A vos MOOC… Prêts… Étudiez !

Serais-tu à la recherche d’un moyen pour apprendre des choses intéressantes et utiles sans dépenser ne serait-ce qu’un centime ?  J’ai trouvé pour toi la solution à ton problème ! Laisse te présenter le MOOC !

Alors, question pratique : qu’est-ce qu’un MOOC ?
Le Massive Open Online Course en anglais ou “formation en ligne ouverte à tous” pour les plus francophones d’entre nous (mais on se contentera de MOOC) est une formation à distance et gratuit capable d’accueillir de nombreux étudiants en même temps. Pour expliquer le concept encore plus simplement, un MOOC est un cours d’université comme nous en avons tous les jours, à la différence que ton enseignant n’est pas en face de toi mais à l’autre bout de la France ou à l’autre bout du monde et que tu peux quand même avoir accès à son cours, comme des centaines d’autres étudiants dispersés un peu partout en France et ailleurs. Et tout cela est complètement gratuit.

Maintenant, deuxième question pertinente : comment peut-on avoir accès à un MOOC ?
Tout d’abord, tu peux t’inscrire à tous les MOOC que tu veux, aucune restriction de nombre. Ensuite, il te suffit de chercher “MOOC” grâce à notre meilleur ami Google et hop, une quantité inimaginable de MOOC s’offre à toi. Alors, bien évidemment, les MOOC ne sont pas éparpillés partout sur internet, il existe des plateformes où sont hébergés les MOOC. Il te suffit juste de t’y inscrire avec un mail et un mot de passe. Et je vais bien évidemment te donner mes conseils parce que si je te parle de MOOC, c’est que je l’ai déjà expérimenté moi-même.

– Il existe la plateforme officielle du MOOC français : Fun MOOC (France Université Numérique). Cette plateforme a été lancée en 2013 et tu y trouveras profusion de cours pour t’enrichir. Les cours y sont bien évidemment en français et la plateforme est bien faite, de sorte que tu n’auras aucun problème à la prendre en main.

– Comme le MOOC est quand même d’origine américaine, je te conseille d’aller faire un tour du côté de la plateforme edX. C’est d’ailleurs  edX qui a mis en place Fun MOOC. Bref, les cours y sont en anglais mais pas seulement, tu y trouveras parfois des cours proposés en deux langues (comme du chinois par exemple).

Voilà donc les deux plateformes que je privilégie. Tu peux d’ailleurs y avoir accès en cliquant sur leur nom. À toi de choisir voire d’en trouver d’autres puisque internet regorge de surprises.

Comme toutes choses, le MOOC a des qualités et des défauts dont je vais essayer de faire une liste objective.
Les qualités :
1) C’est gratuit et accessible à tout âge, tout niveau de formation, etc. et ça c’est cool !
2) Quand tu as trouvé le cours que tu cherchais, tu vas pouvoir trouver sur la page d’informations de ce cours des indications comme : le temps à y consacrer par semaine, à qui s’adresse le cours, de quoi il parle, tu peux même parfois trouver le plan du cours, ce qui te permet de t’inscrire en connaissance de cause.
3) La seule chose dont tu as besoin c’est un ordinateur et une connexion internet et encore pas tout le temps puisque les cours sont téléchargeable en format PDF.
4) En plus des PDF, tu auras parfois accès à des diaporamas, voire des audios si tu décides d’apprendre une langue.
5) Les MOOC sont reconnus par l’état, ce qui veut dire qu’ils sont reconnus valables comme source d’apprentissage et de connaissances.
Maintenant, les défauts :
1) Si je viens de dire que les MOOC étaient reconnus par l’Etat Français, en revanche, ils ne permettent pas encore d’obtenir des crédits européens, qui permettraient donc de pouvoir compter un MOOC comme étant partie prenante de nos études.
2) Et pour rebondir sur le premier défaut, il existe des certifications. Si tu regardes bien sur la plateforme edX par exemple, pour les cours auxquels tu t’es inscris, il t’est peut-être proposé “Pursue a verified certificate”. Il est donc possible d’obtenir un certificat prouvant le travail fourni mais pour cela, il faut sortir la carte bleue. Le prix tourne autour de 40 €, ce qui n’est pas excessivement cher en soi mais peut rapidement être rédhibitoire.

