Les couleurs de Van Gogh

Les mangeurs de pommes de terre, 1885

Peintre peu reconnu de son vivant, considéré comme un génie un siècle plus tard, Vincent Van Gogh a commencé à peindre « tardivement ». Il a d’abord suivi la tradition familiale : être négociant d’art. Mais il a rapidement été déçu par le commerce de l’art. Il commença à peindre en 1880 à l’âge de 27 ans. Il était même un peintre autodidacte. Ses premiers dessins étaient des copies de scènes peintes par Jean-François Millet. Entre ses premières œuvres et sa mort, Van Gogh nous aura laissé plus de 900 tableaux et 1100 dessins.

Autoportrait, 1887

L’héritage de Van Gogh est immense. Des scènes de rues ou restaurants, des portraits et autoportraits, des paysages, des natures mortes… et de la couleur !  Si ses premiers tableaux étaient peints dans des tons sombres, son arrivée à Paris lui permit de découvrir un nouveau mouvement : l’impressionnisme français. Sa peinture devint alors plus colorée. Et surtout, on ne peut qu’admirer la maîtrise de son art dans chacune de ses œuvres. Toutes ces couleurs assemblées les unes aux autres pour finalement donner une image, pour montrer une explosion de couleurs. Vincent Van Gogh était un peintre Post-impressionniste, pointilliste. Je te laisse deviner pourquoi…

La nuit étoilée, 1889

Au cours de sa courte de carrière de 10 ans, Van Gogh aura développé un style particulier, son style. Aujourd’hui ses œuvres sont connus dans le monde entier. On ne peut pas parler de Van Gogh sans évoquer la fameuse Nuit étoilée. Comment sais-tu que tu es devant une toile de Van Gogh ? Regarde les couleurs, les jaunes vifs, les bleus profonds… Regarde le mouvement des couleurs, des vagues, des traits, des points…

Dans La nuit étoilée, ne vois-tu pas que le tableau prend vie sous tes yeux. Il suffit de se laisser entraîner par la poésie des couleurs. Fais confiance au maître des couleurs. Sous les coups de son pinceaux, même les soleils les plus vifs seront doux à regarder.

Le semeur au soleil couchant, 1888

Célia Vincendeau


Reportages #1

Bienvenue dans notre nouvelle catégorie d’articles :  Reportage !

Toutes les deux semaines, nous partagerons des nouvelles positives (parce qu’on voit trop de nouvelles déprimantes des JT) mais aussi des nouvelles inutiles, pour pouvoir se la péter pendant les repas de famille !

NOUVELLES POSITIVES :

Éruptions solaires :
On a réussi à simuler des éruptions solaires sur ordinateur ! C’est une simulation complète, en trois dimensions, des radiations magnétohydrodynamiques des éruptions solaires, de la formation à l’éruption, suffisamment précise et réaliste pour être comparée à des mesures réelles. Magnétohydrodynamique ? Ne vous attachez pas à ce détail, car l’important c’est ce qui suit : cette avancée permet une meilleure compréhension de phénomènes déjà connus, dont le profil temporel des flux de rayons X, l’origine et l’évolution de l’évaporation et de la condensation des flux chromosphériques et le balayement des projections des éruptions en basse atmosphère. Beaucoup de mots compliqués pour dire que cette simulation permet aux chercheurs d’émettre une météorologie solaire prédictive plus précise afin de prévenir des éruptions solaires, qui peuvent endommager les réseaux de télécommunication, de transports et d’électricité.

De l’art pour défendre l’écologie :
En ce moment et jusqu’au 2 mars à lieu à Paris (Galerie Mathgoth) l’exposition “Accord de Paris” par l’artiste portugais Bordalo II.
L’artiste a créé une trentaine de sculptures. Toutes représentent des animaux sauvages ou en voie de disparition et toutes ont été fabriqués grâce aux déchets des hommes. À travers cette exposition, Bordalo II souhaite dénoncer le danger de la société de consommation sur la nature et les animaux.

