A vos MOOC… Prêts… Étudiez !

Serais-tu à la recherche d’un moyen pour apprendre des choses intéressantes et utiles sans dépenser ne serait-ce qu’un centime ?  J’ai trouvé pour toi la solution à ton problème ! Laisse te présenter le MOOC !

Alors, question pratique : qu’est-ce qu’un MOOC ?
Le Massive Open Online Course en anglais ou “formation en ligne ouverte à tous” pour les plus francophones d’entre nous (mais on se contentera de MOOC) est une formation à distance et gratuit capable d’accueillir de nombreux étudiants en même temps. Pour expliquer le concept encore plus simplement, un MOOC est un cours d’université comme nous en avons tous les jours, à la différence que ton enseignant n’est pas en face de toi mais à l’autre bout de la France ou à l’autre bout du monde et que tu peux quand même avoir accès à son cours, comme des centaines d’autres étudiants dispersés un peu partout en France et ailleurs. Et tout cela est complètement gratuit.

Maintenant, deuxième question pertinente : comment peut-on avoir accès à un MOOC ?
Tout d’abord, tu peux t’inscrire à tous les MOOC que tu veux, aucune restriction de nombre. Ensuite, il te suffit de chercher “MOOC” grâce à notre meilleur ami Google et hop, une quantité inimaginable de MOOC s’offre à toi. Alors, bien évidemment, les MOOC ne sont pas éparpillés partout sur internet, il existe des plateformes où sont hébergés les MOOC. Il te suffit juste de t’y inscrire avec un mail et un mot de passe. Et je vais bien évidemment te donner mes conseils parce que si je te parle de MOOC, c’est que je l’ai déjà expérimenté moi-même.

– Il existe la plateforme officielle du MOOC français : Fun MOOC (France Université Numérique). Cette plateforme a été lancée en 2013 et tu y trouveras profusion de cours pour t’enrichir. Les cours y sont bien évidemment en français et la plateforme est bien faite, de sorte que tu n’auras aucun problème à la prendre en main.

– Comme le MOOC est quand même d’origine américaine, je te conseille d’aller faire un tour du côté de la plateforme edX. C’est d’ailleurs  edX qui a mis en place Fun MOOC. Bref, les cours y sont en anglais mais pas seulement, tu y trouveras parfois des cours proposés en deux langues (comme du chinois par exemple).

Voilà donc les deux plateformes que je privilégie. Tu peux d’ailleurs y avoir accès en cliquant sur leur nom. À toi de choisir voire d’en trouver d’autres puisque internet regorge de surprises.

Comme toutes choses, le MOOC a des qualités et des défauts dont je vais essayer de faire une liste objective.
Les qualités :
1) C’est gratuit et accessible à tout âge, tout niveau de formation, etc. et ça c’est cool !
2) Quand tu as trouvé le cours que tu cherchais, tu vas pouvoir trouver sur la page d’informations de ce cours des indications comme : le temps à y consacrer par semaine, à qui s’adresse le cours, de quoi il parle, tu peux même parfois trouver le plan du cours, ce qui te permet de t’inscrire en connaissance de cause.
3) La seule chose dont tu as besoin c’est un ordinateur et une connexion internet et encore pas tout le temps puisque les cours sont téléchargeable en format PDF.
4) En plus des PDF, tu auras parfois accès à des diaporamas, voire des audios si tu décides d’apprendre une langue.
5) Les MOOC sont reconnus par l’état, ce qui veut dire qu’ils sont reconnus valables comme source d’apprentissage et de connaissances.
Maintenant, les défauts :
1) Si je viens de dire que les MOOC étaient reconnus par l’Etat Français, en revanche, ils ne permettent pas encore d’obtenir des crédits européens, qui permettraient donc de pouvoir compter un MOOC comme étant partie prenante de nos études.
2) Et pour rebondir sur le premier défaut, il existe des certifications. Si tu regardes bien sur la plateforme edX par exemple, pour les cours auxquels tu t’es inscris, il t’est peut-être proposé “Pursue a verified certificate”. Il est donc possible d’obtenir un certificat prouvant le travail fourni mais pour cela, il faut sortir la carte bleue. Le prix tourne autour de 40 €, ce qui n’est pas excessivement cher en soi mais peut rapidement être rédhibitoire.

