Editorial

Jules, Florian, Clément, Laura nous sommes tous les quatre des étudiant.e.s en information communication en deuxième année, et dans le cadre du cours de nouvelles écritures web, encadrés par Arnaud Foucher et Brigitte Sebbah, L’appropriation des milieux urbain par la population toulousaine est le sujet de nos reportages.

Nous avons choisi de réaliser un reportage sur la ville Rose et plus particulièrement sur l’utilisation de ses espaces urbains. C’est donc à travers nos réalisation que nous avons voulu présenter de quel manières les toulousains utilisent les milieux urbains de Toulouse.

Vidéo présentation :

Concentré de joie

Entretien avec le graffeur AFAT


Bonjour Afat, tout d’abord comment vas-tu ?
Bonjour, ça va très bien! Merci et vous?
Très bien merci!
Quel a été ton parcours avant le graff ?
J’ai eu mon bac à côté de Toulouse, c’était limite, (rires) et j’ai continué avec une année d’études à Montauban, une licence aux beaux arts spécialisée dans la colorisation mais pas vraiment dans le tag, c’était un peu touche à tout.
Et pourquoi as-tu choisi le graff au final ?
Depuis le lycée j’étais attiré par ce style et j’ai toujours pratiqué, mais plus comme un divertissement avec les potes et c’est seulement avec le temps, la pratique et tout ce qui va avec que je me suis penché sur le graff avec une vision plus professionnelle.
Ca fait combien de temps maintenant que t’as commencé sérieusement à graffer?
J’ai commencé à 14-15 ans donc ça va bientôt faire une dizaine d’années p****n (rires) ça fait une grosse partie de vie
Est-ce que tu peux nous parler de la difficulté de pratiquer ton activité au quotidien ?
Aujourd’hui j’éprouve beaucoup moins de difficultés qu’au début où j’avais pas les mêmes moyens, pas les mêmes outils. C’est vrai qu’aujourd’hui je suis dans une association (Illegal Painting, ndlr) avec beaucoup de professionnels ça donne un côté encadré qui est important sans oublier de laisser une part de liberté, ce qui reste la base du métier. On a aussi la possibilité de partager des infrastructures avec d’autres groupes de graffeurs. Le plus important c’est de se rappeler que ça reste une activité illégale, on prend des risques énormes en allant graffer un peu partout mais on en est conscient et on est heureux de faire ce qu’on fait.
On aimerait que tu nous parle de ton meilleur souvenir
Mon meilleur souvenir il est pas unique, je pense que c’est un ensemble, c’est les premiers moments ou j’ai commencé à avoir un bon niveau et que je faisais des virées nocturnes avec ma clique c’était la belle époque (rires).
Et donc, à l’inverse, quel a été ton pire moment de graffeur ?
Mon pire souvenir… je pense que j’ai pas vraiment de mauvais souvenirs quand j’y repense mais plus des moments que j’ai difficilement vécu au moment où j’y étais.
Un exemple?
Toutes les fois où ma mère est venue me chercher au poste à 5h du mat… (rires)
Qu’est-ce qui t’attends pour la suite? On a vu que t’étais à l’affiche du FIST, peut-être une expo individuelle?
Pour l’instant je pense pas trop à la suite je me laisse porter on est dans une bonne lancée avec l’association, des belles choses arrivent, on va continuer d’être présents pour les futures éditions du FIST, on va suivre ce chemin la !
Super! Merci beaucoup et bon courage pour la suite!
Merci à vous!

Thillet Jules

A la découverte des mains vertes de la ville rose : Les jardins collectifs toulousains

 

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Nous partons aujourd’hui à la découverte des potagers collectifs, qui n’ont de cesse de pousser au quatre coins de Toulouse depuis maintenant une dizaine d’années. Plusieurs associations et maisons de quartiers font appelles à leurs mairies pour créer des parcelles cultivables à disposition des habitants, permettant aux voisins de se rencontrer et aux mains vertes de cultiver leur passion.

