Un but loin d’être amateur

(Article Sacha)

Un grand Cœur


Au cœur du Stadium à Toulouse “Génération Picthouns” traduit la politique citoyenne et solidaire globale du Toulouse Football Club et de sa Fondation. Basée sur la formation des jeunes, l’engagement sociétal et l’accompagnement du football en Occitanie. Enquête sur un phénomène social et citoyen qui prend de l’ampleur.

Nos jeunes ont besoin d’être au contact des professionnels…
Noel Le Graet président de la FFF

Club de quoi ?

Un « Club de cœur » est un club de football d’Occitanie qui participe au programme de découverte de l’univers du Toulouse Football Club en partageant plusieurs moments privilégiés au Stadium :

  • Visite du Stadium
  • Entraînement de l’équipe professionnelle
  • Participation à une séance de dédicaces avec les joueurs du groupe professionnel
  • Invitation à un match de Ligue 1 “Fondation”, au choix
  • Signature de la Charte “Génération Pitchouns”
  • Remise d’un Kit du Supporter

En France le football se joue, se regarde et se partage. Aux quatre coins du pays, des clubs on décidé de prôner l’action citoyenne notamment le TFC avec ce programme “Club de cœur”.

 

 

 

Rennes, Nantes ou encore Paris de grandes villes pour de grand clubs qui portent cette action citoyenne mais quand est-t-il des des petits clubs qui veule la vivre ?

Le football Deschamps 


Au cœur de la campagne Gersoise règne un calme apparent. Soudain des cris de joie se font entendre. Samedi 10h c’est l’heure de l’entrainement pour les jeunes U7 du club de foot de Sainte-Christie Preignan. Une ambiance bonne enfant règne, portrait d’un club amateur.

 

Depuis plusieurs années les éducateurs sont au centre du projet “Club de Coeur”, notamment pour aider les jeunes à s’améliorer.

Clément Barbaria entraîne les U7 de Sainte-Christie Preignan depuis 3 ans il nous raconte son expérience.

Depuis toujours les jeunes on rêver de voir les joueurs qu’ils collectionnent en cartes ou voient à la télé…

 

 

 

Les “pitchouns” sont le cœur du club, ils participent à l’activité du village et sont les futures générations du club de Sainte Christie Preignan qui porteront plus tard cette école de football.
Portrait de Joan un pitchoun qui supporte le TFC et qui vous allez voir ne dit jamais non !

 

L’enthousiasme et l’assertivité de Joan montre que peut importe ses rêves l’important “beh c’est de jouer au foot”.

 

 

L’habitat participatif, qu’est-ce que c’est ?

Crédit : Agglopolys

Pouvoir créer et gérer un habitat avec des citoyens qui partagent les mêmes valeurs, c’est tout l’enjeu de l’habitat participatif. En France, on compte près de 490 projets ce type dont le plus important se trouve à Toulouse dans le quartier de la cartoucherie.

L’habitat participatif est adapté aux familles et personnes qui ont en commun la volonté de vivre dans une certaine forme de communauté tout en faisant des économies sur leurs diverses consommations. On peut par exemple mettre en commun une voiture, un jardin, un potager, une laverie, une terrasse ou tout un logement. 

“L’Ouvert du Canal” en est un exemple. A l’origine d’une initiative citoyenne, cet habitat participatif de huit logements a été construit 18 chemin Mange-Pomme à Ramonville, à côté de Toulouse. Voici leur histoire :


Mais comment se passe l’habitat participatif à Toulouse ? Pourquoi se lancer ? Grâce à ces articles, nous avons tenté de vous apporté les réponses à ces questions.

Aux Quatre Vents, ou le plus grand projet d’habitat participatif en France

La ville de Toulouse est un modèle pour ce qui est de l’habitat participatif en France avec son projet immobilier groupé inauguré en juin 2018, dans le quartier de La Cartoucherie comptant 89 logements. Ce projet a été lancé en mars 2013 par Toulouse Métropole, la SA des Chalets, et l’AERA [Faire Ville] pour permettre aux personnes d’accéder à la propriété.

