“Nous, si on avait un roi, on s’en foutrait.”

Le prince Harry et Meghan Markle se mariaient le Samedi 19 Mai 2018, il y a 3 semaines déjà… Pourquoi “déjà” ? Nous avons été bassinés avec l’annonce de leur mariage : articles dans les magazines, discussions sur la robe de la future (maintenant) mariée, télé-films princiers l’après-midi sur M6. Toutes les chaînes d’informations du canal français étaient mobilisées le jour J.
Ainsi, je réfléchissais depuis quelques temps à écrire un article sur l’engouement autour de ce mariage, pourquoi une telle communication pour un mariage, princier soit-il ? Puis… Je suis tombée sur cet extrait vidéo, criant de vérité, me donnant mon angle d’attaque rêvé.

 

“Nous, si on avait un roi, on s’en foutrait.”

 

Stéphane Bern illustrant cet événement comme “une parenthèse enchantée” dans un monde conflictuel, les 11.5 millions de téléspectateurs présents devant leurs télés, corroborent cette théorie. Ne vous en déplaise, c’est une démarche moderne, qui “relancera certainement la royauté” (Anne-Claire Coudray) mais, trop de comm ne tue-t-elle pas la comm ?

 

Pourquoi la famille royale, britannique de surcroît, fascine tant ?

Parce qu’il n’est pas seulement question de communication autour du mariage du prince Harry, mais aussi autour du mariage de son frère aîné ou encore, de la venue au monde des enfants de ce dernier…

Cette monarchie 2.0 devient fédératrice et se popularise. Mais qu’y a-t-il en Grande Bretagne qui suscite tant de respect et d’adoration ?

Au fond, il n’est en fait pas uniquement question de personnalités politiques publiques mais d’un modèle économique complètement parallèle. La monarchie est un véritable business qui marche comme sur des roulettes. La fonction politique en tend vers le symbolisme duquel le marketing serait le principal outil.

Selon License Global, l’attractivité engrangée par la famille royale induit des bénéfices considérables. Notamment en période de Brexit, la Grande Bretagne peut se reposer sur les relations diplomatiques entretenues par celle-ci. Cette popularité doit bien être alimentée et entretenue, il n’est pas question de jeter la pierre.

 

Seulement, en France, a-t-on la même considération de nos représentants politiques ? Si publicité il y a, les réactions ne seront généralement pas similaires à celles observées comme lors du mariage princier britannique. Entretenons-nous les mêmes relations ?

Parce qu’entre culte et adoration, la monarchie britannique conquiert bel et bien le monde. Elle aborde les idéaux modernes naissants, gère d’une main de fer son image publique. Et, elle captive grâce au véritable feu : la communication.

 

Flore Grondin


Challenge de l’Éloquence – Interview P.TUT

Plus d’un mois après le challenge de l’éloquence, nous vous offrons une interview des organisateurs de l’évènement : Louis Motta, Lucile Peghaire, Mathilde Lasserre et Yeray Teniente tous les quatre en deuxième année d’InfoCom.

En tant que première vidéo, nous vous prions d’être indulgents, mais nous vous promettons de faire mieux les prochaines fois !

Pour vous remettre dans le contexte, cette vidéo a été tournée deux jours avant la finale alors que le stress était à son comble, nous avons fait un débrief avec eux sur les meilleurs et les pires moments de leur expérience ! Et vous, avez-vous pensé que la première édition du Challenge de l’éloquence était réussie ?

Solene Mizele


Les instruments de musique genrés ?

Ces derniers temps, j’ai remarqué de nombreux médias abordant la question de la musique et de l’instrument de musique, ce dernier prétendument préféré pour un sexe et pas pour un autre. Pour ceux qui ont la chance et l’opportunité d’apprendre à jouer d’un instrument, vous posez-vous la question duquel vous voulez jouer ?
N’avez-vous pas le sentiment que vous avez déjà une affinité avec un instrument en particulier…

J’ai trouvé la question intéressante, puisque si les questionnements quant aux performances du genre et dissociations cognitives sont de plus en plus abordés : il y a matière à émettre de nouvelles problématiques sous-jacentes.

