A vos MOOC… Prêts… Étudiez !

Serais-tu à la recherche d’un moyen pour apprendre des choses intéressantes et utiles sans dépenser ne serait-ce qu’un centime ?  J’ai trouvé pour toi la solution à ton problème ! Laisse te présenter le MOOC !

Alors, question pratique : qu’est-ce qu’un MOOC ?
Le Massive Open Online Course en anglais ou “formation en ligne ouverte à tous” pour les plus francophones d’entre nous (mais on se contentera de MOOC) est une formation à distance et gratuit capable d’accueillir de nombreux étudiants en même temps. Pour expliquer le concept encore plus simplement, un MOOC est un cours d’université comme nous en avons tous les jours, à la différence que ton enseignant n’est pas en face de toi mais à l’autre bout de la France ou à l’autre bout du monde et que tu peux quand même avoir accès à son cours, comme des centaines d’autres étudiants dispersés un peu partout en France et ailleurs. Et tout cela est complètement gratuit.

Maintenant, deuxième question pertinente : comment peut-on avoir accès à un MOOC ?
Tout d’abord, tu peux t’inscrire à tous les MOOC que tu veux, aucune restriction de nombre. Ensuite, il te suffit de chercher “MOOC” grâce à notre meilleur ami Google et hop, une quantité inimaginable de MOOC s’offre à toi. Alors, bien évidemment, les MOOC ne sont pas éparpillés partout sur internet, il existe des plateformes où sont hébergés les MOOC. Il te suffit juste de t’y inscrire avec un mail et un mot de passe. Et je vais bien évidemment te donner mes conseils parce que si je te parle de MOOC, c’est que je l’ai déjà expérimenté moi-même.

– Il existe la plateforme officielle du MOOC français : Fun MOOC (France Université Numérique). Cette plateforme a été lancée en 2013 et tu y trouveras profusion de cours pour t’enrichir. Les cours y sont bien évidemment en français et la plateforme est bien faite, de sorte que tu n’auras aucun problème à la prendre en main.

– Comme le MOOC est quand même d’origine américaine, je te conseille d’aller faire un tour du côté de la plateforme edX. C’est d’ailleurs  edX qui a mis en place Fun MOOC. Bref, les cours y sont en anglais mais pas seulement, tu y trouveras parfois des cours proposés en deux langues (comme du chinois par exemple).

Voilà donc les deux plateformes que je privilégie. Tu peux d’ailleurs y avoir accès en cliquant sur leur nom. À toi de choisir voire d’en trouver d’autres puisque internet regorge de surprises.

Comme toutes choses, le MOOC a des qualités et des défauts dont je vais essayer de faire une liste objective.
Les qualités :
1) C’est gratuit et accessible à tout âge, tout niveau de formation, etc. et ça c’est cool !
2) Quand tu as trouvé le cours que tu cherchais, tu vas pouvoir trouver sur la page d’informations de ce cours des indications comme : le temps à y consacrer par semaine, à qui s’adresse le cours, de quoi il parle, tu peux même parfois trouver le plan du cours, ce qui te permet de t’inscrire en connaissance de cause.
3) La seule chose dont tu as besoin c’est un ordinateur et une connexion internet et encore pas tout le temps puisque les cours sont téléchargeable en format PDF.
4) En plus des PDF, tu auras parfois accès à des diaporamas, voire des audios si tu décides d’apprendre une langue.
5) Les MOOC sont reconnus par l’état, ce qui veut dire qu’ils sont reconnus valables comme source d’apprentissage et de connaissances.
Maintenant, les défauts :
1) Si je viens de dire que les MOOC étaient reconnus par l’Etat Français, en revanche, ils ne permettent pas encore d’obtenir des crédits européens, qui permettraient donc de pouvoir compter un MOOC comme étant partie prenante de nos études.
2) Et pour rebondir sur le premier défaut, il existe des certifications. Si tu regardes bien sur la plateforme edX par exemple, pour les cours auxquels tu t’es inscris, il t’est peut-être proposé “Pursue a verified certificate”. Il est donc possible d’obtenir un certificat prouvant le travail fourni mais pour cela, il faut sortir la carte bleue. Le prix tourne autour de 40 €, ce qui n’est pas excessivement cher en soi mais peut rapidement être rédhibitoire.

Peu de défauts pour toutes les qualités énumérées ?  Je te l’accorde. Peut-être suis-je trop enthousiaste à ce sujet… Quoi qu’il en soit, grâce à ce concept, j’ai pu trouver un cours d’italien très bien fait et je peux donc assouvir mon désir de parler la langue de Dante et de de Vinci.

Je me permets donc de te dire de profiter de toutes les ressources que l’univers te propose malgré les petits défauts qui traînent à droite et à gauche.

Célia Vincendeau


La Saint Patrick

Une fête Irlandaise devenue internationale, une fête religieuse devenue populaire.

