TOOGOODTOGO

Vous avez un petit budget, et vous avez envie de vous faire plaisir ? On a trouvé la solution. Son nom : « TooGoodToGo ». Sa devise : « Un geste pour la planète, un repas dans ton assiette ! ».

On a tous déjà entendu cette fameuse phrase : « Ne gaspille pas, finis ton assiette » et honnêtement, les deux petits pois qui se battent en duel sous vos yeux, n’ont pas un grand pouvoir dans la lutte anti-gaspillage. Cependant, c’est toujours bien d’éviter de jeter ses restes et de participer, ne serait-ce qu’un peu, à la préservation de notre tendre planète.
Alors, on a trouvé une application qui mène cette lutte sans vous contraindre à quoi que ce soit.

Mais qu’est-ce que c’est ?

Tout commence en 2015 : alarmée par les chiffres concernant le gaspillage (10 millions de tonnes de produits alimentaires gaspillés tous les ans en France, oui oui c’est beaucoup !), Lucie Bash, la fondatrice, a donc décidé de créer cette application permettant aux citoyens de récupérer à petit prix, les invendus des commerçants à proximité.
Depuis, TooGoodToGo s’est étendue dans toute la France – notre chère ville y compris – et commence à conquérir l’Europe avec un principe innovant et écologique, qui participe au développement durable.

« Oui mais ça coûte combien ? »

: on y arrive, un peu de patience…
On le sait, vous êtes étudiants, et tout comme nous, il est difficile de se faire plaisir sans grincer des dents, en s’imaginant l’état de votre compte en banque. Alors voilà de quoi vous rassurer : les prix sont très abordables, et dépassent rarement les 6€ ; donc respirez un grand coup et continuez de lire, ça va vous plaire.

Le principe :

  1. Est-il nécessaire de vous dire qu’il faut télécharger l’application ?
  2. Vous vous inscrivez : petit pseudo, adresse e-mail, numéro de téléphone et tout le tralala habituel.
  3. Les catégories : il est possible de n’en sélectionner aucune, mais on vous propose de choisir le style de votre commande : « Repas », « Sucré », « Epicerie » et « Régime spécifique ». Tout est là pour vous satisfaire.
  4. La géolocalisation vous propose les commerces à proximité, leurs disponibilités, les prix et les heures de collecte : le choix vous appartient. Veillez cependant à respecter les horaires, car il serait dommage de vous retrouver seul et triste devant la vitrine avec une pancarte « Fermé ».
  5. Une fois décidé, il ne reste plus que le paiement : par carte ou par PayPal. Bonne nouvelle : comme c’est vous qui vous déplacez pour aller chercher votre commande, il n’y a aucun frais de livraison !
  6. Quand c’est l’heure, vous vous levez et allez récupérer votre commande directement chez le commerçant : merveilleux !

Petit bonus : même s’il y a des descriptifs des produits, cela vous donne seulement une idée de ce que l’on peut trouver dans la portion. Le principe de TooGoodToGo est justement de proposer des « box surprises », qui permettent de changer de l’ordinaire et de découvrir de nouveaux produits.
Pas de panique, si jamais ce que vous donne le commerçant ne vous correspond pas, vous pouvez toujours demander à changer en fonction de ce qui lui reste !
Pour faire bref, vous vous transformez en héros anti-gaspillage, tout en vous régalant avec un repas (ou un encas) économique, non constitué de pâtes ou de riz (oui on vous connaît, on est tous dans le même cas). L’application est disponible sur IPhone et Androïd : donc aucune excuse n’est acceptée et en plus, l’interface est très facile d’utilisation !

