Les réseaux sociaux

Dis-moi quels réseaux sociaux tu utilises, je te dirais qui tu es. Aujourd’hui il est indéniable que les réseaux sociaux occupent une place prépondérante dans nos vies, tant chez les jeunes que chez les plus âgés. Depuis quelques années, l’offre de service de ce genre s’est complétée et diversifiée si bien que chacun peut y trouver son compte.

Durant l’année 2018, Snapchat a demandé à Murphy Research, une société californienne spécialisée dans l’étude de marchés et la communication, d’analyser les sentiments des utilisateurs des réseaux sociaux. La question “À quelle fréquence ressentez-vous chacune de ces émotions en utilisant […] ?” a ainsi été posée à un panel de mille cinq cent utilisateurs par réseau. Le résultat de l’enquête a été publié :

Et nous les avons traduit pour vous :

Snapchat Twitter Youtube Instagram Facebook
stupide anxieux(se) inspiré(e) inspiré(e) informé(e)
créatif(ve) isolé(e) captivé(e) diverti(e) submergé(e)
attirant(e) submergé(e) enthousiaste aventureux(se) coupable
aventureux(se) informé(e) informé(e) intelligent(e) curieux(se)
séducteur(rice) / séduisant(e) séducteur(rice) / séduisant(e) heureux(se) séducteur(rice) / séduisant(e) complexé(e)
enthousiaste seul(e) diverti(e) complexé(e) connecté(e)
heureux(se) complexé(e) créatif(ve) créatif(ve) diverti(e)
joueur(se) coupable curieux(se) joueur(se) isolé(e)
spontané(e) déprimé(e) intelligent(e) attirant(e) seul(e)

 

Voici donc les dix émotions les plus souvent ressenties par les utilisateurs de Snapchat, Twitter, Youtube, Instagram et Facebook selon cette étude. Il est assez commun de critiquer les ambiances des différents réseaux, Twitter serait le plus anxiogène, Instagram créateur de complexes tandis que Facebook quant à lui, serait le lieu de désinformation par excellence. D’un autre côté Twitter est comparable à un forum romain dans lequel le débat public est facilité, Instagram est une excellente plateforme de partage de créations surtout artistiques (en ce sens il se rapproche de Youtube) et Facebook, est le plus pratique pour garder contact avec ses proches. En s’inscrivant sur un réseau social on connaît globalement comment il fonctionne, voire quel genre d’utilisateurs on peut y trouver. Les défauts qui font mauvaise réputation sont sur le contrat quand on donne son adresse mail.

D’ailleurs est-ce vraiment à cause des réseaux eux-mêmes que les fils d’actualité sont si toxiques ? Est-ce la faute d’Instagram si de jeunes adolescentes perdent confiance en elles et se créent des complexes ? Le réseau propose un concept, une façon de fonctionner, unique et originale, ce qui le différencie des autres réseaux et cible un public particulier.

Par exemple sur Instagram les posts écrits ont difficilement leur place, c’est le concept du réseau, et en fonctionnant ainsi il cible principalement les photographes, dessinateurs et tous ceux qui s’intéressent à ces arts. Ainsi dans tous les cas, et bien au-delà des réseaux sociaux, ce sont les utilisateurs qui font le réseau, lui n’est que lignes de codes et algorithmes. En effet comme l’explique le sociologue Alain Degenne, “il ne faut pas confondre les outils de médiation et les réseaux eux-mêmes, […] ce qui est en jeu ce sont les pratiques et les relations qui se développent grâce à ces nouveaux outils1.”.

Or, bien souvent, personne ne se limite à un seul réseau. La diversité des concepts des réseaux permet de s’exprimer différemment tout en restant soi-même, une sorte d’assurance d’intégrité dans l’acceptation de nos multiples facettes. Cette notion d’intégrité fut longtemps analysée par le biais de la construction identitaire par rapport aux autres. Sur les réseaux socionumériques² la construction de soi et de son image est ambivalente et contradictoire : ce que l’on choisit de présenter sur notre profil (textes, images, vidéos, etc) est censé donner l’image la plus précise de soi-même, mais le but est toujours d’obtenir une réaction (A. Coutant dans la revue Hermès : “l’écriture de soi sur les profils vaut moins pour le déclaratif en lui-même que pour les réactions attendues de nos audiences.”). De plus ils se placent comme objets du quotidien avec lesquels nous devons constamment réécrire notre image, alors que selon Kauffman, les objets du quotidien sont là pour maintenir quelque chose de concret et de permanent, tout le contraire des flux constants et évoluant que constituent les réseaux socionumériques.