Un peu d’histoire …

Saint Patrick n’est pas né en Irlande, il est né en Grande Bretagne. Cependant il fut l’Evangélisateur de l’Irlande et le 17 Mars est le jour de sa mort. La Saint Patrick est avant tout une journée commémorative en son honneur. Cette fête d’abord religieuse est basée sur une légende.

Cette légende dit que Saint Patrick aurait été enlevé par des pirates irlandais à l’âge de 16 ans et qu’il aurait été vendu comme esclave. Il aurait alors vu Dieu en songe qui l’aurait guidé pour s’échapper. Il décide alors d’étudier la théologie auprès de Saint Germain d’Auxerre. Saint Patrick reçoit alors l’ordre d’évangéliser l’Irlande. Pour ce faire, il retourne en Irlande en 432 et tente d’expliquer la notion de trinité au roi Irlandais, le roi Aengus, par le biais d’un trèfle. C’est pour cela que le trèfle est un symbole important pour la Saint Patrick.

Les symboles sont multiples, entre le trèfle, le serpent, le « leprechaun » et la couleur verte. Cela s’explique par la suite du mythe qui dit que Saint Patrick aurait chassé tous les serpents d’Irlande, sachant qu’ici les serpents sont une métaphore représentant les païens. Vous l’aurez compris, c’est pour cela qu’on représente Saint Patrick avec un serpent. En ce qui concerne le leprechaun, c’est une légende populaire disant que le leprechaun, le lutin vert de la Saint Patrick, dévoilerait son trésor au pied d’un arc en ciel à condition de pouvoir l’attraper. Son nom lui vient d’un mot irlandais « lechorpan » signifiant petit homme. Quant à la couleur verte elle est le symbole le plus fort car elle représente la venue du printemps.

Une Saint Patrick qui a bien évoluée …

Vous l’aurez deviné, la Saint Patrick est à l’origine une fête religieuse. Il est inscrit dans la tradition que ce jour là, il est coutume de se rendre à la messe. Elle est reconnue comme fête religieuse au XVIIème siècle par le pape Urbain VIII. C’est bien plus tard que la Saint Patrick devient une fête populaire et patriotique. En effet c’est seulement au XXème siècle que le 17 Mars sera déclaré férié par le parlement Britannique.

Comment expliquer que la Saint Patrick, une fête Irlandaise, soit aussi répandue à l’international ? Comme vous le savez probablement au XIXème siècle une terrible famine touche l’Irlande et provoque une forte vague d’émigration notamment vers l’Amérique du Nord. Les Irlandais décident alors de quitter leur pays mais ils emportent avec eux leurs coutumes et traditions dont la Saint Patrick.

Notre ville rose se met au vert …

Sur Toulouse vous aurez l’occasion de célébrer la Saint Patrick dès le jeudi 14 Mars et ce jusqu’au dimanche 17 Mars. Au programme, déguisement, décoration et animation dans de nombreux Bars. En voici quelques uns :

1. Terrasses couvertes au V and B de Purpan
Jeudi 14 mars, de 18 h à 22 h 30, c’est le V and B de Purpan qui ouvre les hostilités avec une formule repas carbonnade (sur réservation) suivie d’une soirée musicale sous deux terrasses couvertes.
adresse : 47 route de Bayonne. Tél. : 05 61 51 07 95.

2. Le Délirium Café Toulouse se met au vert
Au Délirium Café, les festivités commencent dès jeudi 14 mars à 19h et se poursuivent jusqu’au dimanche. Au programme : décoration, surprises et bonnes bières.
adresse : 54, allées Jean-Jaurès

3. La St-Patrick à La Bièrothèque
Un programme sur 3 jours vous attend à la Biérothèque :
Jeudi 14 mars à 19h : quizz spécial aux couleurs de cet évènement.
Vendredi 15 mars à 20h30 : le groupe toulousain, Arengers, sera en Live pour vous faire redécouvrir les tubes des groupes irlandais ; versions instrumentales.
Samedi 16 mars dès 17h : pour l’occasion, les brasseries Galway Bay Brewery et Larkin’s Brewing Company prendront d’assaut les tireuses.
adresse : 90, chemin de Gabardie

4. Trois jours de fête au bar Rooster & Beer
Le bar Rooster & Beer organisera cette année une St Patrick sur trois jours : du jeudi 14 mars au samedi 16 Mars. Au programme : musique Irlandaise et décoration spéciale pour l’occasion. Des chapeaux et des colliers seront distribués aux premiers arrivés chaque jour.
adresse :100 rue Riquet, en haut des allées Jean-Jaurès.

5. Guitare irlandaise au Dubliners
Le Dubliners propose lui aussi un week-end Saint-Patrick. Une première soirée a lieu le vendredi 15 mars avec un concert qui débutera à 21h.  Puis la fête se poursuivra le dimanche 17 mars à partir de 11h pour se terminer le lundi 18 à 1h30 du matin.
adresse : 46, avenue Marcel Langer. Gratuit.