Lola Xerri


FOCUS SUR L’ASSOCIATION INFORMATIQUE COMPUT’YOURSELF

Etant moi-même étudiante l’IUT Paul Sabatier, je ne connais pas toutes les associations qui sont présentes sur le campus. C’est pourquoi je vous propose une série d’articles présentant les différentes associations de l’université. Aujourd’hui nous allons nous focaliser sur l’association informatique Comput’yourself.
Créée en 2008, cette association étudiante a pour but de promouvoir l’utilisation des logiciels libres et d’apporter un soutien technique aux étudiants. Située au local « Paul associatif » route de Narbonne, elle propose tous les mercredi après-midi un atelier réparation durant lequel les étudiants vous expliqueront, dans la mesure de leurs connaissances, comment réparer ou debugger votre ordinateur.
Cette notion d’accompagnement est primordiale pour les membres du groupe, qui souhaitent que les étudiants soient capables de devenir autonome dans le cas où ils rencontreraient à nouveau des problèmes informatiques.
Outre la réparation, les membres peuvent, sur votre demande, organiser un cours d’informatique sur les langages de programmation par exemple.

Au cours de l’année, l’association participe également au Ludum dare. Il s’agit d’un petit concours international durant lequel des équipes amateurs ont 72h pour programmer un jeu et le diffuser sur le site, le meilleur jeu étant voté par les membres de la communauté. Généralement, les équipes sont composées de 4 à 10 membres.
L’année dernière, l’association a proposé un petit jeu programmé sur le logiciel Unity et animé sur Blender. Ils n’ont malheureusement pas gagné faute de visibilité sur le site mais, selon le président, l’intérêt principal de ce concours réside avant tout dans la motivation que procure la résolution rapide d’un projet et dans la possibilité de bien intégrer les nouveaux membres au sein de l’association. En effet, même si ces derniers n’ont pas forcément beaucoup de connaissances en informatique, les plus anciens vont leur donner une petite tache à réaliser comme créer l’animation d’un personnage par exemple.
Pour les passionnés de jeux vidéo, l’association organise également des lan dans le courant de l’année.

Si l’association est principalement constituée d’étudiants en informatique, elle reste ouverte à tous les autres membres de l’université. Alors si vous vous sentez l’âme d’un informaticien, que vous soyez passionnés de jeux vidéo ou tout simplement curieux, n’hésitez pas à passer les voir.

Séverine Theme



RENCONTRE AVEC DES ETUDIANTS ERASMUS

Nous avons eu l’occasion d’apprendre à connaître quatre étudiants, tout juste arrivés en France : Yeray et Javier (Espagnols), Giulia ainsi que Roberta (Italiennes). Tous sont venus grâce à Erasmus, un programme d’échange européen.
« Je suis ici, à Toulouse, en train de découvrir la Ville Rose, qui pour le moment, me plaît beaucoup. » – Javier
Pour tout le monde, Erasmus est synonyme d’expérience, d’aventure. Ce ne sont pas seulement de nouveaux cours que nous découvrons, mais aussi de nouvelles personnes, notamment pour faire la fête, comme nous l’a confié Yeray. Pourtant cela signifie également partir seul, dans un pays qu’on ne connaît pas forcément, loin de nos proches et de nos habitudes. Aucun de ces quatre étudiants n’avait séjourné à Toulouse, auparavant. Rassurez-vous, tous ont le sourire et même s’ils ne se considèrent pas entièrement intégrés, ce n’est qu’une question de jours !

