Chronique culturel #4 – If Beale Street could talk

Si Beale Street pouvait parler, sorti dans les salles obscures françaises le 30 janvier 2019 est sûrement l’un des plus beaux films de ce début d’année. Par le réalisateur de Moonlight, oscar du meilleur film en 2017, Barry Jenkins revient avec une adaptation du chef d’oeuvre du même nom de l’auteur américain James Baldwin. Une histoire d’amour et d’injustice dans le Harlem des années 1970, dépeint dans un univers musical entièrement consacré au jazz, représenté par le titre Killing me softly des Fugees. Honoré par 3 nominations aux Golden Globes dont meilleur film.

L’un des quelques films qui m’ait été donné de voir avec des plans et cadrages d’une telle beauté, le message transmis ne vous atteint pas simplement par l’histoire qu’il raconte mais par chaques couleurs, chaques mouvements, chaques musiques. Les critiques qualifient ce film de “politique, poétique, immensément romantique” Augustin Trapenard – France Inter, de “poème visuel d’une beauté à couper le souffle” selon Positif, “un film d’amour inoubliable” selon Le Point. On retrouve dans cette oeuvre portée Kiki Layne et Stephan James, les silences et musiques mélancoliques propre au réalisateur.

Si un résumé pouvait être fait ce serait peut-être celui-là : Tish, une jeune femme enceinte veut prouver l’innocence de son fiancé accusé à tort d’un viol dans le Harlem des années 1970, et dont les questions qui y sont évoquées trouvent encore des échos même 45 ans après la publication du roman.

James Baldwin disait lors d’un interview en 1972 que “tout le monde oublie que quand on naît, on se rend pas compte qu’on est noir. Il faut que quelqu’un vous explique ça un jour … on se rend compte qu’on est méprisé on sait pas pourquoi, on se rend compte qu’on est en danger on sait pas pourquoi.” L’interprète de Tish (Kiki Layne) se rappelle de conversation avec sa mère lorsqu’elle était plus jeune, qui lui expliquait qu’elle serait vu différemment dans le monde.

S’il vous prend l’envie de vous plonger dans l’univers de ce film époustouflant voici quelques idées de musiques que vous devriez écouter :
Miles Davis – Blue in green
Patti Labelle – Love, need and want you
Fugees – Killing me softly
Nicholas Britell – Agape
Nina Simone – Memphis in June

Elisa Broca


Glass – un scénario trop peu exploité mais un jeu d’acteur sublimé

Glass est un film américain d’un peu plus de 130 minutes en couleurs, sorti dans les salles de cinémas françaises le 16 Janvier 2019. Le réalisateur, M. Night Shyaman a imaginé ce thriller fantastique pour donner une suite à Incassable sorti en 2000 et Split sorti en 2017.

L’action se déroule uniquement dans la ville de New York City, aux États Unis. Anciennement Metropolis, cette ville est associée aux histoires de super héros, ce qui colle avec le fil conducteur du film : la création d’hommes aux capacités surhumaines par un homme dont l’esprit est surdéveloppé.

Le casting est plutôt intéressant. En effet, nous retrouvons Bruce Willis dans le rôle de David Dunn, surnommé “le Superviseur”, ainsi que James McAvoy incarnant Kevin Wendell Crumb aussi appelé “la Horde”. Pour finir, Samuel L. Jackson dans la peau de Elijah Price, soit “le bonhomme qui casse”.

D’une part ce qui est a noté positivement, c’est le jeu d’acteur absolument divin de James McAvoy, qui donne vie à chacune de ses personnalités avec une précision, une justesse et une impression de vérité incroyable. Il ne se met pas dans la peau de chacun des personnages, il est chaque personnage.

