Rejoignez-nous au Café InfoNum !

Cette année encore, les étudiants d’Infonum accueillent des professionnels de l’information numérique à l’IUT pour les nouvelles éditions des cafés infonum.

Le premier café se tiendra le 19 octobre 2018 à 16h15 en salle Licence avec la participation de Patrick Laugé, responsable de la veille stratégique chez Pierre Fabre.

L’invité du jour nous présentera son parcours et répondra aux questions des étudiants autour d’un café gourmand. Ce sera l’occasion pour les étudiants d’échanger avec un professionnel de la veille stratégique dans une des plus grandes entreprises pharmaceutiques françaises.

Deux autres cafés infonum seront organisés prochainement avec de nouveaux invités, alors restez connectés !

Coline N et Alice L

Space facts : se sortir de situations gênantes.

La rentrée est encore aussi fraîche que les journées d’automne qui se profilent à l’horizon.

Certes nous ne somme pas encore à ce stade de “il fait froid et je rentre il fait nuit”, mais préparons nous à ces jours à venir en faisant chauffer nos cerveaux. Quoi de mieux que d’apprendre des fun facts sur notre système solaire et les planètes qui le compose ?

Toujours utile à sortir pour se donner l’air plus intelligent ou juste éviter un malaise social.

(ne vous arrivera plus: testé et approuvé par la communauté)

 

Commençons par celui qui nous manquera le plus cet hiver, le soleilCette étoile qui à déjà atteint la moitié de sa vie ? Elle qui nous paraît être la grand-mère feuillage du système solaire est en fait une jeune pousse de seulement 4 milliards d’années environ. Sa vie est pourtant déjà toute tracée, d’ici quelques milliards d’années il deviendra une “géante rouge” beaucoup plus brillante mais plus froide. La fin de sa vie n’est pas un secret non plus, le noyau de cette étoile, indispensable à nos formes de vie, finira par s’effondrer pour devenir une naine blanche puis noire.

Jupiter,la géante du système solaire nous intrigue tous. Son incroyable tâche orangée n’est pas un coup de pinceau au hasard mais une tempête qui sévit depuis des siècles et qui fait accessoirement la taille de trois fois notre terre. Jupiter énervée ? Je ne vois pas de quoi on parle.

(cr: nasa)

En parlant de tempête, saviez-vous que Vénus, qui tient son prénom de la déesse romaine de l’amour, est constamment sujette à des orages violents à cause de ses gazs à effets de serre qui rendent l’atmosphère toxique ? Maintenant vous le savez, utilisez cette info de façon ludique comme, impressionner l’élu(e) ou juste étaler votre science.

(cr: nasa)

 

Mercure est la planète qui embrasse le soleil de plus près. Elle tient son nom du dieu romain du commerce et des voyages en raison de la vitesse à laquelle elle se déplace. Par contre ce n’est pas une destination idéale à cause des écarts de températures énormes. Près de 430° la journée (même dormir dans un frigo n’aiderai pas) et approximativement -170° la nuit. Un peu l’impression qu’on a fin septembre pour la météo. Moi ? Dramatique ?

(cr: nasa)

Mars, la petite rouge est la seconde plus petite planète du système solaire, ce n’est une surprise pour personne. Mais saviez-vous que des “morceaux” de mars se sont retrouvés sur la terre ? Des scientifiques ont trouvé des traces l’atmosphère martienne sur des météorites. Elles n’ont pas fait un trajet direct et se sont laissé des millions d’années pour graviter autour du système solaire avant de finalement venir visiter la terre.

C’est l’heure d’écouter “I fall apart” merci post malone.

(cr: nasa)

Même si le ciel sera plus souvent couvert, Saturne peut-être observé sans télescope. C’est le 5ème objet le plus brillant de notre système solaire (ne me remerciez pas si vous invitez quelqu’un regarder les étoiles). En plus de ça, Saturne possède plus de 150 lunes dont Titan et Rhéa qui sont les plus grandes et sur lesquelles on aurait aperçu un océan sous la surface gelée. Le plus drôle dans l’histoire ? Ce n’est sûrement pas un océan d’eau.

(cr: nasa)

Inconnue aux yeux des anciens, Neptune est invisible à l’oeil nu et à pu être observée pour la première fois dans les années 1840. Une planète gazeuse qui nous apparaît bleu grâce à la présence de méthane qui agit comme une éponge sur la lumière rouge.

Jupiter est une petite joueuse avec sa tempête. Cette jolie bleu bat tout le monde à plate couture avec sa tache noire, découverte en 1989 avec des vents à plus de 2400 km/heure. Grand mystère car cette tâche aurait disparu aujourd’hui.

