Prenez part au débat !

Here here, votre opinion nous intéresse mais pourquoi ne pas la partager… tout en apprenant l’anglais ?

Le Lundi 26 Mars a eu lieu le Tournoi de débat du « Debating Club » de l’IUT, organisé par Elyes Chaouch, professeur d’anglais du département Information-Communication et coordinateur au sein du club, dans l’amphithéâtre Shannon à Paul Sabatier.

Durant la soirée, 3 débats ont eu lieu : 2 débats qualificatifs et un débat final. Des équipes de 3 personnes s’affrontaient à chaque débat : le Gouvernement qui défendait un sujet et, l’opposition qui était contre.

Les thèmes étaient assez larges pour convenir au plus grand nombre :

THBT happiness can be bought

THBT Video games make children violent

THBT Free will is an illusion

Ce type d’exercice est basé sur le volontariat. Cela permet de confronter les opinions de chacun et aussi le département Information-Communication avec les étudiants en licence de sciences et d’ingénierie.

Nous avons relevé des points positifs pour cet exercice :

– exprimer ses opinions

– parler anglais et améliorer son anglais. Le niveau de base ne compte pas. Le tout est de participer et de progresser

– être convaincant

– permet de libérer la parole et d’enrichir la discussion.

C’est un exercice très formateur pour les étudiants !

Les débats se sont passés dans une bonne ambiance, les participants n’hésitaient pas à interpeller le public et inversement. Nous ne savions pas tellement à quoi nous attendre en allant y assister mais nous avons été agréablement surprises de l’ambiance qui fait rentrer dans le jeu.

L’esprit d’équipe est important et a été mentionné dans le résultat final du jury. Les deux finalistes ont été sélectionnés pour leur capacité d’expression et leurs idées.

Voici l’équipe gagnante !



Pour clôturer cette soirée, un goûter a été proposé aux participants, l’occasion pour eux d’échanger avec le jury et surtout de les féliciter pour leurs performances.

Alors si vous vous sentez l’âme de débattre et d’exposer vos opinions, n’hésitez plus ! Ce club est fait pour vous !

 

Margaux Chicheportiche et
Eulalie Hne (+photographe)


Le Challenge de la Pub 2018

“Ici Albert, reporter”… Ayant été bénévole au challenge de la Pub/Com, j’ai pu agir dans l’ombre des backstages… L’organisation n’était pas une mince affaire mais superbement bien gérée par nos étudiants de deuxième année (dans le cadre d’un projet tuteuré) ! Les félicitations sont donc de rigueur pour Lou Regis, Sophie Ludwiczak, Alexandra Cornu et Estelle Tournie, qui, je cite, étaient “toujours souriantes et agréables avec les étudiants”. Elles ont en effet su gérer à la perfection les problèmes de lettres de ballons, de tapis rouge et de management des bénévoles.

Pour vous recontextualiser la chose… Le Vendredi 23 Mars 2018, l’IUT Paul Sabatier accueillait en son sein l’organisation du challenge de la Com/Pub. Cette compétition étant dédiée aux 2èmes années de DUT Information Communication, options Com et Pub, nous avons eu l’honneur d’accueillir 12 IUT de France (13 comptabilisant Toulouse).

Concernant le challenge, l’accueil des IUT a débuté à partir de 8h (7h30 pour les lève-tôt), les équipes se sont succédées la journée et l’annonce des résultats à 19h passée, a clôturé la journée.
Journée qui fut rude pour certains IUT qui ont dû faire face à de longs trajets en carrosses au détriment de voyages aériens (compagnies alors en grève).

Pour ceux qui ne connaissent pas ou mal l’intérêt de ce challenge, les étudiants d’InfoCom option Com et pub concourent tout d’abord à l’échelle locale, puis le groupe d’étudiants sélectionné affrontera les autres IUT sur le plan national. Ceux-ci se penchent sur une problématique, émise par un commanditaire et, proposent plan et stratégie de communication. C’est l’occasion de mettre l’enseignement IUTien d’autant plus en pratique et d’aiguiser son analyse pratico-critique.

