Café Infonum Round 2 !

Comme promis, on vous tient au courant pour le deuxième Café Infonum ! Il  aura lieu le jeudi 25 octobre 2018 de 11h à 13h en salle Escarpit (au rez-de-chaussée). Cette fois-ci, notre invitée est Emilie Laurent, Knowledge Manager (Capitalisation des connaissances) chez Continental depuis 2014.

Si le monde de la veille vous intéresse, ce sera pour vous l’occasion  de participer à ce café gourmand muni.e.s de vos questions pour profiter de son expérience.

Solene Mizele

Films, popcorns et bonbons à volonté

18h, fin de journée. Vous rentrez dans votre coquet petit studio de 10 m², enlevez vos chaussures, préparez de quoi grignoter devant votre série.

Et là, c’est le drame. Vous prenez conscience que vous êtes à jour dans toutes les séries que vous regardiez jusqu’à présent, et qu’il n’y en a plus aucune dans votre liste « à regarder », et y en a marre de regarder à chaque les mêmes ! Encore une fois, nous sommes toujours prêts à vous aider face à l’adversité. C’est pourquoi nous vous avons concocté un petit programme. Et pas des moindres !

 

5 programmes originaux à regarder sur Netflix :

Las chicas del cable :

Nous ne pouvions pas vous parler de Netflix sans vous suggérer une série. Las Chicas del Cable (ou les Demoiselles du Téléphone pour les germanistes) relate la vie d’une femme dans les années 1920, qui pour échapper à la prison, doit jouer les agents doubles dans une entreprise téléphonique. Outre le fait qu’elle soit marquée par de nombreux rebondissements, cette série permet de comprendre la place des femmes dans la société dans l’entre guerre et de prendre conscience des combats qui ont été menés jusqu’à aujourd’hui.

Le petit plus : en la regardant en VOSTFR, vous aurez l’impression au bout de deux épisodes d’être natif espagnol !

Les tribulations de Phil :

Humour, découverte et gastronomie sont à l’honneur.

Sous forme d’une série documentaire, nous pouvons suivre Phil, un américain qui relie ses deux passions : manger et voyager. Ainsi il découvre les quatre coins du globe grâce aux plats traditionnels de chaque pays, de chaque ville. Non seulement à la fin d’un épisode vous désirez découvrir ladite destination, mais en plus de cela vous avez faim !

On vous l’accorde, la thématique n’est pas originale, mais le personnage que nous suivons est très attachant, et nous donne l’envie de faire de le suivre.  

Une série qui fait rêver lorsque nous sommes dans notre lit, à devoir réviser le partiel du lendemain.

Good Girls :

C’est une série américaine qui met en avant trois copines, l’une est une mère célibataire, la seconde est une mère au foyer à la Desperate Housewives et la dernière est une femme dont l’un de ses enfants est atteint d’une maladie grave. Un soir, après trois verres de vins et des monologues sur leur problèmes d’argent, elles décident sur un coup de tête de braquer un supermarché. Seulement, tout ne se passe pas comme elles l’avaient imaginées… affaire à suivre.

A suivre :

Une série de reportages courts (20 minutes environ) qui traite de faits de société. Notamment le premier épisode est sur le phénomène de l’ASMR. Les journalistes nous présentent un point de vue bien différent de celui que l’on peut avoir dans les reportages plus traditionnels, et nous instruit de façon très ludique et intéressante.

Sélène Llamas

Rejoignez-nous au Café InfoNum !

Cette année encore, les étudiants d’Infonum accueillent des professionnels de l’information numérique à l’IUT pour les nouvelles éditions des cafés infonum.

Le premier café se tiendra le 19 octobre 2018 à 16h15 en salle Licence avec la participation de Patrick Laugé, responsable de la veille stratégique chez Pierre Fabre.

L’invité du jour nous présentera son parcours et répondra aux questions des étudiants autour d’un café gourmand. Ce sera l’occasion pour les étudiants d’échanger avec un professionnel de la veille stratégique dans une des plus grandes entreprises pharmaceutiques françaises.

Deux autres cafés infonum seront organisés prochainement avec de nouveaux invités, alors restez connectés !