(cr: nasa)

Gros manque de sommeil ? No problemo rendez-vous sur Uranus qui fait son voyage autour du soleil tous les 84 ans ce qui laisse 42 ans de jours et donc une trèèès longue nuit. En plus de ça cette planète poésie possède des lunes nommées comme les personnages de William Shakespeare et Alexander Pope(Oberon, Titania et Miranda). C’est aussi une planète qui ne fait rien comme les autres puisque son orbite est rétrograde et contraire à la façon dont la terre et la plupart des planètes se déplacent.

(cr: nasa) 

On termine cet article avec la Terre quasi aussi vieille que Queen Mom. Notre terre est la planète la plus dense du système solaire et c’est la seule à ne pas porter le nom d’une divinité romaine. Les scientifiques ont aussi découvert que nous n’étions pas le centre de l’univers (fun fact: ça vaut pour tout le monde).

(cr: nasa)

En espérant que vous aurez appris quelque chose ou juste rigolé devant les gifs.

 

Eulalie Hne

Comment échapper à la dépression de la rentrée ?

On ne peut plus se leurrer, les vacances, c’est bien fini.
Terminés les apéros à rallonges, lézarder sur la plage, faire des siestes de 10 heures.
Septembre est déjà là. Mais ne vous inquiétez pas, si vous craignez de retomber dans la routine du parfait étudiant, ce ne sera pas le cas !

Et pour cela, nous vous avons concocté un petit programme pour affronter la rentrée avec courage et bonne humeur.

Harry Potter fait aussi sa rentrée

Vous n’êtes sans doute pas passé à côté. Depuis mercredi dernier, Harry Potter à l’école des sorciers est de retour au cinéma, 17 ans après sa sortie.
Eh oui vous ne rêvez pas. Prévoyez donc une soirée nostalgie avec vos amis pour redécouvrir les premiers pas du sorcier. Mais attention il ne sera en salle que peu de temps !

Hope Music Festival

Bien que l’été touche à sa fin, la saison des festivals n’est pas encore terminée. L’Opium Club vous propose un festival de musique du 20 au 22 septembre 2018 à l’hippodrome de Toulouse. Au programme Mosimann, Dj Bens, Shapov et plein d’autres artistes qui vous feront oublier les déboires de la rentrée.
Par ailleurs, les bénéfices de la billetterie seront intégralement reversés à la Maison Des Parents Toulouse, une fondation qui accueille les parents d’enfants malades.
Un festival à ne pas manquer, qui plus est pour la bonne cause.

Le Retour de Charmed

2018 est placée sous le thème de la nostalgie, puisque Charmed fait aussi son grand retour. En effet, la série devrait faire sa réapparition en octobre, mais avec un tout autre scénario que celui d’origine. Les trois sorcières bien connues Paige, Phoebe et Piper ne seront plus présentes dans la série, mais seront remplacées par trois nouvelles recrues qui découvrent à leur tour leurs pouvoirs.
Petits moments de détente en perspective, après une longue journée de cours.
Que demander de mieux ?

L’arrivée tant attendue de Primark

Non ceci n’est pas une blague, l’ouverture du Primark à Toulouse est annoncée pour début octobre ! Espérons cette fois-ci que ce sera bien le cas, et que nous pourrons enfin profiter des vêtements à bas prix que propose la marque.
Son ouverture prévue pour l’été dernier aurait été retardée à cause d’un problème technique, qui a engendré un délai supplémentaire pour une mise en conformité.

« Colore-moi follement »

Color Me Rad revient encore une fois cette année à Toulouse. Au programme, une course de 5km à la base de la Ramée. Attends-toi à ce qu’à chaque kilomètre parcouru, tu reçoives de la poudre colorée. L’objectif n’est pas de faire le meilleur temps, mais simplement de profiter avec tes amis, ta famille dans la joie et la bonne humeur. Tu enchaîneras ensuite avec 4 heures de festival électro. Quoi de mieux pour casser la routine de la rentrée ? Réserve le 7 octobre 2018 pour cette course colorée.

Selene Llamas

 

Bien que cet article soit posté avec un peu de retard, il reste que l’équipe du Curios’IUT compatit sincèrement à vos tracas.

“Nous, si on avait un roi, on s’en foutrait.”