Résidence Aux Quatre Vents, La Cartoucherie, Toulouse

« Une des manières de réconcilier les gens avec l’urbanisme, c’est un projet comme celui-ci .» déclara Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, le 18 juin 2018 lors de l’inauguration du programme immobilier participatif “Aux Quatre Vents”. A l’exemple de “L’Ouvert du Canal”, on peut voir que ce type de projet peut être à l’origine d’initiative citoyenne, mais il peut également être encadré.

En mars 2013, Toulouse Métropole ainsi que la SA les Chalets et l’AERA [Faire Ville] lancent un appel à la participation d’habitants pour un projet inédit d’habitat participatif. Le but ? Permettre à ces individus d’habiter différemment tout en accédant à la propriété, chose de moins en moins réalisable, dû à l’augmentation du prix de l’immobilier tout en promouvant la mixité sociale et générationnelle. Cinq ans plus tard, 89 logements répartis en quatre immeubles allant du T1 au T6 forment la résidence “Aux Quatre Vents”, soit le plus grand projet d’habitat groupé en France. Ici, les copropriétaires bénéficient d’espaces communs partagés tels qu’une salle polyvalente, un studio pour les amis, un espace bricolage et de rangement, deux buanderies, ainsi que des terrasses sur les toits.

Un projet encadré

“Aux Quatre Vents” a plusieurs visées : créer des liens sociaux entre différentes générations et milieux sociaux, lutter contre l’étalement urbain et la spéculation immobilière et diminuer les surfaces de logement avec la conception d’espaces communs. L’encadrement des habitants a permis la réduction du prix du terrain, grâce à une vente inférieure aux prix du marché par la ville de Toulouse. De plus, étant en partenariat avec Le groupe des Chalets, spécialisé en logements locatifs sociaux, la résidence dispose d’une formule Location-Accession, elle permet aux personnes de devenir progressivement propriétaire car une partie du loyer est réservée à l’achat de l’appartement.

Toutefois, les futurs propriétaires sont très investis dans la construction de leurs appartement. En effet, ils ont eu la possibilité de dessiner le plan de leurs appartements, aidés par des architectes et de décider de leurs espaces partagés. Ils ont également élaboré leurs propres charte. Ainsi, le fait d’être organisés leur ont permis de faire “un poids collectif face aux difficultés”, confia une habitante. Difficultés liées majoritairement à la construction.

Ce qu’ils en pensent :

Mardi 18 décembre 2018, 10 heures, nous avons décidé d’aller à la rencontre des toulousains afin de connaître leurs avis sur l’habitat participatif. Pourraient-ils y participer ? Est-ce une bonne idée ? Découvrez ce qu’ils en pensent.

Dans l’ensemble, l’habitat participatif est perçu comme quelque chose de positif, favorisant les liens sociaux intergénérationnels, et permettant aux individus d’accéder à la propriété. Néanmoins, d’autres sont plus réfractaires, considérant le cohabitat comme intellectuellement plaisant mais difficile à réaliser. « L’habitat participatif c’est comme un mariage, au début tout va bien, mais dès qu’il faut mettre la main à la poche, c’est plus compliqué. » nous confie un passant.

Et vous, êtes-vous favorables à l’habitat participatif ?

Solene Mizele

L’habitat participatif, habitat écologique

Se regrouper, vivre en communauté, partager de valeurs communes, faire des choses de façon collective, c’est avant tout le but de l’habitat participatif. En France, le concept se développe vraiment dans les années 70 et refait surface aujourd’hui. C’est à Toulouse que le concept se développe le plus, notamment avec le projet d’habitat participatif dans le quartier de la cartoucherie.

Habitat participatif

De plus en plus d’adeptes ont l’écologie pour valeur commune.