Coline N et Alice L

[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin


Le “Prix Capitoul”

Vous avez toujours rêvé d’écrire un livre ?

Le CURIOS’IUT a déniché pour vous une opportunité en or.

Le “Prix Capitoul”, né au cœur de la ville toulousaine, est un prix littéraire mis en place par des étudiants, pour des étudiants.

Cette première édition est créée par trois étudiantes de l’UT 1 dans le cadre spécial du “projet citoyen du Collège Supérieur de Droit”.

Qui dit Prix ou concours, dit évidemment récompense, et celle-ci n’est pas des moindres car la personne qui aura eu la plume la plus prometteuse se verra la chance d’avoir son ouvrage publié et mis en valeur dans une librairie de la ville rose.

Un concours où personne ne repart bredouille fait envie. Tous les participants au “Prix Capitoul” auront la possibilité de se rendre à de nombreux meetings professionnels visant à les sensibiliser à la production des écrits.

Cet événement est plus qu’un simple prix littéraire, comme l’expliquent les étudiantes à l’origine de ce projet, le noble but du “Prix Capitoul” est aussi de réunir des étudiants de différents horizons, des professionnels du monde du livre et de l’écriture autour de passions communes.

“Toulouse la nuit” est le thème de cette première édition. A vos plumes et laissez-vous inspirer par les douces lumières toulousaines qui détonnent au cœur de la nuit. Si jamais ce Prix vous intéresse, vous avez jusqu’à fin septembre pour vous y inscrire. Quant aux écrits, ils seront à envoyer pour janvier 2019.

 

Vous pouvez trouverez juste ici le règlement afin de concourir :

https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/20/reglement-prix-capitoul/

La page Facebook officielle :

https://www.facebook.com/prixcapitoul/

Le twitter officiel :

https://twitter.com/prixcapitoul?lang=fr

Eulalie Hne


Urban lecture vous livre la culture !

Il se peut que vous ayez croisé, en allant en cours ou au Resto’ U, un livre qui semblait perdu. Vous avez alors, sûrement déniché l’un des 50 livres voyageurs du projet Urban Lecture.

Urban lecture, qu’est ce que c’est ?

Une initiative des étudiants de première année du département Infocom qui saura vous redonner le goût de la lecture. Cela rejoint un mouvement mondial, le Bookcrossing qui permet de partager et recycler des livres.

Pour le projet du département, le 5 juin des livres vont être dissimulés sur le campus Ponsan de l’IUT Paul Sabatier. C’est un peu une chasse au trésor qui vous permettra de voir plus loin que la BU. Ces livres voyageurs sont reconnaissables grâce à leur étiquette Urban Lecture.

J’ai trouvé un livre ! Et maintenant j’en fais quoi ?

Ces livres ont été volontairement égarés, voire même cachés et ne demandent qu’à être lus, et surtout qu’à voyager. Si vous en trouvez un, vous pouvez suivre les indications inscrites sur son étiquette et le signaler sur les réseaux sociaux de Urban Lecture  :

♦ La  page Facebook : Urban Lecture

L’évenement Facebook https://bit.ly/2KPMDy9

♦ L’Instagram : @urban.lecture

Après, libre à vous de les lire et de les cacher à nouveau ou de les garder !

N’hésitez pas à suivre les réseaux sociaux pour partager vos trouvailles avec les hashtags : #liberetonlivre #urbanlecture #bookcrossing #infocomtlse et à partager l’événement pour en faire profiter le plus de monde.

Alors c’est à vous, cherchez, lisez, cachez !

 

Margaux CH & Chrystel L


Prenez part au débat !

Here here, votre opinion nous intéresse mais pourquoi ne pas la partager… tout en apprenant l’anglais ?

Le Lundi 26 Mars a eu lieu le Tournoi de débat du « Debating Club » de l’IUT, organisé par Elyes Chaouch, professeur d’anglais du département Information-Communication et coordinateur au sein du club, dans l’amphithéâtre Shannon à Paul Sabatier.

Durant la soirée, 3 débats ont eu lieu : 2 débats qualificatifs et un débat final. Des équipes de 3 personnes s’affrontaient à chaque débat : le Gouvernement qui défendait un sujet et, l’opposition qui était contre.

