A vos MOOC… Prêts… Étudiez !

Serais-tu à la recherche d’un moyen pour apprendre des choses intéressantes et utiles sans dépenser ne serait-ce qu’un centime ?  J’ai trouvé pour toi la solution à ton problème ! Laisse te présenter le MOOC !

Alors, question pratique : qu’est-ce qu’un MOOC ?
Le Massive Open Online Course en anglais ou “formation en ligne ouverte à tous” pour les plus francophones d’entre nous (mais on se contentera de MOOC) est une formation à distance et gratuit capable d’accueillir de nombreux étudiants en même temps. Pour expliquer le concept encore plus simplement, un MOOC est un cours d’université comme nous en avons tous les jours, à la différence que ton enseignant n’est pas en face de toi mais à l’autre bout de la France ou à l’autre bout du monde et que tu peux quand même avoir accès à son cours, comme des centaines d’autres étudiants dispersés un peu partout en France et ailleurs. Et tout cela est complètement gratuit.

Maintenant, deuxième question pertinente : comment peut-on avoir accès à un MOOC ?
Tout d’abord, tu peux t’inscrire à tous les MOOC que tu veux, aucune restriction de nombre. Ensuite, il te suffit de chercher “MOOC” grâce à notre meilleur ami Google et hop, une quantité inimaginable de MOOC s’offre à toi. Alors, bien évidemment, les MOOC ne sont pas éparpillés partout sur internet, il existe des plateformes où sont hébergés les MOOC. Il te suffit juste de t’y inscrire avec un mail et un mot de passe. Et je vais bien évidemment te donner mes conseils parce que si je te parle de MOOC, c’est que je l’ai déjà expérimenté moi-même.

– Il existe la plateforme officielle du MOOC français : Fun MOOC (France Université Numérique). Cette plateforme a été lancée en 2013 et tu y trouveras profusion de cours pour t’enrichir. Les cours y sont bien évidemment en français et la plateforme est bien faite, de sorte que tu n’auras aucun problème à la prendre en main.

– Comme le MOOC est quand même d’origine américaine, je te conseille d’aller faire un tour du côté de la plateforme edX. C’est d’ailleurs  edX qui a mis en place Fun MOOC. Bref, les cours y sont en anglais mais pas seulement, tu y trouveras parfois des cours proposés en deux langues (comme du chinois par exemple).

Voilà donc les deux plateformes que je privilégie. Tu peux d’ailleurs y avoir accès en cliquant sur leur nom. À toi de choisir voire d’en trouver d’autres puisque internet regorge de surprises.

Comme toutes choses, le MOOC a des qualités et des défauts dont je vais essayer de faire une liste objective.
Les qualités :
1) C’est gratuit et accessible à tout âge, tout niveau de formation, etc. et ça c’est cool !
2) Quand tu as trouvé le cours que tu cherchais, tu vas pouvoir trouver sur la page d’informations de ce cours des indications comme : le temps à y consacrer par semaine, à qui s’adresse le cours, de quoi il parle, tu peux même parfois trouver le plan du cours, ce qui te permet de t’inscrire en connaissance de cause.
3) La seule chose dont tu as besoin c’est un ordinateur et une connexion internet et encore pas tout le temps puisque les cours sont téléchargeable en format PDF.
4) En plus des PDF, tu auras parfois accès à des diaporamas, voire des audios si tu décides d’apprendre une langue.
5) Les MOOC sont reconnus par l’état, ce qui veut dire qu’ils sont reconnus valables comme source d’apprentissage et de connaissances.
Maintenant, les défauts :
1) Si je viens de dire que les MOOC étaient reconnus par l’Etat Français, en revanche, ils ne permettent pas encore d’obtenir des crédits européens, qui permettraient donc de pouvoir compter un MOOC comme étant partie prenante de nos études.
2) Et pour rebondir sur le premier défaut, il existe des certifications. Si tu regardes bien sur la plateforme edX par exemple, pour les cours auxquels tu t’es inscris, il t’est peut-être proposé “Pursue a verified certificate”. Il est donc possible d’obtenir un certificat prouvant le travail fourni mais pour cela, il faut sortir la carte bleue. Le prix tourne autour de 40 €, ce qui n’est pas excessivement cher en soi mais peut rapidement être rédhibitoire.