Bien entendu, se partager les frais de construction et se regrouper sous le même toit permet de faire des économies pour le porte-monnaie. Mais même si l’on n’a pas pour ambition de construire un habitat purement écologique, le concept d’habitat participatif favorise tout de même les comportements favorables au respect de l’environnement.

Car en effet, préserver la nature c’est aussi prendre en compte le milieu dans lequel on vit. Le domaine de l’habitat est connu pour avoir un important impact sur l’environnement et c’est d’ailleurs pour cela qu’il est pris en compte dans le calcul de l’empreinte écologique. De ce fait, l’habitat participatif est souvent synonyme de l’habitat écologique.

Tout comme les habitants de l’Ouvert du Canal, bon nombre d’adeptes du concept maintiennent le respect de l’environnement est au centre de leurs préoccupations. De fait, ils choisissent de respecter la nature dès la conception de leur demeure, dans sa logique de construction et avec des matériaux adaptés. Par exemple, en prenant en compte l’exposition du soleil aux différentes heures de la journée, ou en choisissant des isolants comme la laine minérale et laine de bois.

Qui dit écologie dit aussi, gestes éco-responsables. Les habitants prennent donc part à différents gestes simples du quotidien en faisant attention à leur consommation quotidienne jusqu’au moyen de transport qu’ils choisissent.

L’habitat participatif est donc un concept qui fait séduit de plus en plus de personnes, et qui progresse dans une logique de développement durable, c’est-à-dire, permettre à tous de bénéficier des ressources naturelles en respectant les piliers économique, écologique et social.


 

Chrystel Lebrun

L’habitat collectif, pourquoi franchir le pas ?

L’habitat participatif consiste à construire des habitations à plusieurs afin de réaliser des économies, de vivre une aventure humaine mais possède également des bienfaits écologiques dans certains des cas. L’habitat participatif, aussi appelé habitat groupé, est une pratique réalisée partout dans le monde par des nombreuses personnes provenant de tout horizon. C’était une pratique à la mode dans les années 1970. L’effet est retombé mais on connaît un rebond aujourd’hui avec un retour en force. Cette analyse de l’habitat participatif va vous permettre de plonger dans l’univers de cet habitat pour le moins inhabituel.

Dans une époque où il y a plus de ménages que de logements disponibles, il est indispensable de trouver des solutions. L’habitat participatif se trouve être une alternative sur laquelle il est intéressant de se renseigner.

Vous l’aurez compris, l’habitat groupé est avant tout une option économique en matière de construction. Permettant d’économiser en moyenne 5 à 15% sur les coûts de construction, il est la raison principale pour laquelle de nombreuses personnes passent le cap.

En plus de ses vertues économiques, l’habitat participatif possède également un avantage social et solidaire. Cela représente un véritable plus qui peut faire pencher la balance vers cette alternative pour les personnes âgées, les familles monoparentales ou encore les personnes isolées. Ce type d’habitation permet d’empêcher notamment l’isolement des personnes.

Un troisième aspect de l’habitat participatif est à observer, le fait de vivre de façon plus écologique et de réduire son empreinte écologique. C’est le cas par exemple avec l’éco-quartier de la Cartoucherie à Toulouse.

Mais l’habitat participatif ce n’est pas seulement des avantages. En effet, il comporte des inconvénients, comme tout projet, à prendre en compte. Le premier point est évidemment le côté “communauté”. Si vous souhaitez vivre seul, cette alternative n’est peut-être pas pour vous. De même, vivre en communauté n’est pas toujours évident et plus particulièrement quand il y a des conflits. Le cas échéant, cela peut être difficile à gérer compte tenu que cela deviendra automatiquement un problème pour tous les acteurs du projet. Dans les problèmes humains, s’ajoutent les problèmes de temps -et de caractère-. Lorsque l’on s’investit dans un habitat participatif, de nombreuses réunions sont à prévoir afin de régler d’éventuels problèmes mais également lors de débats pour des aménagements par exemple. Il est parfois difficile, pour des personnes avec des caractères différents, de se mettre d’accord. Il peut être intéressant dans ces cas là de prendre contact avec des médiateurs extérieurs.