Mais ceci n’explique toujours pas les résultats de l’enquête de Murphy Research. Qu’est-ce qui, dans nos relations sur les réseaux socionumériques, diffère tant selon le support ? En 2008, Mizuko Ito (anthropologie culturelle) dirige le Digital Youth Project qui a pour ambition de décrire les utilisations des réseaux socionumériques par les jeunes. L’étude les regroupe sous deux catégories : les friendship-driven online activities et les interest-driven online activities. C’est à dire les activités motivées par la réunion avec ses amis, et les activités motivées par le regroupement autour de centres d’intérêts. Si on compare ses résultats aux fonctionnements des réseaux socionumériques de l’enquête, on peut penser que Snapchat encourage les friendship-driven online activities, que Youtube favorise les interest-driven online activities et que les trois autres sont assez neutres de ce côté (bien que Facebook penche un peu plus du côté friendship-driven online activities). Ceci explique assez bien les résultats de Snapchat et de Youtube : en discutant avec ses amis, on se sent léger et spontané, tandis que choisir le contenu qui nous intéresse le plus ne peut être que bénéfique. Cependant cette classification n’explique pas tout à fait les ambiguïtés des résultats de Facebook et d’Instagram, ni les sentiments si négatifs de Twitter.

Pour le cas Twitter, on parle plus souvent de réseau d’informations que de réseau socionumérique. Le site favorise en effet le partage d’informations journalistiques hétérogènes en temps réel, et de ce fait est un lieu privilégié pour les spécialistes de la veille (54% des usagers français de Twitter disent s’intéresser à l’actualité et à l’économie), et les utilisateurs adoptent en général deux postures : l’écoute ou l’action. Serait-ce donc la faute des médias qui ne publie que des nouvelles négatives ? Peut-être en partie, mais ce serait ignorer les nouvelles positives partagées et les 46% d’usagers français qui ne s’intéresse pas à l’actualité. Là encore, ce ne sont que des pistes généralistes.

Malgré mes recherches, je n’ai trouvé aucune étude permettant de donner des explications plus précises à ces résultats. Peut-être que l’étude est trop récente, ou bien peut-être est-elle infondée et complètement biaisée. Depuis l’année 2018, Snapchat connaît un déclin régulier. De moins en moins de personnes se connectent sur la plateforme. La principale cause étant Instagram, premier concurrent de Snapchat, et ses stories copiées sur le fantôme jaune, puis amenées à Facebook (qui possède Instagram). Mais bien qu’il soit son concurrent direct, Instagram a des résultats bien plus positifs que Twitter (encore) qui a priori n’est pas un rival de Snapchat. Les intérêts de Snapchat derrière cette étude sont donc moindres, mais ne fournissent toujours pas d’explications aux résultats. Nous vous invitons donc à élaborer vos propres théories sur la question, basées sur votre perception subjective des réseaux sociaux et pourquoi pas, au final, en faire un tweet.

1 A. Degenne pour la revue Hermès, 2011 : Les réseaux socionumériques sont à mes yeux des supports de communication comme le téléphone ou Internet, ce sont des outils de médiation. Les réseaux sociaux sont des formes sociales composés de relations ou d’interactions entre des personnes. On peut étudier les réseaux sociaux qui se constituent autour des plateformes socionumériques comme on peut étudier les relations qui prennent forme grâce au téléphone ou grâce à Internet. On peut étudier comment Internet ou le téléphone contribuent à la formation ou à l’entretien des réseaux sociaux. De même, on pourra étudier comment les plateformes comme Facebook ou YouTube contribuent à la formation ou à l’entretien de réseaux sociaux. Mais il ne faut pas confondre les outils de médiation et les réseaux eux-mêmes. On ne parle pas de la même chose. Ce qui est en jeu ce sont les pratiques et les relations qui se développent grâce à ces nouveaux outils.”

² L’appellation réseaux sociaux désigne tous les réseaux humains, numériques ou non, c’est pourquoi les chercheurs préfèrent le mot socionumérique qui place les deux versants de la notion à égalité.