Le prince Harry et Meghan Markle se mariaient le Samedi 19 Mai 2018, il y a 3 semaines déjà… Pourquoi “déjà” ? Nous avons été bassinés avec l’annonce de leur mariage : articles dans les magazines, discussions sur la robe de la future (maintenant) mariée, télé-films princiers l’après-midi sur M6. Toutes les chaînes d’informations du canal français étaient mobilisées le jour J.
Ainsi, je réfléchissais depuis quelques temps à écrire un article sur l’engouement autour de ce mariage, pourquoi une telle communication pour un mariage, princier soit-il ? Puis… Je suis tombée sur cet extrait vidéo, criant de vérité, me donnant mon angle d’attaque rêvé.

 

“Nous, si on avait un roi, on s’en foutrait.”

 

Stéphane Bern illustrant cet événement comme “une parenthèse enchantée” dans un monde conflictuel, les 11.5 millions de téléspectateurs présents devant leurs télés, corroborent cette théorie. Ne vous en déplaise, c’est une démarche moderne, qui “relancera certainement la royauté” (Anne-Claire Coudray) mais, trop de comm ne tue-t-elle pas la comm ?

 

Pourquoi la famille royale, britannique de surcroît, fascine tant ?

Parce qu’il n’est pas seulement question de communication autour du mariage du prince Harry, mais aussi autour du mariage de son frère aîné ou encore, de la venue au monde des enfants de ce dernier…

Cette monarchie 2.0 devient fédératrice et se popularise. Mais qu’y a-t-il en Grande Bretagne qui suscite tant de respect et d’adoration ?

Au fond, il n’est en fait pas uniquement question de personnalités politiques publiques mais d’un modèle économique complètement parallèle. La monarchie est un véritable business qui marche comme sur des roulettes. La fonction politique en tend vers le symbolisme duquel le marketing serait le principal outil.

Selon License Global, l’attractivité engrangée par la famille royale induit des bénéfices considérables. Notamment en période de Brexit, la Grande Bretagne peut se reposer sur les relations diplomatiques entretenues par celle-ci. Cette popularité doit bien être alimentée et entretenue, il n’est pas question de jeter la pierre.

 

Seulement, en France, a-t-on la même considération de nos représentants politiques ? Si publicité il y a, les réactions ne seront généralement pas similaires à celles observées comme lors du mariage princier britannique. Entretenons-nous les mêmes relations ?

Parce qu’entre culte et adoration, la monarchie britannique conquiert bel et bien le monde. Elle aborde les idéaux modernes naissants, gère d’une main de fer son image publique. Et, elle captive grâce au véritable feu : la communication.

 

Flore Grondin


[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin


Le “Prix Capitoul”

Vous avez toujours rêvé d’écrire un livre ?

Le CURIOS’IUT a déniché pour vous une opportunité en or.

Le “Prix Capitoul”, né au cœur de la ville toulousaine, est un prix littéraire mis en place par des étudiants, pour des étudiants.

Cette première édition est créée par trois étudiantes de l’UT 1 dans le cadre spécial du “projet citoyen du Collège Supérieur de Droit”.

Qui dit Prix ou concours, dit évidemment récompense, et celle-ci n’est pas des moindres car la personne qui aura eu la plume la plus prometteuse se verra la chance d’avoir son ouvrage publié et mis en valeur dans une librairie de la ville rose.

Un concours où personne ne repart bredouille fait envie. Tous les participants au “Prix Capitoul” auront la possibilité de se rendre à de nombreux meetings professionnels visant à les sensibiliser à la production des écrits.

Cet événement est plus qu’un simple prix littéraire, comme l’expliquent les étudiantes à l’origine de ce projet, le noble but du “Prix Capitoul” est aussi de réunir des étudiants de différents horizons, des professionnels du monde du livre et de l’écriture autour de passions communes.

“Toulouse la nuit” est le thème de cette première édition. A vos plumes et laissez-vous inspirer par les douces lumières toulousaines qui détonnent au cœur de la nuit. Si jamais ce Prix vous intéresse, vous avez jusqu’à fin septembre pour vous y inscrire. Quant aux écrits, ils seront à envoyer pour janvier 2019.

 

Vous pouvez trouverez juste ici le règlement afin de concourir :

https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/20/reglement-prix-capitoul/

La page Facebook officielle :

https://www.facebook.com/prixcapitoul/

Le twitter officiel :

https://twitter.com/prixcapitoul?lang=fr

Eulalie Hne


Urban lecture vous livre la culture !

Il se peut que vous ayez croisé, en allant en cours ou au Resto’ U, un livre qui semblait perdu. Vous avez alors, sûrement déniché l’un des 50 livres voyageurs du projet Urban Lecture.

Urban lecture, qu’est ce que c’est ?

Une initiative des étudiants de première année du département Infocom qui saura vous redonner le goût de la lecture. Cela rejoint un mouvement mondial, le Bookcrossing qui permet de partager et recycler des livres.

