La Saint Patrick

Une fête Irlandaise devenue internationale, une fête religieuse devenue populaire.

Un peu d’histoire …

Saint Patrick n’est pas né en Irlande, il est né en Grande Bretagne. Cependant il fut l’Evangélisateur de l’Irlande et le 17 Mars est le jour de sa mort. La Saint Patrick est avant tout une journée commémorative en son honneur. Cette fête d’abord religieuse est basée sur une légende.

Cette légende dit que Saint Patrick aurait été enlevé par des pirates irlandais à l’âge de 16 ans et qu’il aurait été vendu comme esclave. Il aurait alors vu Dieu en songe qui l’aurait guidé pour s’échapper. Il décide alors d’étudier la théologie auprès de Saint Germain d’Auxerre. Saint Patrick reçoit alors l’ordre d’évangéliser l’Irlande. Pour ce faire, il retourne en Irlande en 432 et tente d’expliquer la notion de trinité au roi Irlandais, le roi Aengus, par le biais d’un trèfle. C’est pour cela que le trèfle est un symbole important pour la Saint Patrick.

Les symboles sont multiples, entre le trèfle, le serpent, le « leprechaun » et la couleur verte. Cela s’explique par la suite du mythe qui dit que Saint Patrick aurait chassé tous les serpents d’Irlande, sachant qu’ici les serpents sont une métaphore représentant les païens. Vous l’aurez compris, c’est pour cela qu’on représente Saint Patrick avec un serpent. En ce qui concerne le leprechaun, c’est une légende populaire disant que le leprechaun, le lutin vert de la Saint Patrick, dévoilerait son trésor au pied d’un arc en ciel à condition de pouvoir l’attraper. Son nom lui vient d’un mot irlandais « lechorpan » signifiant petit homme. Quant à la couleur verte elle est le symbole le plus fort car elle représente la venue du printemps.

Une Saint Patrick qui a bien évoluée …

Vous l’aurez deviné, la Saint Patrick est à l’origine une fête religieuse. Il est inscrit dans la tradition que ce jour là, il est coutume de se rendre à la messe. Elle est reconnue comme fête religieuse au XVIIème siècle par le pape Urbain VIII. C’est bien plus tard que la Saint Patrick devient une fête populaire et patriotique. En effet c’est seulement au XXème siècle que le 17 Mars sera déclaré férié par le parlement Britannique.

Comment expliquer que la Saint Patrick, une fête Irlandaise, soit aussi répandue à l’international ? Comme vous le savez probablement au XIXème siècle une terrible famine touche l’Irlande et provoque une forte vague d’émigration notamment vers l’Amérique du Nord. Les Irlandais décident alors de quitter leur pays mais ils emportent avec eux leurs coutumes et traditions dont la Saint Patrick.

Notre ville rose se met au vert …

Sur Toulouse vous aurez l’occasion de célébrer la Saint Patrick dès le jeudi 14 Mars et ce jusqu’au dimanche 17 Mars. Au programme, déguisement, décoration et animation dans de nombreux Bars. En voici quelques uns :

1. Terrasses couvertes au V and B de Purpan
Jeudi 14 mars, de 18 h à 22 h 30, c’est le V and B de Purpan qui ouvre les hostilités avec une formule repas carbonnade (sur réservation) suivie d’une soirée musicale sous deux terrasses couvertes.
adresse : 47 route de Bayonne. Tél. : 05 61 51 07 95.