6. La Saint-Patrick du Fût
Le Fût et à mesure vous transporte en Irlande le temps d’un weekend, du 16 mars à 17h au 18 mars à 1h du matin.
adresse : 20, rue Gabriel Péri.

7. Irish poutine et tee-shirt moche au Hopscotch
Le Hopscotch, parce qu’il est fair-play, met à l’honneur son cousin celtique irlandais et propose tout un week-end festif les 16 et 17 mars. Au programme, un « weekly Malt » à 4 euros le dram, une bière « Irish Red Ale maison » au prix de 6 euros la pinte, un cocktail 100 % Irish et une Haggis Poutine qui deviendra pour l’occasion Irish Poutine. En bonus, le pub organise un grand concours du tee-shirt de St-Patrick le plus moche.
adresse : 3, rue Baour Lormian

8. Six Nations au The Danu
The Danu propose lui aussi un week-end St-Patrick avec un samedi après-midi Tournoi des Six Nations, de 12 h à 23 h, à base de bonnes bières et goodies. Dimanche sera consacré à la musique.
adresse : 9, rue du pont Guilhemery

9. The Thirsty Monk : musique trad’ et happy hour
Le pub The Thirsty Monk organise son “St-Patrick’s Weekend” du 15 mars au 18 mars. Au programme : concert, musique traditionnelle irlandaise et happy hour.
adresse : 33 allée Jean-Jaurès

10. Pub O’Clock
Il y aura de grands chapeaux bizarres au Pub O’Clock pour célébrer la St-Patrick. Et une authentique Guinness irlandaise.
adresse : 21, boulevard de Strasbourg

Fanny Bedel


Reportages #2

Toutes au travail !
L’Académie Française accepte enfin la féminisation des noms de métiers, n’y voyant “aucun obstacle de principe”. Autrice et écrivaine, cheffe, inspectrice, mots employés par beaucoup depuis longtemps, sont désormais officiellement entrés dans le dictionnaire. Une véritable révolution chez les immortels, qui ont toujours été réticents à la reconnaissance du féminin des mots.

Une complimondiale ?
Le premier Mars avait lieu le journée mondiale du compliment. Le but de cette journée ? Tout simplement, il suffit que vous fassiez des compliments aux gens qui vous entoure, aussi bien à votre famille et à vos amis qu’au premier inconnu croisé au détour d’un rayon de supermarché ou à ce vieux monsieur qui a empêché que les portes de l’ascenseur se ferme devant vous. À ne pas rater, la journée mondiale de la gentillesse ou encore de la courtoisie au volant. Participez-y sans modération !
(Aujourd’hui, le 3 mars, c’est la journée mondiale de la vie sauvage première édition)

Toulouse, aux origines perdues d’un nom…
Toulouse, une des plus célèbres et des plus anciennes cités de notre région renferme bien des secrets et bien des histoires. Son nom et surtout les origines de son nom restent floues et divisent les historiens qui accumulent les anecdotes.
Paul Célobule et Jean-Mamert Cayla évoque la légende du nom de notre belle ville dans leur ouvrage Toulouse monumentale et pittoresque au XIXème siècle. Ils nous expliquent que certains savants ont longtemps conférer l’origine du nom de notre ville à un certain Tholus qui aurait été un capitaine Troyen fondateur de Toulouse. Cette idée imaginaire provenait d’un nom gravé dans la pierre qui était une preuve tangible de cette origine Troyenne du nom de notre belle ville. Ils révèlent par la suite qu’un moine a expliqué que ce fameux Tholus, bien loin d’être le nom d’un capitaine est en réalité la clé d’entrée de la voûte de l’aqueduc sur laquelle notre ville a été érigée.
Toutefois, notre belle ville n’est pourtant pas orpheline d’anecdotes en ce qui concerne son nom. On attribue de nombreuses et variées sources d’origine à son nom. La plupart concerne d’hypothétiques fondateurs tels que Polyphème, Anthomus, Tolosus, Tolosan… Et pour cause sa situation géographique propice à de nombreuses conquêtes. En effet à mi-chemin entre Pyrénées et Massif Central, mer Méditerranée et océan Atlantique et en bord de Garonne puis traversée par le célèbre canal du midi, cette ville fut une des plus grande, des plus prospères et des plus prisées de la région !
Enfin, si les historiens se sont accordés sur le fait que Toulouse était une ville Gauloise, ils ont longtemps tergiversé quant à l’origine de son nom. En effet rien ne prouve que son nom puise ses origines dans la culture celtique mais bien plutôt dans la culture Ibérique : «Labitolosa, cité des pré-Pyrénées aragonaise et Tolous, station routière de la voie d’ilerda à Osca [sont deux noms de lieux ibériques qui en fusionnant auraient donné son nom à Toulouse]» d’après Jean-Marie Pailler, Christian Darles et Pierre Moret dans Toulouse, Naissance d’une ville.