Peu de défauts pour toutes les qualités énumérées ?  Je te l’accorde. Peut-être suis-je trop enthousiaste à ce sujet… Quoi qu’il en soit, grâce à ce concept, j’ai pu trouver un cours d’italien très bien fait et je peux donc assouvir mon désir de parler la langue de Dante et de de Vinci.

Je me permets donc de te dire de profiter de toutes les ressources que l’univers te propose malgré les petits défauts qui traînent à droite et à gauche.

Célia Vincendeau


Le journal des bonnes nouvelles #3

Bienvenue dans le journal des bonnes nouvelles #3 ! Nous avons soigneusement sélectionné pour vous les bonnes nouvelles qui vous mettrons le sourire aux lèvres. Et en bonus en fin d’article, quelques anecdotes (inutiles) qui vous permettrons de briller en soirée…

Goodeed : donner sans payer
Vous voulez faire un don à une ONG mais vous ne mangez que des pâtes toute la semaine ? Il vous est aujourd’hui possible de donner sans payer ! Une start-up française à créé une application : Goodeed. Visionner une vidéo publicitaire d’au moins 20 secondes et 80% des revenus générés sont reversés à des ONG, les 20% restant étant consacrés à la start-up. Et aucune crainte que l’argent soit mal utilisé, les ONG envoient régulièrement des photos ou compte-rendus à la start-up qui les publie sur Facebook.
Aujourd’hui, les visionnages de publicités ont permis de financer la plantation de 100 000 arbres en Ethiopie ou encore 18 000 repas pour des enfants au Kenya. Et pour finir, la petite entreprise prévoit de se développer à l’international. De quoi financer encore plus d’ONG. Vous ne perdrez plus jamais votre temps à regarder une publicité !

Toulouse, terre d’exil
Depuis le vendredi 15 mars une exposition exceptionnelle est ouverte : au musée des Abattoirs l’art nous apprend l’histoire, et particulièrement l’histoire de centaines de milliers d’exilés espagnols en 1939. Venez apprendre l’histoire de nos voisins ibériques au travers des yeux des artistes, mais surtout ceux de Picasso, symbole de la lutte pour la République. Le musée mais aussi de nombreuses visites guidées du quartier Saint-Cyprien accueillerons vos yeux curieux jusqu’en fin août, alors n’hésitez pas à vous renseigner sur le site du musée !

Printemps du Cinéma des places de ciné à 4€ (du 17 au 19 mars)
Envie de sortir sans te ruiner, le bon plan de ce début de semaine c’est le printemps du cinéma. Et cette année encore l’événement tant attendu par les cinéphiles revient à Toulouse et souflle ses 20 bougies. Ainsi du 17 au 19 mars, les places de cinéma sont à 4€ dans les cinémas toulousains participant à l’opération. C’est donc le bon moment de voir ou de revoir les derniers films sortis en salle dernièrement.
Comme chaque année dans la ville rose, ce sont les cinémas suivants : CGR et UGC qui participeront à cette vingtième édition. Vous pourrez ainsi découvrir leurs programmations grand public ; si a contrario si vous préférez le cinéma d’art et d’essai le rendez vous sera pris à l’ABC.

Les Enfoiros de l’INSA : une association étudiante
Vous cherchez comment occuper vos soirées du 1er au 6 avril ? Voici une solution pour vous : pour la 19ème année consécutive les Enfoiros de l’INSA vous proposent une semaine de concerts autour des fêtes estivales, entre danse, chant, humour et musique, vous aurez l’occasion pendant plus de 2h30 de découvrir le résultat de six mois de répétitions intensives. Si vous souhaitez soutenir l’action des Restos du Coeur tout en passant une bonne soirée, pour cela rien de plus simple venez dès à présent acheter vos places tous les midis devant le Restaurant Universitaire de l’INSA ou sur le site de l’association www.enfoiros.org.
Ceux qui n’auraient pas eu l’occasion de participer à ces concerts, ne vous en faites pas, des séances de rattrapage auront lieu à la Maison de la Musique, Cap’Découverte à Albi le 25 mai et au théâtre des Mazades, Toulouse le 31 mai et 1er juin.
Les bénéfices de ces concerts seront intégralement reversés aux Restos du Cœur de Haute-Garonne. Chaque billet plein tarif permettra aux Restos du Cœur de distribuer 10 repas à ceux qui en ont le plus besoin.
Ils comptent sur vous !

 

INFORMATIONS INUTILES
1. Peut-être êtes-vous des habitués des stades et avez-vous déjà eu l’occasion de participer à une ola. Mais savez-vous quelle est la vitesse d’une ola ? En moyenne, une ola a une vitesse de 12 m par seconde, ce qui fait 22 sièges par seconde. Incroyable !

2. L’orgue, instrument incontournable des églises catholiques d’aujourd’hui, n’y a pas toujours eu sa place : il a été créé au IIIème siècle avant J-C et il est devenu très populaire dans les théâtres romains ; d’abord profane, ce n’est qu’aux XIème et XIIème que l’orgue commence à envahir les édifices catholiques jusqu’à en devenir indissociable.

Célia Vincendeau, Marjolyne Cordier, Elisa Broca, Marine Pommier


La Saint Patrick

Une fête Irlandaise devenue internationale, une fête religieuse devenue populaire.

Un peu d’histoire …

Saint Patrick n’est pas né en Irlande, il est né en Grande Bretagne. Cependant il fut l’Evangélisateur de l’Irlande et le 17 Mars est le jour de sa mort. La Saint Patrick est avant tout une journée commémorative en son honneur. Cette fête d’abord religieuse est basée sur une légende.

Cette légende dit que Saint Patrick aurait été enlevé par des pirates irlandais à l’âge de 16 ans et qu’il aurait été vendu comme esclave. Il aurait alors vu Dieu en songe qui l’aurait guidé pour s’échapper. Il décide alors d’étudier la théologie auprès de Saint Germain d’Auxerre. Saint Patrick reçoit alors l’ordre d’évangéliser l’Irlande. Pour ce faire, il retourne en Irlande en 432 et tente d’expliquer la notion de trinité au roi Irlandais, le roi Aengus, par le biais d’un trèfle. C’est pour cela que le trèfle est un symbole important pour la Saint Patrick.

Les symboles sont multiples, entre le trèfle, le serpent, le « leprechaun » et la couleur verte. Cela s’explique par la suite du mythe qui dit que Saint Patrick aurait chassé tous les serpents d’Irlande, sachant qu’ici les serpents sont une métaphore représentant les païens. Vous l’aurez compris, c’est pour cela qu’on représente Saint Patrick avec un serpent. En ce qui concerne le leprechaun, c’est une légende populaire disant que le leprechaun, le lutin vert de la Saint Patrick, dévoilerait son trésor au pied d’un arc en ciel à condition de pouvoir l’attraper. Son nom lui vient d’un mot irlandais « lechorpan » signifiant petit homme. Quant à la couleur verte elle est le symbole le plus fort car elle représente la venue du printemps.

Une Saint Patrick qui a bien évoluée …

Vous l’aurez deviné, la Saint Patrick est à l’origine une fête religieuse. Il est inscrit dans la tradition que ce jour là, il est coutume de se rendre à la messe. Elle est reconnue comme fête religieuse au XVIIème siècle par le pape Urbain VIII. C’est bien plus tard que la Saint Patrick devient une fête populaire et patriotique. En effet c’est seulement au XXème siècle que le 17 Mars sera déclaré férié par le parlement Britannique.