Free Hugs ! :
Lundi 21 janvier dernier avait lieu la journée internationale des câlins. Plus connue sous le nom de “Hug Day” cette journée a été créée au début des années 1970. @scoutgoldenretriever, basé à Portland, Oregon est “un chien de thérapie de voyage en mission pour faire du monde un meilleur endroit un câlin à la fois.”  Sachant qu’il suffit de 7 minutes de câlin par jour pour se sentir heureux, gratuit, zéro déchet, local, n’hésitez surtout pas à surconsommer.

Airbus :
Airbus et son programme A380 de nouveau dans le rouge. En effet la compagnie Emirates basée à Dubaï prévoit de modifier sa commande en basculant vers des A350. Airbus se voit confronté aux problèmes rencontrés il y a déjà un an.

ANECDOTES INUTILES

Le Pentagone, aux États-Unis, dispose de deux fois plus de toilettes que nécessaire depuis la ségrégation raciale.

Dans le Tarn un éleveur transforme sa ferme en cabaret ! En réalité pour fair face à la crise économique il a transformé une partie de sa ferme en salle de spectacle pour lui donner une seconde vie. David Caumette a ainsi sauvé son exploitation en 2015 en diversifiant son activité et en créant une ferme-auberge unique !

Le tableau périodique des éléments, créé en 1863 par le chimiste Russe Dmitri Mendeleïev avait pour but de classer tous les éléments alors connus à l’époque mais aussi d’identifier ceux qui n’avaient pas encore était découvert, voire de prévoir l’existence de certains éléments encore inconnus. Ainsi, Mendeleïev avait prédit l’existence du Gallium ou du Germanium par exemple.

 

Elisa Broca, Marjolyne Cordier, Fanny Bedel, Célia Vincendeau


Les réseaux sociaux

Dis-moi quels réseaux sociaux tu utilises, je te dirais qui tu es. Aujourd’hui il est indéniable que les réseaux sociaux occupent une place prépondérante dans nos vies, tant chez les jeunes que chez les plus âgés. Depuis quelques années, l’offre de service de ce genre s’est complétée et diversifiée si bien que chacun peut y trouver son compte.

Durant l’année 2018, Snapchat a demandé à Murphy Research, une société californienne spécialisée dans l’étude de marchés et la communication, d’analyser les sentiments des utilisateurs des réseaux sociaux. La question “À quelle fréquence ressentez-vous chacune de ces émotions en utilisant […] ?” a ainsi été posée à un panel de mille cinq cent utilisateurs par réseau. Le résultat de l’enquête a été publié :

Et nous les avons traduit pour vous :

Snapchat Twitter Youtube Instagram Facebook
stupide anxieux(se) inspiré(e) inspiré(e) informé(e)
créatif(ve) isolé(e) captivé(e) diverti(e) submergé(e)
attirant(e) submergé(e) enthousiaste aventureux(se) coupable
aventureux(se) informé(e) informé(e) intelligent(e) curieux(se)
séducteur(rice) / séduisant(e) séducteur(rice) / séduisant(e) heureux(se) séducteur(rice) / séduisant(e) complexé(e)
enthousiaste seul(e) diverti(e) complexé(e) connecté(e)
heureux(se) complexé(e) créatif(ve) créatif(ve) diverti(e)
joueur(se) coupable curieux(se) joueur(se) isolé(e)
spontané(e) déprimé(e) intelligent(e) attirant(e) seul(e)

 

Voici donc les dix émotions les plus souvent ressenties par les utilisateurs de Snapchat, Twitter, Youtube, Instagram et Facebook selon cette étude. Il est assez commun de critiquer les ambiances des différents réseaux, Twitter serait le plus anxiogène, Instagram créateur de complexes tandis que Facebook quant à lui, serait le lieu de désinformation par excellence. D’un autre côté Twitter est comparable à un forum romain dans lequel le débat public est facilité, Instagram est une excellente plateforme de partage de créations surtout artistiques (en ce sens il se rapproche de Youtube) et Facebook, est le plus pratique pour garder contact avec ses proches. En s’inscrivant sur un réseau social on connaît globalement comment il fonctionne, voire quel genre d’utilisateurs on peut y trouver. Les défauts qui font mauvaise réputation sont sur le contrat quand on donne son adresse mail.