Une virée Toulousaine version Italienne

Un vendredi après-midi, sous un temps capricieux, nous avons décidé d’aller nous balader avec Giulia et Roberta. Pour faire plus ample connaissance, nous sommes allées déguster une crêpe dans un endroit incontournable pour nous : Le Sherpa, à mi-chemin entre le Capitole et la Basilique Saint- Sernin. Nous attendions notre commande, lorsqu’elles nous ont fait part de leur vision de la France et de la langue française, qu’elles voient comme « raffinée ». erasmusAlors qu’un homme s’écriant « Putain ! Merde ! » passait, nous nous sommes excusées de cette impolitesse auprès de nos amies qui nous ont avoué trouver ça « classe ». En effet, « même les gros mots français sonnent bien ». Nous avons découvert que les Italiens étaient informés de l’actualité française. Giulia et Roberta nous ont même donné leur avis, un avis très tranché, sur le paysage politique français, alors que de notre côté nous n’étions même pas en mesure de citer le nom du président italien. Nous avons pris conscience qu’elles se sentaient concernées par notre pays. Elles sont d’ailleurs très bien intégrées, par exemple elles possèdent déjà leur carte pastel ! Une fois servies, nous avons pu constater, au plus grand étonnement de Roberta, un décalage culturel. Celle-ci avait commandé « une crêpe à la noisette », malgré la mise en garde du serveur comme quoi ce serait très sec. Malheureusement, elle s’attendait à une crêpe à la pâte à tartiner, et non à des noisettes concassées. Si d’autres italiens Erasmus lisent cet article, soyez prudents !
Au-delà d’une belle après-midi passée en bonne compagnie, cette entrevue nous a permis de nous rendre compte de l’importance de faire de nouvelles rencontres et de s’intéresser à de nouvelles cultures. N’hésitez pas à aller faire connaissance avec ces personnes intéressantes, souriantes et qui ne demandent qu’à créer des liens ! Nous vous laissons sur la citation qu’a partagée Giulia avec nous :
erasmus
Cet article n’est en aucun cas une présentation détaillée du programme Erasmus, mais une immersion auprès d’étudiants de ce programme.

Charlotte Souillé & Kara Marcassus


LA NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES A TOULOUSE

Le Samedi 20 mai 2017 s’est déroulée la 13 ème édition de la nuit européenne des musées. Nous nous sommes rendus sur place pour voir ce que nous offraient les musées de la ville de Toulouse.
Nous avons débuté la soirée au Muséum d’Histoire Naturelle où nous avons été accueillis par le personnel du musée qui arborait… des masques de chat. Et pour cause, à l’occasion de l’exposition temporaire sur les chiens et les chats, le musée a proposé aux visiteurs de partir à la recherche de chats cachés tout au long du parcours, spécialement plongés dans la pénombre. A la clé, le gagnant, tiré au sort, a eu droit à une nuit privatisée au musée, en famille ou entre amis.
Cette nouvelle manière de visiter le musée a principalement attiré les familles. Mais on pouvait également croiser de nombreux jeunes adultes. Le brouhaha permanent, présent dans le musée, donnait à l’ensemble un aspect convivial.
Initiative intéressante: le musée a mis à contribution des élèves du collège Émile Zola qui ont réalisé de la médiation autour de la baleine. Le squelette suspendu au-dessus de nos têtes, nous avons ainsi découvert l’histoire du squelette et le mode de vie de la baleine.
Nous avons interrogé les élèves qui nous ont expliqué que ce projet avait déjà été réalisé l’an dernier et qu’ayant remporté du succès, il s’est réitéré cette année. Ils sont plutôt satisfaits de cette expérience.
La soirée s’est poursuivie au musée des Augustins où les visiteurs ont pu découvrir les œuvres d’une manière plutôt spéciale. En effet, pour l’occasion, le musée a réalisé un partenariat avec les siestes électroniques qui ont plongé l’ensemble du musée dans une ambiance musicale aux sonorités planantes. Des sièges et des poufs étaient placés dans toutes les salles du musée et le cloître était éclairé par des lanternes et des bougies.
Tout comme le muséum, le musée des Augustins a mis à contribution des élèves de 6 ème , du collège Hubertine Auclert, cette fois-ci, qui ont réalisé des masques en carton, inspirés de la sculpture de Saint Michel terrassant le démon, datant du XVème siècle. Les visiteurs pouvaient se photographier en portant ces masques.
Les élèves avaient également réalisé des sculptures en argile et peint des chimères.
Pour finir la visite du musée, nous sommes montés à l’étage où sont exposés de nombreux tableaux, et nous avons assisté à un atelier de danse. Après 15 minutes d’échauffement, les visiteurs volontaires ont réalisé une chorégraphie de danse contemporaine, en reprenant les positions représentées sur l’un des tableaux de la salle. Charge aux spectateurs de deviner de quels personnages il s’agissait.
Pour finir la soirée, nous nous sommes rendus au musée Saint Raymond où nous avons été accueillis par un artiste de cirque, suspendu à une chaise dans la cage d’escalier. En montant au 1 er étage, nous avons profité d’un concert de guitare réalisé par un artiste qui avait le visage peint de blanc, faisant écho aux bustes exposés dans la salle.
Puis des intervenants ont mimés les reliefs représentant les travaux d’Hercule, qui sont exposés de manière permanente dans le musée.
Si vous n’avez jamais eu l’occasion d’assister à la nuit européenne des musées, sachez qu’elle vous propose une manière originale et vivante de découvrir les différentes œuvres exposées.
Alors même si vous n’êtes pas amateur de musées, essayer d’aller y faire un tour l’an prochain. Vous pourrez avoir des surprises.