2. Le Délirium Café Toulouse se met au vert
Au Délirium Café, les festivités commencent dès jeudi 14 mars à 19h et se poursuivent jusqu’au dimanche. Au programme : décoration, surprises et bonnes bières.
adresse : 54, allées Jean-Jaurès

3. La St-Patrick à La Bièrothèque
Un programme sur 3 jours vous attend à la Biérothèque :
Jeudi 14 mars à 19h : quizz spécial aux couleurs de cet évènement.
Vendredi 15 mars à 20h30 : le groupe toulousain, Arengers, sera en Live pour vous faire redécouvrir les tubes des groupes irlandais ; versions instrumentales.
Samedi 16 mars dès 17h : pour l’occasion, les brasseries Galway Bay Brewery et Larkin’s Brewing Company prendront d’assaut les tireuses.
adresse : 90, chemin de Gabardie

4. Trois jours de fête au bar Rooster & Beer
Le bar Rooster & Beer organisera cette année une St Patrick sur trois jours : du jeudi 14 mars au samedi 16 Mars. Au programme : musique Irlandaise et décoration spéciale pour l’occasion. Des chapeaux et des colliers seront distribués aux premiers arrivés chaque jour.
adresse :100 rue Riquet, en haut des allées Jean-Jaurès.

5. Guitare irlandaise au Dubliners
Le Dubliners propose lui aussi un week-end Saint-Patrick. Une première soirée a lieu le vendredi 15 mars avec un concert qui débutera à 21h.  Puis la fête se poursuivra le dimanche 17 mars à partir de 11h pour se terminer le lundi 18 à 1h30 du matin.
adresse : 46, avenue Marcel Langer. Gratuit.

6. La Saint-Patrick du Fût
Le Fût et à mesure vous transporte en Irlande le temps d’un weekend, du 16 mars à 17h au 18 mars à 1h du matin.
adresse : 20, rue Gabriel Péri.

7. Irish poutine et tee-shirt moche au Hopscotch
Le Hopscotch, parce qu’il est fair-play, met à l’honneur son cousin celtique irlandais et propose tout un week-end festif les 16 et 17 mars. Au programme, un « weekly Malt » à 4 euros le dram, une bière « Irish Red Ale maison » au prix de 6 euros la pinte, un cocktail 100 % Irish et une Haggis Poutine qui deviendra pour l’occasion Irish Poutine. En bonus, le pub organise un grand concours du tee-shirt de St-Patrick le plus moche.
adresse : 3, rue Baour Lormian

8. Six Nations au The Danu
The Danu propose lui aussi un week-end St-Patrick avec un samedi après-midi Tournoi des Six Nations, de 12 h à 23 h, à base de bonnes bières et goodies. Dimanche sera consacré à la musique.
adresse : 9, rue du pont Guilhemery

9. The Thirsty Monk : musique trad’ et happy hour
Le pub The Thirsty Monk organise son “St-Patrick’s Weekend” du 15 mars au 18 mars. Au programme : concert, musique traditionnelle irlandaise et happy hour.
adresse : 33 allée Jean-Jaurès

10. Pub O’Clock
Il y aura de grands chapeaux bizarres au Pub O’Clock pour célébrer la St-Patrick. Et une authentique Guinness irlandaise.
adresse : 21, boulevard de Strasbourg

Fanny Bedel


Reportages #2

Toutes au travail !
L’Académie Française accepte enfin la féminisation des noms de métiers, n’y voyant “aucun obstacle de principe”. Autrice et écrivaine, cheffe, inspectrice, mots employés par beaucoup depuis longtemps, sont désormais officiellement entrés dans le dictionnaire. Une véritable révolution chez les immortels, qui ont toujours été réticents à la reconnaissance du féminin des mots.

Une complimondiale ?
Le premier Mars avait lieu le journée mondiale du compliment. Le but de cette journée ? Tout simplement, il suffit que vous fassiez des compliments aux gens qui vous entoure, aussi bien à votre famille et à vos amis qu’au premier inconnu croisé au détour d’un rayon de supermarché ou à ce vieux monsieur qui a empêché que les portes de l’ascenseur se ferme devant vous. À ne pas rater, la journée mondiale de la gentillesse ou encore de la courtoisie au volant. Participez-y sans modération !
(Aujourd’hui, le 3 mars, c’est la journée mondiale de la vie sauvage première édition)

Toulouse, aux origines perdues d’un nom…
Toulouse, une des plus célèbres et des plus anciennes cités de notre région renferme bien des secrets et bien des histoires. Son nom et surtout les origines de son nom restent floues et divisent les historiens qui accumulent les anecdotes.
Paul Célobule et Jean-Mamert Cayla évoque la légende du nom de notre belle ville dans leur ouvrage Toulouse monumentale et pittoresque au XIXème siècle. Ils nous expliquent que certains savants ont longtemps conférer l’origine du nom de notre ville à un certain Tholus qui aurait été un capitaine Troyen fondateur de Toulouse. Cette idée imaginaire provenait d’un nom gravé dans la pierre qui était une preuve tangible de cette origine Troyenne du nom de notre belle ville. Ils révèlent par la suite qu’un moine a expliqué que ce fameux Tholus, bien loin d’être le nom d’un capitaine est en réalité la clé d’entrée de la voûte de l’aqueduc sur laquelle notre ville a été érigée.
Toutefois, notre belle ville n’est pourtant pas orpheline d’anecdotes en ce qui concerne son nom. On attribue de nombreuses et variées sources d’origine à son nom. La plupart concerne d’hypothétiques fondateurs tels que Polyphème, Anthomus, Tolosus, Tolosan… Et pour cause sa situation géographique propice à de nombreuses conquêtes. En effet à mi-chemin entre Pyrénées et Massif Central, mer Méditerranée et océan Atlantique et en bord de Garonne puis traversée par le célèbre canal du midi, cette ville fut une des plus grande, des plus prospères et des plus prisées de la région !
Enfin, si les historiens se sont accordés sur le fait que Toulouse était une ville Gauloise, ils ont longtemps tergiversé quant à l’origine de son nom. En effet rien ne prouve que son nom puise ses origines dans la culture celtique mais bien plutôt dans la culture Ibérique : «Labitolosa, cité des pré-Pyrénées aragonaise et Tolous, station routière de la voie d’ilerda à Osca [sont deux noms de lieux ibériques qui en fusionnant auraient donné son nom à Toulouse]» d’après Jean-Marie Pailler, Christian Darles et Pierre Moret dans Toulouse, Naissance d’une ville.

Dévorer un livre sucré
Dans le cadre de la semaine de l’alphabétisation de l’État de Floride, États-Unis, les professeurs de la Umatilla Elementary School, ont eu l’idée de transformer un distributeur de bonbons en distributeur de livres.
En janvier 2019, la nouvelle machine apparaît. Le concept est simple : les élèves sont incités à bien se comporter et à faire leur devoirs, quand c’est le cas, ils obtiennent des jetons qu’ils pourront utiliser pour acheter leurs livres dans le distributeur.
Une manière d’inciter les enfants à la lecture.

Geste écolo sans mauvais jeux de mot
Vous pourrez bientôt déguster votre boisson favorite sans culpabiliser de polluer ! Pour cela deux Normands ont trouvé la solution, utiliser la paille céréalière pour remplacer la composante plastique des pailles. Sensibilisés par les dégâts occasionnés par le plastique dans les océans notamment auprès des tortues, les deux amis, Mike Sallard, 26 ans, agriculteur bio à Courgeoût (Orne) ainsi que Jeff Lubrano, designer à Paris ont proposé une initiative éco-responsable auprès des consommateurs. Une idée farfelue mais tout de même logique puisque cette méthode était déjà prisée au siècle dernier. À la suite de quelques tentatives, c’est le seigle qui s’est avéré être la céréale la plus adapté. Après être récoltée, la matière première est simplement lavée puis séchée avant d’être utilisée. Les pailles en paille sont disponibles en deux formats, 15 et 21 cm pour vos boissons chaudes et froides. Vous pourrez dès à présent retrouvez la paille nommée : La Perche, hommage à la région natal de ces deux créateurs et jeux de mot écolo, les deux amis tendent leur Perche à la consommation éco-responsable. Alors si vous souhaitez consommer votre boisson sans pollution, la paille biodégradable made in France est commercialisée 8 euros pour une boîtes de cents unités. Face à l’urgence de limiter la pollution plastique, dès 2021 les pailles plastiques seront proscrites. Bonne nouvelle pour les deux français et leur démarche. Tous deux espèrent connaître très bientôt un engouement auprès des commerçants et des particuliers.