Peu de défauts pour toutes les qualités énumérées ?  Je te l’accorde. Peut-être suis-je trop enthousiaste à ce sujet… Quoi qu’il en soit, grâce à ce concept, j’ai pu trouver un cours d’italien très bien fait et je peux donc assouvir mon désir de parler la langue de Dante et de de Vinci.

Je me permets donc de te dire de profiter de toutes les ressources que l’univers te propose malgré les petits défauts qui traînent à droite et à gauche.

Célia Vincendeau


Au marché Etudiant : Editorial

Étudiant.e.s comme vous, nous avons voulu dénicher des bons plans et astuces pour s’alimenter à moindre coût, tout en agissant contre le gaspillage alimentaire ! Épargner son porte-monnaie et agir pour l’environnement est désormais possible !


Par Jana Elr


Mais qui sommes nous ?

par Victoria.S

La réponse : Trois étudiantes en deuxième année de DUT Information-Communication à Toulouse. Nous avons pour projet de réaliser un reportage rassemblant trois solutions, celles-ci utiles pour s’alimenter avec un petit budget. Pour mener à bien ce reportage, Victoria Serrano testera pour vous l’application Too Good To Go, Jana El Rifai Le Panier de  Fruits & Légumes du Marché Campus et Lisa Arrabeu s’intéressera à l’épicerie solidaire Entr’act.

Bien s’alimenter sans se ruiner est difficile lorsque que l’on est étudiant. Too Good To Go, Marché Campus et Entr’act vous permettent de savourer toutes sortes de produits alimentaires aux prix les plus bas. C’est pourquoi, nous les avons testé pour vous !

L’épicerie solidaire, ENTR’ACT étudiants

Épicerie solidaire située dans le quartier du Mirail, à Toulouse, l’épicerie Entr’act ouvre ses portes tous les jeudis matins. 

Vous êtes étudiants sans revenus ? Vos dépenses alimentaires représentent un budget conséquent ? L’épicerie solidaire est LA solution.

Sonia Ruiz, bénévole de l’association Entr’act, a lancée l’idée d’élargir l’ouverture de cette épicerie aux étudiants en 2010. Aujourd’hui, l’épicerie comptabilise près d’une centaine d’étudiants par an. Contre le gaspillage alimentaire, Entr’act propose des invendus de produits alimentaires et d’hygiène pour 10 à 30% de leur valeur marchande. « Fini les pattes au beurre, désormais vous pourrez manger de la viande, du poisson, des fruits, des légumes […] », affirme Sonia.

« En économisant sur leur budget alimentaire, tout en mangeant sain et équilibré, nous leur permettons d’étudier en toute sérénité. Ce qui représente un frein de moins dans la réussite de leurs études », conclut Sonia.

Informations Pratiques :
 Entr’Act Étudiants
Tous les jeudis, de 9h30 à 14h
8 Impasse André Marestan
06 20 35 02 78
entractetudiants@gmail.com

Lisa Arrabeu Rédactrice

Wishlist Noël 2018

J’espère que tu vas bien cher lecteur. Moi oui. À l’approche des fêtes de Noël nous avons décidé de t’offrir une petite aide dans la recherche intensive de cadeaux pour rendre heureuses les personnes autour de toi. Pour cela nous te proposons ici une petite wishlist de 24 cadeaux potentiels (puisque Noël est un 24 décembre, eh oui !!)

1 – une bougie
2 – un carnet
3 – un coussin
4 – un calendrier
5 – un petit livre de recettes pour les fêtes
6 – un mug
7 – un attrape rêve
8 – une peluche
9 – un livre
10 – une petite pochette
11 – du thé en vrac
12 – un joli pull
13 – un rouge à lèvres
14 – un objet de décoration
15 – un kit à chocolat chaud
16 – un bonnet pour les hivers froid
17 – un coffret à thé
18 – une boîte à gâteau
19 – un chargeur externe (ça peut sauver une vie)
20 – un album photo
21 – un “cerf” tête
22 – un plaid
23 – une bucket list de 100 films
24 – un week-end à Disneyland !!!

JOYEUSES FÊTES DE NOËL À TOUS !

 

Elisa Broca


#2 Erasmus, ITW M Elyes Chaouch, Responsable des relations internationales du dpt Info-Com

Malgré le témoignage de Zelda vous hésitez peut être encore. Entre peur de l’inconnu ou bien inquiétude concernant les critères d’admission, vous vous demandez si le programme Erasmus est réellement fait pour vous?