D’ailleurs est-ce vraiment à cause des réseaux eux-mêmes que les fils d’actualité sont si toxiques ? Est-ce la faute d’Instagram si de jeunes adolescentes perdent confiance en elles et se créent des complexes ? Le réseau propose un concept, une façon de fonctionner, unique et originale, ce qui le différencie des autres réseaux et cible un public particulier.

Par exemple sur Instagram les posts écrits ont difficilement leur place, c’est le concept du réseau, et en fonctionnant ainsi il cible principalement les photographes, dessinateurs et tous ceux qui s’intéressent à ces arts. Ainsi dans tous les cas, et bien au-delà des réseaux sociaux, ce sont les utilisateurs qui font le réseau, lui n’est que lignes de codes et algorithmes. En effet comme l’explique le sociologue Alain Degenne, “il ne faut pas confondre les outils de médiation et les réseaux eux-mêmes, […] ce qui est en jeu ce sont les pratiques et les relations qui se développent grâce à ces nouveaux outils1.”.

Or, bien souvent, personne ne se limite à un seul réseau. La diversité des concepts des réseaux permet de s’exprimer différemment tout en restant soi-même, une sorte d’assurance d’intégrité dans l’acceptation de nos multiples facettes. Cette notion d’intégrité fut longtemps analysée par le biais de la construction identitaire par rapport aux autres. Sur les réseaux socionumériques² la construction de soi et de son image est ambivalente et contradictoire : ce que l’on choisit de présenter sur notre profil (textes, images, vidéos, etc) est censé donner l’image la plus précise de soi-même, mais le but est toujours d’obtenir une réaction (A. Coutant dans la revue Hermès : “l’écriture de soi sur les profils vaut moins pour le déclaratif en lui-même que pour les réactions attendues de nos audiences.”). De plus ils se placent comme objets du quotidien avec lesquels nous devons constamment réécrire notre image, alors que selon Kauffman, les objets du quotidien sont là pour maintenir quelque chose de concret et de permanent, tout le contraire des flux constants et évoluant que constituent les réseaux socionumériques.

Mais ceci n’explique toujours pas les résultats de l’enquête de Murphy Research. Qu’est-ce qui, dans nos relations sur les réseaux socionumériques, diffère tant selon le support ? En 2008, Mizuko Ito (anthropologie culturelle) dirige le Digital Youth Project qui a pour ambition de décrire les utilisations des réseaux socionumériques par les jeunes. L’étude les regroupe sous deux catégories : les friendship-driven online activities et les interest-driven online activities. C’est à dire les activités motivées par la réunion avec ses amis, et les activités motivées par le regroupement autour de centres d’intérêts. Si on compare ses résultats aux fonctionnements des réseaux socionumériques de l’enquête, on peut penser que Snapchat encourage les friendship-driven online activities, que Youtube favorise les interest-driven online activities et que les trois autres sont assez neutres de ce côté (bien que Facebook penche un peu plus du côté friendship-driven online activities). Ceci explique assez bien les résultats de Snapchat et de Youtube : en discutant avec ses amis, on se sent léger et spontané, tandis que choisir le contenu qui nous intéresse le plus ne peut être que bénéfique. Cependant cette classification n’explique pas tout à fait les ambiguïtés des résultats de Facebook et d’Instagram, ni les sentiments si négatifs de Twitter.

Pour le cas Twitter, on parle plus souvent de réseau d’informations que de réseau socionumérique. Le site favorise en effet le partage d’informations journalistiques hétérogènes en temps réel, et de ce fait est un lieu privilégié pour les spécialistes de la veille (54% des usagers français de Twitter disent s’intéresser à l’actualité et à l’économie), et les utilisateurs adoptent en général deux postures : l’écoute ou l’action. Serait-ce donc la faute des médias qui ne publie que des nouvelles négatives ? Peut-être en partie, mais ce serait ignorer les nouvelles positives partagées et les 46% d’usagers français qui ne s’intéresse pas à l’actualité. Là encore, ce ne sont que des pistes généralistes.

