L’épicerie solidaire, ENTR’ACT étudiants

Épicerie solidaire située dans le quartier du Mirail, à Toulouse, l’épicerie Entr’act ouvre ses portes tous les jeudis matins. 

Vous êtes étudiants sans revenus ? Vos dépenses alimentaires représentent un budget conséquent ? L’épicerie solidaire est LA solution.

Sonia Ruiz, bénévole de l’association Entr’act, a lancée l’idée d’élargir l’ouverture de cette épicerie aux étudiants en 2010. Aujourd’hui, l’épicerie comptabilise près d’une centaine d’étudiants par an. Contre le gaspillage alimentaire, Entr’act propose des invendus de produits alimentaires et d’hygiène pour 10 à 30% de leur valeur marchande. « Fini les pattes au beurre, désormais vous pourrez manger de la viande, du poisson, des fruits, des légumes […] », affirme Sonia.

« En économisant sur leur budget alimentaire, tout en mangeant sain et équilibré, nous leur permettons d’étudier en toute sérénité. Ce qui représente un frein de moins dans la réussite de leurs études », conclut Sonia.

Informations Pratiques :
 Entr’Act Étudiants
Tous les jeudis, de 9h30 à 14h
8 Impasse André Marestan
06 20 35 02 78
entractetudiants@gmail.com

Lisa Arrabeu Rédactrice

L’appli anti-gaspi Too Good To Go !

Saviez-vous que 30% de la production mondiale alimentaire était jetée ? Pour lutter contre ce gaspillage intensif, Lucie, jeune entrepreneuse, décide de lancer en Juin 2016 l’application mobile Too Good To Go. L’application qui vous suit partout et vous permet d’acheter des invendus alimentaires à tout petit prix. Présente dans plus de 40 villes françaises, et comptant déjà plus de 2 200 commerçants, l’application Too Good To Go a déjà permis de sauver plus de 400 000 repas.

J’ai testé pour vous ! 

Enfin une application qui permet de lutter contre le gaspillage et de se régaler avec un bon petit plat qui aurait fini à la poubelle. Simple et ludique d’utilisation, Too Good To Go vous permet de récupérer les invendus.

Pour profiter de tous ces invendus, il vous suffira de télécharger l’application. Une fois l’application en poche, votre smartphone va géolocaliser les commerces à proximité de vous, et les classer par “types” d’endroits (restaurant, boulangerie, primeur etc.). Vous n’aurez plus qu’à observer les commerces disposant d’invendus toujours disponibles et, réserver votre commande. Ainsi, votre commande passée, il vous suffira de vous rendre sur le lieu de réservation avant la fermeture du commerce.

Au-delà du gaspillage Too Good To Go vous permettra aussi d’obtenir des sushis pour 5 euros au lieu de 15 euros… Plutôt intéressant non ?  Les tarifs varient entre 3 et 5 euros, ce qui vous permet de faire des économies tout en vous régalant ! Nous avons testé et, sommes très heureuses de cette expérience ! On vous recommande vivement cette appli ! 

 

SERRANO Victoria Rédactrice en Chef

Editorial

Jules, Florian, Clément, Laura nous sommes tous les quatre des étudiant.e.s en information communication en deuxième année, et dans le cadre du cours de nouvelles écritures web, encadrés par Arnaud Foucher et Brigitte Sebbah, L’appropriation des milieux urbain par la population toulousaine est le sujet de nos reportages.

Nous avons choisi de réaliser un reportage sur la ville Rose et plus particulièrement sur l’utilisation de ses espaces urbains. C’est donc à travers nos réalisation que nous avons voulu présenter de quel manières les toulousains utilisent les milieux urbains de Toulouse.

Vidéo présentation :

Concentré de joie

Entretien avec le graffeur AFAT


Bonjour Afat, tout d’abord comment vas-tu ?
Bonjour, ça va très bien! Merci et vous?
Très bien merci!
Quel a été ton parcours avant le graff ?
J’ai eu mon bac à côté de Toulouse, c’était limite, (rires) et j’ai continué avec une année d’études à Montauban, une licence aux beaux arts spécialisée dans la colorisation mais pas vraiment dans le tag, c’était un peu touche à tout.
Et pourquoi as-tu choisi le graff au final ?
Depuis le lycée j’étais attiré par ce style et j’ai toujours pratiqué, mais plus comme un divertissement avec les potes et c’est seulement avec le temps, la pratique et tout ce qui va avec que je me suis penché sur le graff avec une vision plus professionnelle.
Ca fait combien de temps maintenant que t’as commencé sérieusement à graffer?
J’ai commencé à 14-15 ans donc ça va bientôt faire une dizaine d’années p****n (rires) ça fait une grosse partie de vie
Est-ce que tu peux nous parler de la difficulté de pratiquer ton activité au quotidien ?
Aujourd’hui j’éprouve beaucoup moins de difficultés qu’au début où j’avais pas les mêmes moyens, pas les mêmes outils. C’est vrai qu’aujourd’hui je suis dans une association (Illegal Painting, ndlr) avec beaucoup de professionnels ça donne un côté encadré qui est important sans oublier de laisser une part de liberté, ce qui reste la base du métier. On a aussi la possibilité de partager des infrastructures avec d’autres groupes de graffeurs. Le plus important c’est de se rappeler que ça reste une activité illégale, on prend des risques énormes en allant graffer un peu partout mais on en est conscient et on est heureux de faire ce qu’on fait.
On aimerait que tu nous parle de ton meilleur souvenir
Mon meilleur souvenir il est pas unique, je pense que c’est un ensemble, c’est les premiers moments ou j’ai commencé à avoir un bon niveau et que je faisais des virées nocturnes avec ma clique c’était la belle époque (rires).
Et donc, à l’inverse, quel a été ton pire moment de graffeur ?
Mon pire souvenir… je pense que j’ai pas vraiment de mauvais souvenirs quand j’y repense mais plus des moments que j’ai difficilement vécu au moment où j’y étais.
Un exemple?
Toutes les fois où ma mère est venue me chercher au poste à 5h du mat… (rires)
Qu’est-ce qui t’attends pour la suite? On a vu que t’étais à l’affiche du FIST, peut-être une expo individuelle?
Pour l’instant je pense pas trop à la suite je me laisse porter on est dans une bonne lancée avec l’association, des belles choses arrivent, on va continuer d’être présents pour les futures éditions du FIST, on va suivre ce chemin la !
Super! Merci beaucoup et bon courage pour la suite!
Merci à vous!

Thillet Jules

A la découverte des mains vertes de la ville rose : Les jardins collectifs toulousains

 

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Nous partons aujourd’hui à la découverte des potagers collectifs, qui n’ont de cesse de pousser au quatre coins de Toulouse depuis maintenant une dizaine d’années. Plusieurs associations et maisons de quartiers font appelles à leurs mairies pour créer des parcelles cultivables à disposition des habitants, permettant aux voisins de se rencontrer et aux mains vertes de cultiver leur passion.

Les jardins et potagers collectifs sont des parcelles de terre cultivables qui sont mis à disposition de tous. Ce sont des associations qui gèrent les jardins partagés et cela permet, même si nous habitons en plein centre ville, de pouvoir se trouver un morceau de campagne et d’air frais dans une forêt de béton.

De nombreuse associations mettent à disposition des potagers collectifs comme Pousse cailloux ou encore le jardin mon plaisir, qui souhaite créer des potagers mais aussi de réel moment à partagerautour de la pratique du jardinage mais aussi d’actions citoyennes et écologiques.

Comment ça marche ? Simplement en payant un forfait a l’année nous avons accès au jardin pour cultivé avec le reste de groupe fruits et légumes, qui une fois récoltés sont où partagés entre les jardiniers ou cuisinés sur place pour partager tous ensemble un bon repas.

Le but des associations est de proposer une activité commune qui permet de pouvoir cultiver et se rencontrer. Mais il y a aussi un but de sensibilisation derrière tout ça, sensibilisation écologique, le respect de la terre et le recyclage par exemple.

Une ignitiative écologique et sociale très intéressante qui permet entre deux immeubles de retrouver un morceau de campagne.

Teichenné Clément

Minotaure, Araignée…. Les machines sont de sortie à Toulouse !

En effet le Jeudi 1 Novembre, à 18h00 devant l’Hôtel-Dieu, à été donné le départ du spectacle “Le Gardien du Temple”, dans lequel des animations et le défilé de machines géantes s’est déroulé dans la ville Rose.

“Regarde, il respire”, “on entend ses ronflements”, “wouahhhh, il est énorme. ” Les toulousains et touristes ont découvert, sur la place du Capitole à Toulouse, le Minotaure, gigantesque de 14 mètres et 47 tonnes et l’araignée géante sur les toits de l’Hôtel-Dieu, à Saint-Cyprien, au bord du fleuve.

Pendant quatre jours le Minotaure et l’araigné Ariane ont déambulé dans les rues de Toulouse. le Minotaure a trouvé un nouveau labyrinthe et Ariane l’araignée a tissé le fil qui a permi de guider le Minotaure vers son temple sacré…. Le spectacle a permit de réunir entre 800 000 et 900 000 spectateurs en quatre jours à Toulouse, ce qui est donc le plus grand événement jamais organisé dans la ville Rose.

Avec une telle fréquentation le taux d’occupation des hôtels a bondi de 80 ou 90%. L’office de Tourisme a vu passer autant de monde qu’au mois d’août. Selon une analyse précise annonce le maire tous les indicateurs sont au vert.

Toulouse est maintenant bien plus connu en France et dans le monde.
En effet les images du Minotaure on été vues aux Etats-Unis, dans le New York Times, au Japon, en Allemagne, en Hollande et dans de nombreux autres pays.

Asterion et Ariane ont maintenant pris place au hall Montaudran, au sud-est de Toulouse ou plus de 200 machines ont pris places pour l’année. Le site sera ouvert au public “Le but, c’est de créer un véritable espace culturel dans la zone. Les machines ne passeront pas leur temps enfermées dans la Halle”.
précise François Delarozière, créateur artistique de la compagnie La Machine. Le hall de la machine espère attirer près de 220 000 visiteurs dès l’année prochaine.

Fromigue Laura

Les sorties vertes dans ta ville

A Toulouse, il existe plusieurs moyens pour sortir de la ville et du béton sans prendre sa voiture.
Oui, certains points verts sont aménagés pour vous dans votre espace urbain. De quoi aérer vos week-end et développer vos loisirs.
La rédaction s’est mobilisée pour trouver 5 points verts pour vous.
Voici une story map avec quelques endroits clés à Toulouse :

J’espère que cette petite liste de sorties vertes au sein de votre vie urbaine multipliera vos activités du week-end. A vous les sorties rurales en ville, plus besoin de faire des kilomètres pour s’aérer en pleine nature.

Florian Siguret

Éditorial

Etudiant.e.s en information et communication en deuxième année à l’IUT de Paul Sabatier, et dans le cadre du cours de nouvelles écritures web, encadrés par Arnaud Foucher et Brigitte Sebbah, c’est l’initiative citoyenne qui est le sujet de nos reportages.

Une initiative citoyenne, qu’est-ce que c’est, et surtout, pourquoi s’y intéresser ? Elles représentent tout simplement les petites actions de chacun qui rendent la vie de tous meilleure. Elles partent généralement de l’initiative d’un seul individu qui, après avoir eu une répercussion positive sur le quotidien d’un autre individu, s’étend de façon collective sur les différentes collectivités. Elles sont l’essence du bien vivre en société et cette intelligence collective est une façon de rassembler les gens entre eux dans le but de mener des actions pour un meilleur mode de vie.

Grégory, Alice, Isabelle et Coline, nous avons tous les quatre choisi de réaliser un reportage sur l’écologie, et plus particulièrement le ramassage des déchets. Nous voulions, à travers nos réalisations, s’intéresser et présenter les différentes actions qui sont déjà mises en places par tous les citoyens qui nous entourent. Le sujet du ramassage de déchet nous a tous semblé intéressant à traiter car c’est un problème qui nous concerne tous, et c’est à partir de notre niveau que nous pourrons réussir à avoir un sérieux impact dans le but de faire changer les choses. En tant que citoyen, et qu’habitant de la planète terre, c’est dans notre devoir de respecter l’environnement dans lequel nous vivons.

Nous avons donc décidé d’aller se documenter au delà des actions quotidiennes dont tout le monde est le bienfaiteur, nous avons décidé de parler de ces petits groupes émergents qui se bougent pour changer les choses.

Comment ils le font ? En groupe, car c’est grâce à la solidarité de chacun et aux petits gestes de tous que des grands résultats peuvent se mesurer. Une énergie et dynamique de groupe se créé autour des rassemblements sur le thème du ramassage du déchet, qui va au delà des manifestations, des conférences, ou des sensibilisations classiques. Cette dynamique est celle de l’action, de l’accomplissement mesurable, ces rassemblements, ce sont les regroupements des anges gardiens de tous, les nettoyeurs de la planète.

Par quel moyen réalisent-ils leurs actions ? Grâce aux réseaux sociaux, aux hashtags, à Youtube, à Facebook, Twitter, grâce aux influenceurs. Car la planète aussi, a sa place sur les réseaux sociaux, elle aussi, elle a le droit d’avoir des hashtags en son nom et des influenceurs qui mettent en avant ses bienfaits, sa beauté. Une part de ses influenceurs, ce sont les personnes qui ramassent les déchets, qui font des actions pour la planète, qui la protège, la chérisse, la respecte. À travers ces articles, nous allons vous présenter un échantillon de ces anges gardiens, et les idées brillantes qui sont passés dans leur tête pour rendre le monde plus beau.

Grâce à ces articles, nous espérons que vous aussi, vous vous transformerez en ange gardien de votre environnement. Car dorénavant, en regardant un déchet, même s’il est là depuis toujours, même si ce n’est pas vous qui l’avez placé ici, c’est simplement en le mettant à la poubelle que vous deviendrez l’un de ces anges gardiens.

Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour la planète.