Séverine THEME



IL ÉTAIT UNE FOIS… DES AILES ET DES ÉTUDIANTS…

Airexpo est un meeting aérien très particulier. Il prend place près de Toulouse, ville d’aviation. C’est le seul meeting européen entièrement organisé par des étudiants. Bienvenu dans un monde où l’exploit est la règle!
L’équipe des bénévoles
L’équipe des bénévoles

Situé près de Toulouse, et plus précisément de Muret, ville de Clément Ader, l’aérodrome du Lherm est un petit aérodrome de campagne. Perdu entre les champs, il n’est pas très impressionnant. C’est pourtant là, dans un petit bâtiment assez isolé que sont formés les pilotes d’avions par l’ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile). Tout est silencieux, en ce matin du samedi 20 mai 2017. Mais ce calme apparent ne va pas durer. Déjà, les organisateurs du meeting arrivent suivis par les bénévoles. Et bientôt, les premiers ordres vont fuser, les premiers moteurs vont vrombir avant l’arrivée vers 10 h des visiteurs. Quel est ce meeting, pourquoi est-il si important ? Tant de questions à se poser et qui méritent des réponses.

1. LE MEETING AIREXPO, SON HISTOIRE

Créé en 1987, ce meeting a deux particularités :

  • Seul meeting en Europe entièrement organisé par des étudiants, c’est-à-dire une équipe qui change entièrement chaque année ;
  • Troisième meeting de France par son importance.

Il attire en effet chaque année entre 5 000 et 30 000 visiteurs. Et il attire aussi chaque année les meilleurs avions de France, comme la PAF (Patrouille Acrobatique Française, absente cette année), ou la team Rafale Solo Display, sans oublier les Airbus et ATR (deux constructeurs Toulousains).

” C’est l’occasion pour chacun de se dépasser mais aussi d’apprendre beaucoup.”

(Louis Ebel, président de l’édition 2017)

Ce meeting est organisé par les étudiants en première année à l’ENAC et à SUPAERO à Toulouse. Passionné(e)s d’aviation, ils sont désignés dès la rentrée par l’équipe de l’année précédente. Et ils sont « lâchés » dès octobre. L’équipe se compose d’un bureau, de commissions avions, partenaires, communication et logistique. En tout une quarantaine de personnes issues des deux écoles. Chaque étudiant investit en moyenne 300 heures de son temps pour ce meeting, une expérience inoubliable et rarement renouvelable.

Tecnam P2002-JF de la patrouille YellowTecnam P2002-JF de la patrouille Yellow

Et pour finir sur l’organisation de ce meeting, laissons Louis Ebel, président de l’édition 2017 nous donner ses conseils majeurs pour organiser un tel évènement : “Avant tout constituer un noyau solide avec des personnes motivées. Persévérer car l’organisation de tout événement de grande ampleur nécessite énormément d’énergie. C’est l’occasion pour chacun de se dépasser mais aussi d’apprendre beaucoup.”