Malgré mes recherches, je n’ai trouvé aucune étude permettant de donner des explications plus précises à ces résultats. Peut-être que l’étude est trop récente, ou bien peut-être est-elle infondée et complètement biaisée. Depuis l’année 2018, Snapchat connaît un déclin régulier. De moins en moins de personnes se connectent sur la plateforme. La principale cause étant Instagram, premier concurrent de Snapchat, et ses stories copiées sur le fantôme jaune, puis amenées à Facebook (qui possède Instagram). Mais bien qu’il soit son concurrent direct, Instagram a des résultats bien plus positifs que Twitter (encore) qui a priori n’est pas un rival de Snapchat. Les intérêts de Snapchat derrière cette étude sont donc moindres, mais ne fournissent toujours pas d’explications aux résultats. Nous vous invitons donc à élaborer vos propres théories sur la question, basées sur votre perception subjective des réseaux sociaux et pourquoi pas, au final, en faire un tweet.

1 A. Degenne pour la revue Hermès, 2011 : Les réseaux socionumériques sont à mes yeux des supports de communication comme le téléphone ou Internet, ce sont des outils de médiation. Les réseaux sociaux sont des formes sociales composés de relations ou d’interactions entre des personnes. On peut étudier les réseaux sociaux qui se constituent autour des plateformes socionumériques comme on peut étudier les relations qui prennent forme grâce au téléphone ou grâce à Internet. On peut étudier comment Internet ou le téléphone contribuent à la formation ou à l’entretien des réseaux sociaux. De même, on pourra étudier comment les plateformes comme Facebook ou YouTube contribuent à la formation ou à l’entretien de réseaux sociaux. Mais il ne faut pas confondre les outils de médiation et les réseaux eux-mêmes. On ne parle pas de la même chose. Ce qui est en jeu ce sont les pratiques et les relations qui se développent grâce à ces nouveaux outils.”

² L’appellation réseaux sociaux désigne tous les réseaux humains, numériques ou non, c’est pourquoi les chercheurs préfèrent le mot socionumérique qui place les deux versants de la notion à égalité.

Sources :
Revue Hermès, Ces réseaux numériques dits sociaux n°59 2011
Digital Youth Project
La reconfiguration du pluralisme de l’information opérée par les réseaux socionumériques (D. Campagno, A. Mercier, J. Mésangeau et K. Chelghoum) dans la revue Réseaux n°205 2017
L’inexorable déclin de Snapchat (J. Marin) dans Le Monde (26/10/18)

Marjolyne Cordier


Glass – un scénario trop peu exploité mais un jeu d’acteur sublimé

Glass est un film américain d’un peu plus de 130 minutes en couleurs, sorti dans les salles de cinémas françaises le 16 Janvier 2019. Le réalisateur, M. Night Shyaman a imaginé ce thriller fantastique pour donner une suite à Incassable sorti en 2000 et Split sorti en 2017.

L’action se déroule uniquement dans la ville de New York City, aux États Unis. Anciennement Metropolis, cette ville est associée aux histoires de super héros, ce qui colle avec le fil conducteur du film : la création d’hommes aux capacités surhumaines par un homme dont l’esprit est surdéveloppé.

Le casting est plutôt intéressant. En effet, nous retrouvons Bruce Willis dans le rôle de David Dunn, surnommé “le Superviseur”, ainsi que James McAvoy incarnant Kevin Wendell Crumb aussi appelé “la Horde”. Pour finir, Samuel L. Jackson dans la peau de Elijah Price, soit “le bonhomme qui casse”.

D’une part ce qui est a noté positivement, c’est le jeu d’acteur absolument divin de James McAvoy, qui donne vie à chacune de ses personnalités avec une précision, une justesse et une impression de vérité incroyable. Il ne se met pas dans la peau de chacun des personnages, il est chaque personnage.