Peu de défauts pour toutes les qualités énumérées ?  Je te l’accorde. Peut-être suis-je trop enthousiaste à ce sujet… Quoi qu’il en soit, grâce à ce concept, j’ai pu trouver un cours d’italien très bien fait et je peux donc assouvir mon désir de parler la langue de Dante et de de Vinci.

Je me permets donc de te dire de profiter de toutes les ressources que l’univers te propose malgré les petits défauts qui traînent à droite et à gauche.

Célia Vincendeau


Les réseaux sociaux

Dis-moi quels réseaux sociaux tu utilises, je te dirais qui tu es. Aujourd’hui il est indéniable que les réseaux sociaux occupent une place prépondérante dans nos vies, tant chez les jeunes que chez les plus âgés. Depuis quelques années, l’offre de service de ce genre s’est complétée et diversifiée si bien que chacun peut y trouver son compte.

Durant l’année 2018, Snapchat a demandé à Murphy Research, une société californienne spécialisée dans l’étude de marchés et la communication, d’analyser les sentiments des utilisateurs des réseaux sociaux. La question “À quelle fréquence ressentez-vous chacune de ces émotions en utilisant […] ?” a ainsi été posée à un panel de mille cinq cent utilisateurs par réseau. Le résultat de l’enquête a été publié :

Et nous les avons traduit pour vous :

Snapchat Twitter Youtube Instagram Facebook
stupide anxieux(se) inspiré(e) inspiré(e) informé(e)
créatif(ve) isolé(e) captivé(e) diverti(e) submergé(e)
attirant(e) submergé(e) enthousiaste aventureux(se) coupable
aventureux(se) informé(e) informé(e) intelligent(e) curieux(se)
séducteur(rice) / séduisant(e) séducteur(rice) / séduisant(e) heureux(se) séducteur(rice) / séduisant(e) complexé(e)
enthousiaste seul(e) diverti(e) complexé(e) connecté(e)
heureux(se) complexé(e) créatif(ve) créatif(ve) diverti(e)
joueur(se) coupable curieux(se) joueur(se) isolé(e)
spontané(e) déprimé(e) intelligent(e) attirant(e) seul(e)

 

Voici donc les dix émotions les plus souvent ressenties par les utilisateurs de Snapchat, Twitter, Youtube, Instagram et Facebook selon cette étude. Il est assez commun de critiquer les ambiances des différents réseaux, Twitter serait le plus anxiogène, Instagram créateur de complexes tandis que Facebook quant à lui, serait le lieu de désinformation par excellence. D’un autre côté Twitter est comparable à un forum romain dans lequel le débat public est facilité, Instagram est une excellente plateforme de partage de créations surtout artistiques (en ce sens il se rapproche de Youtube) et Facebook, est le plus pratique pour garder contact avec ses proches. En s’inscrivant sur un réseau social on connaît globalement comment il fonctionne, voire quel genre d’utilisateurs on peut y trouver. Les défauts qui font mauvaise réputation sont sur le contrat quand on donne son adresse mail.

D’ailleurs est-ce vraiment à cause des réseaux eux-mêmes que les fils d’actualité sont si toxiques ? Est-ce la faute d’Instagram si de jeunes adolescentes perdent confiance en elles et se créent des complexes ? Le réseau propose un concept, une façon de fonctionner, unique et originale, ce qui le différencie des autres réseaux et cible un public particulier.

Par exemple sur Instagram les posts écrits ont difficilement leur place, c’est le concept du réseau, et en fonctionnant ainsi il cible principalement les photographes, dessinateurs et tous ceux qui s’intéressent à ces arts. Ainsi dans tous les cas, et bien au-delà des réseaux sociaux, ce sont les utilisateurs qui font le réseau, lui n’est que lignes de codes et algorithmes. En effet comme l’explique le sociologue Alain Degenne, “il ne faut pas confondre les outils de médiation et les réseaux eux-mêmes, […] ce qui est en jeu ce sont les pratiques et les relations qui se développent grâce à ces nouveaux outils1.”.