Pas de panique ! Elyes Chaouch, responsable Erasmus du département Information-Communication, vous en dit plus sur la préparation nécessaire pour être un bon candidat et sur ce que met en place l’IUT pour que votre année Erasmus soit la meilleure possible.

 

Yohanna Moussa


Café Infonum Round 2 !

Comme promis, on vous tient au courant pour le deuxième Café Infonum ! Il  aura lieu le jeudi 25 octobre 2018 de 11h à 13h en salle Escarpit (au rez-de-chaussée). Cette fois-ci, notre invitée est Emilie Laurent, Knowledge Manager (Capitalisation des connaissances) chez Continental depuis 2014.

Si le monde de la veille vous intéresse, ce sera pour vous l’occasion  de participer à ce café gourmand muni.e.s de vos questions pour profiter de son expérience.

Solene Mizele


Films, popcorns et bonbons à volonté

18h, fin de journée. Vous rentrez dans votre coquet petit studio de 10 m², enlevez vos chaussures, préparez de quoi grignoter devant votre série.

Et là, c’est le drame. Vous prenez conscience que vous êtes à jour dans toutes les séries que vous regardiez jusqu’à présent, et qu’il n’y en a plus aucune dans votre liste « à regarder », et y en a marre de regarder à chaque les mêmes ! Encore une fois, nous sommes toujours prêts à vous aider face à l’adversité. C’est pourquoi nous vous avons concocté un petit programme. Et pas des moindres !

 

5 programmes originaux à regarder sur Netflix :

Las chicas del cable :

Nous ne pouvions pas vous parler de Netflix sans vous suggérer une série. Las Chicas del Cable (ou les Demoiselles du Téléphone pour les germanistes) relate la vie d’une femme dans les années 1920, qui pour échapper à la prison, doit jouer les agents doubles dans une entreprise téléphonique. Outre le fait qu’elle soit marquée par de nombreux rebondissements, cette série permet de comprendre la place des femmes dans la société dans l’entre guerre et de prendre conscience des combats qui ont été menés jusqu’à aujourd’hui.

Le petit plus : en la regardant en VOSTFR, vous aurez l’impression au bout de deux épisodes d’être natif espagnol !

Les tribulations de Phil :

Humour, découverte et gastronomie sont à l’honneur.

Sous forme d’une série documentaire, nous pouvons suivre Phil, un américain qui relie ses deux passions : manger et voyager. Ainsi il découvre les quatre coins du globe grâce aux plats traditionnels de chaque pays, de chaque ville. Non seulement à la fin d’un épisode vous désirez découvrir ladite destination, mais en plus de cela vous avez faim !

On vous l’accorde, la thématique n’est pas originale, mais le personnage que nous suivons est très attachant, et nous donne l’envie de faire de le suivre.  

Une série qui fait rêver lorsque nous sommes dans notre lit, à devoir réviser le partiel du lendemain.

Good Girls :

C’est une série américaine qui met en avant trois copines, l’une est une mère célibataire, la seconde est une mère au foyer à la Desperate Housewives et la dernière est une femme dont l’un de ses enfants est atteint d’une maladie grave. Un soir, après trois verres de vins et des monologues sur leur problèmes d’argent, elles décident sur un coup de tête de braquer un supermarché. Seulement, tout ne se passe pas comme elles l’avaient imaginées… affaire à suivre.

A suivre :

Une série de reportages courts (20 minutes environ) qui traite de faits de société. Notamment le premier épisode est sur le phénomène de l’ASMR. Les journalistes nous présentent un point de vue bien différent de celui que l’on peut avoir dans les reportages plus traditionnels, et nous instruit de façon très ludique et intéressante.

Sélène Llamas

Rejoignez-nous au Café InfoNum !

Cette année encore, les étudiants d’Infonum accueillent des professionnels de l’information numérique à l’IUT pour les nouvelles éditions des cafés infonum.

Le premier café se tiendra le 19 octobre 2018 à 16h15 en salle Licence avec la participation de Patrick Laugé, responsable de la veille stratégique chez Pierre Fabre.

L’invité du jour nous présentera son parcours et répondra aux questions des étudiants autour d’un café gourmand. Ce sera l’occasion pour les étudiants d’échanger avec un professionnel de la veille stratégique dans une des plus grandes entreprises pharmaceutiques françaises.

Deux autres cafés infonum seront organisés prochainement avec de nouveaux invités, alors restez connectés !

Coline N et Alice L

[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin