Le Festival des Cultures de l’Imaginaire

©Toulouscope

Le festival Échos & Merveilles est un événement regroupant des activités en plein air ainsi que 3 soirs de concerts. C’est dans une ambiance médiévale que pendant 3 jours les festivités se dérouleront sur le site du Bascala à Bruguière.

Cet événement s’organise en effet en 2 parties :
Toute la journée du Vendredi 27 et du Samedi 28 un « Village des légendes » sera ouvert à tous sur les 5 hectares du Bascala. On y retrouvera des centaines d’artisans, des artistes et des exposants en tous genres. Ce village n’aura rien à envier aux plus grosses conventions : Escape Game, marché médiéval, illustrateurs, conférences et animations (Quidditch, Loups Garou, jeux de rôle…) !

©Echosetmerveilles2018

Puis c’est à la nuit tombée que le festival changera d’ambiance. C’est alors 3 soirées de concerts exceptionnels qui se dérouleront dans la salle du Bascala. On y retrouvera des groupes venus de toute l’Europe (Luc Arbogast, Faune, La Horde, Stille Volke…) et je peux vous assurer que l’ambiance sera au rendez-vous.

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Pour vous, le Curios ’IUT a pu obtenir un interview avec Nicolas Chaccour, l’organisateur du festival. Il a accepté de répondre à nos questions pour vous présenter son événement.

D’où t’es venue l’idée de cet événement médiéval fantastique ?
Étant moi-même fan d’univers heroic fantasy depuis toujours, que ce soit en littérature, jeux de plateaux, jeux de rôle, musique, jeux vidéo, j’ai toujours trouvé cette culture très riche et passionnante à retranscrire. En 2016 il s’agissait d’une “Soirée Médiévale Fantastique” dans le cadre d’un festival de musiques Geeks, puis dès 2017 c’est devenu Échos & Merveilles avec 2 soirs de concerts, pour grandir encore cette année.

Comment expliques-tu l’engouement autour de ce festival ? Pourquoi à ton avis les gens aiment ce thème ?
Les festivals de ce type sont très rares, et surtout dans le Sud du pays. Le médiéval fantastique et les cultures de l’imaginaires ont leur public de spécialistes mais touchent aujourd’hui aussi le grand public. Tout le monde connait Harry Potter, le Seigneur des Anneaux, Narnia… Les mondes de l’imaginaire sont un refuge pour l’esprit, une ouverture sur l’autre, de vrais moments de partage entre amis aussi.

Quelles sont les nouveautés de cette 2e édition ?
La grande nouveauté c’est le « Village des Légendes » en extérieur sur les 5 hectares du parc qui jouxtent la salle de concert du Bascala à Bruguière. Toutes les activités y seront gratuites et ouvertes à tous, avec des concerts, conférences, jeux, un village médiéval avec une centaines d’artisans et créateurs, des auteurs, illustrateurs, restaurateurs, bars… Et côté concerts la salle va prendre un « level » au-dessus en son et lumières, commence à accueillir des têtes d’affiches comme les allemands de FAUN ou Luc Arbogast, ainsi que le concert inédit sur les musiques d’HARRY POTTER.

Comment as-tu organisé ta communication autour du festival ?
Ma communication autour du festival a été une toile complexe à mettre en œuvre parce qu’il fallait à la fois communiquer des concerts payants le soir et s’adresser au grand public, familial, pour les activités gratuites en journée en extérieur.
Plusieurs stratégies ont été mises en œuvre, beaucoup en utilisant Facebook (sponsoring des annonces de concert), partages, bouche à oreille. Mais aussi une vraie campagne d’affiche professionnelle et impression de 50 000 programmes qu’on est allé nous-même mettre dans les boites aux lettres des communes alentour au site du festival.
Dans tous les cas, j’ai tenu à centraliser absolument toute la com seul, de l’infographie aux montages vidéo, au contenu sur le site web jusqu’à être aussi seul Community manager sur les réseaux sociaux. Ça peut paraitre fastidieux, mais j’ai préféré opter pour ça pour aller beaucoup plus vite. Quand il n’y a aucun intermédiaire entre le gars qui fait l’infographie et celui qui écrit les messages, il n’y a aucune perte possible de message et de sens. Tout est plus cohérent et rapide à mettre en œuvre.

