juste étaler votre science.

(cr: nasa)

 

Mercure est la planète qui embrasse le soleil de plus près. Elle tient son nom du dieu romain du commerce et des voyages en raison de la vitesse à laquelle elle se déplace. Par contre ce n’est pas une destination idéale à cause des écarts de températures énormes. Près de 430° la journée (même dormir dans un frigo n’aiderai pas) et approximativement -170° la nuit. Un peu l’impression qu’on a fin septembre pour la météo. Moi ? Dramatique ?

(cr: nasa)

Mars, la petite rouge est la seconde plus petite planète du système solaire, ce n’est une surprise pour personne. Mais saviez-vous que des “morceaux” de mars se sont retrouvés sur la terre ? Des scientifiques ont trouvé des traces l’atmosphère martienne sur des météorites. Elles n’ont pas fait un trajet direct et se sont laissé des millions d’années pour graviter autour du système solaire avant de finalement venir visiter la terre.

C’est l’heure d’écouter “I fall apart” merci post malone.

(cr: nasa)

Même si le ciel sera plus souvent couvert, Saturne peut-être observé sans télescope. C’est le 5ème objet le plus brillant de notre système solaire (ne me remerciez pas si vous invitez quelqu’un regarder les étoiles). En plus de ça, Saturne possède plus de 150 lunes dont Titan et Rhéa qui sont les plus grandes et sur lesquelles on aurait aperçu un océan sous la surface gelée. Le plus drôle dans l’histoire ? Ce n’est sûrement pas un océan d’eau.

(cr: nasa)

Inconnue aux yeux des anciens, Neptune est invisible à l’oeil nu et à pu être observée pour la première fois dans les années 1840. Une planète gazeuse qui nous apparaît bleu grâce à la présence de méthane qui agit comme une éponge sur la lumière rouge.

Jupiter est une petite joueuse avec sa tempête. Cette jolie bleu bat tout le monde à plate couture avec sa tache noire, découverte en 1989 avec des vents à plus de 2400 km/heure. Grand mystère car cette tâche aurait disparu aujourd’hui.

(cr: nasa)

Gros manque de sommeil ? No problemo rendez-vous sur Uranus qui fait son voyage autour du soleil tous les 84 ans ce qui laisse 42 ans de jours et donc une trèèès longue nuit. En plus de ça cette planète poésie possède des lunes nommées comme les personnages de William Shakespeare et Alexander Pope(Oberon, Titania et Miranda). C’est aussi une planète qui ne fait rien comme les autres puisque son orbite est rétrograde et contraire à la façon dont la terre et la plupart des planètes se déplacent.

(cr: nasa) 

On termine cet article avec la Terre quasi aussi vieille que Queen Mom. Notre terre est la planète la plus dense du système solaire et c’est la seule à ne pas porter le nom d’une divinité romaine. Les scientifiques ont aussi découvert que nous n’étions pas le centre de l’univers (fun fact: ça vaut pour tout le monde).

(cr: nasa)

En espérant que vous aurez appris quelque chose ou juste rigolé devant les gifs.

 

Eulalie Hne

[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin


Le “Prix Capitoul”

Vous avez toujours rêvé d’écrire un livre ?

Le CURIOS’IUT a déniché pour vous une opportunité en or.

Le “Prix Capitoul”, né au cœur de la ville toulousaine, est un prix littéraire mis en place par des étudiants, pour des étudiants.

Cette première édition est créée par trois étudiantes de l’UT 1 dans le cadre spécial du “projet citoyen du Collège Supérieur de Droit”.

Qui dit Prix ou concours, dit évidemment récompense, et celle-ci n’est pas des moindres car la personne qui aura eu la plume la plus prometteuse se verra la chance d’avoir son ouvrage publié et mis en valeur dans une librairie de la ville rose.

Un concours où personne ne repart bredouille fait envie. Tous les participants au “Prix Capitoul” auront la possibilité de se rendre à de nombreux meetings professionnels visant à les sensibiliser à la production des écrits.