Comment expliquer que la Saint Patrick, une fête Irlandaise, soit aussi répandue à l’international ? Comme vous le savez probablement au XIXème siècle une terrible famine touche l’Irlande et provoque une forte vague d’émigration notamment vers l’Amérique du Nord. Les Irlandais décident alors de quitter leur pays mais ils emportent avec eux leurs coutumes et traditions dont la Saint Patrick.

Notre ville rose se met au vert …

Sur Toulouse vous aurez l’occasion de célébrer la Saint Patrick dès le jeudi 14 Mars et ce jusqu’au dimanche 17 Mars. Au programme, déguisement, décoration et animation dans de nombreux Bars. En voici quelques uns :

1. Terrasses couvertes au V and B de Purpan
Jeudi 14 mars, de 18 h à 22 h 30, c’est le V and B de Purpan qui ouvre les hostilités avec une formule repas carbonnade (sur réservation) suivie d’une soirée musicale sous deux terrasses couvertes.
adresse : 47 route de Bayonne. Tél. : 05 61 51 07 95.

2. Le Délirium Café Toulouse se met au vert
Au Délirium Café, les festivités commencent dès jeudi 14 mars à 19h et se poursuivent jusqu’au dimanche. Au programme : décoration, surprises et bonnes bières.
adresse : 54, allées Jean-Jaurès

3. La St-Patrick à La Bièrothèque
Un programme sur 3 jours vous attend à la Biérothèque :
Jeudi 14 mars à 19h : quizz spécial aux couleurs de cet évènement.
Vendredi 15 mars à 20h30 : le groupe toulousain, Arengers, sera en Live pour vous faire redécouvrir les tubes des groupes irlandais ; versions instrumentales.
Samedi 16 mars dès 17h : pour l’occasion, les brasseries Galway Bay Brewery et Larkin’s Brewing Company prendront d’assaut les tireuses.
adresse : 90, chemin de Gabardie

4. Trois jours de fête au bar Rooster & Beer
Le bar Rooster & Beer organisera cette année une St Patrick sur trois jours : du jeudi 14 mars au samedi 16 Mars. Au programme : musique Irlandaise et décoration spéciale pour l’occasion. Des chapeaux et des colliers seront distribués aux premiers arrivés chaque jour.
adresse :100 rue Riquet, en haut des allées Jean-Jaurès.

5. Guitare irlandaise au Dubliners
Le Dubliners propose lui aussi un week-end Saint-Patrick. Une première soirée a lieu le vendredi 15 mars avec un concert qui débutera à 21h.  Puis la fête se poursuivra le dimanche 17 mars à partir de 11h pour se terminer le lundi 18 à 1h30 du matin.
adresse : 46, avenue Marcel Langer. Gratuit.

6. La Saint-Patrick du Fût
Le Fût et à mesure vous transporte en Irlande le temps d’un weekend, du 16 mars à 17h au 18 mars à 1h du matin.
adresse : 20, rue Gabriel Péri.

7. Irish poutine et tee-shirt moche au Hopscotch
Le Hopscotch, parce qu’il est fair-play, met à l’honneur son cousin celtique irlandais et propose tout un week-end festif les 16 et 17 mars. Au programme, un « weekly Malt » à 4 euros le dram, une bière « Irish Red Ale maison » au prix de 6 euros la pinte, un cocktail 100 % Irish et une Haggis Poutine qui deviendra pour l’occasion Irish Poutine. En bonus, le pub organise un grand concours du tee-shirt de St-Patrick le plus moche.
adresse : 3, rue Baour Lormian

8. Six Nations au The Danu
The Danu propose lui aussi un week-end St-Patrick avec un samedi après-midi Tournoi des Six Nations, de 12 h à 23 h, à base de bonnes bières et goodies. Dimanche sera consacré à la musique.
adresse : 9, rue du pont Guilhemery

9. The Thirsty Monk : musique trad’ et happy hour
Le pub The Thirsty Monk organise son “St-Patrick’s Weekend” du 15 mars au 18 mars. Au programme : concert, musique traditionnelle irlandaise et happy hour.
adresse : 33 allée Jean-Jaurès

10. Pub O’Clock
Il y aura de grands chapeaux bizarres au Pub O’Clock pour célébrer la St-Patrick. Et une authentique Guinness irlandaise.
adresse : 21, boulevard de Strasbourg

Fanny Bedel


L’élection du nouveau BDE

Ces dernières semaines ont été riches autant en actualités qu’en émotions.

Le département info com ne cesse de nous surprendre : entre la fin des challenges de la veille et de l’éloquence, les rencontres info com et bien évidemment la campagne électorale des nouveaux BDE, bureau des étudiants pour les moins aguerris d’entre nous.

Comme vous avez sans doute pu le constater, ces dernières semaines les deux équipes candidates au poste du BDE se sont livrées une bataille sans répit. Au programme des réjouissances, des goûters et petits déjeuners nous ont été offert dans la bonne humeur et la cohue.

Des midis musicaux entre chanson, blind tests et repas réchauffés au micro-onde, nous ont le temps d’une pause donné un avant-goût de vacances.

Sans oublier la soirée au bar El Circo où les deux équipes candidates se sont illustrées bonnes fêtardes sur la piste de danse.

Mais cette campagne c’était aussi un programme bien rodé, entre journée ou soirée d’intégration et jeux en tout genre : chasses aux trésors et tombolas, soirées à thème (pour la Saint Valentin, Halloween, Noël et Pâques), carnaval et collaboration avec des associations pour certains.

Pour d’autres c’était plutôt un mélange d’animation, de culture, de sport et participation collective. Boites à idée pour plus de participation dans la vie étudiante, les soirées à thème, l’incontournable WEI (weekend d’intégration), les midis en musique, les sorties sportives, culturelles sans oublier l’implication associative.

Après un vote serré c’est le BDE Venom qui assurera les festivités de cette année 2019.

Le BDE nous a confié que cette aventure avait débuté lors du weekend d’intégration. Une belle amitié avait déjà soudé cette équipe, c’était donc tout naturellement qu’elle s’était portée candidate au titre de BDE, utilisant le nom de Venom en hommage à leur animal favori le serpent. Ils retiennent de cette expérience la bonne humeur qui l’emporte heureusement sur le stress et l’organisation que cet événement demande. Ensemble ils tenteront de divertir les étudiants d’info com et de proposer des activités sportives et culturelles.

Marine Pommier


Le challenge de l’éloquence


Le 13 février fut un mercredi après-midi tout à fait extraordinaire à l’IUT : presque tous les cours ont été annulés et pourtant l’amphithéâtre Robert Maris est plein à craquer, étudiants, professeurs, invités exceptionnels et caméras remplissent le lieu. Pour les trois du fond qui viennent d’autres parts dans l’Université et qui ne savent pas de quoi je parle (déjà bienvenue au Curios’IUT) laissez-moi remettre le contexte.

Cette année et pour la deuxième fois au département infocom de l’IUT Paul Sabatier a eu lieu le Challenge de l’Éloquence. La demi finale a impliqué tous les étudiants de première année et s’est faite en petit comité, mais la finale, elle, s’est organisée en grande pompes ! Ce sont M. Chaouch et Mme. Cussac qui sont à l’initiative de ce projet, organisé cette année encore par un projet tuteuré de deuxième année…

Elles étaient cinq, elles avaient cinq mois pour tout organiser et elles ont aujourd’hui la reconnaissance et les remerciements sincères des finalistes, applaudissez mesdames et messieurs Esther Auberger, Léa Constantin, Lisa Jaunet, Lola Joulia et Claudia Estevez (étudiante Erasmus) ! Du point de vue des spectateurs, rien à redire sur la finale, des retours très positifs et les finalistes ont salué à plusieurs reprises l’organisation de l’événement. Mais derrière le rideau, que s’est-il vraiment passé ?