Or, bien souvent, personne ne se limite à un seul réseau. La diversité des concepts des réseaux permet de s’exprimer différemment tout en restant soi-même, une sorte d’assurance d’intégrité dans l’acceptation de nos multiples facettes. Cette notion d’intégrité fut longtemps analysée par le biais de la construction identitaire par rapport aux autres. Sur les réseaux socionumériques² la construction de soi et de son image est ambivalente et contradictoire : ce que l’on choisit de présenter sur notre profil (textes, images, vidéos, etc) est censé donner l’image la plus précise de soi-même, mais le but est toujours d’obtenir une réaction (A. Coutant dans la revue Hermès : “l’écriture de soi sur les profils vaut moins pour le déclaratif en lui-même que pour les réactions attendues de nos audiences.”). De plus ils se placent comme objets du quotidien avec lesquels nous devons constamment réécrire notre image, alors que selon Kauffman, les objets du quotidien sont là pour maintenir quelque chose de concret et de permanent, tout le contraire des flux constants et évoluant que constituent les réseaux socionumériques.

Mais ceci n’explique toujours pas les résultats de l’enquête de Murphy Research. Qu’est-ce qui, dans nos relations sur les réseaux socionumériques, diffère tant selon le support ? En 2008, Mizuko Ito (anthropologie culturelle) dirige le Digital Youth Project qui a pour ambition de décrire les utilisations des réseaux socionumériques par les jeunes. L’étude les regroupe sous deux catégories : les friendship-driven online activities et les interest-driven online activities. C’est à dire les activités motivées par la réunion avec ses amis, et les activités motivées par le regroupement autour de centres d’intérêts. Si on compare ses résultats aux fonctionnements des réseaux socionumériques de l’enquête, on peut penser que Snapchat encourage les friendship-driven online activities, que Youtube favorise les interest-driven online activities et que les trois autres sont assez neutres de ce côté (bien que Facebook penche un peu plus du côté friendship-driven online activities). Ceci explique assez bien les résultats de Snapchat et de Youtube : en discutant avec ses amis, on se sent léger et spontané, tandis que choisir le contenu qui nous intéresse le plus ne peut être que bénéfique. Cependant cette classification n’explique pas tout à fait les ambiguïtés des résultats de Facebook et d’Instagram, ni les sentiments si négatifs de Twitter.

Pour le cas Twitter, on parle plus souvent de réseau d’informations que de réseau socionumérique. Le site favorise en effet le partage d’informations journalistiques hétérogènes en temps réel, et de ce fait est un lieu privilégié pour les spécialistes de la veille (54% des usagers français de Twitter disent s’intéresser à l’actualité et à l’économie), et les utilisateurs adoptent en général deux postures : l’écoute ou l’action. Serait-ce donc la faute des médias qui ne publie que des nouvelles négatives ? Peut-être en partie, mais ce serait ignorer les nouvelles positives partagées et les 46% d’usagers français qui ne s’intéresse pas à l’actualité. Là encore, ce ne sont que des pistes généralistes.

Malgré mes recherches, je n’ai trouvé aucune étude permettant de donner des explications plus précises à ces résultats. Peut-être que l’étude est trop récente, ou bien peut-être est-elle infondée et complètement biaisée. Depuis l’année 2018, Snapchat connaît un déclin régulier. De moins en moins de personnes se connectent sur la plateforme. La principale cause étant Instagram, premier concurrent de Snapchat, et ses stories copiées sur le fantôme jaune, puis amenées à Facebook (qui possède Instagram). Mais bien qu’il soit son concurrent direct, Instagram a des résultats bien plus positifs que Twitter (encore) qui a priori n’est pas un rival de Snapchat. Les intérêts de Snapchat derrière cette étude sont donc moindres, mais ne fournissent toujours pas d’explications aux résultats. Nous vous invitons donc à élaborer vos propres théories sur la question, basées sur votre perception subjective des réseaux sociaux et pourquoi pas, au final, en faire un tweet.

1 A. Degenne pour la revue Hermès, 2011 : Les réseaux socionumériques sont à mes yeux des supports de communication comme le téléphone ou Internet, ce sont des outils de médiation. Les réseaux sociaux sont des formes sociales composés de relations ou d’interactions entre des personnes. On peut étudier les réseaux sociaux qui se constituent autour des plateformes socionumériques comme on peut étudier les relations qui prennent forme grâce au téléphone ou grâce à Internet. On peut étudier comment Internet ou le téléphone contribuent à la formation ou à l’entretien des réseaux sociaux. De même, on pourra étudier comment les plateformes comme Facebook ou YouTube contribuent à la formation ou à l’entretien de réseaux sociaux. Mais il ne faut pas confondre les outils de médiation et les réseaux eux-mêmes. On ne parle pas de la même chose. Ce qui est en jeu ce sont les pratiques et les relations qui se développent grâce à ces nouveaux outils.”