Cet événement est plus qu’un simple prix littéraire, comme l’expliquent les étudiantes à l’origine de ce projet, le noble but du “Prix Capitoul” est aussi de réunir des étudiants de différents horizons, des professionnels du monde du livre et de l’écriture autour de passions communes.

“Toulouse la nuit” est le thème de cette première édition. A vos plumes et laissez-vous inspirer par les douces lumières toulousaines qui détonnent au cœur de la nuit. Si jamais ce Prix vous intéresse, vous avez jusqu’à fin septembre pour vous y inscrire. Quant aux écrits, ils seront à envoyer pour janvier 2019.

 

Vous pouvez trouverez juste ici le règlement afin de concourir :

https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/20/reglement-prix-capitoul/

La page Facebook officielle :

https://www.facebook.com/prixcapitoul/

Le twitter officiel :

https://twitter.com/prixcapitoul?lang=fr

Eulalie Hne


Urban lecture vous livre la culture !

Il se peut que vous ayez croisé, en allant en cours ou au Resto’ U, un livre qui semblait perdu. Vous avez alors, sûrement déniché l’un des 50 livres voyageurs du projet Urban Lecture.

Urban lecture, qu’est ce que c’est ?

Une initiative des étudiants de première année du département Infocom qui saura vous redonner le goût de la lecture. Cela rejoint un mouvement mondial, le Bookcrossing qui permet de partager et recycler des livres.

Pour le projet du département, le 5 juin des livres vont être dissimulés sur le campus Ponsan de l’IUT Paul Sabatier. C’est un peu une chasse au trésor qui vous permettra de voir plus loin que la BU. Ces livres voyageurs sont reconnaissables grâce à leur étiquette Urban Lecture.

J’ai trouvé un livre ! Et maintenant j’en fais quoi ?

Ces livres ont été volontairement égarés, voire même cachés et ne demandent qu’à être lus, et surtout qu’à voyager. Si vous en trouvez un, vous pouvez suivre les indications inscrites sur son étiquette et le signaler sur les réseaux sociaux de Urban Lecture  :

♦ La  page Facebook : Urban Lecture

L’évenement Facebook https://bit.ly/2KPMDy9

♦ L’Instagram : @urban.lecture

Après, libre à vous de les lire et de les cacher à nouveau ou de les garder !

N’hésitez pas à suivre les réseaux sociaux pour partager vos trouvailles avec les hashtags : #liberetonlivre #urbanlecture #bookcrossing #infocomtlse et à partager l’événement pour en faire profiter le plus de monde.

Alors c’est à vous, cherchez, lisez, cachez !

 

Margaux CH & Chrystel L


A vos marques? Prêts? Économisez!

Une semaine plus tard, me revoilà pour une deuxième partie, cette fois-ci donnant des conseils afin économiser pour ses voyages! Sachez qu’il n’y a pas de formule magique pour ne pas beaucoup dépenser, toutefois, connaître où, quand, et comment réserver, vous permettra de faire des économies. Vous êtes prêts?

Quand prendre son billet ?
Tout d’abord, pour avoir vos billets d’avion à un bon prix, prenez les quatre mois à l’avance. Vous aurez la possibilité de gagner 17 euros en moyenne. Pour des longs trajets vous ne sentirez peut-être pas la différence, mais pour des compagnies low-cost notamment, l’écart devrait se faire ressentir, et votre porte-monnaie devrait vous remercier. Par contre, pour des voyages prévus de “dernières minutes”, sachez que vous aurez 40% de chances d’avoir une promotion sur votre billet deux semaines à l’avance.

Maintenant, examinons les meilleures périodes pour réserver vos billets d’avion. Commençons en terme de mois. De janvier à mars, vous les trouverez généralement au meilleur prix, c’est également le cas entre septembre et novembre. Vous pourrez même dégoter des billets 20 euros moins chers. Poursuivons en terme de jours. C’est généralement en milieu de semaine que vous dénicherez des billets au meilleur prix. En effet, si vous partez entre mercredi et vendredi, vous en trouverez des moins chers. D’ailleurs, le jeudi est le meilleur jour, car vous pourrez en moyenne économiser 14 euros. Finissons en terme d’heures. Réserver entre 4 heures et 6 heures du matin, vous permettra d’économiser environ 20 euros.