Même lorsque l’on pense disposer de notre libre-arbitre, est-ce réellement le cas ? Sommes-nous réellement les seuls décisionnaires de nos choix et activités ?

Étant moi-même musicienne, j’ai alors été intriguée par l’idée : la musique, une activité genrée ? Partie dans ce raisonnement, ai-je choisi de jouer, du piano en l’occurrence, parce que l’instrument me plaisait réellement ou parce qu’il m’était déjà prédestiné ?

Historiquement, les instruments ont été considérés, à un moment donné, plus masculins que féminins. En découle de manière plus naturelle, plus “automatique”, une association fréquente d’un son aigu à la sensibilité des femmes et, de tonalités plus fortes et lourdes pour les hommes.

Pourtant, il est évident que la pratique de la batterie, de la contrebasse et d’instruments dits “masculins” (merci les clichés) ne leur sont pas uniquement réservés. La réciproque est également vraie, un homme peut et doit pouvoir jouer du piano ou de la harpe s’il le souhaite, ce n’est pas uniquement féminin !

Malheureusement, la réalité est plus compliquée ! Les solutions ne se bousculent pas au portillon. Comme souvent, lorsque l’on cherche à évoluer et changer les mentalités, c’est à un phénomène d’ampleur que l’on aspire !
Alors, comment rendre la musique, peu importe sa forme ou même son fond, accessible ?

L’éducation semble ainsi la réponse la plus logique. Intrinsèque au foyer ou non, le plus important c’est de faire comprendre à son entourage que la musique est un art d’expression. Il ne faut pas chercher à la catégoriser.

Amusez-vous à imaginer un panel de possibilités et épanouissez-vous en recherchant plus !

Merci bien pour la lecture et à bientôt pour de prochains articles !

Sources :
Les instruments de musique ont-ils un genre ? Aliette de Laleu – France Culture / Musique
Musique: malheureusement, les instruments ont un sexe, Aliette de Laleu – Slate.fr

Flore Grondin


TOP 5 des résolutions que l’on ne tient jamais

Résolution 1 : Faire plus de sport
Ah la classique ! Après la raclette, le saumon, le foie gras et autres grands plaisirs des fêtes, il est maintenant temps de faire une peu de sport afin de retrouver la ligne.
Malheureusement l’abonnement d’un an datant du 1er janvier 2017 vient d’expirer… Bon on verra ça juste avant les vacances là c’est pas DU TOUT le moment.

Résolution 2 : Lire plus de livres
Parce que oui, il est très important de se cultiver et la lecture/littérature en fait partie. Ce n’est pas la pile de bouquins offerte par les grands-parents à Noël qui va le démentir. Il existe des dizaines de genres littéraires tous plus intéressants les uns que les autres mais bon… La saison 4 de Black Mirror vient de sortir et … Les séries font partie de la culture ? Non… ?

Résolution 3 : Manger sainement
Toujours de pair avec la résolution 1, manger sain et équilibré fait très souvent partie de nos bonnes résolutions pleines d’espoir. Alors on va tous commencer à manger des légumes à la vapeur et éviter les chips pendant… 2 ou 3 jours ? 1 semaine pour les plus vaillants d’entre nous ! Cependant, il en va là de notre santé alors courage chers amis, chaque brocoli compte.

Résolution 4 : Se coucher plus tôt
Parce qu’un adulte a besoin de 8 à 9 heures de sommeil et que se coucher à 3 heures pour terminer le dernier épisode de The Walking Dead ne nous paraît, sur le moment, pas si grave.
Ce n’est que le lendemain, quand le réveil sonne à 6h30 et qu’avec les yeux collés tu appuies sur le snooze de ton réveil que tu te dis que finalement il faudrait peut-être que tu essayes de te coucher plus tôt.

Résolution 5 : Ne pas procrastiner
Et enfin, la plus grande, la plus belle et la… plus dure à tenir. Parce que c’est TELLEMENT dur de ne pas reporter au lendemain la vaisselle, le balai ou encore les révisions. Mais si tu avais ouvert ton cahier ce soir-là, tu ne serais peut-être pas devant la salle d’examen sans rien avoir révisé et en te demandant comment tu vas réussir à avoir ton semestre.
Mais sache-le, tu n’es pas seul, nous sommes très nombreux à ne jamais tenir nos résolutions alors je propose un truc : Tenir nos résolutions… en 2019.

Paula MOREAU


8 FILMS A ALLER VOIR EN NOVEMBRE

Après la liste d’octobre, Curios’IUT vous a préparé une liste de huit films à voir en novembre.

Le plus effrayant : Jigsaw

jigsawPremier dans notre liste, Jigsaw est le huitième volet de la saga Saw. Réalisé par Michael et Peter Spierig, il est sorti le 1er novembre en France.
John Kramer, alias Jigsaw est-il vraiment mort ? Ou a-t-il tout simplement disparu ? Et les disparitions étranges sont-elles en rapport avec lui ? Tant de questions qui trouveront leurs réponses dans ce énième film de la saga à succès.

Pourquoi le voir ? Parce que c’est la continuation d’une saga culte, et pour ceux qui en sont fans, c’est une priorité.

geostormLe plus catastrophique : Géostorm

Depuis le 1er novembre 2017, vous pouvez voir le nouveau film de Dean Delvin, Géostorm. Film de science-fiction catastrophique américain, Géostorm aborde le sujet de la modification météorologique par l’homme, qui pourrait s’avérer fatale pour la planète.
En 2019, suite à une série de catastrophes climatiques, les pays du monde se réunissent pour construire un satellite destiné à réguler le climat. Mais cette tentative peut donner naissance à une géo-tempête.

Pourquoi le voir ? Parce que les catastrophes naturelles sont d’actualité.

Le drame français : D’après une histoire vraie

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Après le Prix Renaudot et le prix Goncourt des lycéens, D’après une histoire vraie, le roman de Delphine de Vigan connaît la consécration suprême, l’adaptation cinématographique.
Emporté par un duo de choc composé d’Emmanuelle Seigner et d’Eva Green, ce film raconte l’histoire d’une romancière qui, dans une période de page blanche, rencontre une jeune femme qui semble la comprendre.

Pourquoi le voir ? Parce que c’est un drame adapté d’un chef d’œuvre de la littérature française, ce qui est plutôt rare.

foreignerLe film d’action : The Foreigner

Après Ninjago (où il prête sa voix), Jackie Chan revient au cinéma avec un film d’action. Cela raconte l’histoire d’un père, en quête de réponse suite à la mort de sa fille dans un attentat terroriste.
Réalisé par Martin Campbell (Casino Royale), il est sorti le 8 novembre, et associe Jackie Chan à Pierce Brosnan (un des interprètes de James Bond).

Pourquoi le voir ? Non seulement parce que c’est un film avec Jackie Chan, donc il y aura de l’action, mais aussi parce qu’il parle des victimes d’attentats terroristes, qui est une question d’actualité.

Le coup de cœur de la rédac’ : La montagne entre nous

montain between us
Les deux personnages principaux se retrouvent perdus dans la montagne, suite au crash de leur avion. Ils vont devoir s’allier pour survivre. Réalisé par Hany Abu-Assad, il est sorti le 8 novembre, et associe Idris Elba (Thor) à Kate Winslet (Titanic).

Pourquoi le voir ? Parce que c’est un film de crash et de survie, et sait-on jamais, ça pourrait vous arriver.

justice leagueLe blockbuster : Justice League

Le voilà enfin. La suite du très controversé Batman VS Superman. Le film de superhéros destiné à concurrencer Avengers, et un casting 5 étoiles à la clé : Ben Affleck, Gal Gadot, Jason Momoa, Henry Cavill, Ezra Miller et Amy Adams. Il sortira le 15 novembre et verra les personnages de l‘univers DC affronter une armée d’extraterrestres.

Pourquoi le voir ? Parce que c’est une bonne alternative à l’univers Marvel, qui devient de plus en plus envahissant. Parce que c’est la première fois qu’on verra la League Justice au cinéma. Et parce qu’il y a de fortes chances que l’un des personnages soit un de nos acteurs favoris.

Le film d’animation : Coco

coco
Le dernier né de l’univers Disney sortira le 29 novembre et raconte le voyage d’un jeune mexicain dans le monde des morts.

Pourquoi le voir ? Parce que ça changera des habituels Disney Princesses. Et parce que l’association Disney et Pixar donne souvent quelque chose d’intéressant.

au revoir la-hautLe film comique : Au revoir Là-Haut

Un autre chef d’œuvre de la littérature française adapté au cinéma. Il est tiré du roman éponyme de Pierre Lemaitre, qui a obtenu le prix Goncourt 2013.
Deux rescapés des tranchées décident de monter une arnaque dans la France des années folles. Réalisé et écrit par Albert Dupontel, ce film est sorti depuis le 25 octobre et occupe donc une place à part dans notre liste.

Pourquoi le voir ? Parce qu’il aborde le sujet des Gueules Cassées. Parce qu’on est dans le centenaire de la Grande Guerre. Parce qu’il a recueilli de nombreux avis favorables, autant de la part des médias que des spectateurs. Et parce qu’un film comique français vraiment drôle, ça ne court pas les rues.

Alors que vous soyez seul ou accompagné, l’occasion d’aller au cinéma ne manque pas…

Jean-Philippe Roger


VAINCRE LA GUEULE DE BOIS

Nous connaissons tous ces lendemains de soirées difficiles, les yeux entrouverts, la gorge sèche et la boule au ventre (un grand merci au kebab de 3 heures du mat’). Reposez vos lunettes de soleil devenues « caches-gueule-de-bois » : voici comment sauver la matinée.

Ne pas boire :

Voilà. Vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenus.

Le bicarbonate de soude :

Alors oui, ça donne une allure de scientifique, mais c’est efficace. Il facilite la digestion, élimine les acides, et neutralise les remontées gastriques (bye bye la tête dans la cuvette).

Mode d’emploi :
☞ Diluer l’équivalent d’une cuillère à café de bicarbonate dans un verre d’eau tiède. Remuer.
☞ Possibilité d’ajouter quelques gouttes de jus de citron.
☞ Boire lentement.
Attention, n’en faites pas une bouteille. Il est déconseillé d’en boire plus de deux verres par jour !

Le citron :

C’est simple, il va devenir votre meilleur ami !
Plusieurs utilisations :
☞ Maux de tête : Couper deux tranches de citron, et les appliquer sur les tempes. (Conseil : attendre d’être seul. Le ridicule ne tue pas, certes, mais bon)
☞ Sauver son foie : Faire bouillir de l’eau. Presser un citron. Réunir le jus et l’eau. Attendre que ça devienne tiède (on ne sait jamais). Boire. (Vous pouvez vous en faire une bouteille et en boire toute la journée).
☞ Maux de coeur : Jus de citron + Coca-Cola = perfect match. Attention à ce que ça ne soit pas trop froid.

Boire. Beaucoup :

L’alcool déshydrate, et afin d’éliminer tout ce que vous avez bu la veille, faites-vous de grandes bouteilles d’eau, et buvez-les sans modération.
Veillez à ce que l’eau ne soit pas trop fraîche. L’eau froide arrête la sensation de soif (ça vaut pour la vie de tous les jours).

Prendre le temps :

Vous avez cours le lendemain ? Très bien, voici votre maître-mot : DOUCEUR. Faites en sorte que votre réveil sonne plus tôt que d’habitude, et prenez le temps de vous réveiller, de vous lever et de vous préparer. Votre organisme a besoin d’un moment d’adaptation, après ce que vous lui avez imposé la veille.

Avoir l’air de rien :

Vous serez le rayon de soleil entouré de zombie :
☞ Boissons énergisantes : Jus de fruits, sodas (Coca-Cola, Ice Tea), café, thé vert, infusions… Tout ce que vous voulez. N’en abusez pas, sinon vous allez avoir la sensation d’être bien, alors que vos muscles tremblent de fatigue.
☞ La glace : Mettez des glaçons dans un torchon (pas directement sur la peau, pour éviter les brûlures) et posez-les sur vos cernes.