Résumons, l’habitat participatif c’est une économie pour le porte monnaie, un impact écologique à prendre en compte et un partage social important. Mais c’est aussi de potentiels conflits de caractères.

 

Marina Eveno

La Fonda(c)tion TFC

“Structurer les actions sociétales du club”, tel est le but de la fondation TFC. En effet, les programmes “Jouons ensemble” et “Jeunes citoyens supporters” sont présents au sein du club depuis une vingtaine d’années mais ne dépendaient d’aucune structure jusqu’à la création de la fondation en 2010. Cette entité du TFC est chargée de mener à bien des projets sociétaux, en suivant trois volets : le volet social, le volet caritatif et le volet éducatif.

En bref la fondation TFC c’est :

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Quiz sur le club du TFC

Un petit quiz sur le TFC a été aménagé via le site Apester, afin de tester vos connaissances sur le sujet.

Le programme“jouons ensemble” 

Il s’agit du programme ayant  pour objectif de remplir le volet sociétal de la mission de la fondation TFC.

“Le TFC et sa Fondation prennent part à un programme citoyen pendant les petites vacances en collaboration avec la Mairie de Toulouse et des clubs de football de quartiers dit sensibles. Cette action permet à de jeunes footballeurs en herbes de parfaire leur apprentissage du football de façon pédagogique et ludique.”

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet article a été rédigé par trois jeunes prodiges du football (Domian Mafille, Sacha Tedesco et Marc-Alexandre Serrat) qui ont récemment signés au TFC! (C’est absolument faux on a les pieds carrés et on ne sait pas enchaîner trois jongles)

Découvrez les en vidéo!

 

(Quiz + Jouons ensemble) Domian Mafille

(Introduction + Vidéo de présentation) Marc-Alexandre Serrat

(Jeunes Citoyens Supporters) Sacha Tedesco

 

 

Au marché Etudiant : Editorial

Étudiant.e.s comme vous, nous avons voulu dénicher des bons plans et astuces pour s’alimenter à moindre coût, tout en agissant contre le gaspillage alimentaire ! Épargner son porte-monnaie et agir pour l’environnement est désormais possible !


Par Jana Elr


Mais qui sommes nous ?

par Victoria.S

La réponse : Trois étudiantes en deuxième année de DUT Information-Communication à Toulouse. Nous avons pour projet de réaliser un reportage rassemblant trois solutions, celles-ci utiles pour s’alimenter avec un petit budget. Pour mener à bien ce reportage, Victoria Serrano testera pour vous l’application Too Good To Go, Jana El Rifai Le Panier de  Fruits & Légumes du Marché Campus et Lisa Arrabeu s’intéressera à l’épicerie solidaire Entr’act.

Bien s’alimenter sans se ruiner est difficile lorsque que l’on est étudiant. Too Good To Go, Marché Campus et Entr’act vous permettent de savourer toutes sortes de produits alimentaires aux prix les plus bas. C’est pourquoi, nous les avons testé pour vous !

Le TFC, un club… de coeur !

“Faire découvrir l’univers du TFC aux enfants de clubs amateurs de la région en les faisant venir au Stadium” est le but du nouveau concept intitulé “Club de Cœur” et lancé en 2018 pendant les vacances de la toussaint par le TFC (Toulouse Football Club) et sa fondation. Très bien me diriez-vous, mais concrètement quelles actions sont mises en place pour ces jeunes joueurs? C’est ce que nous allons découvrir avec Marvin Olawaiye, chargé de missions à la fondation TFC.

Le programme et les actions :

“Club de cœur” est un programme entièrement gratuit qui a pour but de matérialiser l’engagement sociétal du TFC. Il a lieu pendant trois jours, la première semaine de chacune des petites vacances scolaires (sauf les vacances de Noël). Il permet à des enfants de club amateurs de la région Occitanie de venir visiter le Stadium, de participer à des conférences de presses, d’aller dans les vestiaires des joueurs, mais aussi d’assister à un entraînement de l’équipe professionnelle, se concluant par une séance de dédicaces de la part des joueurs. Les enfants se voient également se faire offrir un “kit du supporter” et peuvent sélectionner un des cinq matchs fondations pour y assister (matchs de Ligue 1).