Anecdotes :
#1. Promenez-vous la nuit venue aux bord de la Garonne, et arrêtez-vous au quai de l’Exil Républicain Espagnol. Le portail qui vous en empêche l’accès arbore d’étranges motifs… Il s’agit en fait d’une carte de la ville de Toulouse, invisible en journée puisque le portail est ouvert.

#2. La Chine détient un record : celui du plus haut taux de mortalité du cancer. Pas très glorieux… Alors, si vous vous demandiez pourquoi en Chine tout le monde porte un masque comme les médecins, vous avez votre réponse. D’ailleurs ce record est lié à un autre record (qui n’étonne personne) : La chine est le pays le plus pollueur du monde. Comme le dit si bien la chanson, c’est l’effet papillon.

#3. La saisie de l’année : mardi 26 Février les douaniers du Perthus (frontière Franco-espagnol) font une drôle de découverte. En effet ils contrôlent un convoi agricole. Parmi le convoi, un camion rempli d’orange parmi lesquelles était dissimulée près d’une tonne de résine de cannabis. Manger 5 fruits et légumes par jour pourrait devenir très addictif pour les consommateurs d’agrumes !

 

Elisa Broca, Marjolyne Cordier, Fany Bedel, Marine Pommier, Célia Vincendeau


La chasse à la Baleine Japonaise

Depuis 1946, la Commission Baleinière International (CBI) est chargée de protéger les baleines et de réglementer la chasse à la baleine. L’organisme mondial compte aujourd’hui 89 pays membres. 45,8% des pays sur la planète bleue sont des États membres de la CBI. Pourtant, l’avenir des baleines n’est pas tout rose…

Abordons le sujet de la corruption. Au sein de la CBI, certains pays (le Japon pour ne citer que lui) achète les voix et le soutien d’autres pays. Pourquoi ? Tout simplement pour essayer de contrôler la majorité des voix pendant les votes. Par exemple, à cause de ce bloc pro-chasse à la baleine, la CBI n’a pas pu créer de nouvelles aires maritimes protégées dans le pacifique. Comment la CBI peut-elle jouer son rôle correctement si elle ne peut pas créer ce pourquoi elle existe ? Car au fond, qu’est-ce qu’un sanctuaire baleinier si ce n’est une zone maritime protégée où la chasse commercial est interdite, où les baleines sont à l’abri des activités humaines.

La baleine en voie de disparition, ce n’est plus un secret. Plus de 1000 baleines sont tuer chaque année. Cela n’empêche cependant pas le Japon, puisqu’on parle de lui, de légaliser à nouveau la chasse à la baleine. Pour la petite histoire, la chasse à la baleine est interdite depuis 1986. Le japon n’a réellement commencé à respecter cette loi qu’en 1988. Alors pourquoi ce revirement de situation ? Le Japon avait pourtant bien démarré ! Ce sont de petites gouttes qui remplissent le vase. Par contre, si on renverse le vase, toutes les gouttes tombent ensemble. Si le Japon recommence à exploiter les baleines, alors tous les efforts auront été vains !

Le Japon voulait mettre en place des “quotas de pêche commerciale”. C’est à dire pouvoir chasser les espèces de baleines dont le nombre est jugé suffisant. Malheureusement, dirions nous si nous étions japonais, les autres pays se sont opposés. Mais pour le Japon, tant que scientifiquement, certaines espèces de baleines ne sont pas jugées en voie de disparition, alors on peut s’autoriser à profiter d’elle. Et puis, après tout, manger de la baleine est une tradition au Japon depuis le XVII° siècle… Donc, comme personne n’est d’accord avec eux dans la CBI, le pays a menacé de quitter l’organisation.