Les jardins et potagers collectifs sont des parcelles de terre cultivables qui sont mis à disposition de tous. Ce sont des associations qui gèrent les jardins partagés et cela permet, même si nous habitons en plein centre ville, de pouvoir se trouver un morceau de campagne et d’air frais dans une forêt de béton.

De nombreuse associations mettent à disposition des potagers collectifs comme Pousse cailloux ou encore le jardin mon plaisir, qui souhaite créer des potagers mais aussi de réel moment à partagerautour de la pratique du jardinage mais aussi d’actions citoyennes et écologiques.

Comment ça marche ? Simplement en payant un forfait a l’année nous avons accès au jardin pour cultivé avec le reste de groupe fruits et légumes, qui une fois récoltés sont où partagés entre les jardiniers ou cuisinés sur place pour partager tous ensemble un bon repas.

Le but des associations est de proposer une activité commune qui permet de pouvoir cultiver et se rencontrer. Mais il y a aussi un but de sensibilisation derrière tout ça, sensibilisation écologique, le respect de la terre et le recyclage par exemple.

Une ignitiative écologique et sociale très intéressante qui permet entre deux immeubles de retrouver un morceau de campagne.

Teichenné Clément

Minotaure, Araignée…. Les machines sont de sortie à Toulouse !

En effet le Jeudi 1 Novembre, à 18h00 devant l’Hôtel-Dieu, à été donné le départ du spectacle “Le Gardien du Temple”, dans lequel des animations et le défilé de machines géantes s’est déroulé dans la ville Rose.

“Regarde, il respire”, “on entend ses ronflements”, “wouahhhh, il est énorme. ” Les toulousains et touristes ont découvert, sur la place du Capitole à Toulouse, le Minotaure, gigantesque de 14 mètres et 47 tonnes et l’araignée géante sur les toits de l’Hôtel-Dieu, à Saint-Cyprien, au bord du fleuve.

Pendant quatre jours le Minotaure et l’araigné Ariane ont déambulé dans les rues de Toulouse. le Minotaure a trouvé un nouveau labyrinthe et Ariane l’araignée a tissé le fil qui a permi de guider le Minotaure vers son temple sacré…. Le spectacle a permit de réunir entre 800 000 et 900 000 spectateurs en quatre jours à Toulouse, ce qui est donc le plus grand événement jamais organisé dans la ville Rose.

Avec une telle fréquentation le taux d’occupation des hôtels a bondi de 80 ou 90%. L’office de Tourisme a vu passer autant de monde qu’au mois d’août. Selon une analyse précise annonce le maire tous les indicateurs sont au vert.

Toulouse est maintenant bien plus connu en France et dans le monde.
En effet les images du Minotaure on été vues aux Etats-Unis, dans le New York Times, au Japon, en Allemagne, en Hollande et dans de nombreux autres pays.

Asterion et Ariane ont maintenant pris place au hall Montaudran, au sud-est de Toulouse ou plus de 200 machines ont pris places pour l’année. Le site sera ouvert au public “Le but, c’est de créer un véritable espace culturel dans la zone. Les machines ne passeront pas leur temps enfermées dans la Halle”.
précise François Delarozière, créateur artistique de la compagnie La Machine. Le hall de la machine espère attirer près de 220 000 visiteurs dès l’année prochaine.

Fromigue Laura

Les sorties vertes dans ta ville

A Toulouse, il existe plusieurs moyens pour sortir de la ville et du béton sans prendre sa voiture.
Oui, certains points verts sont aménagés pour vous dans votre espace urbain. De quoi aérer vos week-end et développer vos loisirs.
La rédaction s’est mobilisée pour trouver 5 points verts pour vous.
Voici une story map avec quelques endroits clés à Toulouse :

J’espère que cette petite liste de sorties vertes au sein de votre vie urbaine multipliera vos activités du week-end. A vous les sorties rurales en ville, plus besoin de faire des kilomètres pour s’aérer en pleine nature.

Florian Siguret