Pour le projet du département, le 5 juin des livres vont être dissimulés sur le campus Ponsan de l’IUT Paul Sabatier. C’est un peu une chasse au trésor qui vous permettra de voir plus loin que la BU. Ces livres voyageurs sont reconnaissables grâce à leur étiquette Urban Lecture.

J’ai trouvé un livre ! Et maintenant j’en fais quoi ?

Ces livres ont été volontairement égarés, voire même cachés et ne demandent qu’à être lus, et surtout qu’à voyager. Si vous en trouvez un, vous pouvez suivre les indications inscrites sur son étiquette et le signaler sur les réseaux sociaux de Urban Lecture  :

♦ La  page Facebook : Urban Lecture

L’évenement Facebook https://bit.ly/2KPMDy9

♦ L’Instagram : @urban.lecture

Après, libre à vous de les lire et de les cacher à nouveau ou de les garder !

N’hésitez pas à suivre les réseaux sociaux pour partager vos trouvailles avec les hashtags : #liberetonlivre #urbanlecture #bookcrossing #infocomtlse et à partager l’événement pour en faire profiter le plus de monde.

Alors c’est à vous, cherchez, lisez, cachez !

 

Margaux CH & Chrystel L


The Neko Light Orchestra

C’est avec beaucoup d’émotion aujourd’hui que j’ai décidé de vous présenter un groupe qui me tient beaucoup à cœur.

Les geeks ou différents habitués des conventions les connaissent peut-être déjà mais ils restent encore inconnus du grand public à ce jour.

C’est en 2011 que The Neko Light Orchestra (NLO) voit le jour lors d’une animation organisée par le Toulouse Game Show. Le concept du groupe s’est imposé de lui-même, puis a grandi et s’est structuré au fil des concerts.

Depuis maintenant 7 ans, les « Nekos » (traduction de chatons en japonais) sont de toutes les conventions geeks pour présenter leurs concerts. Ce collectif de 18 musiciens, passionné par les univers geeks, revisite alors cette culture avec plusieurs concerts thématiques.

Acoustic Session = Répertoire varié de génériques de dessins animés des années 80, pop culture, animés japonais et musiques de jeux vidéo
Electric Waves = Formation rock spécialisée dans les musiques de jeux vidéo, d’Esport et d’animés Rock/métal
Echos de la Vallée du Vent = Concert hommage aux plus grandes musiques des films d’Hayao Miyazaki et du studio Ghibli
Echos de la terre du Milieu & de Westeros = Concert hommage aux plus grandes musiques des films de la saga « Seigneur des Anneaux / Hobbit » et de la série « Game of Thrones »
Echos d’une Galaxie Lointaine = Concert hommage aux plus grandes musiques des films de la saga « Star Wars »
Echos de Gallifrey = Concert hommage aux plus grandes musiques de la série culte « Doctor Who »

Je vous invite vivement à visionner les 2 clips réalisés par le groupe :

Mais ce n’est pas tout ! En effet, pour le festival Échos & Merveilles, le NLO n’as pas hésité à mettre la main à la pâte pour préparer un nouveau concert en exclusivité. Il a fallu 6 mois de travail, d’orchestration et d’interprétation pour mettre sur pied les Échos de Poudlard.

Vous l’aurez compris ce sont donc les musiques de la saga « Harry Potter » qui font l’objet de cette nouvelle formation.

 

« Ça a été sans aucun doute le concert le plus compliqué à mettre en place, mais au final, quand j’entends le rendu et l’émotion qui s’en dégage, tout comme la musicalité et l’ensemble, je suis très fier de tout le travail fourni par l’équipe et il nous tarde de le jouer sur scène ! »

– Nicolas Chaccour (Pianiste et manageur du Neko Light Orchestra)

« On a hâte de jouer pour la première fois ce concert aux ambiances féériques. On espère que les fans de cet univers seront comblés, on a en tout cas tout fait pour ! » 

– Jessy Munoz (Batteur du Neko Light Orchestra)

 

L’inauguration de ce concert aura lieu le vendredi 27 avril 2018 durant une des 3 soirées de concert que propose le festival Échos &Merveilles.  

En tout cas, moi, je serais au rendez-vous (#Potterhead) !

©Guillaume Valadeau

(Billet en vente sur le site du festival : http://echosetmerveilles.fr/billetterie/ )

 

MOREAU Paula


Le Festival des Cultures de l’Imaginaire

©Toulouscope

Le festival Échos & Merveilles est un événement regroupant des activités en plein air ainsi que 3 soirs de concerts. C’est dans une ambiance médiévale que pendant 3 jours les festivités se dérouleront sur le site du Bascala à Bruguière.