Sources :
Revue Hermès, Ces réseaux numériques dits sociaux n°59 2011
Digital Youth Project
La reconfiguration du pluralisme de l’information opérée par les réseaux socionumériques (D. Campagno, A. Mercier, J. Mésangeau et K. Chelghoum) dans la revue Réseaux n°205 2017
L’inexorable déclin de Snapchat (J. Marin) dans Le Monde (26/10/18)

Marjolyne Cordier


Au marché Etudiant : Editorial

Étudiant.e.s comme vous, nous avons voulu dénicher des bons plans et astuces pour s’alimenter à moindre coût, tout en agissant contre le gaspillage alimentaire ! Épargner son porte-monnaie et agir pour l’environnement est désormais possible !


Par Jana Elr


Mais qui sommes nous ?

par Victoria.S

La réponse : Trois étudiantes en deuxième année de DUT Information-Communication à Toulouse. Nous avons pour projet de réaliser un reportage rassemblant trois solutions, celles-ci utiles pour s’alimenter avec un petit budget. Pour mener à bien ce reportage, Victoria Serrano testera pour vous l’application Too Good To Go, Jana El Rifai Le Panier de  Fruits & Légumes du Marché Campus et Lisa Arrabeu s’intéressera à l’épicerie solidaire Entr’act.

Bien s’alimenter sans se ruiner est difficile lorsque que l’on est étudiant. Too Good To Go, Marché Campus et Entr’act vous permettent de savourer toutes sortes de produits alimentaires aux prix les plus bas. C’est pourquoi, nous les avons testé pour vous !

[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin


Le royaume du geek !

Oyez, oyez, curieux, fans d’informatique ou fans de nouveaux concepts, cet article est pour vous ! Pendant ces vacances, nous avons fait une découverte des plus cool qui soit : La Geek School ! Alors oui le nom peut faire sourire, pour ma part j’ai de suite pensé à la série The Big Bang Theory.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une école créée en 2015 par Antoine Augier et Mark Messionner. L’objectif est de proposer à de jeunes élèves (entre 7 et 18 ans) d’apprendre à faire des programmations informatiques, pour, par la suite, créer un jeu, un site internet ou encore une application.

La formation d’ailleurs est répartie en différents cours, selon le niveau et l’âge notamment. Par exemple, le cours Scratch réservé pour les enfants de 7 à 10 ans. Des cours débutants sans niveau requis sont aussi proposés, tel que Geek101. Vous pouvez y apprendre à construire un démineur. Puis, pour ceux qui ont envie de se perfectionner, il est possible de suivre des cours qui demandent un niveau avancé.

Mais le meilleur c’est qu’après s’être implanté à Nice, Monaco et Sophia Antipolis, l’école 2.0 dépose ses valises dans notre chère ville rose, en plein centre-ville ! La Toulouse Geek School vous propose des stages sur 5 jours pendant les vacances scolaires, de 14h à 17h, mais aussi des cours au trimestre, tous les samedis après-midi.

A la rédac, on valide tous le concept ! C’est une bonne idée pour les fans d’informatique, ou tout simplement pour les personnes qui ont envie de découvrir l’univers des geeks. Une expérience enrichissante, qui peut-être, déclenchera des vocations.

Je vous invite à consulter leur site web pour plus d’informations !

Sélène Llamas


PLUS D’EXCUSES POUR NE PAS FAIRE DE SPORT !

Je vous ai sélectionné plusieurs applications pour faire du sport gratuitement, seul ou à plusieurs, à l’extérieur ou bien au chaud. A vous de choisir !

Nike + Run club (4,4/5 étoiles)

Pour courir et défier ses amis !
Nikenike

NRC c’est 1 programme d’entrainement adapté à vos besoins :
Quel que soit votre but, le programme est défini en fonction de vos objectifs et de votre niveau et s’adapte au fur et à mesure à votre progression.

Le système des trophées et badges :
Motivez-vous et gagnez des trophées lorsque vous pulvérisez vos records personnels !

Publications de vos performances :
Un peu comme Instagram, avec un système de like, partagez vos courses et performances avec vos amis dans un fil d’actualités.

Motivation et encouragements pendant les runs :
Les playlists Spotify Nike+ Run Club, les encouragements audio de vos amis ou d’athlètes de haut niveau pendant votre effort sont de bons prétextes pour vous surpasser.