En l’occurrence, cette année, le commanditaire était Gerlinéa. Faisant face à une perte de vitesse de vente de ses produits, les étudiants ont pu s’exprimer sur les nouvelles politiques de communication à adapter. Il était question d’aborder des problématiques plutôt actuelles telles que la transformation digitale, les réseaux sociaux, les partenariats avec les agents d’influence ou même la nouvelle image de marque à adopter (afin de se dédouaner de la minceur, valeur phare véhiculée par Gerlinéa).

Ce Vendredi dernier a donc été l’occasion, si bien de rencontrer des étudiants nordistes que d’entendre toute la créativité de ces derniers. Les jurés qui ont eu la lourde tâche de départager les différentes équipes étaient Ludovic Craissac, Roxanne Fouquet, Benjamin Bloch, Agnès Brunet-Desarnaud et Camille Passot (de quoi stimuler une véritable atmosphère professionnelle)…

Ces derniers ont donc désigné l’IUT de Caën comme gagnant de cette édition du Challenge de la Pub. Il organisera donc le challenge, l’année prochaine, pour la promotion 2019.
Seulement…. vous pouvez d’ores et déjà trembler puisque nos étudiants se feront un plaisir de récupérer le prix…

Pour conclure, voici mon Top 5 Tweets, relevés grâce au hashtag #cdlp2018, enjoy!

5. Ça ne chôme pas en InfoCom…

4. Et oui ! Nous aussi on veut les mêmes feeds !

3. Le fameux tweet réutilisé par un membre du jury lors des questions…

2. Séduire LI-TTÉ-RA-LE-MENT la cible…

1. Qui a dit que l’idée de garde du corps était effrayante ?

Flore Grondin


Challenge de l’Éloquence – Interview P.TUT

Plus d’un mois après le challenge de l’éloquence, nous vous offrons une interview des organisateurs de l’évènement : Louis Motta, Lucile Peghaire, Mathilde Lasserre et Yeray Teniente tous les quatre en deuxième année d’InfoCom.

En tant que première vidéo, nous vous prions d’être indulgents, mais nous vous promettons de faire mieux les prochaines fois !

Pour vous remettre dans le contexte, cette vidéo a été tournée deux jours avant la finale alors que le stress était à son comble, nous avons fait un débrief avec eux sur les meilleurs et les pires moments de leur expérience ! Et vous, avez-vous pensé que la première édition du Challenge de l’éloquence était réussie ?

Solene Mizele


Soirée Curiosités au Bikini ou comment j’ai retrouvé foi en la chanson française….

Le Dimanche 18 février, a eu lieu la soirée Les Curiosités au Bikini. Ma place déjà réservée par une amie depuis un petit moment, je m’y suis rendue presque à contre cœur, peu emballée par le programme de la soirée. En effet, entre mélodies peu originales, textes vides et déficit de style, autant dire que mes aprioris sur la variété chanson française étaient assez ancrés. Une fois sur les lieux, ma perplexité n’a fait que s’accroître lorsque que j’ai vu un public rempli de personnes qui ne semblaient pas trop savoir ce qu’elles faisaient là non plus.

Néanmoins, à ma grande surprise et pour mon plus grand étonnement, j’ai adoré le concert et les chanteurs qui s’y sont produits.

En effet, j’ai découvert trois artistes. Trois ovnis ayant chacun incarnés trois qualités qui, selon moi, manquent cruellement à la chanson française actuelle.

Foé, un musicien dans l’air du temps à la signature digitale frappante

Dès les premiers instants j’ai été frappé par sa singularité : ses chansons ont toute une base rythmique électro et sont accompagnées de textes forts et émouvants. Ainsi, dans une de ses chansons Nouria, il rend notamment hommage à ses grands-parents, ou bien à sa mère dans Mommy.

Le plus intéressant est donc le contraste qu’il opère entre l’intru assez dynamique, électro et ses textes poignants extrêmement travaillés. Il montre donc que la chanson française peut être non seulement ultramoderne et, en dépit de l’avis populaire concernant la musique numérique, pleine de sens!

Rdv le mois prochain, le 20 avril, pour la sortie de son premier album !