Et enfin, pourquoi venir au festival ?
Pour passer de super moments entre amis, en amoureux ou en famille, écouter des artistes authentiques qui viennent de toute l’Europe, dans une très belle salle de concert, et (re)découvrir les cultures de l’imaginaire par le prisme du Médiéval Fantastique, partir à l’aventure le temps d’un week-end où l’imagination sera au pouvoir.

Pour toutes informations complémentaires je vous invite à vous rendre sur la page de l’événement : https://www.facebook.com/echosetmerveilles/

 

MOREAU Paula


Du soleil et du fakear dans les oreilles

Le soleil se laisse désirer, les beaux jours arrivent petit à petit. Pourquoi ne pas combiner soleil et musique qui rappellent l’odeur de l’été, et qui, à leur simple écoute, nous donne la sensation de limonade fraîche et de tapas en bouche ?

C’est le mercredi 4 avril que Fakear s’est emparé du Bikini qui affichait complet.  De son vrai nom, Théo Le Vigoureux, ce jeune homme, né à Caen est un auteur-compositeur musicien et DJ. J’ai pris la liberté d’allier les musiques de cet enfant du pays à l’été de par leur catégorie « chill-out » et « future bass ». C’est en 2011 que sort son premier album « animal » suite à de nombreux EP.

Ce passionné de voyages a avoué dans plusieurs interviews que c’était sa principale source d’inspiration, car on retrouve dans ses sons des références à l’exotisme et à l’Orient.

Fakear c’est aussi des musicalités particulières et des voix très présentes contrairement à d’autres musiciens d’électro, ce qui rajoute une dimension originale et plaisante pour les oreilles, on ne va pas se mentir.

C’est en avant-première que nous avons eu la chance de découvrir quelques morceaux de son nouvel album « All Glows ». Celui-ci est composé de 16 titres, tous plus originaux les uns que les autres, il sortira le 13 avril prochain.

Une soirée qui a apporté de multiples courbatures à cause des danses effrénées, mais les jeux de lumière et l’incroyable qualité sonore ont largement compensé. Marine, la harpiste a ensorcelé le public avec quelques notes seulement.

Afin de satisfaire votre curiosité et, peut-être de vous faire découvrir un nouvel artiste, voici

Son site internet : https://fakear.bandcamp.com

Sa page FACEBOOK :  https://www.facebook.com/fakear/

Ainsi que son SPOTIFY : https://open.spotify.com/artist/4eFImh8D3F15dtZk0JQlpT

Summer is coming,
Eulalie Hne.


A vos marques, prêts ? Voyagez !

Ceci est un message à tous mes globe-trotteurs, et personnes en soif d’aventure! Comme vous le savez tous, l’été approche à grand pas… Et il n’est jamais trop tôt pour organiser ses voyages! Si vous aussi, les vacances entre potes vous tardent mais que les seules destinations que vous pouvez vous permettre sont à Barcelone ou à Londres, cet article est fait pour vous!

Voici une petite sélection de quatre des destinations proposées par les compagnies aériennes “low cost” depuis Toulouse, Hop! Air France et Ryanair pour passer un été inoubliable dans d’autres villes européennes.

Edimbourg, Londres, Berlin, Düsseldorf, Bruxelles, Milan, Rome, Venise, Francfort, de nombreuses destinations sont disponibles depuis l’aéroport de Toulouse à petit prix grâce à nos deux compagnies aériennes. Et pour vous faire rêver comme je le peux, j’ai sélectionné deux destinations par compagnie pour vous montrer ce que l’Europe a à vous offrir, vous êtes prêts?

 

HOP! AIRFRANCE

  • Figari, Sud de la Corse

Figari est une super destination si vous voulez voyager entre amis, je ne pense vraiment pas que ce soit un endroit à expérimenter seul.e. Hop! vous propose trois vols par semaine pour vous y rendre cet été, période idéale pour aller en Corse. Connue pour sa magnifique baie, sa réserve naturelle et ses nombreuses criques. Figari est l’endroit idéal si vous êtes du genre aventurier: randonnées, balades en VTT, accrobranche, canyoning vous y attendent! Pour les adeptes de surf et les véliplanchistes, le golf de Figari vous fera sûrement de l’effet. Et si vous n’êtes pas très sportif… pas de panique! Des dégustations de vin, de fromage et de charcuterie y sont organisées, vous pouvez même trouver des fermes-auberges qui ouvrent leurs portes pour vous faire goûter la cuisine locale. Pour les fêtards, le mieux est de se rendre à Porto-Vecchio, à 20 minutes en voiture vers l’est.