On en arrive au point de l’article où nous allons remettre en cause la bonne foi du Japon. Si le Japon a arrêté de chasser la baleine en 1988 et décide de revenir sur sa décision en 2018, cela veut dire que pendant 30 ans, le Japon s’est passé de la ressource “baleine”. Pourquoi alors faire marche arrière alors que l’exploitation de ce mammifère n’est pas essentiel à la survie du pays ? En réalité, cela fait 30 ans que le Japon chasse la baleine, et ce à but scientifique ! En gros, pour que tout soit plus clair :  les scientifiques chassent les baleines puis vendent leur chair sur les marchés ou aux hôpitaux et écoles pour “encourager la consommation de viande de baleine”. Oui, nous l’aurons tous compris, l’excuse scientifique est un beau masque de mensonge derrière lequel se cacher est chose très aisé. La vérité est que le Japon a toujours chasser la baleine.

Mais rassurez-vous, le pays a annoncé arrêté ses activités “scientifiques” quand il aura quitté la CBI. Il ne chassera les baleines que dans ses eaux territoriales et n’ira plus embêté les baleines de l’Antarctique. Avant de vous laisser, j’aimerais préciser que les baleines sont indispensables à l’écosystème marin puisqu’elles permettent de faire revenir à les surfaces le poisson et zooplancton riches en azote qu’elles mangent en profondeur. Alors, la baleine dans l’assiette ou la baleine dans la mer ?

Célia Vincendeau


La Befana

Dimanche dernier, le 6 janvier, avait lieu l’épiphanie. C’est donc officiel, c’est le mois de la galette des rois ! On espère tous avoir la fève, au moins une fois. Pendant qu’en France nous dégustons nos bonnes galettes, que se passe t-il dans les autres pays ? Par exemple que se passe t-il chez nos voisins Italiens ?

Si nous mangeons des galettes des rois durant tout le mois de janvier, L’epifania en Italie ne dure qu’un jour. Dans la nuit du 5 au 6 janvier, la Befana, une vieille sorcière qui voyage sur un balai, fait le tour des maisons pour venir apporter des bonbons aux enfants. La venue de la Befana signifie la fin des festivités de Noël, et aussi la fin des vacances. Les Italiens ont même un genre de citation « L’epifania tutte le feste porta via » qui signifie « L’épiphanie emporte toutes les vacances ».

Avant d’être une fête populaire, l’épiphanie était une fête d’origine religieuse. C’est le jour où les Rois Mages arrivèrent à l’endroit où Jésus est né pour lui offrir des cadeaux. Les Rois Mages auraient demandé leur chemin à une vieille femme, ils lui proposèrent de les accompagner mais elle refusa. Finalement, elle eut quelques remords et décida d’aller les retrouver avec un panier rempli de friandises. Elle ne retrouva jamais les Rois Mages, mais elle offrit ses friandises aux enfants qu’elle croisa sur sa route.

La Befana est l’équivalent du Babbo Natale (le père Noël) à la différence qu’elle apporte des bonbons et des friandises aux enfants. Petite précision : les enfants qui ont été sages durant l’année ont droit aux bonbons, ceux qui ont été moins sages reçoivent du charbon. Pas d’inquiétude, si dans le passé certains enfants trouvaient de vrais morceaux de charbon, aujourd’hui, la Béfana apporte du sucre noir aux enfants pas sages.

Question pratique : où est-ce que la Befana peut déposer tous ces cadeaux ? Les enfants italiens, le soir du 5 janvier, suspendent una calza (ce qui signifie une chaussette) à la fenêtre ou à la poignée de la porte… Attention ! Cette chaussette n’est pas n’importe quelle chaussette, ce n’est pas une simple chaussette qu’on va mettre pour aller faire un footing. C’est la chaussette de la Befana, réservée à la Befana. Et il ne l’accroche que pour l’épiphanie, pas avant et pas après.

Il existe d’ailleurs un petit poème sur la Befana :

« La Befana vien di notte
con le scarpe tutte rotte,
neve, gelo, tramontana,
viva, viva le Befana »

“La Befana vient la nuit,
avec les chaussures toutes abîmées,
neige, gèle, tramontane,
vive, vive la Befana”

Bonne année !