ATTENTION:
Pendant la recherche d’un billet, ouvrez votre fenêtre en navigation privé pour ne pas avoir les publicités, et pour ne pas qu’à force les sites vous ayant remarqués, vous montrent les prix les plus élevés.

Sites et Applications utiles
Certaines applications peuvent s’avérer hyper utiles avant ou pendant vos voyages. Elles vont vous aider à vous préparer, éviter de vous faire plumer et plus encore! Commençons par Maps.Me. Cette application est une carte gratuite de navigation, disponible même hors ligne. Elle vous évitera de faire un hors forfait comme avec Google Maps par exemple et vous guidera si vous êtes perdu.e.s en terre inconnue. Continuons avec Xe.com (ou Xe Currency). Disponible sur Apple et Android, cette application est un convertisseur de devise, qui marche également hors-ligne et qui se cale par rapport aux cours de la bourse. En fait, elle vous permet de savoir quand est-ce qu’il est le plus judicieux de convertir son argent. Poursuivons avec Prey. Prey permet de localiser son appareil, ce qui est très utile en cas de perte. En effet, il permet de supprimer ses données à distance, ou d’en sauvegarder une partie. Et cerise sur le gâteau… vous pouvez même prendre une photo de la personne qui l’a dans les mains en case de vol. Parlons maintenant de Numbeo. C’est un site qui permet de comparer les coûts de la vie entre les villes. On a vu plus intuitif comme site, mais il reste pratique.

Enfin, discutons d’iGraal. iGraal est un site et application permettant d’obtenir un cashback sur ses achats. En gros, un certain pourcentage de ce que vous achetez chez un partenaire vous est reversé. Très pratique tant pour l’achat de vêtements que pour la réservation de voyages, il suffit d’appliquer l’extension!

Néanmoins, regardez les sites comparatifs et compagnies associés, sinon le cashback ne sera pas effectif. Lastminute.com, Booking.com et Hotels.com font partis marchands partenaires. Effectivement, si vous appliquez iGraal sur Lastminute.com vous obtiendrez entre 1.5% (vol) 2.5% de cashback (vol et hôtel). Sur Booking.com, c’est 4% de cashback. Quant à Hotels.com, il est question de 5% de cashback. Alors oui, c’est peu mais si vous voyagez souvent, cela pourrait vous intéresser.

Codes promo
Maintenant, parlons de codes promo. Pour économiser sur vos trajets pendant vos voyages, recensez les codes promos des influenceurs! Que ce soit dans les stories sur Insta ou en barre d’informations de leurs vidéos, la plupart du temps, les influenceurs proposent des codes promos UBER ou Airbnb. Cela vous permettra d’économiser sur vos trajets et vos logements.

Je vous en donne quelques-uns:
Airbnb
grâce à la youtubeuse Styletonic, vous avez 20 euros offerts sur votre première réservation en passant par le lien suivant: www.airbnb.fr/c/laureg120
grâce à la youtubeuse AnnaRVR, vous avez 22 euros de réduction sur votre première réservation avec le lien suivant: https://www.airbnb.fr/c/araverat1?s=3…
grâce à la youtubeuse Chloé B, vous avez une remise de 25 euros sur votre premier voyage avec Airbnb en passant par le lien suivant: www.airbnb.fr/c/chloeb2765

Uber
grâce à la youtubeuse Styletonic, vous avez 10 euros offerts sur votre première course avec le code STYLETO
grâce à la youtubeuse AnnaRVR, vous avez 15 euros de réduction avec le code ANNARVR
grâce à la youtubeuse Teala Dunn, vous avez une course gratuite avec le code tealad2

Bien sûr, les conseils ne peuvent pas marcher pour tout type de destinations, cela dépend des compagnies aériennes. Quoiqu’il en soit, testez ces tips et dites nous ce que vous en avez pensé! Pour d’autres conseils sur les voyages, je vous conseille le blog www.votretourdumonde.com.

Solene Mizele