2. AIREXPO 2017

Airexpo ce sont des avions, mais avant tout des hommes. Les bénévoles sont tous arrivés quelques heures avant les visiteurs, afin de vérifier que tout allait bien se passer. Les organisateurs leur donne leur position, et tous se dispersent par groupes de trois. Le silence disparait, envahit par le grondement des premiers moteurs d’avions et d’hélicoptères. Les visiteurs ne sont pas encore arrivés que les pilotes tentent de les épater !
10h00 : les premiers visiteurs arrivent, et c’est la cohue. Tous essayent de trouver une place, et les hommes en orange, les bénévoles, les aident. L’organisation est très bien ficelée, et beaucoup de visiteurs s’appuient sur eux. Entre donner des informations et placer des voitures, ils ne savent plus où donner de la tête.

ATR 72-600ATR 72-600

Bientôt la cohue se calme, les visiteurs sont arrivés et le meeting commence. Les présentations en vol se succèdent. L’après-midi commence, avec les présentations des avions de transports notamment, comme l’AIRBUS A350-1000 XWB ou l’ATR 72-600. Le soleil est au rendez-vous, faisant de cette présentation un moment délicieux pour tous. Les patrouilles se succèdent, avec des évolutions magnifiques et exceptionnelles. Finalement on n’attend plus que le clou du spectacle. Mais il tarde. Michel Drucker et Claire Merouze nous partage dans ce temps d’attente, leurs expériences de l’aviation. Les avions se posent, en saluant le public.
Et le bruit assourdissant fait taire toute les voix. C’est le clou du spectacle, le Rafale Solo Display, l’avion de présentation de l’armée, le chasseur polyvalent. Dès les premiers passages, tous ont les yeux rivés vers le ciel. On ne peut s’empêcher de le regarder (et de l’entendre). Il enchaine des passages autour de l’aérodrome, puis après une très belle présentation, reprend la direction de Francazal. C’est un peu la fin du meeting, car les visiteurs commencent petit à petit à partir.

Rafale Solo DisplayRafale Solo Display

Les parkings sont envahis, mais les bénévoles sont là pour réguler la circulation. D’ailleurs, beaucoup de visiteurs les remercient. A l’exemple de ce petit garçon de huit ans déguisé en pilote de Rafale, et qui saluait de manière militaire un des bénévoles. Le meeting s’est réellement terminé à 18h00, et les bénévoles, après un peu de rangement ont mangés dans une ambiance assez familiale.
Si vous n’y êtes jamais allé, je vous conseille de venir l’an prochain pour le visiter, voire y venir comme bénévole, une très bonne expérience pour un étudiant.
© – Crédits photos – Airexpo

Jean-Philippe Roger


FAÎTES VOS ACHATS A PRIX CASSE

L’Essor des épiceries sociales et solidaires ne fait que s’accroître ces dernières années. On en compte une quinzaine rien qu’à Toulouse et ses environs !

Mais qu’est- ce qu’une épicerie sociale et solidaire ?

C’est une aide alimentaire proposée à un public en difficulté économique, se trouvant dans une situation fragilisée ou de précarité. Ces épiceries sont des espaces aménagés en libre-service. On y trouve un choix de produits variés et de qualité, qui ne coûtent presque rien aux usagers. Ces épiceries sont souvent créées par des associations d’entraide ou caritatives.

Qui y a droit ?

Les usagers peuvent y avoir accès en fonction de critères socio-économiques et familiaux (composition du foyer). Leur revenu se situe autour du seuil de pauvreté, mais chaque structure définit ses propres critères d’admission . Le public des épiceries est composé de bénéficiaires des minimas sociaux, de “travailleurs pauvres”, de retraités, de réfugiés, d’intérimaires (travail temporaire). Tous les étudiants y ont droit , sauf s’ils travaillent à temps plein .

Epicerie SocialeEpicerie Sociale

Le prix ?

Le prix des produits représente entre 10 à 30 % des prix du marché. En effet, si vous souhaitez acheter un paquet de céréales à quatre euros en grande surface, il ne vous coûtera plus que 40 centimes !