Dévorer un livre sucré
Dans le cadre de la semaine de l’alphabétisation de l’État de Floride, États-Unis, les professeurs de la Umatilla Elementary School, ont eu l’idée de transformer un distributeur de bonbons en distributeur de livres.
En janvier 2019, la nouvelle machine apparaît. Le concept est simple : les élèves sont incités à bien se comporter et à faire leur devoirs, quand c’est le cas, ils obtiennent des jetons qu’ils pourront utiliser pour acheter leurs livres dans le distributeur.
Une manière d’inciter les enfants à la lecture.

Geste écolo sans mauvais jeux de mot
Vous pourrez bientôt déguster votre boisson favorite sans culpabiliser de polluer ! Pour cela deux Normands ont trouvé la solution, utiliser la paille céréalière pour remplacer la composante plastique des pailles. Sensibilisés par les dégâts occasionnés par le plastique dans les océans notamment auprès des tortues, les deux amis, Mike Sallard, 26 ans, agriculteur bio à Courgeoût (Orne) ainsi que Jeff Lubrano, designer à Paris ont proposé une initiative éco-responsable auprès des consommateurs. Une idée farfelue mais tout de même logique puisque cette méthode était déjà prisée au siècle dernier. À la suite de quelques tentatives, c’est le seigle qui s’est avéré être la céréale la plus adapté. Après être récoltée, la matière première est simplement lavée puis séchée avant d’être utilisée. Les pailles en paille sont disponibles en deux formats, 15 et 21 cm pour vos boissons chaudes et froides. Vous pourrez dès à présent retrouvez la paille nommée : La Perche, hommage à la région natal de ces deux créateurs et jeux de mot écolo, les deux amis tendent leur Perche à la consommation éco-responsable. Alors si vous souhaitez consommer votre boisson sans pollution, la paille biodégradable made in France est commercialisée 8 euros pour une boîtes de cents unités. Face à l’urgence de limiter la pollution plastique, dès 2021 les pailles plastiques seront proscrites. Bonne nouvelle pour les deux français et leur démarche. Tous deux espèrent connaître très bientôt un engouement auprès des commerçants et des particuliers.

Anecdotes :
#1. Promenez-vous la nuit venue aux bord de la Garonne, et arrêtez-vous au quai de l’Exil Républicain Espagnol. Le portail qui vous en empêche l’accès arbore d’étranges motifs… Il s’agit en fait d’une carte de la ville de Toulouse, invisible en journée puisque le portail est ouvert.

#2. La Chine détient un record : celui du plus haut taux de mortalité du cancer. Pas très glorieux… Alors, si vous vous demandiez pourquoi en Chine tout le monde porte un masque comme les médecins, vous avez votre réponse. D’ailleurs ce record est lié à un autre record (qui n’étonne personne) : La chine est le pays le plus pollueur du monde. Comme le dit si bien la chanson, c’est l’effet papillon.

#3. La saisie de l’année : mardi 26 Février les douaniers du Perthus (frontière Franco-espagnol) font une drôle de découverte. En effet ils contrôlent un convoi agricole. Parmi le convoi, un camion rempli d’orange parmi lesquelles était dissimulée près d’une tonne de résine de cannabis. Manger 5 fruits et légumes par jour pourrait devenir très addictif pour les consommateurs d’agrumes !

 

Elisa Broca, Marjolyne Cordier, Fany Bedel, Marine Pommier, Célia Vincendeau


Le challenge de l’éloquence


Le 13 février fut un mercredi après-midi tout à fait extraordinaire à l’IUT : presque tous les cours ont été annulés et pourtant l’amphithéâtre Robert Maris est plein à craquer, étudiants, professeurs, invités exceptionnels et caméras remplissent le lieu. Pour les trois du fond qui viennent d’autres parts dans l’Université et qui ne savent pas de quoi je parle (déjà bienvenue au Curios’IUT) laissez-moi remettre le contexte.

Cette année et pour la deuxième fois au département infocom de l’IUT Paul Sabatier a eu lieu le Challenge de l’Éloquence. La demi finale a impliqué tous les étudiants de première année et s’est faite en petit comité, mais la finale, elle, s’est organisée en grande pompes ! Ce sont M. Chaouch et Mme. Cussac qui sont à l’initiative de ce projet, organisé cette année encore par un projet tuteuré de deuxième année…

Elles étaient cinq, elles avaient cinq mois pour tout organiser et elles ont aujourd’hui la reconnaissance et les remerciements sincères des finalistes, applaudissez mesdames et messieurs Esther Auberger, Léa Constantin, Lisa Jaunet, Lola Joulia et Claudia Estevez (étudiante Erasmus) ! Du point de vue des spectateurs, rien à redire sur la finale, des retours très positifs et les finalistes ont salué à plusieurs reprises l’organisation de l’événement. Mais derrière le rideau, que s’est-il vraiment passé ?