Cet événement s’organise en effet en 2 parties :
Toute la journée du Vendredi 27 et du Samedi 28 un « Village des légendes » sera ouvert à tous sur les 5 hectares du Bascala. On y retrouvera des centaines d’artisans, des artistes et des exposants en tous genres. Ce village n’aura rien à envier aux plus grosses conventions : Escape Game, marché médiéval, illustrateurs, conférences et animations (Quidditch, Loups Garou, jeux de rôle…) !

©Echosetmerveilles2018

Puis c’est à la nuit tombée que le festival changera d’ambiance. C’est alors 3 soirées de concerts exceptionnels qui se dérouleront dans la salle du Bascala. On y retrouvera des groupes venus de toute l’Europe (Luc Arbogast, Faune, La Horde, Stille Volke…) et je peux vous assurer que l’ambiance sera au rendez-vous.

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Pour vous, le Curios ’IUT a pu obtenir un interview avec Nicolas Chaccour, l’organisateur du festival. Il a accepté de répondre à nos questions pour vous présenter son événement.

D’où t’es venue l’idée de cet événement médiéval fantastique ?
Étant moi-même fan d’univers heroic fantasy depuis toujours, que ce soit en littérature, jeux de plateaux, jeux de rôle, musique, jeux vidéo, j’ai toujours trouvé cette culture très riche et passionnante à retranscrire. En 2016 il s’agissait d’une “Soirée Médiévale Fantastique” dans le cadre d’un festival de musiques Geeks, puis dès 2017 c’est devenu Échos & Merveilles avec 2 soirs de concerts, pour grandir encore cette année.

Comment expliques-tu l’engouement autour de ce festival ? Pourquoi à ton avis les gens aiment ce thème ?
Les festivals de ce type sont très rares, et surtout dans le Sud du pays. Le médiéval fantastique et les cultures de l’imaginaires ont leur public de spécialistes mais touchent aujourd’hui aussi le grand public. Tout le monde connait Harry Potter, le Seigneur des Anneaux, Narnia… Les mondes de l’imaginaire sont un refuge pour l’esprit, une ouverture sur l’autre, de vrais moments de partage entre amis aussi.

Quelles sont les nouveautés de cette 2e édition ?
La grande nouveauté c’est le « Village des Légendes » en extérieur sur les 5 hectares du parc qui jouxtent la salle de concert du Bascala à Bruguière. Toutes les activités y seront gratuites et ouvertes à tous, avec des concerts, conférences, jeux, un village médiéval avec une centaines d’artisans et créateurs, des auteurs, illustrateurs, restaurateurs, bars… Et côté concerts la salle va prendre un « level » au-dessus en son et lumières, commence à accueillir des têtes d’affiches comme les allemands de FAUN ou Luc Arbogast, ainsi que le concert inédit sur les musiques d’HARRY POTTER.

Comment as-tu organisé ta communication autour du festival ?
Ma communication autour du festival a été une toile complexe à mettre en œuvre parce qu’il fallait à la fois communiquer des concerts payants le soir et s’adresser au grand public, familial, pour les activités gratuites en journée en extérieur.
Plusieurs stratégies ont été mises en œuvre, beaucoup en utilisant Facebook (sponsoring des annonces de concert), partages, bouche à oreille. Mais aussi une vraie campagne d’affiche professionnelle et impression de 50 000 programmes qu’on est allé nous-même mettre dans les boites aux lettres des communes alentour au site du festival.
Dans tous les cas, j’ai tenu à centraliser absolument toute la com seul, de l’infographie aux montages vidéo, au contenu sur le site web jusqu’à être aussi seul Community manager sur les réseaux sociaux. Ça peut paraitre fastidieux, mais j’ai préféré opter pour ça pour aller beaucoup plus vite. Quand il n’y a aucun intermédiaire entre le gars qui fait l’infographie et celui qui écrit les messages, il n’y a aucune perte possible de message et de sens. Tout est plus cohérent et rapide à mettre en œuvre.

Et enfin, pourquoi venir au festival ?
Pour passer de super moments entre amis, en amoureux ou en famille, écouter des artistes authentiques qui viennent de toute l’Europe, dans une très belle salle de concert, et (re)découvrir les cultures de l’imaginaire par le prisme du Médiéval Fantastique, partir à l’aventure le temps d’un week-end où l’imagination sera au pouvoir.

Pour toutes informations complémentaires je vous invite à vous rendre sur la page de l’événement : https://www.facebook.com/echosetmerveilles/

 

MOREAU Paula