Les thèmes étaient assez larges pour convenir au plus grand nombre :

THBT happiness can be bought

THBT Video games make children violent

THBT Free will is an illusion

Ce type d’exercice est basé sur le volontariat. Cela permet de confronter les opinions de chacun et aussi le département Information-Communication avec les étudiants en licence de sciences et d’ingénierie.

Nous avons relevé des points positifs pour cet exercice :

– exprimer ses opinions

– parler anglais et améliorer son anglais. Le niveau de base ne compte pas. Le tout est de participer et de progresser

– être convaincant

– permet de libérer la parole et d’enrichir la discussion.

C’est un exercice très formateur pour les étudiants !

Les débats se sont passés dans une bonne ambiance, les participants n’hésitaient pas à interpeller le public et inversement. Nous ne savions pas tellement à quoi nous attendre en allant y assister mais nous avons été agréablement surprises de l’ambiance qui fait rentrer dans le jeu.

L’esprit d’équipe est important et a été mentionné dans le résultat final du jury. Les deux finalistes ont été sélectionnés pour leur capacité d’expression et leurs idées.

Voici l’équipe gagnante !



Pour clôturer cette soirée, un goûter a été proposé aux participants, l’occasion pour eux d’échanger avec le jury et surtout de les féliciter pour leurs performances.

Alors si vous vous sentez l’âme de débattre et d’exposer vos opinions, n’hésitez plus ! Ce club est fait pour vous !

 

Margaux Chicheportiche et
Eulalie Hne (+photographe)


Tout ce qu’il faut savoir de la grande finale !

Mercredi 14 février 2018, s’est déroulée en amphi BC-52 du département Infocom de l’IUT Ponsan, la finale du challenge de l’éloquence. Près de 105 personnes dans l’assistance, 8 jurés, 15 finalistes, 3 gagnants… Cinq jours après l’événement il est temps de revenir sur les moments forts de la finale.
Rappelons que la thématique générale est “l’actu”, les candidats ont donc eu environ huit minutes pour séduire le jury. On y compte Patrick Fraysse, Joakim Brabant professeur de théâtre, Arlette Bouzon, Christelle Skorupka, Marc Paez, Laurent Morillon, Bertrand Vignaux professeur de français au lycée Emilie de Rodat, et Jean-Thierry Julia.

Commençons par le commencement. Dès 14h, le public prêt à encourager ses camarades est installé, la mise au point des caméras est effectuée, les jurés font leur entrée. Après une introduction des organisateurs, nous avons le droit à une séance photo des membres du jury, internes et externes à l’IUT.

Puis, avant d’écouter nos candidats, nous avons eu l’honneur d’entendre le discours du président du jury Marc Paez, vainqueur des “As de la Plaidoirie” en 2015 et étudiant en master Droit des affaires à l’UT1 (Capitole). Il y rappelait qu’il ne suffit pas d’être éloquent, mais qu’il faut aussi convaincre.

En résumé, sont passés en première partie: Alice Vogel, Coline Cheradame, Flore Grondin, Solenne Corlouer, Julie Warnet, Paula Moreau, Laura Fougerouse et Cloé Speisser. Puis, Raphaël Ginisty, Julia Soler, Erwann Ducos, Lou Robert, Chrystel Lebrun, Luna Christophe et Swann Isern en deuxième partie. Chaque candidat.e était accueilli.e avec une musique qu’il avait choisi et présenté.e. de manière originale (passion et “phobie”).
Discours humoristiques, plus sérieux, théâtraux, critiques et politiquement engagés se sont succédés au cours de cette après-midi. C’est aux alentours de 17h30, que le jury annonça les vainqueurs qui sont: Laura Fougerouse à la première place, suivie de Raphaël Ginisty et enfin Lou Robert.

Lou Robert, Laura Fougerouse, Raphaël Ginisty (de gauche à droite).

Qu’ont-ils gagné? Le premier prix était une enceinte Bose. Le deuxième, un polaroïd Fujifilm, et le troisième, une carte cadeau de 50€ à la FNAC. Pour les douze autres, ils ont gagné des souvenirs et de l’expérience.