Eddy de Pretto : l’avant-gardiste de la nouvelle chanson française

Vous l’avez peut-être aperçu récemment à la TV, Eddy de Pretto est un auteur-compositeur et interprète à part entière… Son style indéfinissable se traduit par des textes forts, poétiques et cohérents souvent dans une critique très fine de la société actuelle. Ses chansons abordent une panoplie de thèmes et de sujets à priori « bateaux » comme la banlieue avec Beaulieu, la jeunesse avec C’est la Fête de trop ou bien même l’amour. Cependant, il parvient à les articuler de façon à y apporter sa touche exclusive : ses chansons rendent hommage à la langue française avec des paroles élégantes dans un registre de langue soutenu appartenant à lui seul. Que ce soit via son flow unique ou ses textes originalement ficelés, il apporte un vent frais parmi les chanteurs français actuels dans un style innovant et surprenant!

Son premier album Cure, disponible depuis le 2 mars dernier est à écouter de toute urgence.

Vendredi sur Mer : Une voix colorée pour un esthétisme indéniable

Une voix douce, une production rétro et un style coloré. Voilà comment résumer la dame de la soirée. Légèrement rétro tout en étant paradoxalement dans l’air du temps, Vendredi sur Mer est une jeune femme proposant un éventail de chansons très varié et coloré dans un style Disco Pop.  Son point fort est avant tout la mise en scène. Elle joue ses chansons de façon naturelle et spontanée avec ses petites danses improvisées ou encore ses mimiques directement liées aux textes qu’elle expose. Accompagnée de ses deux danseurs dynamiques et talentueux, elle a apporté une touche de folie au concert tout en centrant sa prestation autour de l’esthétisme de sa performance.

Son album Marée Basse est sorti en 2017.

Ce que je retiens de ces découvertes est donc l’idée que l’intérêt et le goût pour cet art si exceptionnel qu’est la musique est à préserver et à entretenir soigneusement. Ainsi, si la « bonne musique » ne vient pas à nos oreilles, les soirées comme les Curiosités servent justement à aller à sa rencontre et peuvent nous réserver de belles surprises…

 

Yohanna Moussa


La tournée des musées

Le compte à rebours avant la fin des stages a commencé. Inévitablement, l’ennui viendra vous jouer des tours. Amoureux des musées ou pas, le CURIOS’IUT vous a concocté une petite liste des expositions actuelles dans les musées de la ville rose, ainsi que des événements culturels. Après tout, même si l’art moderne n’est pas votre tasse de thé, tenter de comprendre une œuvre entre amis permet de braver l’ennui.

Commençons par les Abattoirs, musée d’art moderne et contemporain. L’artiste Renaud Jerez, originaire de Narbonne a déjà exposé dans les plus grandes villes du monde: New York, Los Angeles et même Berlin, sa renommée n’est plus à faire. Mais, c’est la première fois que cet enfant du pays expose ses œuvres en France, les Abattoirs lui ont alors laissé « Carte blanche ». Nous vous invitons donc à aller découvrir ces œuvres originales et décalées.
Le musée vous offre même la possibilité de tout découvrir le 15 mars à 18h30 dans l’auditorium du musée. La bonne nouvelle ? L’entrée est gratuite. Que demander de plus ?

Rester « passif » devant une exposition ne vous intéresse pas ? Ne vous inquiétez pas, il y en aura pour tous les goûts. Le musée St-Raymond vous invite à venir découvrir la Grèce antique ainsi que ses rituels de façon peu conventionnelle. Cette exposition polysensorielle vous mettra à l’épreuve. Il faudra écouter, toucher et même sentir pour en savoir plus sur les banquets, les mariages ou encore les sacrifices !

Cette exposition est à 5€ pour les étudiants et gratuite pour les moins de 18 ans.

 

 

 

 

(cr: CURIOS’IUT)

  Le musée des Augustins vous propose des visites par les étudiants, pour les étudiants. C’est une façon unique de visiter le musée en le découvrant sous un nouvel angle.

Le 7 mars, une visite ciblée sur les sculptures avec pour thème « l’évolution des canons esthétiques féminins ». Suivi d’une autre visite le 14 mars sur le thème du « regard ».

Puis, du 17 mars au 24 septembre 2018, le musée vous proposera une exposition sur la Renaissance avec des fonds incroyables mêlant peintures, sculptures, objets d’arts et même du mobilier.