Le classement !
Vous pouvez consulter le classement entre vos amis de la semaine, du mois ou de l’année en cours. Vous pourrez ainsi vous comparer à eux et les défier !

NRC c’est aussi un club :
Trouvez et rejoignez un club Nike près de chez vous via votre géolocalisation (seulement disponible dans les grandes villes disposant de boutiques Nike.)

Et enfin, c’est un suivi statistique :
Suivez vos progrès avec des précisions sur votre allure, la distance parcourue, vos itinéraires et vos records personnels, pour vous donner plus de contrôle sur votre course.

Podomètre – Compteur de Pas & Compteur de Calories (4,7/5 étoiles)

podometreAvec cette application, faites du sport sans vous en rendre compte !

Touchez simplement le bouton « commencer » et le podomètre comptera vos pas. Vous pouvez mettre en pause, relancer le nombre de pas ou même repartir à zéro. Il surveille de plus vos calories brûlées, la distance parcourue et vos temps. Les informations sont illustrées par des graphiques.

Bon à savoir :

→Le capteur intégré compte vos pas sans l’utilisation du GPS qui consomme votre batterie.
→Toutes les fonctionnalités sont 100 % gratuites.
→Aucune connexion n’est requise.
→Les données sont privées : pas de collecte des données personnelles.
→Enregistrement automatique de vos pas même lorsque votre écran est verrouillé.

7 Minutes Workout (4,5/5 étoiles)

7minCommencez par être régulier !
L’efficacité de ces 7 minutes d’entraînement, est scientifiquement prouvée pour perdre du poids et améliorer la fonction cardiovasculaire.
Les entraînements sont adaptés et faciles à réaliser. Il vous suffit d’avoir une chaise et un mur.
7min
Avantage :
La voix vous indique quand vous devez continuer ou vous reposer
Ajustement du temps de pause
Le journal intégré montre la durée d’entraînement complète
Une alerte pour ne pas oublier l’entraînement quotidien

Footinho (4/5 étoiles)

Téléchargeable Sur Google Play comme sur ordinateur.

Envie d’un match de foot ? Il vous manque des joueurs ? Vous êtes seul ?
Servez-vous de vos amis Footinho ou des joueurs rencontrés lors de précédents matchs.
Organisez ou rejoigniez des matchs de foot près de chez vous. Invitez vos amis en quelques clics ou par SMS. Vos amis indiquent directement s’ils sont présents ou non. Jouez sur des terrains gratuits ou payants.
footinho
Crédit footinho.com

Fitness & Musculation (4,6/5 étoiles)

Façonnez votre corps comme vous le souhaitez.

L’application comprend une série de séances d’entraînement avec une description détaillée pour vous aider à avoir les meilleurs résultats possibles. Des vidéos montrent les exercices à effectuer. Cependant, vous aurez besoin de matériel pour certains exercices.
fitnessfitness

Naomi Ndukwe


TV TIME : A VOUS LE POUVOIR DE SPOILER

En pleine période de rentrée des séries, il est difficile de savoir à quel épisode de quelle saison on s’est arrêté et surtout quand va sortir la nouvelle saison.
Alors au lieu de vous faire un calendrier, on vous a trouvé une application iPhone et Android qui vous permet de suivre toutes vos séries. Son nom : TV Time !
Pourquoi c’est cool :

tv time

Avoir un profil personnalisé :

L’application est gratuite. Il vous suffit de rentrer des identifiants, un mot de passe… enfin tout le tralala habituel d’inscription. Une fois cette étape passée, vous sélectionnez toutes les séries que vous avez vues, aimées, pas commencées… Vous vous faites votre petite liste en quelques clics.
Pour chaque série, vous indiquez à quel épisode de quelle saison vous êtes : réservez votre soirée, ça peut être long pour certains.
Petit bonus : l’application convertit le nombre d’épisodes vus en temps passé à regarder des séries. Personne ne vous jugera, promis.