“Déjà la première erreur c’est qu’on aurait dû s’y mettre plus tôt parce que ça demande beaucoup de travail” avoue Esther Auberger quand nous leur avons demandé si elles avaient fait des erreurs remarquables. Elles en profitent pour mettre en garde le prochain groupe de projet tuteuré qui organisera la troisième édition du challenge : “ne faites pas comme nous, commencez à bosser dès que vous avez le sujet”. Organiser un concours d’éloquence n’est pas de tout repos, alors quand il s’agit de parler de la principale difficulté, Lola Joulia et Léa Constantin s’accordent pour dire que “se coordonner, se répartir les tâches et les planifier dans le temps”. Le jour de la finale et les jours précédents ont été très stressant pour les organisatrices : “Beaucoup de choses à gérer. Fallait penser à tout. Il faut se soucier de ce qui se passe en coulisse : animer l’amphi mais aussi soutenir les finalistes, s’occuper des membres du jury, filmer l’événement, prendre des photos… On voulait que tout soit parfait et comme c’est le premier événement qu’on organise c’est super stressant. […] Dans le stress on a parfois négligé certaines choses en coulisse.” Être sur tous les fronts, c’était donc ça la principale difficulté de l’organisation.

Lisa Jaunet évoque comme autre difficulté la recherche des jurés, et effectivement : comment ont-elles contacté les jurés ? Sur quels critères ? A ces question elles répondent : “On a contacté les membres du jury par mail. Pour les trouver on a fait des recherches sur Internet et on s’est aussi servi de nos connaissances perso et des contacts de l’IUT (pour les professeurs). On voulait que le jury soit composé de personnes exerçant dans des domaines différents pour que leurs avis soient complémentaires. Leur point commun c’est bien sûr l’art oratoire, l’expression orale. D’où la présence d’une avocate, d’une comédienne, de metteurs en scène etc… ce sont des personnes qui ont l’habitude de s’exprimer en public, d’utiliser et de jouer avec les mots, de convaincre. Certains de nos jurés avaient participé et remporté des concours d’éloquence.”

Dans l’ensemble, les organisatrices sont fières de ce qu’elles ont fait pour une première expérience, qui reste un bon souvenir malgré les quelques erreurs et “parties amères”. Lisa Jaunet nous a dit que “si c’était à refaire je l’aurais fait différemment” et Esther Auberger ajoute que “l’important c’est qu’on ait fait de notre mieux pour que l’événement soit réussi et on a eu des retours positifs donc c’est cool est c’est ça qu’il faut retenir.”

Mais laissons tranquilles les organisatrices qui ont encore du travail, et allons plutôt poser nos questions aux finalistes. Des dix-huit finalistes, douze ont répondu à nos questions, et nous avons donc demandé à ces douze finalistes de décrire le Challenge en trois mots :

Il est de bon ton de noter que “stressant” est revenu cinq fois, “impressionnant” et “excitant” trois fois et “défi”, “encourageant”, “révélateur” et “partage” ont chacun connu deux occurrences.

Comme vous pouvez le voir sur le nuage de mots, le retour des finalistes globalement très positif. Certaines applaudissent la surprise que fut le Challenge : au départ vu comme une tare, elles annoncent aujourd’hui que c’est formidable, une expérience inédite et extrêmement enrichissante. Le caractère obligatoire fut en un premier temps rédhibitoire pour plusieurs des finalistes, qui se disaient qu’iels ne pourraient pas, qu’iels préféreraient laisser leur place à d’autres, mais qui au final se disent qu’iels seraient passé(e)s à côté de quelque chose, que ce soit personnellement ou pour leur avenir. Un dernier gain, non négligeable et inattendu, c’est la cohésion de groupe qui s’est créée, notamment lors des séances d’entraînement avec les professionnels. Nombreux sont les finalistes qui se félicitent d’avoir pu partager autant, de s’être liés aux autres finalistes mais aussi aux membres du projet tuteuré. Dans le même registre, très peu de finalistes voulaient à tout prix gagner, l’esprit de compétition était présent, certes, mais très peu marqué. Les finalistes n’étaient pas les uns contre les autres mais se soutenaient les uns les autres. Quand on sait que sept des finalistes interrogées étaient surprises voire mécontentes d’avoir été sélectionnées, on comprend mieux la solidarité l’absence de compétition vive entre les finalistes.

Cependant, vous vous en doutez, tout n’est pas rose et un concours d’éloquence n’est jamais chose facile, alors nous avons demandé aux finalistes quelle a été leur principale difficulté : une majorité parle de l’écriture, puis le choix du sujet, le temps de préparation et la gestion du stress ont également été des obstacles pour quelques finalistes. Bien sûr ces difficultés n’ont pas été ressenties de la même manière pas tous les participants : une d’entre elles, Clémence Chambaud, nous a confié qu’elle avait réussi à déclamer son discours au prix de “nuits de panique et d’insomnies”, comparée à Lucas Sourrouil qui avoue “je n’ai eu aucune difficulté, si ce n’est d’enlever des éléments de mon discours pour pas qu’il ne soit trop long”. Nous ne sommes pas tous égaux face à ce genre de concours ! Mais ne vous inquiétez pas, la grande majorité des participants se situaient entre ces deux extrêmes.

