Le Festival des Cultures de l’Imaginaire

©Toulouscope

Le festival Échos & Merveilles est un événement regroupant des activités en plein air ainsi que 3 soirs de concerts. C’est dans une ambiance médiévale que pendant 3 jours les festivités se dérouleront sur le site du Bascala à Bruguière.

Cet événement s’organise en effet en 2 parties :
Toute la journée du Vendredi 27 et du Samedi 28 un « Village des légendes » sera ouvert à tous sur les 5 hectares du Bascala. On y retrouvera des centaines d’artisans, des artistes et des exposants en tous genres. Ce village n’aura rien à envier aux plus grosses conventions : Escape Game, marché médiéval, illustrateurs, conférences et animations (Quidditch, Loups Garou, jeux de rôle…) !

©Echosetmerveilles2018

Puis c’est à la nuit tombée que le festival changera d’ambiance. C’est alors 3 soirées de concerts exceptionnels qui se dérouleront dans la salle du Bascala. On y retrouvera des groupes venus de toute l’Europe (Luc Arbogast, Faune, La Horde, Stille Volke…) et je peux vous assurer que l’ambiance sera au rendez-vous.

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Pour vous, le Curios ’IUT a pu obtenir un interview avec Nicolas Chaccour, l’organisateur du festival. Il a accepté de répondre à nos questions pour vous présenter son événement.

D’où t’es venue l’idée de cet événement médiéval fantastique ?
Étant moi-même fan d’univers heroic fantasy depuis toujours, que ce soit en littérature, jeux de plateaux, jeux de rôle, musique, jeux vidéo, j’ai toujours trouvé cette culture très riche et passionnante à retranscrire. En 2016 il s’agissait d’une “Soirée Médiévale Fantastique” dans le cadre d’un festival de musiques Geeks, puis dès 2017 c’est devenu Échos & Merveilles avec 2 soirs de concerts, pour grandir encore cette année.

Comment expliques-tu l’engouement autour de ce festival ? Pourquoi à ton avis les gens aiment ce thème ?
Les festivals de ce type sont très rares, et surtout dans le Sud du pays. Le médiéval fantastique et les cultures de l’imaginaires ont leur public de spécialistes mais touchent aujourd’hui aussi le grand public. Tout le monde connait Harry Potter, le Seigneur des Anneaux, Narnia… Les mondes de l’imaginaire sont un refuge pour l’esprit, une ouverture sur l’autre, de vrais moments de partage entre amis aussi.

Quelles sont les nouveautés de cette 2e édition ?
La grande nouveauté c’est le « Village des Légendes » en extérieur sur les 5 hectares du parc qui jouxtent la salle de concert du Bascala à Bruguière. Toutes les activités y seront gratuites et ouvertes à tous, avec des concerts, conférences, jeux, un village médiéval avec une centaines d’artisans et créateurs, des auteurs, illustrateurs, restaurateurs, bars… Et côté concerts la salle va prendre un « level » au-dessus en son et lumières, commence à accueillir des têtes d’affiches comme les allemands de FAUN ou Luc Arbogast, ainsi que le concert inédit sur les musiques d’HARRY POTTER.

Comment as-tu organisé ta communication autour du festival ?
Ma communication autour du festival a été une toile complexe à mettre en œuvre parce qu’il fallait à la fois communiquer des concerts payants le soir et s’adresser au grand public, familial, pour les activités gratuites en journée en extérieur.
Plusieurs stratégies ont été mises en œuvre, beaucoup en utilisant Facebook (sponsoring des annonces de concert), partages, bouche à oreille. Mais aussi une vraie campagne d’affiche professionnelle et impression de 50 000 programmes qu’on est allé nous-même mettre dans les boites aux lettres des communes alentour au site du festival.
Dans tous les cas, j’ai tenu à centraliser absolument toute la com seul, de l’infographie aux montages vidéo, au contenu sur le site web jusqu’à être aussi seul Community manager sur les réseaux sociaux. Ça peut paraitre fastidieux, mais j’ai préféré opter pour ça pour aller beaucoup plus vite. Quand il n’y a aucun intermédiaire entre le gars qui fait l’infographie et celui qui écrit les messages, il n’y a aucune perte possible de message et de sens. Tout est plus cohérent et rapide à mettre en œuvre.

Et enfin, pourquoi venir au festival ?
Pour passer de super moments entre amis, en amoureux ou en famille, écouter des artistes authentiques qui viennent de toute l’Europe, dans une très belle salle de concert, et (re)découvrir les cultures de l’imaginaire par le prisme du Médiéval Fantastique, partir à l’aventure le temps d’un week-end où l’imagination sera au pouvoir.