Partenariats et financements potentiels ?

Les principaux fournisseurs sont les banques alimentaires et les supermarchés ou hypermarchés qui vendent leurs produits invendus.

Quels documents faut-ils apporter ?

Pour notre cause, les étudiants, il faut une justification d’inscription, du logement et une carte d’identité.

Le principe :

Si il y une évolution ou un changement de situation financière, il faut le signaler. En effet, l’épicerie est sociale (aide dans le besoin) mais aussi solidaire. Il faut donc laisser cette aide à ceux qui en ont plus besoin que nous !

Bientôt !

L’AGEMP, représentant les étudiants de l’Académie de Toulouse a comme projet l’AGORAÉ, une épicerie solidaire et lieu d’échange et de convivialité au sein de l’université.

Naomi Ndukwe



TOULOUSE OUVRE LES FESTIVITES !

Bonjour à tous les étudiants des IUT de Paul Sabatier ! Alors ? Comment c’est passée cette rentrée ? Dans tous les cas, si cette dernière fut douloureuse pour certains, l’équipe Curios’IUT s’est mobilisée pour que vous soyez au courant de l’actu toulousaine !
Cette semaine à Toulouse, c’est le moment de se bouger : fini les soirées cocooning devant la télé à manger des pizzas ! C’est le moment de sortir !

La première actu qu’on vous propose, c’est tout simplement l’arrivée du DJ américain Jeff Mills à Toulouse. Il sera dans la Ville Rose pour trois nouveaux concerts avec l’Orchestre National du Capitole. C’est un contenu plutôt insolite que le DJ américain vous propose : au programme : de la musique techno avec…de la musique classique !
Vous l’attendiez ? Il vient à vous, alors n’hésitez pas à réserver vos places dès à présent !

La deuxième actu, c’est notre préférée : Toulousevous avez toujours rêvés de tomber sur un Flash Mob en vous promenant Place du Capitole ? Comme dans le film « Friends with benefits » avec les acteurs Mila Kunis et Justin Timberlake ? Alors votre rêve est désormais réalisable !
Le Jour de la Danse, c’est l’actu culturelle qu’on vous propose : le 30 Septembre 2017, c’est la danse qui occupera les rues de la Ville Rose.
La place Saint-Georges et la place du Capitole seront les deux lieux incontournables de cet évènement. Pour info, un gigantesque bar sera installé sur la place du Capitole, à bon entendeur, salut !
crédit photo : Auréliane Cléostrate

Tristan Herment & Auréliane Cléostrate


MACRON, BON PRÉSIDENT POUR LES ÉTUDIANTS ?

Le Dimanche 7 Mai 2017, a eu lieu le second tour des élections présidentielles.
Comme vous le savez tous, Emmanuel Macron a été élu Président de la République avec 65,9% des votes face à Marine Le Pen, Présidente du Front National.Pour rappel, en quelques lignes, voici ce que propose Emmanuel Macron pour nous, jeunes étudiants français :

  • Un investissement massif sur les formations, ainsi qu’une réforme profonde de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
  • Créer des emplois et diminuer le chômage.
  • Chaque filière du supérieur (L, S, ES, STMG, ST2S…etc.) doit déterminer les pré requis indispensables à l’entrée à l’université.
  • Mettre un terme au numerus clausus pour les études de santé.
  • 20 000 étudiants français doivent effectuer, chaque année, au moins un semestre dans un pays européen.
  • Objectif + 30 000 logements étudiants, en mobilisant les bailleurs sociaux.
  • Création de 100 000 places supplémentaires dans les filières courtes professionnalisantes.
  • Rétablir un service militaire obligatoire d’un mois pour tous les jeunes (hommes et femmes)

CURIOS’IUT voudrait savoir ce que vous, étudiants des IUT Paul Sabatier, pensez de ces résultats.Êtes-vous réellement d’accord avec le programme de notre nouveau Président ?
Pensez-vous qu’un jeune Président de la République, tel qu’Emmanuel Macron, serait plus apte à répondre aux attentes des étudiants ?
Et vous, que voudriez-vous changer ou mettre en place, si vous étiez Président ?