De plus, si pour Lucas Sourrouil, déclamer un discours est chose aisée, il stressait davantage pour le morceau de rap qu’il a été invité à performer pendant les délibérations. En effet il est aussi connu sous le nom de scène Lu’K et a interprété Système  le jour de la finale son titre “Système”. Malgré des problèmes de son qui l’ont contraint à rapper a cappella, son intervention fut un succès unanime, auquel il ajoute aujourd’hui un teaser : “on se donne rendez-vous très bientôt pour se rattraper en tout cas.”

Mais voilà, les délibérations sont finies et il est temps de faire un point sur les gagnants. Bien sûr, tout le monde est gagnant, mais il faut quand même en récompenser quelques uns, le challenge reste une compétition. Lucas Sourrouille a donc obtenu la première place, Lucile Redon est atterrie en deuxième place, Lucile Ortola quant à elle a reçu la médaille de bronze et Léa Testut a été honorée d’une mention spéciale. Quatre gagnants, exceptionnellement, ce qui témoigne du haut niveau présenté cette année. Comparée à la finale de l’an dernier, celle-ci était vraiment digne de ce nom, avec des discours de qualité selon certains étudiants de deuxième année. Quatre gagnants donc, mais cinq finalistes invités à participer à un concours national ! Parce que les prestations étaient si bonnes qu’il a fallu départager parfois cruellement : Jessica Magnier-Brown nous a révélé que, “à la fin du challenge les jurys sont tous venu me féliciter et me dire que la raison pour laquelle ils n’avaient pas pu me mettre sur le podium était qu’ils avaient été obligés de me disqualifier à cause du temps que j’ai duré (13 minutes). Deux des jurys m’ont même dit en rigolant que pendant la délibération ils avaient essayer de faire gagner puisque j’avais 2 fois plus de personnages que les autres c’était normal que je fasse deux fois plus de temps !”

En effet nos quatre lauréats et Jessica Magnier-Brown se sont inscrits, sous les encouragements de M. Chaouch et de Mme. Cussac, aux Journées de l’Éloquence qui se dérouleront le samedi 25 mai à Aix-en-Provence (la finale aura elle lieu en juin). Prouver sa légitimité, représenter au mieux sa ville, se dépasser une nouvelle fois, leurs objectifs pour les Journées de l’Éloquence divergent légèrement, mais ce qui est certain c’est que le tout le département infocom les soutient et les encourage.

Marjolyne Cordier


La marche pour le climat

source : Michal Parzuchowski (@mparzuchowski)

Après la marche pour le climat organisée à l’initiative d’étudiants le 8 septembre 2018, la ville de Toulouse a une nouvelle fois pu voir ses rues se teinter de vert le 08 décembre dernier.

En effet le Collectif Citoyen pour le Climat de Toulouse a organisé une marche pour le climat dont l’objectif était de réveiller les consciences.

L’antenne locale du mouvement national a été lancée après la participation à la marche pour le climat de septembre par l’association Gaïa, association écologiste de Sciences Po Toulouse existant depuis 2012.

” Nous sommes simples citoyens, personnes engagées dans des associations ou militants de longue date. ” Les bénévoles qui composent le collectif, réunis par l’amour porté à notre chère planète bleue, accueillent toutes personnes souhaitant s’impliquer dans la lutte face aux enjeux climatiques, lors de réunions régulières où chacun apporte de nouvelles idées pour le collectif qui sont débattues pour ensuite mener à des actions concrètes.

Ce travail est mené en accord avec de nombreuses associations comme Les Amis de la Terre, Gaïa ou encore Action Non Violente tournée vers le coaching en gestion de foules. Cela permet également à ces associations une plus grande visibilité.

Nous avons pu voir lors de la marche pour le climat du 08 décembre 2018, une importante mobilisation dans la ville de Toulouse, que cela vous inspire-t-il pour l’avenir de votre action ?

” Notre objectif premier est justement de fédérer les citoyens sur la question du réchauffement climatique. Nous sommes heureux de constater que toutes les tranches d’âge de la population se sentent concernées, car s’il y a bien un sujet qui concerne tout le monde, c’est celui-ci. ”

Les 26 et 27 janvier le Collectif Citoyen pour le Climat lance un week-end “action pour le climat” et mobilise les habitants de la ville rose à participer en masse à cet événement.

Paroles inspirantes de Tryo : ” Mais si le béton est ton avenir, dis-toi que c’est la forêt qui fait que tu respires. ”

(Les lieux et dates des réunions du Collectif Citoyen pour le Climat de Toulouse sont à retrouver sur la page Facebook).