Rester à la page :

« L’épisode est sorti hier, tu ne le savais pas ? » = FINI !
☞ La rubrique « À venir » :
C’est magique : l’application vous alerte à chaque parution d’un nouvel épisode d’une série que vous suivez. Alors, oui, on le précise, si vous n’activez pas les notifications, tout tombe à l’eau.
☞ La rubrique « À voir » :
Vous ne savez pas quoi regarder ce soir ? Parfait. Cette rubrique vous fait une liste de tous les épisodes que vous n’avez pas encore regardés ou des séries que vous avez oubliées avec le temps. Alors arrêtez de zapper les programmes TV, vous avez plein de séries à rattraper !à chaud :

Voir les réactions à chaud :

C’est simple, il va devenir votre meilleur ami !
Vous connaissez tous ces GIFs, photos, et autres commentaires bien drôles qui envahissent les pages d’actualité des réseaux sociaux ? Malheureusement, il arrive de tomber sur un tweet ou une image qui vous en dit un peu trop sur un épisode que vous n’avez pas encore vu : c’est l’un des plus puissants sentiments d’impuissance face au web. Vous pouvez directement y avoir accès en fonction de l’épisode que vous avez visionné (on dit bye bye aux spoils).

Rester ouvert aux découvertes :

L’application analyse le type de séries que vous visionnez et vous en propose d’autres semblables. Il n’est donc pas impossible de tomber sur une pépite que personne ne connaît et de partager cette découverte avec vos amis qui vous devrons une reconnaissance éternelle.

Garder une vie privée :

Si on assume tous de regarder de grandes séries telles que Game Of Thrones, The Walking Dead, Narcos et autres, il n’en est pas de même pour les séries visionnées en secret. Tous les internautes de l’application ont accès à votre profil, et voient donc toutes les séries que vous visionnez. Heureusement, il y a un moyen de suivre une série sans qu’elle ne s’affiche sur votre espace personnel. On en a tous au moins une, alors respirez un grand coup, cachez tout ça et continuer de vous faire plaisir.

Lola Xerri


DES RÉDUCTIONS QUI FACILITENT LA VIE…

On dit que pour certains, le shopping est un antidépresseur. Pour d’autres, cela reste un plaisir, pour décompresser entre deux heures de boulot intensif.

Lorsqu’on est étudiant, les fins de mois sont parfois difficiles. On a envie de se faire plaisir, mais l’argent n’est pas toujours au rendez-vous. On voit alors passer sous le nez une bonne affaire, et on la regrettera par la suite… Ou alors, on l’achète quand même, mais on est empli d’une culpabilité monstre, et notre compte en banque ne nous le pardonnera pas.

Mais peut-être pourrions-nous enfin arrêter de culpabiliser ?
Cet article ne vous aidera pas à arrondir vos fins de mois, mais vous fera économiser un peu d’argent, tout en vous faisant plaisir ! Voici deux applications de réductions intéressantes, pour vous aider dans vos emplettes sur Internet :

Wanteed© Crédit : Logo Wanteeed

Wanteeed est une extension de navigateur, à télécharger sur votre ordinateur. Elle est téléchargeable directement sur le site, et ne nécessite pas d’inscription.
Lorsque vous visitez le site-web d’un magasin et que vous désirez acheter un produit, le site vous informe d’une possible obtention d’un code promo, via Wanteeed ; il vous suffira alors d’activer les recherches de réductions sur le site ! Rien de plus simple !
Petite précision, cependant : il n’y a pas de réduction à chaque fois que vous vous rendez sur le site, et tous les magasins ne se prêtent pas au jeu. Ne soyez donc pas déçu si vous n’en avez pas sur le moment, et n’hésitez pas à les activer à chaque passage, pour les sites qui y participent !

Quelques exemples de magasins où il est possible d’activer une recherche de réduction : Fnac, Sephora, EasyJet, Nike, ASOS… Sinon, à vous d’activer Wanteeed, et de vérifier !
Plus d’informations sur leur site : https://wanteeed.com/

igraal© Crédit : Logo iGraal

iGraal est une application, permettant de faire des économies, puisqu’ils vous remboursent une partie de vos achats. Il y a aussi des codes promo, qui vont pouvoir vous faire accumuler des bons de réductions, vous permettant d’économiser toujours plus !
Il vous suffit alors d’installer l’application sur votre téléphone, de faire vos achats en ligne, et vous recevrez votre cashback directement via votre compte iGraal, après la validation de l’achat sur votre site de prédilection.
Il y a parfois des offres avec des magasins partenaires, qui offrent des cashback encore plus intéressant ! Par exemple, le site lastminute.com organise une grosse remise avec 50% de cashback, jusqu’au 28 octobre. Donc, si vous désirez vous offrir un petit voyage tous frais payés jusqu’en Australie ce week-end, c’est tout bénef’ ! (bon peut-être pas à ce point…)

