TOOGOODTOGO

Vous avez un petit budget, et vous avez envie de vous faire plaisir ? On a trouvé la solution. Son nom : « TooGoodToGo ». Sa devise : « Un geste pour la planète, un repas dans ton assiette ! ».

On a tous déjà entendu cette fameuse phrase : « Ne gaspille pas, finis ton assiette » et honnêtement, les deux petits pois qui se battent en duel sous vos yeux, n’ont pas un grand pouvoir dans la lutte anti-gaspillage. Cependant, c’est toujours bien d’éviter de jeter ses restes et de participer, ne serait-ce qu’un peu, à la préservation de notre tendre planète.
Alors, on a trouvé une application qui mène cette lutte sans vous contraindre à quoi que ce soit.

Mais qu’est-ce que c’est ?

Tout commence en 2015 : alarmée par les chiffres concernant le gaspillage (10 millions de tonnes de produits alimentaires gaspillés tous les ans en France, oui oui c’est beaucoup !), Lucie Bash, la fondatrice, a donc décidé de créer cette application permettant aux citoyens de récupérer à petit prix, les invendus des commerçants à proximité.
Depuis, TooGoodToGo s’est étendue dans toute la France – notre chère ville y compris – et commence à conquérir l’Europe avec un principe innovant et écologique, qui participe au développement durable.

« Oui mais ça coûte combien ? »

: on y arrive, un peu de patience…
On le sait, vous êtes étudiants, et tout comme nous, il est difficile de se faire plaisir sans grincer des dents, en s’imaginant l’état de votre compte en banque. Alors voilà de quoi vous rassurer : les prix sont très abordables, et dépassent rarement les 6€ ; donc respirez un grand coup et continuez de lire, ça va vous plaire.

Le principe :

  1. Est-il nécessaire de vous dire qu’il faut télécharger l’application ?
  2. Vous vous inscrivez : petit pseudo, adresse e-mail, numéro de téléphone et tout le tralala habituel.
  3. Les catégories : il est possible de n’en sélectionner aucune, mais on vous propose de choisir le style de votre commande : « Repas », « Sucré », « Epicerie » et « Régime spécifique ». Tout est là pour vous satisfaire.
  4. La géolocalisation vous propose les commerces à proximité, leurs disponibilités, les prix et les heures de collecte : le choix vous appartient. Veillez cependant à respecter les horaires, car il serait dommage de vous retrouver seul et triste devant la vitrine avec une pancarte « Fermé ».
  5. Une fois décidé, il ne reste plus que le paiement : par carte ou par PayPal. Bonne nouvelle : comme c’est vous qui vous déplacez pour aller chercher votre commande, il n’y a aucun frais de livraison !
  6. Quand c’est l’heure, vous vous levez et allez récupérer votre commande directement chez le commerçant : merveilleux !

Petit bonus : même s’il y a des descriptifs des produits, cela vous donne seulement une idée de ce que l’on peut trouver dans la portion. Le principe de TooGoodToGo est justement de proposer des « box surprises », qui permettent de changer de l’ordinaire et de découvrir de nouveaux produits.
Pas de panique, si jamais ce que vous donne le commerçant ne vous correspond pas, vous pouvez toujours demander à changer en fonction de ce qui lui reste !
Pour faire bref, vous vous transformez en héros anti-gaspillage, tout en vous régalant avec un repas (ou un encas) économique, non constitué de pâtes ou de riz (oui on vous connaît, on est tous dans le même cas). L’application est disponible sur IPhone et Androïd : donc aucune excuse n’est acceptée et en plus, l’interface est très facile d’utilisation !

Lola Xerri


FOCUS SUR L’ASSOCIATION INFORMATIQUE COMPUT’YOURSELF

Etant moi-même étudiante l’IUT Paul Sabatier, je ne connais pas toutes les associations qui sont présentes sur le campus. C’est pourquoi je vous propose une série d’articles présentant les différentes associations de l’université. Aujourd’hui nous allons nous focaliser sur l’association informatique Comput’yourself.
Créée en 2008, cette association étudiante a pour but de promouvoir l’utilisation des logiciels libres et d’apporter un soutien technique aux étudiants. Située au local « Paul associatif » route de Narbonne, elle propose tous les mercredi après-midi un atelier réparation durant lequel les étudiants vous expliqueront, dans la mesure de leurs connaissances, comment réparer ou debugger votre ordinateur.
Cette notion d’accompagnement est primordiale pour les membres du groupe, qui souhaitent que les étudiants soient capables de devenir autonome dans le cas où ils rencontreraient à nouveau des problèmes informatiques.
Outre la réparation, les membres peuvent, sur votre demande, organiser un cours d’informatique sur les langages de programmation par exemple.