Tristan Herment



EN BREF : TISSEO, LES CHANGEMENTS 2017

Un peu perdu dans les nouveautés transports à Toulouse ? Le CURIOS’IUT vous propose un récapitulatif.

Prix des abonnements :

Depuis quelques années déjà, les syndicats étudiants se battent pour que notre tarif étudiant n’augmente pas. Tisseo étant la société de transport la deuxième moins chère de France, nous continuerons de bénéficier d’un tarif mensuel de 10€ (et annuel de 100€). Il suffira de vous présenter en agence munis de votre carte étudiante pour en bénéficier.
Pour les étudiants boursiers échelon 7, il est possible d’obtenir la gratuité sur justificatif.

Nouvelles lignes de bus :

Les lignes Lineo qui relient l’agglomération toulousaine au centre-ville accueillent trois petites nouvelles en cette rentrée 2017. Ces grandes lignes (déjà existantes) sont optimisées afin d’offrir un plus grand confort et une plus large amplitude horaire.
La L6 reliera Castanet à Ramonville, la L7 reliera Saint-Orens au Cours Dillon et la L8 reliera Gonin à Marengo SNCF.

La 4G dans le métro :

Dès l’automne, l’ensemble du réseau sous-terrain sera couvert par la 4G. Une première en France !

La troisième ligne :

Il faudra attendre 2024 avant que la ligne Toulouse Aerospace Express (TAE) voit le jour. Elle desservira les quartiers de la Côte Pavée, de Bonnefoy et des Sept Deniers, en passant par Marengo SNCF. Elle reliera Colomiers à Labège.

Et le téléphérique ? La ligne B prolongée ?

Le projet du téléphérique a été délaissé au profit du rallongement de la ligne B. En effet, après de longues années de négociations et de débats, la ligne B sera prolongée de deux arrêts jusqu’à l’INPT de Labège où elle correspondra avec la troisième ligne. Pour cela, il faudra attendre 2024 et compter des travaux estivaux de la ligne B, tout comme la ligne A cet été. Le téléphérique qui devait initialement relier l’Oncopole à l’Université Paul Sabatier ne sera donc pas construit.

Margaux Salesses



L’OVER PASS

Logo d'Over Pass
Pensé en 2014 et développée depuis 2015, par Thomas Mayeul, encore étudiant toulousain à cette époque, l’Over Pass est de retour pour la saison 2017/2018 avec un nouvel avantage incontournable : la carte qui était à 5 euros passe désormais à 1 euro à vie. Un bon point pour les étudiants, qui en sont quand même les principaux utilisateurs !

A quoi ça sert ?

Les étudiants vont pouvoir se tourner vers des entreprises plus locales, plutôt que de se ruer vers les grandes chaînes de restauration rapide, connues pour leurs prix plus abordables.
Ainsi, vous pouvez, par exemple, bénéficier d’happy hour illimitée, de 20% de réduction sur une entrée ou encore de tarifs réduits, si vous êtes en groupe, ou pas.

Où se trouvent les réductions ?

Les établissements participants sont essentiellement concentrés en centre-ville, au niveau de Jean Jaurès, du Capitole et des Carmes, mais il y en a un peu partout en ville.
Il y en a également au niveau de Labège et de Ramonville, notamment au Bowling.

Où peut-on se procurer cette carte ?

La carte s’achète en centre-ville, au métro de Jean Jaurès, à la boutique de bonbon Izzgoog, pour la modique somme d’un euro à vie. Il est également possible de se la procurer dans certains BDE, même si elle n’est pas (encore) disponible à l’IUT.
Alors, à ce prix, ce serait dommage de s’en priver !
Pour voir dans quels établissements sont valables l’Over Pass, consulter le site ou rendez-vous sur le Facebook de l’organisation

Carla Martinelli