D’autre part, l’aspect négatif c’est que le scénario aurait pu être intéressant si un axe de réflexion sur les capacités humaines, qu’elles soient physiques ou psychologiques, avait été adopté et développé. Mais il aurait alors été nécessaire d’exacerber d’avantage les oppositions. D’un côté, l’aspect du “délire” et de la maladie mentale qui présente la dimension rationnelle, l’explication cohérente et scientifique des capacités humaines, trop peu utilisées. D’un autre côté, l’explication surnaturelle, la création de vrais super héros, d’hommes hors du commun, une explication non scientifique et irrationnelle. Cependant, la production en a décidé autrement : la profondeur de la réflexion a été réduite afin de rendre le film accessible au grand public. J’entends par là que la possibilité de faire de ce film une œuvre d’art a été écartée pour en faire un film accessible à tous, par une compréhension immédiate et non complexe.

Ce film incarne la vision de l’art que nous avons au sein de notre monde capitaliste : il doit toucher le plus de monde possible pour être rentable et peu importe la profondeur de ce qu’il apporte aux spectateurs. Il est donc un très bon film pour se détendre bien que le potentiel du scénario n’ait pas été exploité sous le meilleur angle.

Fanny Bedel


L’IUT en mode solitaire – 1ère édition

La semaine du lundi 28 janvier est une semaine placée sous le signe de la solidarité.

Durant cinq jours, l’IUT vient en aide aux personnes dans le besoin. Pour cela trois points de collectes ont été mit en place dans les départements : Information et communication (hall d’entrée de l’IUT), techniques de commercialisation, situé à côté des distributeurs et mesures physiques (hall d’entrée). Les dons peuvent être des vêtements, des jouets, des chaussures ou produits d’hygiène.

“Ce projet est portée par cinq étudiantes en Information et Communication de l’IUT. C’est la première fois qu’une telle initiative voit le jour à l’université Paul Sabatier, mobilisant ainsi l’ensemble du personnel de l’IUT et des étudiants, l’enjeu de cette collecte est de récolter le maximum de dons.” (Extrait du communiqué de presse)

L’ensemble de ces dons sera reversé à l’association La Roulotte Solidaire. Cette petite association toulousaine créée en 2014 ouvre ses portes chaque vendredi pour tous donateurs et personnes dans le besoin. N’hésitez surtout pas à aller jeter un coup d’œil.

Lien de la page Facebook de l’évènement :
https://www.facebook.com/CollecteIUTPaulSabatier/
Contact : marion.sodreau@etu.iut-tlse3.fr

Elisa Broca


La marche pour le climat

source : Michal Parzuchowski (@mparzuchowski)

Après la marche pour le climat organisée à l’initiative d’étudiants le 8 septembre 2018, la ville de Toulouse a une nouvelle fois pu voir ses rues se teinter de vert le 08 décembre dernier.

En effet le Collectif Citoyen pour le Climat de Toulouse a organisé une marche pour le climat dont l’objectif était de réveiller les consciences.

L’antenne locale du mouvement national a été lancée après la participation à la marche pour le climat de septembre par l’association Gaïa, association écologiste de Sciences Po Toulouse existant depuis 2012.

” Nous sommes simples citoyens, personnes engagées dans des associations ou militants de longue date. ” Les bénévoles qui composent le collectif, réunis par l’amour porté à notre chère planète bleue, accueillent toutes personnes souhaitant s’impliquer dans la lutte face aux enjeux climatiques, lors de réunions régulières où chacun apporte de nouvelles idées pour le collectif qui sont débattues pour ensuite mener à des actions concrètes.

Ce travail est mené en accord avec de nombreuses associations comme Les Amis de la Terre, Gaïa ou encore Action Non Violente tournée vers le coaching en gestion de foules. Cela permet également à ces associations une plus grande visibilité.

Nous avons pu voir lors de la marche pour le climat du 08 décembre 2018, une importante mobilisation dans la ville de Toulouse, que cela vous inspire-t-il pour l’avenir de votre action ?