Au cours de l’année, l’association participe également au Ludum dare. Il s’agit d’un petit concours international durant lequel des équipes amateurs ont 72h pour programmer un jeu et le diffuser sur le site, le meilleur jeu étant voté par les membres de la communauté. Généralement, les équipes sont composées de 4 à 10 membres.
L’année dernière, l’association a proposé un petit jeu programmé sur le logiciel Unity et animé sur Blender. Ils n’ont malheureusement pas gagné faute de visibilité sur le site mais, selon le président, l’intérêt principal de ce concours réside avant tout dans la motivation que procure la résolution rapide d’un projet et dans la possibilité de bien intégrer les nouveaux membres au sein de l’association. En effet, même si ces derniers n’ont pas forcément beaucoup de connaissances en informatique, les plus anciens vont leur donner une petite tache à réaliser comme créer l’animation d’un personnage par exemple.
Pour les passionnés de jeux vidéo, l’association organise également des lan dans le courant de l’année.

Si l’association est principalement constituée d’étudiants en informatique, elle reste ouverte à tous les autres membres de l’université. Alors si vous vous sentez l’âme d’un informaticien, que vous soyez passionnés de jeux vidéo ou tout simplement curieux, n’hésitez pas à passer les voir.

Séverine Theme



RENCONTRE AVEC DES ETUDIANTS ERASMUS

Nous avons eu l’occasion d’apprendre à connaître quatre étudiants, tout juste arrivés en France : Yeray et Javier (Espagnols), Giulia ainsi que Roberta (Italiennes). Tous sont venus grâce à Erasmus, un programme d’échange européen.
« Je suis ici, à Toulouse, en train de découvrir la Ville Rose, qui pour le moment, me plaît beaucoup. » – Javier
Pour tout le monde, Erasmus est synonyme d’expérience, d’aventure. Ce ne sont pas seulement de nouveaux cours que nous découvrons, mais aussi de nouvelles personnes, notamment pour faire la fête, comme nous l’a confié Yeray. Pourtant cela signifie également partir seul, dans un pays qu’on ne connaît pas forcément, loin de nos proches et de nos habitudes. Aucun de ces quatre étudiants n’avait séjourné à Toulouse, auparavant. Rassurez-vous, tous ont le sourire et même s’ils ne se considèrent pas entièrement intégrés, ce n’est qu’une question de jours !

Une virée Toulousaine version Italienne

Un vendredi après-midi, sous un temps capricieux, nous avons décidé d’aller nous balader avec Giulia et Roberta. Pour faire plus ample connaissance, nous sommes allées déguster une crêpe dans un endroit incontournable pour nous : Le Sherpa, à mi-chemin entre le Capitole et la Basilique Saint- Sernin. Nous attendions notre commande, lorsqu’elles nous ont fait part de leur vision de la France et de la langue française, qu’elles voient comme « raffinée ». erasmusAlors qu’un homme s’écriant « Putain ! Merde ! » passait, nous nous sommes excusées de cette impolitesse auprès de nos amies qui nous ont avoué trouver ça « classe ». En effet, « même les gros mots français sonnent bien ». Nous avons découvert que les Italiens étaient informés de l’actualité française. Giulia et Roberta nous ont même donné leur avis, un avis très tranché, sur le paysage politique français, alors que de notre côté nous n’étions même pas en mesure de citer le nom du président italien. Nous avons pris conscience qu’elles se sentaient concernées par notre pays. Elles sont d’ailleurs très bien intégrées, par exemple elles possèdent déjà leur carte pastel ! Une fois servies, nous avons pu constater, au plus grand étonnement de Roberta, un décalage culturel. Celle-ci avait commandé « une crêpe à la noisette », malgré la mise en garde du serveur comme quoi ce serait très sec. Malheureusement, elle s’attendait à une crêpe à la pâte à tartiner, et non à des noisettes concassées. Si d’autres italiens Erasmus lisent cet article, soyez prudents !
Au-delà d’une belle après-midi passée en bonne compagnie, cette entrevue nous a permis de nous rendre compte de l’importance de faire de nouvelles rencontres et de s’intéresser à de nouvelles cultures. N’hésitez pas à aller faire connaissance avec ces personnes intéressantes, souriantes et qui ne demandent qu’à créer des liens ! Nous vous laissons sur la citation qu’a partagée Giulia avec nous :
erasmus
Cet article n’est en aucun cas une présentation détaillée du programme Erasmus, mais une immersion auprès d’étudiants de ce programme.