Célia Vincendeau


#2 Erasmus, ITW M Elyes Chaouch, Responsable des relations internationales du dpt Info-Com

Malgré le témoignage de Zelda vous hésitez peut être encore. Entre peur de l’inconnu ou bien inquiétude concernant les critères d’admission, vous vous demandez si le programme Erasmus est réellement fait pour vous?

Pas de panique ! Elyes Chaouch, responsable Erasmus du département Information-Communication, vous en dit plus sur la préparation nécessaire pour être un bon candidat et sur ce que met en place l’IUT pour que votre année Erasmus soit la meilleure possible.

 

Yohanna Moussa


#1 Erasmus, une expérience à saisir

 

Yohanna Moussa


Happy Valentine’s Day

Oui, cette année encore, vous n’y échapperez pas : Le jour exclusivement dédié aux bécotages en public et aux cadeaux tous mignons arrive à grand pas. À cette occasion, nous voulons vous faire découvrir la Saint-Valentin sous un autre angle, pour que cette célébration d’apparence ordinaire, prenne une toute autre ampleur. Nous vous faisons voyager afin de découvrir comment la Saint-Valentin est célébrée aux quatre coins du globe.
Vietnam : un concours de baisers est tenu à l’occasion. Il consiste à s’enlacer le plus longtemps possible avec son ou sa conjoint(e)… et cela peut durer des heures !
Ecosse : La tradition souhaite que la première personne du sexe opposé que nous croisons devienne notre partenaire pour cette journée seulement.
Chine : Il y a deux fêtes pour célébrer l’amour : La Saint-Valentin, avec la particularité d’offrir des cadeaux qui doivent pouvoir se porter, et le « Qi qiao jie » (on ne vous en veut pas si vous n’essayez pas de le prononcer) qui se tient le 7ème jour de la 7ème lune, soit en Août. En ce jour, les jeunes femmes montrent leurs qualités de bonnes épouses.
Arabie Saoudite : Alors que cette fête est si populaire en Occident, depuis 2008 l’Arabie Saoudite interdit de fêter la Saint-Valentin, jugée contraire aux valeurs du pays. Ainsi, tout commerçant qui vend un produit rouge ce jour-ci se verra sanctionné.
Japon : Deux jours sont consacrés à l’amour : le 14 février où les femmes qui doivent offrir des chocolats à leur conjoint et collègues, et le 14 mars, nommé « white day », où ce sont aux hommes d’offrir des présents.
Corée du Sud : Tout comme au Japon, ses habitants fêtent la saint-valentin et le « white day », mais se rajoute à celles-ci une troisième date. Le 14 avril, est célébré le « black day », soit un jour dédié aux célibataires.
Irak : pour ce jour spécifique, Bagdad se voit recouverte de rouge, tous les commerces se mettent à la couleur de l’amour.

Sélène Llamas


PUISSE LE SORT VOUS ETRE FAVORABLE…

Cher(e)s étudiant(e)s de la ville rose,

Vous êtes sans doute au courant de la chasse au trésor qui va se dérouler dans notre ville bien aimée…

Le concept : 10 000 euros seront cachés à travers 10 cartes d’une valeur de 1000 euros chacune dans les rues de Toulouse. Pour parvenir à les trouver, il vous faudra résoudre une centaine d’énigmes et d’indices disponibles sur Internet.

10000€Cette mission est lancée par Speedcashcache, une jeune start-up toulousaine créée il y a quelques mois. Toulouse sera donc la première ville française à accueillir ce jeu hiddencash, inspiré initialement par Jason Buzy, un jeune milliardaire à l’origine d’une énorme chasse au trésor dans les rues de San Francisco en 2014.