Bonus gourmand :

Il existe un gâteau au chocolat faisable avec 3 ingrédients, et prêt en 3 étapes. Normalement vous êtes d’ores et déjà convaincus par le fait que ce soit au chocolat, alors tous aux fourneaux !
Ingrédients : Tablette de chocolat, crème de marron, oeuf
Recette :
☞ Faire fondre les carrés de chocolat dans un bol, placé au-dessus d’une casserole d’eau bouillante.
☞ Une fois le chocolat fondu, le sortir du feu, puis le mélanger avec la crème de marrons et les oeufs.
☞ Mettre le tout dans un moule et enfourner à 180°C. Le sortir quand l’aspect et l’odeur paraissent alléchantes.

Lola Xerri


RENCONTRE AVEC DES ETUDIANTS ERASMUS

Nous avons eu l’occasion d’apprendre à connaître quatre étudiants, tout juste arrivés en France : Yeray et Javier (Espagnols), Giulia ainsi que Roberta (Italiennes). Tous sont venus grâce à Erasmus, un programme d’échange européen.
« Je suis ici, à Toulouse, en train de découvrir la Ville Rose, qui pour le moment, me plaît beaucoup. » – Javier
Pour tout le monde, Erasmus est synonyme d’expérience, d’aventure. Ce ne sont pas seulement de nouveaux cours que nous découvrons, mais aussi de nouvelles personnes, notamment pour faire la fête, comme nous l’a confié Yeray. Pourtant cela signifie également partir seul, dans un pays qu’on ne connaît pas forcément, loin de nos proches et de nos habitudes. Aucun de ces quatre étudiants n’avait séjourné à Toulouse, auparavant. Rassurez-vous, tous ont le sourire et même s’ils ne se considèrent pas entièrement intégrés, ce n’est qu’une question de jours !

Une virée Toulousaine version Italienne

Un vendredi après-midi, sous un temps capricieux, nous avons décidé d’aller nous balader avec Giulia et Roberta. Pour faire plus ample connaissance, nous sommes allées déguster une crêpe dans un endroit incontournable pour nous : Le Sherpa, à mi-chemin entre le Capitole et la Basilique Saint- Sernin. Nous attendions notre commande, lorsqu’elles nous ont fait part de leur vision de la France et de la langue française, qu’elles voient comme « raffinée ». erasmusAlors qu’un homme s’écriant « Putain ! Merde ! » passait, nous nous sommes excusées de cette impolitesse auprès de nos amies qui nous ont avoué trouver ça « classe ». En effet, « même les gros mots français sonnent bien ». Nous avons découvert que les Italiens étaient informés de l’actualité française. Giulia et Roberta nous ont même donné leur avis, un avis très tranché, sur le paysage politique français, alors que de notre côté nous n’étions même pas en mesure de citer le nom du président italien. Nous avons pris conscience qu’elles se sentaient concernées par notre pays. Elles sont d’ailleurs très bien intégrées, par exemple elles possèdent déjà leur carte pastel ! Une fois servies, nous avons pu constater, au plus grand étonnement de Roberta, un décalage culturel. Celle-ci avait commandé « une crêpe à la noisette », malgré la mise en garde du serveur comme quoi ce serait très sec. Malheureusement, elle s’attendait à une crêpe à la pâte à tartiner, et non à des noisettes concassées. Si d’autres italiens Erasmus lisent cet article, soyez prudents !
Au-delà d’une belle après-midi passée en bonne compagnie, cette entrevue nous a permis de nous rendre compte de l’importance de faire de nouvelles rencontres et de s’intéresser à de nouvelles cultures. N’hésitez pas à aller faire connaissance avec ces personnes intéressantes, souriantes et qui ne demandent qu’à créer des liens ! Nous vous laissons sur la citation qu’a partagée Giulia avec nous :
erasmus
Cet article n’est en aucun cas une présentation détaillée du programme Erasmus, mais une immersion auprès d’étudiants de ce programme.

Charlotte Souillé & Kara Marcassus