Marvin nous parle de “Club de Cœur” :

Pour l’instant, dix clubs sont venus au Stadium, ce qui représente environ cinq cents enfants. A savoir, que pour participer à cette action, les clubs amateurs doivent remplir un formulaire en ligne sur le site du TFC.

 

En Bonus : Le Campus TFC

Bientôt un partenariat entre le département Information et Communication de l’IUT Paul Sabatier et TFC?

Marc-Alexandre Serrat

 

 

Marché Campus : Panier de fruits et légumes

Le SIMPPS (Service Interuniversitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé) est un service médical et social exclusivement réservé aux étudiants. Pour permettre à des étudiants vivant avec de moyens de pouvoir manger des fruits et légumes chaque semaine, le SIMPPS a créé “Marché Campus”. Ce dispositif permet à chaque étudiant inscrit de bénéficier d’un panier de fruits et légumes une fois par semaine, à un prix moindre.

C’est un fait, beaucoup de jeunes ont tendance à mal s’alimenter lorsqu’ils deviennent étudiants.
Selon le professeur Jean-Jacques Eledjam, président de la Croix-Rouge française, « la précarité augmente chez les moins de 25 ans et elle prend une part relativement importante parce qu’il y a une forme de misère cachée » . Une précarité qui se traduit alors par des situations de malnutrition chronique.
En effet une enquête santé réalisée auprès d’étudiants,  montre que 35% des étudiants auraient une alimentation déséquilibrée, par manque de temps, d’argent ou d’organisation.

Il est vrai que lorsqu’on n’habite plus chez ses parents, nous devons de nous-mêmes penser à remplir le frigidaire. Et entre les examens, le travail pour certains, les sorties et un budget très souvent serré,  aller au marché est souvent la dernière chose à laquelle nous pensons.
Cela fait que les 18-25 ans consomment trop peu de fruits et légumes, au profit de sandwichs, kebabs ou encore pizza. Ils sautent également de nombreux repas et compensent par un grignotage systématique. En bref, un comportement que les nutritionnistes ne peuvent que déconseiller !

Mais heureusement aujourd’hui plusieurs universités et autres organisations développent des dispositifs ayant pour but de permettre aux étudiants d’accéder à une alimentation plus équilibrée à moindres coûts.
C’est le cas du SIMPPS de Toulouse. Il propose aux étudiants de l’Université Paul Sabatier de bénéficier de “paniers” de fruits et légumes frais, locaux et souvent bio, livrés directement sur le campus. Et il faut compter uniquement 2 euros pour un panier (de 3 à 4 kg).

Les inscriptions se faisant sur critères sociaux, et donc en fonction des revenus de l’étudiant, il faut prendre un rendez-vous avec l’assistante sociale de l’Université Paul Sabatier. Après évaluation de votre dossier l’assistante sociale vous donnera une réponse. Si celle-ci est favorable elle réalisera votre inscription au dispositif “Marché Campus”. Vous n’aurez plus qu’à payer ! Les distributions se faisant sur deux périodes (du 16/10/18 au 19/12/18 et du 29/01/19 au 10/04/19), le règlement, en une seule fois, doit être réalisé au début de chaque période. Il est cependant possible pour un étudiant de s’inscrire après le début d’une période et donc les paniers qu’il n’a pas eus seront déduits du montant total.
Après cela vous n’avez qu’à aller chercher votre panier lors des distributions et en profiter !

Le SIMPPS propose également des cours de cuisine destinés aux étudiants ! De quoi se faire plaisir tout en ayant une alimentation équilibrée !

J’ai testé pour vous !

Par Jana Elr, Rédactrice