² L’appellation réseaux sociaux désigne tous les réseaux humains, numériques ou non, c’est pourquoi les chercheurs préfèrent le mot socionumérique qui place les deux versants de la notion à égalité.

Sources :
Revue Hermès, Ces réseaux numériques dits sociaux n°59 2011
Digital Youth Project
La reconfiguration du pluralisme de l’information opérée par les réseaux socionumériques (D. Campagno, A. Mercier, J. Mésangeau et K. Chelghoum) dans la revue Réseaux n°205 2017
L’inexorable déclin de Snapchat (J. Marin) dans Le Monde (26/10/18)

Marjolyne Cordier


Le “Prix Capitoul”

Vous avez toujours rêvé d’écrire un livre ?

Le CURIOS’IUT a déniché pour vous une opportunité en or.

Le “Prix Capitoul”, né au cœur de la ville toulousaine, est un prix littéraire mis en place par des étudiants, pour des étudiants.

Cette première édition est créée par trois étudiantes de l’UT 1 dans le cadre spécial du “projet citoyen du Collège Supérieur de Droit”.

Qui dit Prix ou concours, dit évidemment récompense, et celle-ci n’est pas des moindres car la personne qui aura eu la plume la plus prometteuse se verra la chance d’avoir son ouvrage publié et mis en valeur dans une librairie de la ville rose.

Un concours où personne ne repart bredouille fait envie. Tous les participants au “Prix Capitoul” auront la possibilité de se rendre à de nombreux meetings professionnels visant à les sensibiliser à la production des écrits.

Cet événement est plus qu’un simple prix littéraire, comme l’expliquent les étudiantes à l’origine de ce projet, le noble but du “Prix Capitoul” est aussi de réunir des étudiants de différents horizons, des professionnels du monde du livre et de l’écriture autour de passions communes.

“Toulouse la nuit” est le thème de cette première édition. A vos plumes et laissez-vous inspirer par les douces lumières toulousaines qui détonnent au cœur de la nuit. Si jamais ce Prix vous intéresse, vous avez jusqu’à fin septembre pour vous y inscrire. Quant aux écrits, ils seront à envoyer pour janvier 2019.

 

Vous pouvez trouverez juste ici le règlement afin de concourir :

https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/20/reglement-prix-capitoul/

La page Facebook officielle :

https://www.facebook.com/prixcapitoul/

Le twitter officiel :

https://twitter.com/prixcapitoul?lang=fr

Eulalie Hne


Le royaume du geek !

Oyez, oyez, curieux, fans d’informatique ou fans de nouveaux concepts, cet article est pour vous ! Pendant ces vacances, nous avons fait une découverte des plus cool qui soit : La Geek School ! Alors oui le nom peut faire sourire, pour ma part j’ai de suite pensé à la série The Big Bang Theory.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une école créée en 2015 par Antoine Augier et Mark Messionner. L’objectif est de proposer à de jeunes élèves (entre 7 et 18 ans) d’apprendre à faire des programmations informatiques, pour, par la suite, créer un jeu, un site internet ou encore une application.

La formation d’ailleurs est répartie en différents cours, selon le niveau et l’âge notamment. Par exemple, le cours Scratch réservé pour les enfants de 7 à 10 ans. Des cours débutants sans niveau requis sont aussi proposés, tel que Geek101. Vous pouvez y apprendre à construire un démineur. Puis, pour ceux qui ont envie de se perfectionner, il est possible de suivre des cours qui demandent un niveau avancé.

Mais le meilleur c’est qu’après s’être implanté à Nice, Monaco et Sophia Antipolis, l’école 2.0 dépose ses valises dans notre chère ville rose, en plein centre-ville ! La Toulouse Geek School vous propose des stages sur 5 jours pendant les vacances scolaires, de 14h à 17h, mais aussi des cours au trimestre, tous les samedis après-midi.

A la rédac, on valide tous le concept ! C’est une bonne idée pour les fans d’informatique, ou tout simplement pour les personnes qui ont envie de découvrir l’univers des geeks. Une expérience enrichissante, qui peut-être, déclenchera des vocations.