   La calligraphie et le Japon vous intéressent ? Le musée George Labit mélange les deux grâce à l’exposition de Shodô par Khôhô Kurihara, « Grand Maître de Shodô » jusqu’au 30 avril.

   Cette « petite » liste touche à sa fin avec le Muséum d’Histoire Naturelle et son exposition sur les rapaces qui se termine le 29 avril. L’infrastructure vous offre la possibilité d’assister à des conférences le jeudi à 18h30 dans l’auditorium avec un accès libre et gratuit. La prochaine se tient le 8 mars « Trois regards, une passion : la nature ». Seront présents une dessinatrice de terrain, un ornithologue ainsi qu’une entomologiste.

Le muséum organise aussi des rencontres libres autour de sujets particuliers, une façon d’en apprendre plus en faisant connaissance avec de nouvelles personnes.

Pour celles et ceux d’entre vous qui sont plus intéressés par le côté scientifique, pas de panique! Une rencontre autour du cerveau et de nos comportements aura lieu le Vendredi 15 mars à 18h30 dans la cadre de « La semaine du cerveau ».

Eulalie Hne


Interview de certains finalistes

Le CURIOS’IUT vous a déniché des interviews exclusives des membres du jury, mais hors de question de s’arrêter en si bon chemin. C’est donc pour vous, chers lecteurs (et pour satisfaire notre curiosité personnelle) que nous avons aussi interviewé quelques finalistes.

Laura Fougerouse, grande gagnante de cette première édition et étudiante en première année option patrimoine commence en nous disant qu’il est dommage de forcer tous les étudiants à participer au Challenge de l’Éloquence car tous les participants n’aspirent pas à se rendre en finale.
L’évènement permet tout de même à des personnes qui “n’ont pas l’habitude de s’exprimer correctement d’apprendre à se structurer et faire des discours”. C’est donc pour elle une opportunité de progresser.
Lors de l’annonce des résultats, Laura s’est d’abord sentie “surprise et gênée” mais surtout “très fière” d’elle. La finale fût stressante mais l’organisation du PTUT était rassurante. A notre plus grande surprise, la grande gagnante n’est pas satisfaite de sa prestation… Perfectionniste sur les bords n’est-ce pas ?
Pour le petit mot de la fin nous retiendrons que son enceinte “est cool et fonctionne bien”.

“Le challenge c’est un bon truc pour ceux qui aiment ça”, nous confie Lou Robert, étudiante en première année de communication et 3ème sur le podium du Challenge de l’Eloquence. Elle ajoute aussi que ce “n’est pas un exercice facile” qui peut vite devenir une source de stress. L’étudiante n’était pas présente lors de l’annonce des résultats, elle nous avoue ne pas avoir été enchantée par cette nouvelle, souhaitant laisser loin derrière elle l’écriture des discours. Lou nous confie aussi qu’être “inspirée pour 8 minutes” est ce qui l’effrayait le plus.
Savoir qu’elle était la candidate “coup de coeur” de Marc Paez lui fait “vraiment plaisir”. Pour elle, c’est “une récompense de plus, venant de lui ça a beaucoup de sens”.

Flore Grondin, étudiante en première année d’INO et finaliste du Challenge pense que si l’inscription avait été libre, nous aurions pu passer “à côté de pas mal de talents”. C’est très surprise qu’elle a appris qu’elle serait en finale. Notre webmaster souhaitait même laisser sa place à des candidats qu’elle jugeait “plus légitimes”, c’est par la suite et grâce à des discussions avec ses professeurs et ses proches que Flore a réalisé que cette expérience avait beaucoup à lui apporter.
“Je t’avoue que je ne me rapelle même plus de ma prestation” nous confie-t-elle.
L’ambiance de la finale “était plus que positive”, et c’est avec bienveillance qu’elle décrit le public. C’est sur cette phrase que nous concluons cette petite interview, “quite à avoir honte, j’en apprendrais sûrement quelque chose”.

Pour Erwann Ducos, étudiant en première année de communication et finaliste, le Challenge de l’Éloquence est “une bonne chose” car cet évènement met les premières années au défis et les poussent à donner le meilleur d’eux même.
C’est avec joie et fierté que l’étudiant a appris qu’il était en finale.
Pour lui, cette après-midi était un moment stressant mais une fois au coeur de la compétition, c’est un sentiment grisant qui s’est emparé de lui.
En tant qu’étudiant de l’option communication, il serait intéressé par l’organisation d’une prochaine édition dans le cadre d’un projet tutoré, “ça pourrait être génial de faire ça”.