En parlant de remise des prix, est élue citation de l’année, une pensée de Michel Field reprise par trois de nos candidats dans leurs discours: “L’actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S’étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d’événements, trop vite effacés par la vague suivante.” Suivie d’une phrase de Milan Kundera “être possédé par l’actualité, c’est être possédé par l’oubli”.

L’après-midi s’est terminée par une collation où candidats, jury et publics ont pu échanger sur leurs discours favoris. Et où nous, avons pu récolter rien que pour vous quelques interviews…

Solene MIZELE


CHALLENGE DE L’ÉLOQUENCE

Cette année, pour la première fois au département Information-Communication de l’IUT, est organisé le Challenge de l’éloquence. Ce challenge, réservé aux étudiants de première année consiste à prononcer un discours d’une durée déterminée sur des thèmes imposés. Le but ? Gagner en aisance orale et développer des capacités de rédaction en matière de discours, qualités très importantes dans la spécialité. A la clé ? Surprise, il va falloir faire preuve de patience pour le savoir !

Quoiqu’il en soit, cet évènement a demandé beaucoup d’organisation et ce sont quatre étudiant.e.s de deuxième année, Louis Motta, Lucile Peghaire, Mathilde Lasserre, et Yeray Teniente qui s’en sont chargés avec brio dans le cadre de leur projet tuteuré, et qui ont été encadrés par deux enseignants : Hélène Cussac et Elyes Chaouch… mais on y reviendra dans un prochain article !

Les demi-finales, c’est-à-dire la première phase du challenge, ont eu lieu ce mercredi 31 janvier 2018. Rien n’était laissé au hasard, les candidat.e.s, en tenue professionnelle, se sont présenté.e.s devant cinq jurys composés de deux membres internes à l’IUT. Ils ont pu présenter leurs discours sur les différents thèmes proposés :

  • La langue anglaise ou l’histoire d’une domination ?
  • Erasmus, ou l’auberge espagnole ?
  • Partir de chez ses parents: l’indépendance à tout prix ?
  • L’amitié: plus profonde que l’amour ?
  • Après l’or noir: l’or bleu
  • Le bien manger: art ou gourmandise ?
  • L’espace, vivre hors du temps ?
  • Le détour: joie ou contrainte ?
  • La vitesse: une intensité jouissive ?
  • L’écologie, ou mieux vivre demain ?

 

A l’issue de cette demi-finale, 16 étudiant.e.s ont été qualifié.e.s pour le 14 février: Alice Vogel, Chrystel Lebrun, Cloé Speisser, Coline Cheradame, Erwann Ducos, Julia Soler, Julie Trahine, Julie Warnet, Laura Fougerouse, Lou Robert, Luna Christophe, Raphaël Ginisty, Solenne Corlouer et bonne nouvelle, trois de nos rédactrices au journal, Paula Moreau, Flore Grondin et Swann Isern sont sélectionnées. On leur souhaite à toutes et à tous bonne chance!

Lors de cette finale, soit la deuxième phase du challenge, ils passeront devant un jury composé de six membres (dont trois membres externes à l’IUT) et un public composé d’étudiant dans un amphithéâtre (BC-52 du bâtiment de l’IUT Ponsan, département Infocom) où ils seront également filmés. Leur sujet sera “l’actu”, une liste leur a été présentée en lien avec cette thématique:

Une liste de thèmes autour des actualités leur ont été présentés:

  • L’actu d’hier à aujourd’hui: des changements ?
  • L’actu, ou le challenge de l’info au XXe siècle
  • L’actu ou la censure parfois nécessaire ?
  • L’actu actrice d’une planète villageoise ?
  • L’actu: information ou manipulation ?
  • Hommes/Femmes politiques et l’actu
  • Du Monde à Gala: quid de l’actu ?
  • L’actu: une drogue quotidienne ?
  • Actu et classes sociales
  • L’actu sans internet
  • Devenir de l’actu ?
  • Actu et ses fake news ?
  • Vivre sans actu ?

Pour rester connectés, vous pouvez suivre la page Facebook de l’événement ou sur le site Internet. On attend le 14 février prochain avec impatience (pour la finale pas pour la Saint-Valentin) !

 

Solene Mizele