Je vous invite à consulter leur site web pour plus d’informations !

Sélène Llamas


UN MUR D’INSPIRATION ?

Noël approche ! En cette période, l’inspiration nous fait souvent défaut. Que vais-je offrir à belle maman cette année ? Le CURIOS’IUT a déniché pour vous 5 sites spécial déco, en plein dans la tendance : l’affiche. C’est elle la star pour ces fêtes de fin d’année.
Economiques et ludiques, vous trouverez à coup sûr le modèle idéal. De l’humour vache à l’art déco, il y en a pour tous les goûts et toutes les personnalités. Foncez !

1) Le numéro un des tendances : Desenio

desenio
Crédit : Desenio

Une gamme de produits complète, ainsi qu’une large possibilité de formats et de cadres, Desenio sera votre allié parfait si vous manquez d’idées.

2) Artistique et un poil geek ? WallEdition

walleditions
Crédit : WallEditions

Wall Editions propose des affiches grand format et de très grande qualité (testé et approuvé par l’équipe). De Star Wars à Batman, en passant par des collaborations de jeunes artistes, ce site saura vous combler.
La rédac a une surprise pour vous ! Profitez de -10% dès 20€ d’achat avec le code WALL10. On le sait, on est géniaux. Ne nous remerciez pas.

3) Une touche de poésie ? L’affiche moderne !

laffichemoderne

Crédit : L’affiche moderne

Pour des créations bucoliques, douces et féminines. Vous trouverez aussi des affiches destinées aux enfants, de quoi arrêter de se creuser la tête pour vos frères et sœurs !

4) Pour les cinéphiles : intemporel.com

intemporel
Crédit : intemporel

Les plus nostalgiques d’entre nous serons comblés par ces affiches de films originales. Une touche vintage qui saura ravir même les plus incultes d’entre nous.

5) Vous ne savez pas ce que vous voulez ? Allposters

allposters
Crédit : Allposters.fr

Ce site regorge d’idées cadeaux en tout genre ! Avec plus de 500 000 références, vous vous y perdrez peut-être, mais vous trouverez forcément un cadeau pour un de vos proches. Attention, beauf inside (on vous aura prévenu) !

Margaux Salesses


TV TIME : A VOUS LE POUVOIR DE SPOILER

En pleine période de rentrée des séries, il est difficile de savoir à quel épisode de quelle saison on s’est arrêté et surtout quand va sortir la nouvelle saison.
Alors au lieu de vous faire un calendrier, on vous a trouvé une application iPhone et Android qui vous permet de suivre toutes vos séries. Son nom : TV Time !
Pourquoi c’est cool :

tv time

Avoir un profil personnalisé :

L’application est gratuite. Il vous suffit de rentrer des identifiants, un mot de passe… enfin tout le tralala habituel d’inscription. Une fois cette étape passée, vous sélectionnez toutes les séries que vous avez vues, aimées, pas commencées… Vous vous faites votre petite liste en quelques clics.
Pour chaque série, vous indiquez à quel épisode de quelle saison vous êtes : réservez votre soirée, ça peut être long pour certains.
Petit bonus : l’application convertit le nombre d’épisodes vus en temps passé à regarder des séries. Personne ne vous jugera, promis.

Rester à la page :

« L’épisode est sorti hier, tu ne le savais pas ? » = FINI !
☞ La rubrique « À venir » :
C’est magique : l’application vous alerte à chaque parution d’un nouvel épisode d’une série que vous suivez. Alors, oui, on le précise, si vous n’activez pas les notifications, tout tombe à l’eau.
☞ La rubrique « À voir » :
Vous ne savez pas quoi regarder ce soir ? Parfait. Cette rubrique vous fait une liste de tous les épisodes que vous n’avez pas encore regardés ou des séries que vous avez oubliées avec le temps. Alors arrêtez de zapper les programmes TV, vous avez plein de séries à rattraper !à chaud :

Voir les réactions à chaud :

C’est simple, il va devenir votre meilleur ami !
Vous connaissez tous ces GIFs, photos, et autres commentaires bien drôles qui envahissent les pages d’actualité des réseaux sociaux ? Malheureusement, il arrive de tomber sur un tweet ou une image qui vous en dit un peu trop sur un épisode que vous n’avez pas encore vu : c’est l’un des plus puissants sentiments d’impuissance face au web. Vous pouvez directement y avoir accès en fonction de l’épisode que vous avez visionné (on dit bye bye aux spoils).