D’autre part, l’aspect négatif c’est que le scénario aurait pu être intéressant si un axe de réflexion sur les capacités humaines, qu’elles soient physiques ou psychologiques, avait été adopté et développé. Mais il aurait alors été nécessaire d’exacerber d’avantage les oppositions. D’un côté, l’aspect du “délire” et de la maladie mentale qui présente la dimension rationnelle, l’explication cohérente et scientifique des capacités humaines, trop peu utilisées. D’un autre côté, l’explication surnaturelle, la création de vrais super héros, d’hommes hors du commun, une explication non scientifique et irrationnelle. Cependant, la production en a décidé autrement : la profondeur de la réflexion a été réduite afin de rendre le film accessible au grand public. J’entends par là que la possibilité de faire de ce film une œuvre d’art a été écartée pour en faire un film accessible à tous, par une compréhension immédiate et non complexe.

Ce film incarne la vision de l’art que nous avons au sein de notre monde capitaliste : il doit toucher le plus de monde possible pour être rentable et peu importe la profondeur de ce qu’il apporte aux spectateurs. Il est donc un très bon film pour se détendre bien que le potentiel du scénario n’ait pas été exploité sous le meilleur angle.

Fanny Bedel


Le visiteur du futur

Le 11 octobre dernier François Descraques, auteur et réalisateur, annonce sur les réseaux sociaux le début de la production de Le Visiteur du Futur : le film. C’est donc un film qui vient s’ajouter aux nombreux autres médiums que François Descraques a utilisé pour raconter l’univers du visiteur du futur. Au départ une websérie, d’abord publiée sur Dailymotion puis sur Youtube, à laquelle viendront s’ajouter romans, BDs, mangas et même un jeu de plateau. Depuis 2009 de nombreux fans suivent l’univers, au point que l’œuvre soit considérée comme un incontournable de la science-fiction française. La websérie a même connu un succès internationale puisque sont disponibles sur Youtube des sous-titres anglais et russes.

L’histoire du Visiteur du Futur est au premier abord assez simple : Raph (joué par Raphaël Descraques), un jeune homme ordinaire, reçoit régulièrement la visite d’un visiteur du futur (joué par Florent Dorin) qui souhaite prévenir des catastrophes et empêcher qu’elles ne détruisent le futur. Cependant, en agissant ainsi, le visiteur attire l’attention de la brigade temporelle qui le poursuit pour
qu’il ne puisse plus modifier le cours du temps et qu’il cesse de tourmenter le pauvre Raph. Au fil du temps la série a plus de moyens et une intrigue et des enjeux plus complexes. Mais François Descraques ne s’est pas arrêté là : auteur de Dead Landes, de la Théorie des Balls ou encore de 3°Droite, il s’illustre dans un genre de science-fiction, de fantaisie et d’horreur, nourri notamment par X-Files, Code Quantum et les univers de Joss Whedon. Parlons un peu de 3°Droite, son dernier roman. C’est une histoire d’horreur, publiée en premier lieu sur Twitter, sous la forme d’un thread (suite de tweets), inspirée d’une habitude qu’il avait prise de raconter des détails surprenants, un peu bizarres de son quotidien. Le compte sur lequel les tweets ont été postés est encore actif, même si le roman a été publié en version papier (éditions Flammarion). François Descraques  explique dans une interview pour la radio VL qu’il a choisi la forme du thread car écrire un roman peut mettre une pression sur la quantité (de mots, de chapitres…) et il voulait être libre de publier ses chapitres quand il le voulait.
Une sorte de biais cérébral qui lui a donné l’impression qu’il n’écrivait pas un roman, alors qu’il écrivait un feuilleton.

Pour revenir au film, le tournage n’ayant pas encore commencé, la date de sortie est à ce jour inconnue. Il faut laisser le temps aux artistes de faire des chefs d’œuvre ! En attendant n’hésitez pas à (re)regarder Le Visiteur du Futur la websérie et à découvrir l’univers dans ses différents médiums.

Marjolyne Cordier


Movie analysis #2: “Captain America, The Winter Soldier”

Hello again to the cinephiles community!

As yesterday article introduced you to the English class initiative, students from the Information-Communication Technology Institute in Paul Sabatier realized  wonderful supervised movie and shot analysis… In order to give them the credit they deserve, we decided to give you some taste of their work.