” Notre objectif premier est justement de fédérer les citoyens sur la question du réchauffement climatique. Nous sommes heureux de constater que toutes les tranches d’âge de la population se sentent concernées, car s’il y a bien un sujet qui concerne tout le monde, c’est celui-ci. ”

Les 26 et 27 janvier le Collectif Citoyen pour le Climat lance un week-end “action pour le climat” et mobilise les habitants de la ville rose à participer en masse à cet événement.

Paroles inspirantes de Tryo : ” Mais si le béton est ton avenir, dis-toi que c’est la forêt qui fait que tu respires. ”

(Les lieux et dates des réunions du Collectif Citoyen pour le Climat de Toulouse sont à retrouver sur la page Facebook).

Elisa Broca


Le visiteur du futur

Le 11 octobre dernier François Descraques, auteur et réalisateur, annonce sur les réseaux sociaux le début de la production de Le Visiteur du Futur : le film. C’est donc un film qui vient s’ajouter aux nombreux autres médiums que François Descraques a utilisé pour raconter l’univers du visiteur du futur. Au départ une websérie, d’abord publiée sur Dailymotion puis sur Youtube, à laquelle viendront s’ajouter romans, BDs, mangas et même un jeu de plateau. Depuis 2009 de nombreux fans suivent l’univers, au point que l’œuvre soit considérée comme un incontournable de la science-fiction française. La websérie a même connu un succès internationale puisque sont disponibles sur Youtube des sous-titres anglais et russes.

L’histoire du Visiteur du Futur est au premier abord assez simple : Raph (joué par Raphaël Descraques), un jeune homme ordinaire, reçoit régulièrement la visite d’un visiteur du futur (joué par Florent Dorin) qui souhaite prévenir des catastrophes et empêcher qu’elles ne détruisent le futur. Cependant, en agissant ainsi, le visiteur attire l’attention de la brigade temporelle qui le poursuit pour
qu’il ne puisse plus modifier le cours du temps et qu’il cesse de tourmenter le pauvre Raph. Au fil du temps la série a plus de moyens et une intrigue et des enjeux plus complexes. Mais François Descraques ne s’est pas arrêté là : auteur de Dead Landes, de la Théorie des Balls ou encore de 3°Droite, il s’illustre dans un genre de science-fiction, de fantaisie et d’horreur, nourri notamment par X-Files, Code Quantum et les univers de Joss Whedon. Parlons un peu de 3°Droite, son dernier roman. C’est une histoire d’horreur, publiée en premier lieu sur Twitter, sous la forme d’un thread (suite de tweets), inspirée d’une habitude qu’il avait prise de raconter des détails surprenants, un peu bizarres de son quotidien. Le compte sur lequel les tweets ont été postés est encore actif, même si le roman a été publié en version papier (éditions Flammarion). François Descraques  explique dans une interview pour la radio VL qu’il a choisi la forme du thread car écrire un roman peut mettre une pression sur la quantité (de mots, de chapitres…) et il voulait être libre de publier ses chapitres quand il le voulait.
Une sorte de biais cérébral qui lui a donné l’impression qu’il n’écrivait pas un roman, alors qu’il écrivait un feuilleton.

Pour revenir au film, le tournage n’ayant pas encore commencé, la date de sortie est à ce jour inconnue. Il faut laisser le temps aux artistes de faire des chefs d’œuvre ! En attendant n’hésitez pas à (re)regarder Le Visiteur du Futur la websérie et à découvrir l’univers dans ses différents médiums.

Marjolyne Cordier


La Befana

Dimanche dernier, le 6 janvier, avait lieu l’épiphanie. C’est donc officiel, c’est le mois de la galette des rois ! On espère tous avoir la fève, au moins une fois. Pendant qu’en France nous dégustons nos bonnes galettes, que se passe t-il dans les autres pays ? Par exemple que se passe t-il chez nos voisins Italiens ?