Eulalie Hne


Interview de quelques membres du jury…

C’est après la grande finale, en se frayant difficilement un chemin parmis les étudiants, une part de savane à la main, que nous avons récolté pour vous quelques interviews.

Patrick Fraysse, membre du jury et chercheur en Sciences Humaines et Sociales, nous a confié qu’il était impressionné par les performances de chaque finaliste qui mêlaient qualité et originalité ainsi que par l’organisation réussie du PTUT.
C’est de façon “humoristique et décalée” que les 15 candidats ont su faire preuve “d’un grand talent d’écriture” pour ces discours.
Mr.Fraysse a accepté de participer à cette première édition du Challenge de l’Eloquence de l’IUT avec l’envie de montrer que les étudiants d’info-com savent allier l’écriture et la parole avec éloquence.
L’enthousiasme de ce professeur se perçoit via ses implications récurrentes dans la vie des étudiants par le biais des différents challenges proposés.

Quelques parts de gâteaux plus tard, c’est au tour de Marc Paez, étudiant en master de Droit des Affaires, de répondre à nos questions. Pour le grand gagnant de l’As de la plaidoirie, être un membre du jury n’est pas une tâche facile. Plutôt compliqué pour quelqu’un nommé président des jurés du Challenge de l’Éloquence, n’est-ce pas?
Il décrit sans hésitation les discours des candidats comme des “puits de culture” car “chacun a son univers” et nous y invite à travers différentes interprétations.
Tout le monde a un candidat favori, l’heureuse élue n’est autre que Lou Robert.
Sa “voix douce”, son humour et son autodérision ont charmé notre jury qui nous confie l’avoir “adoré”. Cet As de l’éloquence serait partant pour participer à une prochaine édition du challenge.

Hélène Cussac, enseignante-chercheuse et professeur d’expression, tient à exprimer sa fierté envers les finalistes qui ont rendu cette après-midi “très riche”. Rappelons que son cours était centré autour de la rhétorique orale et écrite.

En tant que commanditaire du projet, Hélène Cussac est “relativement contente” du travail accompli par les 4 étudiants en projet tutoré. D’après elle, “tout n’était pas parfait” mais les exigences n’étaient pas les mêmes que pour des professionnels.
Ce projet est intéressant dans la mesure où c’est “une expérience de montage d’événement”.
C’est le mot “cohésion” qui reviendra plusieurs fois au cours de la discussion. En effet, selon elle, cet événement a permis de renforcer la cohésion entre les différentes options ainsi qu’entre les première et deuxième années.

C’est le sourire aux lèvres qu’elle nous confie avoir pour projet d’intégrer d’autres départements d’info-com ainsi que d’autres IUT du sud de la France ! Il y a donc de la nouveauté dans l’air, mais il va falloir être patient.

Etant curieuses, quelques questions à propos du financement du projet ont aussi été posées. En plus de demander à nouveau ce projet dans le cadre d’un projet tutoré l’année prochaine, Mme Cussac compte monter un dossier afin de le présenter devant la commission de Direction. Ceci permettrait alors d’avoir un financement plus important.
Cependant, le budget actuel a tout de même rendu possible le financement d’un déjeuner pour les membres du jury, la collation de la finale, l’impression des affiches ainsi que les trois prix des gagnants qui sont de sommes assez conséquentes.

Cet article ne pouvait évidemment pas s’écrire sans l’interview de Laurent Morillon, professeur de communication.
C’est par mail, que l’enseignant a accepté de répondre à nos questions. Il s’est senti “très honoré mais surtout très content” lorsque Louis Motta lui a proposé de participer à cet événement en tant que membre du jury.
Il nous avoue avoir été “agréablement surpris par les prestations proposées” qui plus est par des étudiants de première année seulement. En effet, être capable de proposer des prestations de ce niveau devant un amphithéâtre bondé n’est pas chose aisée.
L’enseignant nous confie alors qu’il ne sait pas si il aurait “été capable de telles performances à 18 ans”.