You’ve been rigorously watching the Marvel Comics saga and you’re wandering what you might have been missing? Just press play… And enjoy!

(Credits: Tiago Da Costa Fernandes)

If you missed the “American Beauty” film analysis, you can find it here.

 


Movie analysis #1: “American beauty”

Hello to all film-lovers!

Within the framework of the English class, students from the Information-Communication Technology Institute in Paul Sabatier were asked to express their critical thinking. Through supervised movie and shot analysis, they excelled at perceiving in-depth norms: semiotics, color, subtext and so on…

To learn more about your favorite films, just press play… And enjoy!

(Credits: Laurie Pebeyre)

To be continued…


REGARDEZ, CHOISISSEZ, RECOMMENCEZ AVEC NETFLIX !

Le nouvel exploit de Netflix qui risque de changer l’univers des séries TV.

©️ Wikimedia Commons

Binge Watchers ou amateurs de séries, vous en avez marre que les personnages que vous préférez meurent dans vos séries ? Que rien ne se passe comme vous le désirez ? Et bien, j’ai une bonne nouvelle pour vous. Il y a quelques semaines, Netflix a frappé fort en annonçant, que la saison 5 de Black Mirror contiendra au moins un épisode interactif !

Black Mirror sera la première série pour adultes à proposer un (ou des) épisode(s) interactif(s). On ne pouvait pas mieux choisir sachant que celle-ci a pour thématique d’aborder les nouvelles technologies et ses dangers au travers d’épisodes indépendants. La date de sortie de la nouvelle saison n’est pas encore révélée mais elle est prévue pour la fin de l’année 2018. De plus, d’autres séries totalement interactives seraient en développement d’après Bloomberg ! On a hâte de voir le résultat…

Un épisode interactif c’est quoi ?

Vous connaissez sûrement les jeux vidéos ou les livres où il est possible de choisir l’avancement de l’intrigue ? Le principe est le même. En fait, durant l’épisode, “vous [êtes] en mesure de faire des choix pour les personnages en faisant évoluer l’histoire au fur et à mesure” comme nous l’explique Netflix sur son site officiel… Un rêve qui devient réalité quoi !

Ce n’est pas la première fois que Netflix propose un contenu interactif. En effet, des séries et films comme “L’épopée du Chat Potté”,” Stretch Armstrong” ou encore “Buddy Thunderstruck” offrent aux petits et tout-petits, la possibilité de choisir la suite pour leurs héros préférés.

Ça changerait quoi ?

Augmentation de l’audimat. Aujourd’hui on sait que ce qui garantie la pérennité d’une série (ou ne serait-ce que sa survie), c’est l’audience !

Ainsi, imaginez-vous suivre votre épisode, choisir son avancement et finir votre scénario. Vous aurez sûrement l’envie de regarder l’une des autres versions. Et c’est là toute l’ingéniosité ! Le fait d’avoir le choix va alimenter la curiosité des personnes et donc augmenter l’audience des séries grâce aux visionnements répétés.

Une révolution pour ce qui est du storytelling. Le storytelling ou “l’art de raconter des histoires” a beaucoup évolué, le storytelling interactif n’est pas nouveau. Mais on connaît l’influence de Netflix dans le monde des séries. Par conséquent, utiliser cette méthode lui permet encore de se distinguer. Connaissant la concurrence qu’il existe entre ce type de plateforme et les chaînes traditionnelles, cela pourrait marquer un tournant et totalement changer notre manière de regarder les séries si ces chaînes traditionnelles et leurs réalisateurs sont attirés par le concept.

En attendant, vous pouvez encore regarder les quatre premières saisons de Black Mirror pour bien vous acclimater à son univers avant la saison 5 qui s’annonce phénoménale.

Solene Mizele


Films, popcorns et bonbons à volonté

18h, fin de journée. Vous rentrez dans votre coquet petit studio de 10 m², enlevez vos chaussures, préparez de quoi grignoter devant votre série.