“Déjà la première erreur c’est qu’on aurait dû s’y mettre plus tôt parce que ça demande beaucoup de travail” avoue Esther Auberger quand nous leur avons demandé si elles avaient fait des erreurs remarquables. Elles en profitent pour mettre en garde le prochain groupe de projet tuteuré qui organisera la troisième édition du challenge : “ne faites pas comme nous, commencez à bosser dès que vous avez le sujet”. Organiser un concours d’éloquence n’est pas de tout repos, alors quand il s’agit de parler de la principale difficulté, Lola Joulia et Léa Constantin s’accordent pour dire que “se coordonner, se répartir les tâches et les planifier dans le temps”. Le jour de la finale et les jours précédents ont été très stressant pour les organisatrices : “Beaucoup de choses à gérer. Fallait penser à tout. Il faut se soucier de ce qui se passe en coulisse : animer l’amphi mais aussi soutenir les finalistes, s’occuper des membres du jury, filmer l’événement, prendre des photos… On voulait que tout soit parfait et comme c’est le premier événement qu’on organise c’est super stressant. […] Dans le stress on a parfois négligé certaines choses en coulisse.” Être sur tous les fronts, c’était donc ça la principale difficulté de l’organisation.

Lisa Jaunet évoque comme autre difficulté la recherche des jurés, et effectivement : comment ont-elles contacté les jurés ? Sur quels critères ? A ces question elles répondent : “On a contacté les membres du jury par mail. Pour les trouver on a fait des recherches sur Internet et on s’est aussi servi de nos connaissances perso et des contacts de l’IUT (pour les professeurs). On voulait que le jury soit composé de personnes exerçant dans des domaines différents pour que leurs avis soient complémentaires. Leur point commun c’est bien sûr l’art oratoire, l’expression orale. D’où la présence d’une avocate, d’une comédienne, de metteurs en scène etc… ce sont des personnes qui ont l’habitude de s’exprimer en public, d’utiliser et de jouer avec les mots, de convaincre. Certains de nos jurés avaient participé et remporté des concours d’éloquence.”

Dans l’ensemble, les organisatrices sont fières de ce qu’elles ont fait pour une première expérience, qui reste un bon souvenir malgré les quelques erreurs et “parties amères”. Lisa Jaunet nous a dit que “si c’était à refaire je l’aurais fait différemment” et Esther Auberger ajoute que “l’important c’est qu’on ait fait de notre mieux pour que l’événement soit réussi et on a eu des retours positifs donc c’est cool est c’est ça qu’il faut retenir.”

Mais laissons tranquilles les organisatrices qui ont encore du travail, et allons plutôt poser nos questions aux finalistes. Des dix-huit finalistes, douze ont répondu à nos questions, et nous avons donc demandé à ces douze finalistes de décrire le Challenge en trois mots :

Il est de bon ton de noter que “stressant” est revenu cinq fois, “impressionnant” et “excitant” trois fois et “défi”, “encourageant”, “révélateur” et “partage” ont chacun connu deux occurrences.