Si nous mangeons des galettes des rois durant tout le mois de janvier, L’epifania en Italie ne dure qu’un jour. Dans la nuit du 5 au 6 janvier, la Befana, une vieille sorcière qui voyage sur un balai, fait le tour des maisons pour venir apporter des bonbons aux enfants. La venue de la Befana signifie la fin des festivités de Noël, et aussi la fin des vacances. Les Italiens ont même un genre de citation « L’epifania tutte le feste porta via » qui signifie « L’épiphanie emporte toutes les vacances ».

Avant d’être une fête populaire, l’épiphanie était une fête d’origine religieuse. C’est le jour où les Rois Mages arrivèrent à l’endroit où Jésus est né pour lui offrir des cadeaux. Les Rois Mages auraient demandé leur chemin à une vieille femme, ils lui proposèrent de les accompagner mais elle refusa. Finalement, elle eut quelques remords et décida d’aller les retrouver avec un panier rempli de friandises. Elle ne retrouva jamais les Rois Mages, mais elle offrit ses friandises aux enfants qu’elle croisa sur sa route.

La Befana est l’équivalent du Babbo Natale (le père Noël) à la différence qu’elle apporte des bonbons et des friandises aux enfants. Petite précision : les enfants qui ont été sages durant l’année ont droit aux bonbons, ceux qui ont été moins sages reçoivent du charbon. Pas d’inquiétude, si dans le passé certains enfants trouvaient de vrais morceaux de charbon, aujourd’hui, la Béfana apporte du sucre noir aux enfants pas sages.

Question pratique : où est-ce que la Befana peut déposer tous ces cadeaux ? Les enfants italiens, le soir du 5 janvier, suspendent una calza (ce qui signifie une chaussette) à la fenêtre ou à la poignée de la porte… Attention ! Cette chaussette n’est pas n’importe quelle chaussette, ce n’est pas une simple chaussette qu’on va mettre pour aller faire un footing. C’est la chaussette de la Befana, réservée à la Befana. Et il ne l’accroche que pour l’épiphanie, pas avant et pas après.

Il existe d’ailleurs un petit poème sur la Befana :

« La Befana vien di notte
con le scarpe tutte rotte,
neve, gelo, tramontana,
viva, viva le Befana »

“La Befana vient la nuit,
avec les chaussures toutes abîmées,
neige, gèle, tramontane,
vive, vive la Befana”

Bonne année !

Célia Vincendeau


Wishlist Noël 2018

J’espère que tu vas bien cher lecteur. Moi oui. À l’approche des fêtes de Noël nous avons décidé de t’offrir une petite aide dans la recherche intensive de cadeaux pour rendre heureuses les personnes autour de toi. Pour cela nous te proposons ici une petite wishlist de 24 cadeaux potentiels (puisque Noël est un 24 décembre, eh oui !!)

1 – une bougie
2 – un carnet
3 – un coussin
4 – un calendrier
5 – un petit livre de recettes pour les fêtes
6 – un mug
7 – un attrape rêve
8 – une peluche
9 – un livre
10 – une petite pochette
11 – du thé en vrac
12 – un joli pull
13 – un rouge à lèvres
14 – un objet de décoration
15 – un kit à chocolat chaud
16 – un bonnet pour les hivers froid
17 – un coffret à thé
18 – une boîte à gâteau
19 – un chargeur externe (ça peut sauver une vie)
20 – un album photo
21 – un “cerf” tête
22 – un plaid
23 – une bucket list de 100 films
24 – un week-end à Disneyland !!!

JOYEUSES FÊTES DE NOËL À TOUS !

 

Elisa Broca


#2 Erasmus, ITW M Elyes Chaouch, Responsable des relations internationales du dpt Info-Com

Malgré le témoignage de Zelda vous hésitez peut être encore. Entre peur de l’inconnu ou bien inquiétude concernant les critères d’admission, vous vous demandez si le programme Erasmus est réellement fait pour vous?

Pas de panique ! Elyes Chaouch, responsable Erasmus du département Information-Communication, vous en dit plus sur la préparation nécessaire pour être un bon candidat et sur ce que met en place l’IUT pour que votre année Erasmus soit la meilleure possible.

 

Yohanna Moussa