Les incontournables:

Les criques du Figari, les montagnes en direction de Cagna, pour les adeptes de randonnées. La pointe de Ventilegne et la plage de Tonnara sont de magnifiques endroits pour se baigner. Enfin, la chapelle de Montilati, les vestiges préhistoriques ainsi que les tours génoises surplombant la baie sont d’intéressants monuments à découvrir!

Petits conseils:

Si vous désirez découvrir la région, n’hésitez pas à louer une voiture mais faites-y très attention, les routes sont sinueuses et si vous ne rendez pas la voiture en PARFAIT état, les frais supplémentaires seront très salés!

photo prise par Boaterfly.

 

  • Prague, République Tchèque

Si la République Tchèque ne vous a jamais attiré peut-être que le vlog de Bruno Maltor vous fera changer d’avis. Quoiqu’il en soit, si vous êtes en quête de culture, la Vieille ville est faite pour vous. Proche des autres grandes villes de l’Europe Centrale (Vienne, Bratislava, Berlin, Budapest, Varsovie), Prague ne manque pas de monuments: le château de Prague, le pont Charles, la place de la Vieille ville, l’horloge astronomique et j’en passe. C’est la destination idéale pour faire le plein d’histoire! Mais c’est également la ville pour faire le plein d’air frais avec ses nombreux parcs et jardins tels que les magnifiques jardins du château, ou le parc de Kampa, sans oublier le parc Petrin. Concernant les musées, vous ne serez pas en manque non plus, entre les musées des Beaux-arts, d’Histoire et de la musique, vous pouvez choisir celui qui vous correspond le mieux sur le site avantgarde-prague.fr

Petit conseil:

Les meilleurs bars de Prague sont dans des caves avec une ambiance ancienne, style beuverie traditionnelle.

photo provenant du site leroutard.com

RyanAir

  • Varsovie, Pologne

La capitale polonaise connue pour son modernisme mêlé à son style baroque, compte de nombreux incontournables comme le château Royal ou la voie Royale. Considérée comme l’artère principale de la ville, la voie Royale mène à de nombreux palais, musées, et cafés… Si vous y allez pour son aspect culturel, vous ne serez pas en manque, entre le Monument de l’Insurrection de Varsovie, le musée de l’Histoire des juifs de Pologne, le Musée de la science ou encore Chopin, et j’en passe! Pour les activités nocturnes, Varsovie propose de nombreuses activités et pour tous les goûts! Certains cafés-pubs par exemple, organisent des vernissages, des rencontres avec personnages intéressants, des discussions, etc. Des clubs d’étudiants, Stodola notamment, organisent des concerts de rock, puis il y a la boîte Akwarium, pour les fans de jazz, l’endroit idéal pour faire des découvertes musicales. Pour les cinéphiles, les studios de cinéma organisent des rétrospectives, des festivals et des marathons cinématographiques nocturnes. D’autres choses sont également à visiter: le Palais-Musée de Wilanow, les jardins de Krasinski, Radziwill (l’actuel siège du conseil des ministres), la Maison Blanche (ancienne résidence royale transformée en musée) et n’oubliez pas de vous promener dans l’un des parcs et jardins de la capitale, connue pour ses espaces verts!

Petit conseil:

Il est déconseillé aux touristes de visiter le quartier Praga sur la rive droite de Varsovie. Mais apparemment c’est un superbe quartier à découvrir qualifié “d’alternatif”, “peinturluré” et “populaire”.

Bon plan:

Investissez dans une Tourist Card (24h ou 72h), afin de bénéficier d’avantages! Tarif réduit sur le tramway nautique, les vélos, la location de voiture et même de calèche (oui oui). Vous pourrez gratuitement ou à prix réduit, entrer dans les musées et les galeries d’art de la ville. Et certaines boîtes de nuit offrent des rabais sur présentation de la carte.

photo provenant du compte Instagram de la ville de Varsovie

 

  • Edimbourg, Ecosse

La capitale de l’Ecosse est desservie par deux vols hebdomadaires. De nombreux lieux sont à visiter à Edimbourg à l’intérieur comme à l’extérieur de la ville, à commencer par le plus célèbre des châteaux écossais: le château d’Edimbourg. L’artère principale d’Edimbourg, Royal Mile mène jusqu’au Camera Obscura & World of Illusion,  où l’on peut voir Edimbourg depuis le sommet d’une tour, dans une chambre mystérieuse, d’autres activités sont également proposées (ex: kaléidoscopes géants). Vous pouvez aussi visiter: le port de Leith, le jardin botanique royal, le Mémorial national à Calton Hill; le Scott Monument dédié à l’écrivain Walter Scott; le palais de Holyroodhouse, le Parlement écossais. Si vous voulez vous dépenser, je vous suggère, une petite randonnée pour atteindre Arthur’s Seat afin d’admirer la magnifique vue sur tout Edimbourg. Pour observer la beauté de l’Ecosse, éloignez-vous un peu de la ville, et découvrez ses plages comme celle de Portobello, ses lacs comme le fameux Loch, et ses montagnes avec les Highlands. Concernant les musées, vous pouvez visiter l’un des monuments emblématiques d’Edimbourg: “the Museum of Scotland”, qui retrace l’histoire de l’Ecosse. Ainsi que la Galerie Nationale d’Ecosse, qui donne gratuitement accès à de nombreuses oeuvres d’art, qui pour certaines sont considérées comme les plus belles du monde.

Finalement, hiver comme été, la ville d’Edimbourg reste attractive, mais je vous conseille de vous y rendre en août pour vous rendre au Festival International d’Edimbourg, un festival artistique qui aura lieu du 3 au 27 août 2018, vous pouvez déjà réserver vos entrées sur groupbookings@eif.co.uk.

château d’Edimbourg

En espérant que cet article vous a permis de découvrir des perles en Europe, je vous dit à bientôt dans un prochain article où je vous donnerai des astuces pour dépenser le moins possible avant et pendant vos voyages!

 

Solene Mizele


Prenez part au débat !

Here here, votre opinion nous intéresse mais pourquoi ne pas la partager… tout en apprenant l’anglais ?

Le Lundi 26 Mars a eu lieu le Tournoi de débat du « Debating Club » de l’IUT, organisé par Elyes Chaouch, professeur d’anglais du département Information-Communication et coordinateur au sein du club, dans l’amphithéâtre Shannon à Paul Sabatier.

Durant la soirée, 3 débats ont eu lieu : 2 débats qualificatifs et un débat final. Des équipes de 3 personnes s’affrontaient à chaque débat : le Gouvernement qui défendait un sujet et, l’opposition qui était contre.

Les thèmes étaient assez larges pour convenir au plus grand nombre :

THBT happiness can be bought

THBT Video games make children violent

THBT Free will is an illusion

Ce type d’exercice est basé sur le volontariat. Cela permet de confronter les opinions de chacun et aussi le département Information-Communication avec les étudiants en licence de sciences et d’ingénierie.

Nous avons relevé des points positifs pour cet exercice :

– exprimer ses opinions

– parler anglais et améliorer son anglais. Le niveau de base ne compte pas. Le tout est de participer et de progresser

– être convaincant

– permet de libérer la parole et d’enrichir la discussion.

C’est un exercice très formateur pour les étudiants !

Les débats se sont passés dans une bonne ambiance, les participants n’hésitaient pas à interpeller le public et inversement. Nous ne savions pas tellement à quoi nous attendre en allant y assister mais nous avons été agréablement surprises de l’ambiance qui fait rentrer dans le jeu.

L’esprit d’équipe est important et a été mentionné dans le résultat final du jury. Les deux finalistes ont été sélectionnés pour leur capacité d’expression et leurs idées.

Voici l’équipe gagnante !



Pour clôturer cette soirée, un goûter a été proposé aux participants, l’occasion pour eux d’échanger avec le jury et surtout de les féliciter pour leurs performances.

Alors si vous vous sentez l’âme de débattre et d’exposer vos opinions, n’hésitez plus ! Ce club est fait pour vous !

 

Margaux Chicheportiche et
Eulalie Hne (+photographe)


Challenge de l’Éloquence – Interview P.TUT

Plus d’un mois après le challenge de l’éloquence, nous vous offrons une interview des organisateurs de l’évènement : Louis Motta, Lucile Peghaire, Mathilde Lasserre et Yeray Teniente tous les quatre en deuxième année d’InfoCom.

En tant que première vidéo, nous vous prions d’être indulgents, mais nous vous promettons de faire mieux les prochaines fois !

Pour vous remettre dans le contexte, cette vidéo a été tournée deux jours avant la finale alors que le stress était à son comble, nous avons fait un débrief avec eux sur les meilleurs et les pires moments de leur expérience ! Et vous, avez-vous pensé que la première édition du Challenge de l’éloquence était réussie ?

Solene Mizele


Interview de quelques membres du jury…

C’est après la grande finale, en se frayant difficilement un chemin parmis les étudiants, une part de savane à la main, que nous avons récolté pour vous quelques interviews.

Patrick Fraysse, membre du jury et chercheur en Sciences Humaines et Sociales, nous a confié qu’il était impressionné par les performances de chaque finaliste qui mêlaient qualité et originalité ainsi que par l’organisation réussie du PTUT.
C’est de façon “humoristique et décalée” que les 15 candidats ont su faire preuve “d’un grand talent d’écriture” pour ces discours.
Mr.Fraysse a accepté de participer à cette première édition du Challenge de l’Eloquence de l’IUT avec l’envie de montrer que les étudiants d’info-com savent allier l’écriture et la parole avec éloquence.
L’enthousiasme de ce professeur se perçoit via ses implications récurrentes dans la vie des étudiants par le biais des différents challenges proposés.

Quelques parts de gâteaux plus tard, c’est au tour de Marc Paez, étudiant en master de Droit des Affaires, de répondre à nos questions. Pour le grand gagnant de l’As de la plaidoirie, être un membre du jury n’est pas une tâche facile. Plutôt compliqué pour quelqu’un nommé président des jurés du Challenge de l’Éloquence, n’est-ce pas?
Il décrit sans hésitation les discours des candidats comme des “puits de culture” car “chacun a son univers” et nous y invite à travers différentes interprétations.
Tout le monde a un candidat favori, l’heureuse élue n’est autre que Lou Robert.
Sa “voix douce”, son humour et son autodérision ont charmé notre jury qui nous confie l’avoir “adoré”. Cet As de l’éloquence serait partant pour participer à une prochaine édition du challenge.

Hélène Cussac, enseignante-chercheuse et professeur d’expression, tient à exprimer sa fierté envers les finalistes qui ont rendu cette après-midi “très riche”. Rappelons que son cours était centré autour de la rhétorique orale et écrite.

En tant que commanditaire du projet, Hélène Cussac est “relativement contente” du travail accompli par les 4 étudiants en projet tutoré. D’après elle, “tout n’était pas parfait” mais les exigences n’étaient pas les mêmes que pour des professionnels.
Ce projet est intéressant dans la mesure où c’est “une expérience de montage d’événement”.
C’est le mot “cohésion” qui reviendra plusieurs fois au cours de la discussion. En effet, selon elle, cet événement a permis de renforcer la cohésion entre les différentes options ainsi qu’entre les première et deuxième années.

C’est le sourire aux lèvres qu’elle nous confie avoir pour projet d’intégrer d’autres départements d’info-com ainsi que d’autres IUT du sud de la France ! Il y a donc de la nouveauté dans l’air, mais il va falloir être patient.

Etant curieuses, quelques questions à propos du financement du projet ont aussi été posées. En plus de demander à nouveau ce projet dans le cadre d’un projet tutoré l’année prochaine, Mme Cussac compte monter un dossier afin de le présenter devant la commission de Direction. Ceci permettrait alors d’avoir un financement plus important.
Cependant, le budget actuel a tout de même rendu possible le financement d’un déjeuner pour les membres du jury, la collation de la finale, l’impression des affiches ainsi que les trois prix des gagnants qui sont de sommes assez conséquentes.

Cet article ne pouvait évidemment pas s’écrire sans l’interview de Laurent Morillon, professeur de communication.
C’est par mail, que l’enseignant a accepté de répondre à nos questions. Il s’est senti “très honoré mais surtout très content” lorsque Louis Motta lui a proposé de participer à cet événement en tant que membre du jury.
Il nous avoue avoir été “agréablement surpris par les prestations proposées” qui plus est par des étudiants de première année seulement. En effet, être capable de proposer des prestations de ce niveau devant un amphithéâtre bondé n’est pas chose aisée.
L’enseignant nous confie alors qu’il ne sait pas si il aurait “été capable de telles performances à 18 ans”.