Le projet a été lancé il n’y a que quelques semaines et connaît déjà un grand succès avec plus de 4300 inscrits ! Le jour J n’a malheureusement pas encore été dévoilé… Pour l’instant, pas de date précise, nous savons seulement que cette fameuse chasse aura lieu avant les fêtes de fin d’année. Et une fois lancée, elle ne durera que 10 jours seulement !

Pour s’inscrire, il vous suffit d’envoyer votre adresse mail sur speed-cashcache.com !
Alors n’attendez plus ! Inscrivez-vous ! C’est le moment de renflouer les caisses avant les fêtes de fin d’année ! La chasse est (bientôt) ouverte !
Et n’oubliez pas, comme le disait Blair Waldorf : « Celui qui a dit que l’argent ne fait pas le bonheur ne savait pas où faire les boutiques ».

Xoxo,

Tristan Herment


RENCONTRE AVEC DES ETUDIANTS ERASMUS

Nous avons eu l’occasion d’apprendre à connaître quatre étudiants, tout juste arrivés en France : Yeray et Javier (Espagnols), Giulia ainsi que Roberta (Italiennes). Tous sont venus grâce à Erasmus, un programme d’échange européen.
« Je suis ici, à Toulouse, en train de découvrir la Ville Rose, qui pour le moment, me plaît beaucoup. » – Javier
Pour tout le monde, Erasmus est synonyme d’expérience, d’aventure. Ce ne sont pas seulement de nouveaux cours que nous découvrons, mais aussi de nouvelles personnes, notamment pour faire la fête, comme nous l’a confié Yeray. Pourtant cela signifie également partir seul, dans un pays qu’on ne connaît pas forcément, loin de nos proches et de nos habitudes. Aucun de ces quatre étudiants n’avait séjourné à Toulouse, auparavant. Rassurez-vous, tous ont le sourire et même s’ils ne se considèrent pas entièrement intégrés, ce n’est qu’une question de jours !

Une virée Toulousaine version Italienne

Un vendredi après-midi, sous un temps capricieux, nous avons décidé d’aller nous balader avec Giulia et Roberta. Pour faire plus ample connaissance, nous sommes allées déguster une crêpe dans un endroit incontournable pour nous : Le Sherpa, à mi-chemin entre le Capitole et la Basilique Saint- Sernin. Nous attendions notre commande, lorsqu’elles nous ont fait part de leur vision de la France et de la langue française, qu’elles voient comme « raffinée ». erasmusAlors qu’un homme s’écriant « Putain ! Merde ! » passait, nous nous sommes excusées de cette impolitesse auprès de nos amies qui nous ont avoué trouver ça « classe ». En effet, « même les gros mots français sonnent bien ». Nous avons découvert que les Italiens étaient informés de l’actualité française. Giulia et Roberta nous ont même donné leur avis, un avis très tranché, sur le paysage politique français, alors que de notre côté nous n’étions même pas en mesure de citer le nom du président italien. Nous avons pris conscience qu’elles se sentaient concernées par notre pays. Elles sont d’ailleurs très bien intégrées, par exemple elles possèdent déjà leur carte pastel ! Une fois servies, nous avons pu constater, au plus grand étonnement de Roberta, un décalage culturel. Celle-ci avait commandé « une crêpe à la noisette », malgré la mise en garde du serveur comme quoi ce serait très sec. Malheureusement, elle s’attendait à une crêpe à la pâte à tartiner, et non à des noisettes concassées. Si d’autres italiens Erasmus lisent cet article, soyez prudents !
Au-delà d’une belle après-midi passée en bonne compagnie, cette entrevue nous a permis de nous rendre compte de l’importance de faire de nouvelles rencontres et de s’intéresser à de nouvelles cultures. N’hésitez pas à aller faire connaissance avec ces personnes intéressantes, souriantes et qui ne demandent qu’à créer des liens ! Nous vous laissons sur la citation qu’a partagée Giulia avec nous :
erasmus
Cet article n’est en aucun cas une présentation détaillée du programme Erasmus, mais une immersion auprès d’étudiants de ce programme.

Charlotte Souillé & Kara Marcassus