Et là, c’est le drame. Vous prenez conscience que vous êtes à jour dans toutes les séries que vous regardiez jusqu’à présent, et qu’il n’y en a plus aucune dans votre liste « à regarder », et y en a marre de regarder à chaque les mêmes ! Encore une fois, nous sommes toujours prêts à vous aider face à l’adversité. C’est pourquoi nous vous avons concocté un petit programme. Et pas des moindres !

 

5 programmes originaux à regarder sur Netflix :

Las chicas del cable :

Nous ne pouvions pas vous parler de Netflix sans vous suggérer une série. Las Chicas del Cable (ou les Demoiselles du Téléphone pour les germanistes) relate la vie d’une femme dans les années 1920, qui pour échapper à la prison, doit jouer les agents doubles dans une entreprise téléphonique. Outre le fait qu’elle soit marquée par de nombreux rebondissements, cette série permet de comprendre la place des femmes dans la société dans l’entre guerre et de prendre conscience des combats qui ont été menés jusqu’à aujourd’hui.

Le petit plus : en la regardant en VOSTFR, vous aurez l’impression au bout de deux épisodes d’être natif espagnol !

Les tribulations de Phil :

Humour, découverte et gastronomie sont à l’honneur.

Sous forme d’une série documentaire, nous pouvons suivre Phil, un américain qui relie ses deux passions : manger et voyager. Ainsi il découvre les quatre coins du globe grâce aux plats traditionnels de chaque pays, de chaque ville. Non seulement à la fin d’un épisode vous désirez découvrir ladite destination, mais en plus de cela vous avez faim !

On vous l’accorde, la thématique n’est pas originale, mais le personnage que nous suivons est très attachant, et nous donne l’envie de faire de le suivre.  

Une série qui fait rêver lorsque nous sommes dans notre lit, à devoir réviser le partiel du lendemain.

Good Girls :

C’est une série américaine qui met en avant trois copines, l’une est une mère célibataire, la seconde est une mère au foyer à la Desperate Housewives et la dernière est une femme dont l’un de ses enfants est atteint d’une maladie grave. Un soir, après trois verres de vins et des monologues sur leur problèmes d’argent, elles décident sur un coup de tête de braquer un supermarché. Seulement, tout ne se passe pas comme elles l’avaient imaginées… affaire à suivre.

A suivre :

Une série de reportages courts (20 minutes environ) qui traite de faits de société. Notamment le premier épisode est sur le phénomène de l’ASMR. Les journalistes nous présentent un point de vue bien différent de celui que l’on peut avoir dans les reportages plus traditionnels, et nous instruit de façon très ludique et intéressante.

Sélène Llamas

TOP 4 des Films à ne pas rater en 2018

Après vous avoir annoncé ce qui allait chambouler la vie d’un étudiant en cette nouvelle année, parlons maintenant des films les plus attendus en 2018.

Entre blockbusters incontournables et dessins animés , cette année nous réserve de belles surprises sur la Toile et au cinéma !

  • Les Indestructibles 2 (enfin !)

Après 14 ans d’attente…  La suite des Indestructibles 1 , ce dessin animé ayant tant marqué notre enfance va enfin sortir. Vous retrouverez en juillet, notre famille de super-héros préférée et redeviendrez de grands enfants le temps d’une séance !

  • Les Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald (parce que JK Rowling quoi..)

Après s’être évadé de façon inattendue, le célèbre sorcier Grindelwald , incarné par Johnny Depp, va devoir faire face à son ancien ami Albus Dumbledore, interprété par Jude Law, qui essaiera de l’arrêter à l’aide de Norbert Dragonneau et de ses amis !

  • Avengers : Infinity War (un incontournable qui fait toujours plaisir)

Les Avengers s’allieront cette fois ci avec l’équipe des Gardiens de la Galaxie pour vaincre le redoutable Thanos et empêcher la destruction de l’univers !