Elisa Broca


Le visiteur du futur

Le 11 octobre dernier François Descraques, auteur et réalisateur, annonce sur les réseaux sociaux le début de la production de Le Visiteur du Futur : le film. C’est donc un film qui vient s’ajouter aux nombreux autres médiums que François Descraques a utilisé pour raconter l’univers du visiteur du futur. Au départ une websérie, d’abord publiée sur Dailymotion puis sur Youtube, à laquelle viendront s’ajouter romans, BDs, mangas et même un jeu de plateau. Depuis 2009 de nombreux fans suivent l’univers, au point que l’œuvre soit considérée comme un incontournable de la science-fiction française. La websérie a même connu un succès internationale puisque sont disponibles sur Youtube des sous-titres anglais et russes.

L’histoire du Visiteur du Futur est au premier abord assez simple : Raph (joué par Raphaël Descraques), un jeune homme ordinaire, reçoit régulièrement la visite d’un visiteur du futur (joué par Florent Dorin) qui souhaite prévenir des catastrophes et empêcher qu’elles ne détruisent le futur. Cependant, en agissant ainsi, le visiteur attire l’attention de la brigade temporelle qui le poursuit pour
qu’il ne puisse plus modifier le cours du temps et qu’il cesse de tourmenter le pauvre Raph. Au fil du temps la série a plus de moyens et une intrigue et des enjeux plus complexes. Mais François Descraques ne s’est pas arrêté là : auteur de Dead Landes, de la Théorie des Balls ou encore de 3°Droite, il s’illustre dans un genre de science-fiction, de fantaisie et d’horreur, nourri notamment par X-Files, Code Quantum et les univers de Joss Whedon. Parlons un peu de 3°Droite, son dernier roman. C’est une histoire d’horreur, publiée en premier lieu sur Twitter, sous la forme d’un thread (suite de tweets), inspirée d’une habitude qu’il avait prise de raconter des détails surprenants, un peu bizarres de son quotidien. Le compte sur lequel les tweets ont été postés est encore actif, même si le roman a été publié en version papier (éditions Flammarion). François Descraques  explique dans une interview pour la radio VL qu’il a choisi la forme du thread car écrire un roman peut mettre une pression sur la quantité (de mots, de chapitres…) et il voulait être libre de publier ses chapitres quand il le voulait.
Une sorte de biais cérébral qui lui a donné l’impression qu’il n’écrivait pas un roman, alors qu’il écrivait un feuilleton.

Pour revenir au film, le tournage n’ayant pas encore commencé, la date de sortie est à ce jour inconnue. Il faut laisser le temps aux artistes de faire des chefs d’œuvre ! En attendant n’hésitez pas à (re)regarder Le Visiteur du Futur la websérie et à découvrir l’univers dans ses différents médiums.

Marjolyne Cordier


Rejoignez-nous au Café InfoNum !

Cette année encore, les étudiants d’Infonum accueillent des professionnels de l’information numérique à l’IUT pour les nouvelles éditions des cafés infonum.

Le premier café se tiendra le 19 octobre 2018 à 16h15 en salle Licence avec la participation de Patrick Laugé, responsable de la veille stratégique chez Pierre Fabre.

L’invité du jour nous présentera son parcours et répondra aux questions des étudiants autour d’un café gourmand. Ce sera l’occasion pour les étudiants d’échanger avec un professionnel de la veille stratégique dans une des plus grandes entreprises pharmaceutiques françaises.

Deux autres cafés infonum seront organisés prochainement avec de nouveaux invités, alors restez connectés !

Coline N et Alice L

Space facts : se sortir de situations gênantes.

La rentrée est encore aussi fraîche que les journées d’automne qui se profilent à l’horizon.

Certes nous ne somme pas encore à ce stade de “il fait froid et je rentre il fait nuit”, mais préparons nous à ces jours à venir en faisant chauffer nos cerveaux. Quoi de mieux que d’apprendre des fun facts sur notre système solaire et les planètes qui le compose ?

Toujours utile à sortir pour se donner l’air plus intelligent ou juste éviter un malaise social.

(ne vous arrivera plus: testé et approuvé par la communauté)

 

Commençons par celui qui nous manquera le plus cet hiver, le soleilCette étoile qui à déjà atteint la moitié de sa vie ? Elle qui nous paraît être la grand-mère feuillage du système solaire est en fait une jeune pousse de seulement 4 milliards d’années environ. Sa vie est pourtant déjà toute tracée, d’ici quelques milliards d’années il deviendra une “géante rouge” beaucoup plus brillante mais plus froide. La fin de sa vie n’est pas un secret non plus, le noyau de cette étoile, indispensable à nos formes de vie, finira par s’effondrer pour devenir une naine blanche puis noire.

Jupiter,la géante du système solaire nous intrigue tous. Son incroyable tâche orangée n’est pas un coup de pinceau au hasard mais une tempête qui sévit depuis des siècles et qui fait accessoirement la taille de trois fois notre terre. Jupiter énervée ? Je ne vois pas de quoi on parle.

(cr: nasa)

En parlant de tempête, saviez-vous que Vénus, qui tient son prénom de la déesse romaine de l’amour, est constamment sujette à des orages violents à cause de ses gazs à effets de serre qui rendent l’atmosphère toxique ? Maintenant vous le savez, utilisez cette info de façon ludique comme, impressionner l’élu(e) ou juste étaler votre science.