C’est avec plaisir que Laurent Morillon participerait à une prochaine édition du Challenge de l’Eloquence, cependant, il pense qu’il serait plus judicieux de “renouveler régulièrement les membres du jurys afin d’éviter que la routine s’installe”.
Nous retiendrons tout particulièrement cette phrase pleine de sagesse: “Ce n’est pas le tout de savoir écrire un discours pertinent. Il faut savoir le déclamer avec talent”.

Après cette après-midi folle à courir après les informations, un verre d’oasis à la main, nous tenons à remercier les membres du jurys qui ont prit le temps de répondres à toutes nos questions.

Eulalie Hne


Tout ce qu’il faut savoir de la grande finale !

Mercredi 14 février 2018, s’est déroulée en amphi BC-52 du département Infocom de l’IUT Ponsan, la finale du challenge de l’éloquence. Près de 105 personnes dans l’assistance, 8 jurés, 15 finalistes, 3 gagnants… Cinq jours après l’événement il est temps de revenir sur les moments forts de la finale.
Rappelons que la thématique générale est “l’actu”, les candidats ont donc eu environ huit minutes pour séduire le jury. On y compte Patrick Fraysse, Joakim Brabant professeur de théâtre, Arlette Bouzon, Christelle Skorupka, Marc Paez, Laurent Morillon, Bertrand Vignaux professeur de français au lycée Emilie de Rodat, et Jean-Thierry Julia.

Commençons par le commencement. Dès 14h, le public prêt à encourager ses camarades est installé, la mise au point des caméras est effectuée, les jurés font leur entrée. Après une introduction des organisateurs, nous avons le droit à une séance photo des membres du jury, internes et externes à l’IUT.

Puis, avant d’écouter nos candidats, nous avons eu l’honneur d’entendre le discours du président du jury Marc Paez, vainqueur des “As de la Plaidoirie” en 2015 et étudiant en master Droit des affaires à l’UT1 (Capitole). Il y rappelait qu’il ne suffit pas d’être éloquent, mais qu’il faut aussi convaincre.

En résumé, sont passés en première partie: Alice Vogel, Coline Cheradame, Flore Grondin, Solenne Corlouer, Julie Warnet, Paula Moreau, Laura Fougerouse et Cloé Speisser. Puis, Raphaël Ginisty, Julia Soler, Erwann Ducos, Lou Robert, Chrystel Lebrun, Luna Christophe et Swann Isern en deuxième partie. Chaque candidat.e était accueilli.e avec une musique qu’il avait choisi et présenté.e. de manière originale (passion et “phobie”).
Discours humoristiques, plus sérieux, théâtraux, critiques et politiquement engagés se sont succédés au cours de cette après-midi. C’est aux alentours de 17h30, que le jury annonça les vainqueurs qui sont: Laura Fougerouse à la première place, suivie de Raphaël Ginisty et enfin Lou Robert.

Lou Robert, Laura Fougerouse, Raphaël Ginisty (de gauche à droite).

Qu’ont-ils gagné? Le premier prix était une enceinte Bose. Le deuxième, un polaroïd Fujifilm, et le troisième, une carte cadeau de 50€ à la FNAC. Pour les douze autres, ils ont gagné des souvenirs et de l’expérience.

En parlant de remise des prix, est élue citation de l’année, une pensée de Michel Field reprise par trois de nos candidats dans leurs discours: “L’actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S’étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d’événements, trop vite effacés par la vague suivante.” Suivie d’une phrase de Milan Kundera “être possédé par l’actualité, c’est être possédé par l’oubli”.

L’après-midi s’est terminée par une collation où candidats, jury et publics ont pu échanger sur leurs discours favoris. Et où nous, avons pu récolter rien que pour vous quelques interviews…