  • Ocean’s 8  (un classique revisité..#girl power)

Ce spin-off des films Ocean’s, célèbre saga de braqueurs, met cette fois-ci, à l’honneur un casting 5 étoiles exclusivement féminin: Sandra Bullock, Rihanna, Anne Hathaway, Sarah Paulson (on se l’avoue plutôt badass). Le tout, dans un braquage de haute volée !

 

Sans compter des films comme Solo : A Star Wars Story (un spin-off sur Han Solo de la mythique saga Star Wars), Predator (mieux qu’Alien Covenant ?) ou encore Jurassic World : Fallen Kingdom (des dinos partout ouloulou !!)

Yohanna Moussa


Petit programme de remise en forme

Aaaah, les partiels. Période faste et prospère où tout étudiant est confiant, plein d’énergie et paré comme jamais…ou pas.

Parce que les partiels sont bientôt terminés, et qu’ils ont ravagé certains d’entre nous, nous vous avons concocté un programme de remise en forme digne de ce nom, qui plaira même (et surtout) aux plus pantouflards parmi nous : trois nouvelles petites pépites du septième art. En plus, ce sera l’occasion de revoir vos proches qui commencent à se demander si vous êtes toujours vivants !

Que vous y alliez en amoureux, entre amis, en famille ou encore tout seul -car pas la peine de le rappeler mais mieux vaut être seul que mal accompagné (au diable ces proches qui commentent chaque scène ou qui traînent sur leur téléphone tout au long de la séance)-, le cinéma est toujours un bon moyen d’échapper aux petits soucis de la vie.

1 : Wonder

Rien de tel qu’un bon film dramatique américain pour nous faire relativiser et nous faire comprendre que la vie, c’est beau. Bref, si je devais résumer je dirais que c’est LE remède parfait pour tout étudiant en période d’incertitude accrue où il se demande, après une nuit blanche et plusieurs perfusions au café : « Qu’est ce que la vie ? ».

En salle dès demain (si c’est pas merveilleux ça) !

2 : Jumanji : Bienvenue dans la jungle !

Vous avez l’impression de vous faire vieux et de râler tout le temps ? De plus savoir comment rigoler ? Pas de problème ! Regardez le nouveau volet de Jumanji ! Une bonne comédie d’aventure qui sera l’occasion pour vous de rire à gorge déployée et de rassasier votre soif d’aventures après une période si morne.

En salle dès demain également !

3 : Ferdinand

On a tous besoin de rêver un peu et de retrouver notre insouciance d’enfant, et pour cela : quoi de mieux qu’un film d’animation ?

Fait par les créateurs de Rio et de l’Âge de glace, ce film ne peut être que rafraîchissant et exaltant !

Sortie en salle demain.

Sur ce, je vous laisse vaquer à vos dernières petites occupations avant de vous préparer aux vacances qui commencent à montrer le bout de leur nez.

Courage jeunes gens, tout vient à point à qui sait attendre !

Chloé Marcel


8 FILMS A ALLER VOIR EN NOVEMBRE

Après la liste d’octobre, Curios’IUT vous a préparé une liste de huit films à voir en novembre.

Le plus effrayant : Jigsaw

jigsawPremier dans notre liste, Jigsaw est le huitième volet de la saga Saw. Réalisé par Michael et Peter Spierig, il est sorti le 1er novembre en France.
John Kramer, alias Jigsaw est-il vraiment mort ? Ou a-t-il tout simplement disparu ? Et les disparitions étranges sont-elles en rapport avec lui ? Tant de questions qui trouveront leurs réponses dans ce énième film de la saga à succès.

Pourquoi le voir ? Parce que c’est la continuation d’une saga culte, et pour ceux qui en sont fans, c’est une priorité.

geostormLe plus catastrophique : Géostorm

Depuis le 1er novembre 2017, vous pouvez voir le nouveau film de Dean Delvin, Géostorm. Film de science-fiction catastrophique américain, Géostorm aborde le sujet de la modification météorologique par l’homme, qui pourrait s’avérer fatale pour la planète.
En 2019, suite à une série de catastrophes climatiques, les pays du monde se réunissent pour construire un satellite destiné à réguler le climat. Mais cette tentative peut donner naissance à une géo-tempête.