Quelques exemples de magasins où il est possible de profiter du cashback : Fnac, ASOS, Zalando, SFR, Yves Rocher, SNCF… Et plein d’autres encore !
Si vous désirez plus d’informations, visitez le site, et inscrivez-vous (c’est gratuit !) : https://fr.igraal.com/

Maintenant que vous êtes dans la confidence, vous avez toutes les bonnes raisons pour en profiter !

Carla Martinelli


TOOGOODTOGO

Vous avez un petit budget, et vous avez envie de vous faire plaisir ? On a trouvé la solution. Son nom : « TooGoodToGo ». Sa devise : « Un geste pour la planète, un repas dans ton assiette ! ».

On a tous déjà entendu cette fameuse phrase : « Ne gaspille pas, finis ton assiette » et honnêtement, les deux petits pois qui se battent en duel sous vos yeux, n’ont pas un grand pouvoir dans la lutte anti-gaspillage. Cependant, c’est toujours bien d’éviter de jeter ses restes et de participer, ne serait-ce qu’un peu, à la préservation de notre tendre planète.
Alors, on a trouvé une application qui mène cette lutte sans vous contraindre à quoi que ce soit.

Mais qu’est-ce que c’est ?

Tout commence en 2015 : alarmée par les chiffres concernant le gaspillage (10 millions de tonnes de produits alimentaires gaspillés tous les ans en France, oui oui c’est beaucoup !), Lucie Bash, la fondatrice, a donc décidé de créer cette application permettant aux citoyens de récupérer à petit prix, les invendus des commerçants à proximité.
Depuis, TooGoodToGo s’est étendue dans toute la France – notre chère ville y compris – et commence à conquérir l’Europe avec un principe innovant et écologique, qui participe au développement durable.

« Oui mais ça coûte combien ? »

: on y arrive, un peu de patience…
On le sait, vous êtes étudiants, et tout comme nous, il est difficile de se faire plaisir sans grincer des dents, en s’imaginant l’état de votre compte en banque. Alors voilà de quoi vous rassurer : les prix sont très abordables, et dépassent rarement les 6€ ; donc respirez un grand coup et continuez de lire, ça va vous plaire.

Le principe :

  1. Est-il nécessaire de vous dire qu’il faut télécharger l’application ?
  2. Vous vous inscrivez : petit pseudo, adresse e-mail, numéro de téléphone et tout le tralala habituel.
  3. Les catégories : il est possible de n’en sélectionner aucune, mais on vous propose de choisir le style de votre commande : « Repas », « Sucré », « Epicerie » et « Régime spécifique ». Tout est là pour vous satisfaire.
  4. La géolocalisation vous propose les commerces à proximité, leurs disponibilités, les prix et les heures de collecte : le choix vous appartient. Veillez cependant à respecter les horaires, car il serait dommage de vous retrouver seul et triste devant la vitrine avec une pancarte « Fermé ».
  5. Une fois décidé, il ne reste plus que le paiement : par carte ou par PayPal. Bonne nouvelle : comme c’est vous qui vous déplacez pour aller chercher votre commande, il n’y a aucun frais de livraison !
  6. Quand c’est l’heure, vous vous levez et allez récupérer votre commande directement chez le commerçant : merveilleux !

Petit bonus : même s’il y a des descriptifs des produits, cela vous donne seulement une idée de ce que l’on peut trouver dans la portion. Le principe de TooGoodToGo est justement de proposer des « box surprises », qui permettent de changer de l’ordinaire et de découvrir de nouveaux produits.
Pas de panique, si jamais ce que vous donne le commerçant ne vous correspond pas, vous pouvez toujours demander à changer en fonction de ce qui lui reste !
Pour faire bref, vous vous transformez en héros anti-gaspillage, tout en vous régalant avec un repas (ou un encas) économique, non constitué de pâtes ou de riz (oui on vous connaît, on est tous dans le même cas). L’application est disponible sur IPhone et Androïd : donc aucune excuse n’est acceptée et en plus, l’interface est très facile d’utilisation !

Lola Xerri