C’est avec plaisir que Laurent Morillon participerait à une prochaine édition du Challenge de l’Eloquence, cependant, il pense qu’il serait plus judicieux de “renouveler régulièrement les membres du jurys afin d’éviter que la routine s’installe”.
Nous retiendrons tout particulièrement cette phrase pleine de sagesse: “Ce n’est pas le tout de savoir écrire un discours pertinent. Il faut savoir le déclamer avec talent”.

Après cette après-midi folle à courir après les informations, un verre d’oasis à la main, nous tenons à remercier les membres du jurys qui ont prit le temps de répondres à toutes nos questions.

Eulalie Hne


Tout ce qu’il faut savoir de la grande finale !

Mercredi 14 février 2018, s’est déroulée en amphi BC-52 du département Infocom de l’IUT Ponsan, la finale du challenge de l’éloquence. Près de 105 personnes dans l’assistance, 8 jurés, 15 finalistes, 3 gagnants… Cinq jours après l’événement il est temps de revenir sur les moments forts de la finale.
Rappelons que la thématique générale est “l’actu”, les candidats ont donc eu environ huit minutes pour séduire le jury. On y compte Patrick Fraysse, Joakim Brabant professeur de théâtre, Arlette Bouzon, Christelle Skorupka, Marc Paez, Laurent Morillon, Bertrand Vignaux professeur de français au lycée Emilie de Rodat, et Jean-Thierry Julia.

Commençons par le commencement. Dès 14h, le public prêt à encourager ses camarades est installé, la mise au point des caméras est effectuée, les jurés font leur entrée. Après une introduction des organisateurs, nous avons le droit à une séance photo des membres du jury, internes et externes à l’IUT.

Puis, avant d’écouter nos candidats, nous avons eu l’honneur d’entendre le discours du président du jury Marc Paez, vainqueur des “As de la Plaidoirie” en 2015 et étudiant en master Droit des affaires à l’UT1 (Capitole). Il y rappelait qu’il ne suffit pas d’être éloquent, mais qu’il faut aussi convaincre.

En résumé, sont passés en première partie: Alice Vogel, Coline Cheradame, Flore Grondin, Solenne Corlouer, Julie Warnet, Paula Moreau, Laura Fougerouse et Cloé Speisser. Puis, Raphaël Ginisty, Julia Soler, Erwann Ducos, Lou Robert, Chrystel Lebrun, Luna Christophe et Swann Isern en deuxième partie. Chaque candidat.e était accueilli.e avec une musique qu’il avait choisi et présenté.e. de manière originale (passion et “phobie”).
Discours humoristiques, plus sérieux, théâtraux, critiques et politiquement engagés se sont succédés au cours de cette après-midi. C’est aux alentours de 17h30, que le jury annonça les vainqueurs qui sont: Laura Fougerouse à la première place, suivie de Raphaël Ginisty et enfin Lou Robert.

Lou Robert, Laura Fougerouse, Raphaël Ginisty (de gauche à droite).

Qu’ont-ils gagné? Le premier prix était une enceinte Bose. Le deuxième, un polaroïd Fujifilm, et le troisième, une carte cadeau de 50€ à la FNAC. Pour les douze autres, ils ont gagné des souvenirs et de l’expérience.

En parlant de remise des prix, est élue citation de l’année, une pensée de Michel Field reprise par trois de nos candidats dans leurs discours: “L’actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S’étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d’événements, trop vite effacés par la vague suivante.” Suivie d’une phrase de Milan Kundera “être possédé par l’actualité, c’est être possédé par l’oubli”.

L’après-midi s’est terminée par une collation où candidats, jury et publics ont pu échanger sur leurs discours favoris. Et où nous, avons pu récolter rien que pour vous quelques interviews…