(cr: nasa)

 

Mercure est la planète qui embrasse le soleil de plus près. Elle tient son nom du dieu romain du commerce et des voyages en raison de la vitesse à laquelle elle se déplace. Par contre ce n’est pas une destination idéale à cause des écarts de températures énormes. Près de 430° la journée (même dormir dans un frigo n’aiderai pas) et approximativement -170° la nuit. Un peu l’impression qu’on a fin septembre pour la météo. Moi ? Dramatique ?

(cr: nasa)

Mars, la petite rouge est la seconde plus petite planète du système solaire, ce n’est une surprise pour personne. Mais saviez-vous que des “morceaux” de mars se sont retrouvés sur la terre ? Des scientifiques ont trouvé des traces l’atmosphère martienne sur des météorites. Elles n’ont pas fait un trajet direct et se sont laissé des millions d’années pour graviter autour du système solaire avant de finalement venir visiter la terre.

C’est l’heure d’écouter “I fall apart” merci post malone.

(cr: nasa)

Même si le ciel sera plus souvent couvert, Saturne peut-être observé sans télescope. C’est le 5ème objet le plus brillant de notre système solaire (ne me remerciez pas si vous invitez quelqu’un regarder les étoiles). En plus de ça, Saturne possède plus de 150 lunes dont Titan et Rhéa qui sont les plus grandes et sur lesquelles on aurait aperçu un océan sous la surface gelée. Le plus drôle dans l’histoire ? Ce n’est sûrement pas un océan d’eau.

(cr: nasa)

Inconnue aux yeux des anciens, Neptune est invisible à l’oeil nu et à pu être observée pour la première fois dans les années 1840. Une planète gazeuse qui nous apparaît bleu grâce à la présence de méthane qui agit comme une éponge sur la lumière rouge.

Jupiter est une petite joueuse avec sa tempête. Cette jolie bleu bat tout le monde à plate couture avec sa tache noire, découverte en 1989 avec des vents à plus de 2400 km/heure. Grand mystère car cette tâche aurait disparu aujourd’hui.

(cr: nasa)

Gros manque de sommeil ? No problemo rendez-vous sur Uranus qui fait son voyage autour du soleil tous les 84 ans ce qui laisse 42 ans de jours et donc une trèèès longue nuit. En plus de ça cette planète poésie possède des lunes nommées comme les personnages de William Shakespeare et Alexander Pope(Oberon, Titania et Miranda). C’est aussi une planète qui ne fait rien comme les autres puisque son orbite est rétrograde et contraire à la façon dont la terre et la plupart des planètes se déplacent.

(cr: nasa) 

On termine cet article avec la Terre quasi aussi vieille que Queen Mom. Notre terre est la planète la plus dense du système solaire et c’est la seule à ne pas porter le nom d’une divinité romaine. Les scientifiques ont aussi découvert que nous n’étions pas le centre de l’univers (fun fact: ça vaut pour tout le monde).

(cr: nasa)

En espérant que vous aurez appris quelque chose ou juste rigolé devant les gifs.

 

Eulalie Hne

[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


Le “Prix Capitoul”

Vous avez toujours rêvé d’écrire un livre ?

Le CURIOS’IUT a déniché pour vous une opportunité en or.

Le “Prix Capitoul”, né au cœur de la ville toulousaine, est un prix littéraire mis en place par des étudiants, pour des étudiants.

Cette première édition est créée par trois étudiantes de l’UT 1 dans le cadre spécial du “projet citoyen du Collège Supérieur de Droit”.

Qui dit Prix ou concours, dit évidemment récompense, et celle-ci n’est pas des moindres car la personne qui aura eu la plume la plus prometteuse se verra la chance d’avoir son ouvrage publié et mis en valeur dans une librairie de la ville rose.

Un concours où personne ne repart bredouille fait envie. Tous les participants au “Prix Capitoul” auront la possibilité de se rendre à de nombreux meetings professionnels visant à les sensibiliser à la production des écrits.

Cet événement est plus qu’un simple prix littéraire, comme l’expliquent les étudiantes à l’origine de ce projet, le noble but du “Prix Capitoul” est aussi de réunir des étudiants de différents horizons, des professionnels du monde du livre et de l’écriture autour de passions communes.

“Toulouse la nuit” est le thème de cette première édition. A vos plumes et laissez-vous inspirer par les douces lumières toulousaines qui détonnent au cœur de la nuit. Si jamais ce Prix vous intéresse, vous avez jusqu’à fin septembre pour vous y inscrire. Quant aux écrits, ils seront à envoyer pour janvier 2019.

 

Vous pouvez trouverez juste ici le règlement afin de concourir :

https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/20/reglement-prix-capitoul/

La page Facebook officielle :

https://www.facebook.com/prixcapitoul/

Le twitter officiel :

https://twitter.com/prixcapitoul?lang=fr

Eulalie Hne