Charlotte Souillé & Kara Marcassus


FAÎTES VOS ACHATS A PRIX CASSE

L’Essor des épiceries sociales et solidaires ne fait que s’accroître ces dernières années. On en compte une quinzaine rien qu’à Toulouse et ses environs !

Mais qu’est- ce qu’une épicerie sociale et solidaire ?

C’est une aide alimentaire proposée à un public en difficulté économique, se trouvant dans une situation fragilisée ou de précarité. Ces épiceries sont des espaces aménagés en libre-service. On y trouve un choix de produits variés et de qualité, qui ne coûtent presque rien aux usagers. Ces épiceries sont souvent créées par des associations d’entraide ou caritatives.

Qui y a droit ?

Les usagers peuvent y avoir accès en fonction de critères socio-économiques et familiaux (composition du foyer). Leur revenu se situe autour du seuil de pauvreté, mais chaque structure définit ses propres critères d’admission . Le public des épiceries est composé de bénéficiaires des minimas sociaux, de “travailleurs pauvres”, de retraités, de réfugiés, d’intérimaires (travail temporaire). Tous les étudiants y ont droit , sauf s’ils travaillent à temps plein .

Epicerie SocialeEpicerie Sociale

Le prix ?

Le prix des produits représente entre 10 à 30 % des prix du marché. En effet, si vous souhaitez acheter un paquet de céréales à quatre euros en grande surface, il ne vous coûtera plus que 40 centimes !

Partenariats et financements potentiels ?

Les principaux fournisseurs sont les banques alimentaires et les supermarchés ou hypermarchés qui vendent leurs produits invendus.

Quels documents faut-ils apporter ?

Pour notre cause, les étudiants, il faut une justification d’inscription, du logement et une carte d’identité.

Le principe :

Si il y une évolution ou un changement de situation financière, il faut le signaler. En effet, l’épicerie est sociale (aide dans le besoin) mais aussi solidaire. Il faut donc laisser cette aide à ceux qui en ont plus besoin que nous !

Bientôt !

L’AGEMP, représentant les étudiants de l’Académie de Toulouse a comme projet l’AGORAÉ, une épicerie solidaire et lieu d’échange et de convivialité au sein de l’université.

Naomi Ndukwe



L’OVER PASS

Logo d'Over Pass
Pensé en 2014 et développée depuis 2015, par Thomas Mayeul, encore étudiant toulousain à cette époque, l’Over Pass est de retour pour la saison 2017/2018 avec un nouvel avantage incontournable : la carte qui était à 5 euros passe désormais à 1 euro à vie. Un bon point pour les étudiants, qui en sont quand même les principaux utilisateurs !

A quoi ça sert ?

Les étudiants vont pouvoir se tourner vers des entreprises plus locales, plutôt que de se ruer vers les grandes chaînes de restauration rapide, connues pour leurs prix plus abordables.
Ainsi, vous pouvez, par exemple, bénéficier d’happy hour illimitée, de 20% de réduction sur une entrée ou encore de tarifs réduits, si vous êtes en groupe, ou pas.

Où se trouvent les réductions ?

Les établissements participants sont essentiellement concentrés en centre-ville, au niveau de Jean Jaurès, du Capitole et des Carmes, mais il y en a un peu partout en ville.
Il y en a également au niveau de Labège et de Ramonville, notamment au Bowling.

Où peut-on se procurer cette carte ?

La carte s’achète en centre-ville, au métro de Jean Jaurès, à la boutique de bonbon Izzgoog, pour la modique somme d’un euro à vie. Il est également possible de se la procurer dans certains BDE, même si elle n’est pas (encore) disponible à l’IUT.
Alors, à ce prix, ce serait dommage de s’en priver !
Pour voir dans quels établissements sont valables l’Over Pass, consulter le site ou rendez-vous sur le Facebook de l’organisation

Carla Martinelli



EN BREF : TISSEO, LES CHANGEMENTS 2017

Un peu perdu dans les nouveautés transports à Toulouse ? Le CURIOS’IUT vous propose un récapitulatif.