Solene MIZELE


Happy Valentine’s Day

Oui, cette année encore, vous n’y échapperez pas : Le jour exclusivement dédié aux bécotages en public et aux cadeaux tous mignons arrive à grand pas. À cette occasion, nous voulons vous faire découvrir la Saint-Valentin sous un autre angle, pour que cette célébration d’apparence ordinaire, prenne une toute autre ampleur. Nous vous faisons voyager afin de découvrir comment la Saint-Valentin est célébrée aux quatre coins du globe.
Vietnam : un concours de baisers est tenu à l’occasion. Il consiste à s’enlacer le plus longtemps possible avec son ou sa conjoint(e)… et cela peut durer des heures !
Ecosse : La tradition souhaite que la première personne du sexe opposé que nous croisons devienne notre partenaire pour cette journée seulement.
Chine : Il y a deux fêtes pour célébrer l’amour : La Saint-Valentin, avec la particularité d’offrir des cadeaux qui doivent pouvoir se porter, et le « Qi qiao jie » (on ne vous en veut pas si vous n’essayez pas de le prononcer) qui se tient le 7ème jour de la 7ème lune, soit en Août. En ce jour, les jeunes femmes montrent leurs qualités de bonnes épouses.
Arabie Saoudite : Alors que cette fête est si populaire en Occident, depuis 2008 l’Arabie Saoudite interdit de fêter la Saint-Valentin, jugée contraire aux valeurs du pays. Ainsi, tout commerçant qui vend un produit rouge ce jour-ci se verra sanctionné.
Japon : Deux jours sont consacrés à l’amour : le 14 février où les femmes qui doivent offrir des chocolats à leur conjoint et collègues, et le 14 mars, nommé « white day », où ce sont aux hommes d’offrir des présents.
Corée du Sud : Tout comme au Japon, ses habitants fêtent la saint-valentin et le « white day », mais se rajoute à celles-ci une troisième date. Le 14 avril, est célébré le « black day », soit un jour dédié aux célibataires.
Irak : pour ce jour spécifique, Bagdad se voit recouverte de rouge, tous les commerces se mettent à la couleur de l’amour.

Sélène Llamas


Fiesta Tolosa

Des ferias à Toulouse, vous en rêvez ? Tous les étés vous partez entre amis en Espagne, au Pays Basque vous amuser le temps de quelques jours? Eh bien cette année ce sera possible de le faire dans notre belle ville rose !
Nous vous présentons la Fiesta Tolosa ! L’idée est simple : faire la fête et retrouver cette tradition propre aux villes du sud.
Le cœur de la fête se trouvera sur le parking du zénith avec de nombreuses animations : fêtes foraines, bandas, concerts, danses traditionnelles, marché gourmand, activités sportives (Taureau piscine, Tournoi de Pelote) et spectacles équestres reprennent les codes des fêtes du sud-ouest.

On ne sait pas encore s’il est question d’un code couleur. Cependant, le projet est souvent remis en question depuis le début, car des ferias sont synonymes d’usage d’animaux (taureaux notamment), ce qui est critiqué par les associations pour la protection animalière. Il est également question de sécurité pour un tel rassemblement ainsi que de nuisances sonores pendant la durée de la fête.
Néanmoins, avec des concessions du côté de l’organisation et du public, le projet semblerait en bonne voie de voir le jour.
Vous pouvez suivre l’avancée de l’organisation sur la page Facebook de l’évènement. https://www.facebook.com/events/793115504202306/

Margaux Ch


Le royaume du geek !

Oyez, oyez, curieux, fans d’informatique ou fans de nouveaux concepts, cet article est pour vous ! Pendant ces vacances, nous avons fait une découverte des plus cool qui soit : La Geek School ! Alors oui le nom peut faire sourire, pour ma part j’ai de suite pensé à la série The Big Bang Theory.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une école créée en 2015 par Antoine Augier et Mark Messionner. L’objectif est de proposer à de jeunes élèves (entre 7 et 18 ans) d’apprendre à faire des programmations informatiques, pour, par la suite, créer un jeu, un site internet ou encore une application.

La formation d’ailleurs est répartie en différents cours, selon le niveau et l’âge notamment. Par exemple, le cours Scratch réservé pour les enfants de 7 à 10 ans. Des cours débutants sans niveau requis sont aussi proposés, tel que Geek101. Vous pouvez y apprendre à construire un démineur. Puis, pour ceux qui ont envie de se perfectionner, il est possible de suivre des cours qui demandent un niveau avancé.

Mais le meilleur c’est qu’après s’être implanté à Nice, Monaco et Sophia Antipolis, l’école 2.0 dépose ses valises dans notre chère ville rose, en plein centre-ville ! La Toulouse Geek School vous propose des stages sur 5 jours pendant les vacances scolaires, de 14h à 17h, mais aussi des cours au trimestre, tous les samedis après-midi.

A la rédac, on valide tous le concept ! C’est une bonne idée pour les fans d’informatique, ou tout simplement pour les personnes qui ont envie de découvrir l’univers des geeks. Une expérience enrichissante, qui peut-être, déclenchera des vocations.

Je vous invite à consulter leur site web pour plus d’informations !

Sélène Llamas