Comme vous pouvez le voir sur le nuage de mots, le retour des finalistes globalement très positif. Certaines applaudissent la surprise que fut le Challenge : au départ vu comme une tare, elles annoncent aujourd’hui que c’est formidable, une expérience inédite et extrêmement enrichissante. Le caractère obligatoire fut en un premier temps rédhibitoire pour plusieurs des finalistes, qui se disaient qu’iels ne pourraient pas, qu’iels préféreraient laisser leur place à d’autres, mais qui au final se disent qu’iels seraient passé(e)s à côté de quelque chose, que ce soit personnellement ou pour leur avenir. Un dernier gain, non négligeable et inattendu, c’est la cohésion de groupe qui s’est créée, notamment lors des séances d’entraînement avec les professionnels. Nombreux sont les finalistes qui se félicitent d’avoir pu partager autant, de s’être liés aux autres finalistes mais aussi aux membres du projet tuteuré. Dans le même registre, très peu de finalistes voulaient à tout prix gagner, l’esprit de compétition était présent, certes, mais très peu marqué. Les finalistes n’étaient pas les uns contre les autres mais se soutenaient les uns les autres. Quand on sait que sept des finalistes interrogées étaient surprises voire mécontentes d’avoir été sélectionnées, on comprend mieux la solidarité l’absence de compétition vive entre les finalistes.

Cependant, vous vous en doutez, tout n’est pas rose et un concours d’éloquence n’est jamais chose facile, alors nous avons demandé aux finalistes quelle a été leur principale difficulté : une majorité parle de l’écriture, puis le choix du sujet, le temps de préparation et la gestion du stress ont également été des obstacles pour quelques finalistes. Bien sûr ces difficultés n’ont pas été ressenties de la même manière pas tous les participants : une d’entre elles, Clémence Chambaud, nous a confié qu’elle avait réussi à déclamer son discours au prix de “nuits de panique et d’insomnies”, comparée à Lucas Sourrouil qui avoue “je n’ai eu aucune difficulté, si ce n’est d’enlever des éléments de mon discours pour pas qu’il ne soit trop long”. Nous ne sommes pas tous égaux face à ce genre de concours ! Mais ne vous inquiétez pas, la grande majorité des participants se situaient entre ces deux extrêmes.

De plus, si pour Lucas Sourrouil, déclamer un discours est chose aisée, il stressait davantage pour le morceau de rap qu’il a été invité à performer pendant les délibérations. En effet il est aussi connu sous le nom de scène Lu’K et a interprété Système  le jour de la finale son titre “Système”. Malgré des problèmes de son qui l’ont contraint à rapper a cappella, son intervention fut un succès unanime, auquel il ajoute aujourd’hui un teaser : “on se donne rendez-vous très bientôt pour se rattraper en tout cas.”

Mais voilà, les délibérations sont finies et il est temps de faire un point sur les gagnants. Bien sûr, tout le monde est gagnant, mais il faut quand même en récompenser quelques uns, le challenge reste une compétition. Lucas Sourrouille a donc obtenu la première place, Lucile Redon est atterrie en deuxième place, Lucile Ortola quant à elle a reçu la médaille de bronze et Léa Testut a été honorée d’une mention spéciale. Quatre gagnants, exceptionnellement, ce qui témoigne du haut niveau présenté cette année. Comparée à la finale de l’an dernier, celle-ci était vraiment digne de ce nom, avec des discours de qualité selon certains étudiants de deuxième année. Quatre gagnants donc, mais cinq finalistes invités à participer à un concours national ! Parce que les prestations étaient si bonnes qu’il a fallu départager parfois cruellement : Jessica Magnier-Brown nous a révélé que, “à la fin du challenge les jurys sont tous venu me féliciter et me dire que la raison pour laquelle ils n’avaient pas pu me mettre sur le podium était qu’ils avaient été obligés de me disqualifier à cause du temps que j’ai duré (13 minutes). Deux des jurys m’ont même dit en rigolant que pendant la délibération ils avaient essayer de faire gagner puisque j’avais 2 fois plus de personnages que les autres c’était normal que je fasse deux fois plus de temps !”

En effet nos quatre lauréats et Jessica Magnier-Brown se sont inscrits, sous les encouragements de M. Chaouch et de Mme. Cussac, aux Journées de l’Éloquence qui se dérouleront le samedi 25 mai à Aix-en-Provence (la finale aura elle lieu en juin). Prouver sa légitimité, représenter au mieux sa ville, se dépasser une nouvelle fois, leurs objectifs pour les Journées de l’Éloquence divergent légèrement, mais ce qui est certain c’est que le tout le département infocom les soutient et les encourage.