Solene MIZELE


Happy Valentine’s Day

Oui, cette année encore, vous n’y échapperez pas : Le jour exclusivement dédié aux bécotages en public et aux cadeaux tous mignons arrive à grand pas. À cette occasion, nous voulons vous faire découvrir la Saint-Valentin sous un autre angle, pour que cette célébration d’apparence ordinaire, prenne une toute autre ampleur. Nous vous faisons voyager afin de découvrir comment la Saint-Valentin est célébrée aux quatre coins du globe.
Vietnam : un concours de baisers est tenu à l’occasion. Il consiste à s’enlacer le plus longtemps possible avec son ou sa conjoint(e)… et cela peut durer des heures !
Ecosse : La tradition souhaite que la première personne du sexe opposé que nous croisons devienne notre partenaire pour cette journée seulement.
Chine : Il y a deux fêtes pour célébrer l’amour : La Saint-Valentin, avec la particularité d’offrir des cadeaux qui doivent pouvoir se porter, et le « Qi qiao jie » (on ne vous en veut pas si vous n’essayez pas de le prononcer) qui se tient le 7ème jour de la 7ème lune, soit en Août. En ce jour, les jeunes femmes montrent leurs qualités de bonnes épouses.
Arabie Saoudite : Alors que cette fête est si populaire en Occident, depuis 2008 l’Arabie Saoudite interdit de fêter la Saint-Valentin, jugée contraire aux valeurs du pays. Ainsi, tout commerçant qui vend un produit rouge ce jour-ci se verra sanctionné.
Japon : Deux jours sont consacrés à l’amour : le 14 février où les femmes qui doivent offrir des chocolats à leur conjoint et collègues, et le 14 mars, nommé « white day », où ce sont aux hommes d’offrir des présents.
Corée du Sud : Tout comme au Japon, ses habitants fêtent la saint-valentin et le « white day », mais se rajoute à celles-ci une troisième date. Le 14 avril, est célébré le « black day », soit un jour dédié aux célibataires.
Irak : pour ce jour spécifique, Bagdad se voit recouverte de rouge, tous les commerces se mettent à la couleur de l’amour.

Sélène Llamas


Petits plaisirs gustatifs

Je suis sure que beaucoup d’entre vous n’en avez pas encore entendu parler, mais Popeyes Louisiana Kitchen, une chaîne de fast-food américain, grande rivale de l’enseigne KFC (Kentucky Fried Chicken), s’installe en France. Et je vous laisse deviner où le premier restaurant va s’implanter…
Et oui ! Pour notre plus grand plaisir, le premier Popeyes Louisiana Kitchen de France s’installera à Toulouse, plus précisément le 8 Février à Roques-sur-Garonne. Un autre restaurant de la chaîne s’ouvrira à Montpellier en suivant, le 12 février prochain.
Nous aurons donc encore plus de quoi ravir nos papilles, en découvrant de nouveaux menus composés quasiment exclusivement de poulet. Les autres fast-food déjà présents sur Toulouse n’auront qu’à bien se tenir, cette nouvelle enseigne risque bien de remettre en question la notoriété de ces-derniers. Car il ne faut pas oublier que la réputation de cette chaîne n’est plus à faire aux Etats-Unis.
Pour ceux qui n’aiment pas les fast-food et préfèrent les mets plus « distingués », il y a aussi une bonne nouvelle pour vous : une société nommée SushI’n’roll, provenant de l’Ariège, débarquera à Toulouse d’ici la fin 2018.

Pourquoi cela est intéressant pour vous, me demandez-vous ? Ceux-ci souhaitent démocratiser le sushi. Ils comptent mettre proposer des plateaux à prix bien plus bas que ceux dont nous nous sommes accoutumés. En effet, le plateau coûterait approximativement la moitié du prix affiché chez les autres restaurants de sushi. De quoi nous laisser rêveurs, non ?
Enfin, toujours dans le registre japonais, un autre restaurant à ouvert le 24 février dernier. Celui-ci ne propose que des plats traditionnels japonais à base de ramens. Les sushis, makis, sashimis, california rolls et autres mets « incontournables » des restaurant japonais que nous connaissons sont donc exclus de la carte. En effet, au Japon, les sushis sont un plat de luxe, et on n’en mange que très rarement. Il en va donc de soi de varier les plats et de nous faire découvrir un peu plus de la culture gastronomique du pays du soleil levant. Allez donc vous sustenter au Fufu Japanese Noodle Bar, 32 rue Sainte-Ursule à Toulouse.
En espérant vous avoir mis l’eau à bouche : Bon appétit (si toutefois c’est l’heure pour vous de manger) ! Itadakimasu !

Chloé MARCEL