Rester ouvert aux découvertes :

L’application analyse le type de séries que vous visionnez et vous en propose d’autres semblables. Il n’est donc pas impossible de tomber sur une pépite que personne ne connaît et de partager cette découverte avec vos amis qui vous devrons une reconnaissance éternelle.

Garder une vie privée :

Si on assume tous de regarder de grandes séries telles que Game Of Thrones, The Walking Dead, Narcos et autres, il n’en est pas de même pour les séries visionnées en secret. Tous les internautes de l’application ont accès à votre profil, et voient donc toutes les séries que vous visionnez. Heureusement, il y a un moyen de suivre une série sans qu’elle ne s’affiche sur votre espace personnel. On en a tous au moins une, alors respirez un grand coup, cachez tout ça et continuer de vous faire plaisir.

Lola Xerri


DES RÉDUCTIONS QUI FACILITENT LA VIE…

On dit que pour certains, le shopping est un antidépresseur. Pour d’autres, cela reste un plaisir, pour décompresser entre deux heures de boulot intensif.

Lorsqu’on est étudiant, les fins de mois sont parfois difficiles. On a envie de se faire plaisir, mais l’argent n’est pas toujours au rendez-vous. On voit alors passer sous le nez une bonne affaire, et on la regrettera par la suite… Ou alors, on l’achète quand même, mais on est empli d’une culpabilité monstre, et notre compte en banque ne nous le pardonnera pas.

Mais peut-être pourrions-nous enfin arrêter de culpabiliser ?
Cet article ne vous aidera pas à arrondir vos fins de mois, mais vous fera économiser un peu d’argent, tout en vous faisant plaisir ! Voici deux applications de réductions intéressantes, pour vous aider dans vos emplettes sur Internet :

Wanteed© Crédit : Logo Wanteeed

Wanteeed est une extension de navigateur, à télécharger sur votre ordinateur. Elle est téléchargeable directement sur le site, et ne nécessite pas d’inscription.
Lorsque vous visitez le site-web d’un magasin et que vous désirez acheter un produit, le site vous informe d’une possible obtention d’un code promo, via Wanteeed ; il vous suffira alors d’activer les recherches de réductions sur le site ! Rien de plus simple !
Petite précision, cependant : il n’y a pas de réduction à chaque fois que vous vous rendez sur le site, et tous les magasins ne se prêtent pas au jeu. Ne soyez donc pas déçu si vous n’en avez pas sur le moment, et n’hésitez pas à les activer à chaque passage, pour les sites qui y participent !

Quelques exemples de magasins où il est possible d’activer une recherche de réduction : Fnac, Sephora, EasyJet, Nike, ASOS… Sinon, à vous d’activer Wanteeed, et de vérifier !
Plus d’informations sur leur site : https://wanteeed.com/

igraal© Crédit : Logo iGraal

iGraal est une application, permettant de faire des économies, puisqu’ils vous remboursent une partie de vos achats. Il y a aussi des codes promo, qui vont pouvoir vous faire accumuler des bons de réductions, vous permettant d’économiser toujours plus !
Il vous suffit alors d’installer l’application sur votre téléphone, de faire vos achats en ligne, et vous recevrez votre cashback directement via votre compte iGraal, après la validation de l’achat sur votre site de prédilection.
Il y a parfois des offres avec des magasins partenaires, qui offrent des cashback encore plus intéressant ! Par exemple, le site lastminute.com organise une grosse remise avec 50% de cashback, jusqu’au 28 octobre. Donc, si vous désirez vous offrir un petit voyage tous frais payés jusqu’en Australie ce week-end, c’est tout bénef’ ! (bon peut-être pas à ce point…)

Quelques exemples de magasins où il est possible de profiter du cashback : Fnac, ASOS, Zalando, SFR, Yves Rocher, SNCF… Et plein d’autres encore !
Si vous désirez plus d’informations, visitez le site, et inscrivez-vous (c’est gratuit !) : https://fr.igraal.com/

Maintenant que vous êtes dans la confidence, vous avez toutes les bonnes raisons pour en profiter !

Carla Martinelli