Pourquoi le voir ? Parce que les catastrophes naturelles sont d’actualité.

Le drame français : D’après une histoire vraie

elle

Après le Prix Renaudot et le prix Goncourt des lycéens, D’après une histoire vraie, le roman de Delphine de Vigan connaît la consécration suprême, l’adaptation cinématographique.
Emporté par un duo de choc composé d’Emmanuelle Seigner et d’Eva Green, ce film raconte l’histoire d’une romancière qui, dans une période de page blanche, rencontre une jeune femme qui semble la comprendre.

Pourquoi le voir ? Parce que c’est un drame adapté d’un chef d’œuvre de la littérature française, ce qui est plutôt rare.

foreignerLe film d’action : The Foreigner

Après Ninjago (où il prête sa voix), Jackie Chan revient au cinéma avec un film d’action. Cela raconte l’histoire d’un père, en quête de réponse suite à la mort de sa fille dans un attentat terroriste.
Réalisé par Martin Campbell (Casino Royale), il est sorti le 8 novembre, et associe Jackie Chan à Pierce Brosnan (un des interprètes de James Bond).

Pourquoi le voir ? Non seulement parce que c’est un film avec Jackie Chan, donc il y aura de l’action, mais aussi parce qu’il parle des victimes d’attentats terroristes, qui est une question d’actualité.

Le coup de cœur de la rédac’ : La montagne entre nous

montain between us
Les deux personnages principaux se retrouvent perdus dans la montagne, suite au crash de leur avion. Ils vont devoir s’allier pour survivre. Réalisé par Hany Abu-Assad, il est sorti le 8 novembre, et associe Idris Elba (Thor) à Kate Winslet (Titanic).

Pourquoi le voir ? Parce que c’est un film de crash et de survie, et sait-on jamais, ça pourrait vous arriver.

justice leagueLe blockbuster : Justice League

Le voilà enfin. La suite du très controversé Batman VS Superman. Le film de superhéros destiné à concurrencer Avengers, et un casting 5 étoiles à la clé : Ben Affleck, Gal Gadot, Jason Momoa, Henry Cavill, Ezra Miller et Amy Adams. Il sortira le 15 novembre et verra les personnages de l‘univers DC affronter une armée d’extraterrestres.

Pourquoi le voir ? Parce que c’est une bonne alternative à l’univers Marvel, qui devient de plus en plus envahissant. Parce que c’est la première fois qu’on verra la League Justice au cinéma. Et parce qu’il y a de fortes chances que l’un des personnages soit un de nos acteurs favoris.

Le film d’animation : Coco

coco
Le dernier né de l’univers Disney sortira le 29 novembre et raconte le voyage d’un jeune mexicain dans le monde des morts.

Pourquoi le voir ? Parce que ça changera des habituels Disney Princesses. Et parce que l’association Disney et Pixar donne souvent quelque chose d’intéressant.

au revoir la-hautLe film comique : Au revoir Là-Haut

Un autre chef d’œuvre de la littérature française adapté au cinéma. Il est tiré du roman éponyme de Pierre Lemaitre, qui a obtenu le prix Goncourt 2013.
Deux rescapés des tranchées décident de monter une arnaque dans la France des années folles. Réalisé et écrit par Albert Dupontel, ce film est sorti depuis le 25 octobre et occupe donc une place à part dans notre liste.

Pourquoi le voir ? Parce qu’il aborde le sujet des Gueules Cassées. Parce qu’on est dans le centenaire de la Grande Guerre. Parce qu’il a recueilli de nombreux avis favorables, autant de la part des médias que des spectateurs. Et parce qu’un film comique français vraiment drôle, ça ne court pas les rues.

Alors que vous soyez seul ou accompagné, l’occasion d’aller au cinéma ne manque pas…

Jean-Philippe Roger