Marjolyne Cordier


L’IUT en mode solitaire – 1ère édition

La semaine du lundi 28 janvier est une semaine placée sous le signe de la solidarité.

Durant cinq jours, l’IUT vient en aide aux personnes dans le besoin. Pour cela trois points de collectes ont été mit en place dans les départements : Information et communication (hall d’entrée de l’IUT), techniques de commercialisation, situé à côté des distributeurs et mesures physiques (hall d’entrée). Les dons peuvent être des vêtements, des jouets, des chaussures ou produits d’hygiène.

“Ce projet est portée par cinq étudiantes en Information et Communication de l’IUT. C’est la première fois qu’une telle initiative voit le jour à l’université Paul Sabatier, mobilisant ainsi l’ensemble du personnel de l’IUT et des étudiants, l’enjeu de cette collecte est de récolter le maximum de dons.” (Extrait du communiqué de presse)

L’ensemble de ces dons sera reversé à l’association La Roulotte Solidaire. Cette petite association toulousaine créée en 2014 ouvre ses portes chaque vendredi pour tous donateurs et personnes dans le besoin. N’hésitez surtout pas à aller jeter un coup d’œil.

Lien de la page Facebook de l’évènement :
https://www.facebook.com/CollecteIUTPaulSabatier/
Contact : marion.sodreau@etu.iut-tlse3.fr

Elisa Broca


Au marché Etudiant : Editorial

Étudiant.e.s comme vous, nous avons voulu dénicher des bons plans et astuces pour s’alimenter à moindre coût, tout en agissant contre le gaspillage alimentaire ! Épargner son porte-monnaie et agir pour l’environnement est désormais possible !


Par Jana Elr


Mais qui sommes nous ?

par Victoria.S

La réponse : Trois étudiantes en deuxième année de DUT Information-Communication à Toulouse. Nous avons pour projet de réaliser un reportage rassemblant trois solutions, celles-ci utiles pour s’alimenter avec un petit budget. Pour mener à bien ce reportage, Victoria Serrano testera pour vous l’application Too Good To Go, Jana El Rifai Le Panier de  Fruits & Légumes du Marché Campus et Lisa Arrabeu s’intéressera à l’épicerie solidaire Entr’act.

Bien s’alimenter sans se ruiner est difficile lorsque que l’on est étudiant. Too Good To Go, Marché Campus et Entr’act vous permettent de savourer toutes sortes de produits alimentaires aux prix les plus bas. C’est pourquoi, nous les avons testé pour vous !

Café Infonum Round 3

Pour clôturer en beauté les Cafés Infonum, on vous attend le 13 décembre à 11h, en salle BC-70. Nous recevons cette fois Sophie Boissinot, Community Manager (gestionnaire de communauté) à L’Atelier Swan, une entreprise de créateurs de robes de mariées.

C’est l’occasion pour vous de découvrir son parcours professionnel et de poser toutes vos questions, autour d’un goûter convivial !

Jana El-Rifai, Lisa Arrabeu


#1 Erasmus, une expérience à saisir

 

Yohanna Moussa


Café Infonum Round 2 !

Comme promis, on vous tient au courant pour le deuxième Café Infonum ! Il  aura lieu le jeudi 25 octobre 2018 de 11h à 13h en salle Escarpit (au rez-de-chaussée). Cette fois-ci, notre invitée est Emilie Laurent, Knowledge Manager (Capitalisation des connaissances) chez Continental depuis 2014.

Si le monde de la veille vous intéresse, ce sera pour vous l’occasion  de participer à ce café gourmand muni.e.s de vos questions pour profiter de son expérience.

Solene Mizele