Prix des abonnements :

Depuis quelques années déjà, les syndicats étudiants se battent pour que notre tarif étudiant n’augmente pas. Tisseo étant la société de transport la deuxième moins chère de France, nous continuerons de bénéficier d’un tarif mensuel de 10€ (et annuel de 100€). Il suffira de vous présenter en agence munis de votre carte étudiante pour en bénéficier.
Pour les étudiants boursiers échelon 7, il est possible d’obtenir la gratuité sur justificatif.

Nouvelles lignes de bus :

Les lignes Lineo qui relient l’agglomération toulousaine au centre-ville accueillent trois petites nouvelles en cette rentrée 2017. Ces grandes lignes (déjà existantes) sont optimisées afin d’offrir un plus grand confort et une plus large amplitude horaire.
La L6 reliera Castanet à Ramonville, la L7 reliera Saint-Orens au Cours Dillon et la L8 reliera Gonin à Marengo SNCF.

La 4G dans le métro :

Dès l’automne, l’ensemble du réseau sous-terrain sera couvert par la 4G. Une première en France !

La troisième ligne :

Il faudra attendre 2024 avant que la ligne Toulouse Aerospace Express (TAE) voit le jour. Elle desservira les quartiers de la Côte Pavée, de Bonnefoy et des Sept Deniers, en passant par Marengo SNCF. Elle reliera Colomiers à Labège.

Et le téléphérique ? La ligne B prolongée ?

Le projet du téléphérique a été délaissé au profit du rallongement de la ligne B. En effet, après de longues années de négociations et de débats, la ligne B sera prolongée de deux arrêts jusqu’à l’INPT de Labège où elle correspondra avec la troisième ligne. Pour cela, il faudra attendre 2024 et compter des travaux estivaux de la ligne B, tout comme la ligne A cet été. Le téléphérique qui devait initialement relier l’Oncopole à l’Université Paul Sabatier ne sera donc pas construit.

Margaux Salesses



10 CONSEILS POUR RÉUSSIR SA RENTRÉE

Pour votre plus grand bonheur, c’est la rentrée !

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Pour la plupart, l’université est une nouveauté, pour d’autres, un deuxième essai après une réorientation (ou un troisième, ou un quatrième…), et pour les plus nuls, un redoublement (blague). Même si vous venez de filières différentes, il est temps pour chacun de remettre les compteurs à zéro. Voici 10 conseils pour repartir de plus belle.

1) Faites-vous bien voir des profs…fesseurs

Ce sont eux qui vous notent, alors ne les cherchez pas ! Soyez polis, ponctuels et assidus. Mais si vous voulez en faire un peu plus, faites vous remarquer positivement, en participant par exemple. Si vous leur faites bonne impression, ils sauront s’en souvenir !

2) Lisez le Curios’iut, bien sûr !

Et pour ceux qui veulent nous rejoindre, contactez-nous, nous aurons besoin d’une relève.

3) L’assiduité : exactitude à se trouver là où on est appelé par ses fonctions ou ses obligations, la base, demandez à Larousse.

Certes, les cours d’amphithéâtre ne sont pas obligatoires et vous pourrez toujours emprunter les cours à vos petits camarades. Mais sachez que le fait d’écouter le cours vous permettra de le comprendre et de commencer à le mémoriser. En revanche, rien ne garantit que vous comprendrez les notes de vos collègues, ni même le contenu du cours.

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4) Soyez gentils avec votre parrain ou marraine

On ne sait jamais, ils pourraient bien vous être utiles.

5) Soyez volage

Allez à la rencontre de plusieurs élèves, ne vous accrochez pas à la première personne que vous rencontrez, car vous pourriez bien tomber sur un boulet ! Et c’est la dernière chose dont vous auriez envie, puisque vous serez amenés à travailler en groupe. Alors plus vous connaîtrez votre entourage, mieux vous saurez vous entourer !

6) Participez aux évènements du BDE

Parce qu’ils sont quand même cool.

7) Travaillez au fur et à mesure

Vous vous rendrez vite compte que les cours dans l’enseignement supérieur sont plus denses que ceux du lycée. Il ne sera malheureusement pas possible d’apprendre plus de 20 pages de cours en une nuit ! Mais pas de panique, relire ses cours régulièrement suffit amplement à réduire les efforts de dernière minute.

8) Molo sur les soirées du jeudi

Parce qu’après le jeudi, il y a le vendredi.

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9) Amusez-vous

Plus vous vous mettrez la pression, moins vous serez efficaces. Accordez-vous des pauses et profitez de vos meilleures années !

10) Débrouillez-vous, je suis à cours d’idées !

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crédit photo : giphy.com

Marie GAIAO