Pour toutes informations complémentaires je vous invite à vous rendre sur la page de l’événement : https://www.facebook.com/echosetmerveilles/

 

MOREAU Paula


Du soleil et du fakear dans les oreilles

Le soleil se laisse désirer, les beaux jours arrivent petit à petit. Pourquoi ne pas combiner soleil et musique qui rappellent l’odeur de l’été, et qui, à leur simple écoute, nous donne la sensation de limonade fraîche et de tapas en bouche ?

C’est le mercredi 4 avril que Fakear s’est emparé du Bikini qui affichait complet.  De son vrai nom, Théo Le Vigoureux, ce jeune homme, né à Caen est un auteur-compositeur musicien et DJ. J’ai pris la liberté d’allier les musiques de cet enfant du pays à l’été de par leur catégorie « chill-out » et « future bass ». C’est en 2011 que sort son premier album « animal » suite à de nombreux EP.

Ce passionné de voyages a avoué dans plusieurs interviews que c’était sa principale source d’inspiration, car on retrouve dans ses sons des références à l’exotisme et à l’Orient.

Fakear c’est aussi des musicalités particulières et des voix très présentes contrairement à d’autres musiciens d’électro, ce qui rajoute une dimension originale et plaisante pour les oreilles, on ne va pas se mentir.

C’est en avant-première que nous avons eu la chance de découvrir quelques morceaux de son nouvel album « All Glows ». Celui-ci est composé de 16 titres, tous plus originaux les uns que les autres, il sortira le 13 avril prochain.

Une soirée qui a apporté de multiples courbatures à cause des danses effrénées, mais les jeux de lumière et l’incroyable qualité sonore ont largement compensé. Marine, la harpiste a ensorcelé le public avec quelques notes seulement.

Afin de satisfaire votre curiosité et, peut-être de vous faire découvrir un nouvel artiste, voici

Son site internet : https://fakear.bandcamp.com

Sa page FACEBOOK :  https://www.facebook.com/fakear/

Ainsi que son SPOTIFY : https://open.spotify.com/artist/4eFImh8D3F15dtZk0JQlpT

Summer is coming,
Eulalie Hne.


Les instruments de musique genrés ?

Ces derniers temps, j’ai remarqué de nombreux médias abordant la question de la musique et de l’instrument de musique, ce dernier prétendument préféré pour un sexe et pas pour un autre. Pour ceux qui ont la chance et l’opportunité d’apprendre à jouer d’un instrument, vous posez-vous la question duquel vous voulez jouer ?
N’avez-vous pas le sentiment que vous avez déjà une affinité avec un instrument en particulier…

J’ai trouvé la question intéressante, puisque si les questionnements quant aux performances du genre et dissociations cognitives sont de plus en plus abordés : il y a matière à émettre de nouvelles problématiques sous-jacentes.

Même lorsque l’on pense disposer de notre libre-arbitre, est-ce réellement le cas ? Sommes-nous réellement les seuls décisionnaires de nos choix et activités ?

Étant moi-même musicienne, j’ai alors été intriguée par l’idée : la musique, une activité genrée ? Partie dans ce raisonnement, ai-je choisi de jouer, du piano en l’occurrence, parce que l’instrument me plaisait réellement ou parce qu’il m’était déjà prédestiné ?

Historiquement, les instruments ont été considérés, à un moment donné, plus masculins que féminins. En découle de manière plus naturelle, plus “automatique”, une association fréquente d’un son aigu à la sensibilité des femmes et, de tonalités plus fortes et lourdes pour les hommes.

Pourtant, il est évident que la pratique de la batterie, de la contrebasse et d’instruments dits “masculins” (merci les clichés) ne leur sont pas uniquement réservés. La réciproque est également vraie, un homme peut et doit pouvoir jouer du piano ou de la harpe s’il le souhaite, ce n’est pas uniquement féminin !

Malheureusement, la réalité est plus compliquée ! Les solutions ne se bousculent pas au portillon. Comme souvent, lorsque l’on cherche à évoluer et changer les mentalités, c’est à un phénomène d’ampleur que l’on aspire !
Alors, comment rendre la musique, peu importe sa forme ou même son fond, accessible ?

L’éducation semble ainsi la réponse la plus logique. Intrinsèque au foyer ou non, le plus important c’est de faire comprendre à son entourage que la musique est un art d’expression. Il ne faut pas chercher à la catégoriser.

Amusez-vous à imaginer un panel de possibilités et épanouissez-vous en recherchant plus !

Merci bien pour la lecture et à bientôt pour de prochains articles !

Sources :
Les instruments de musique ont-ils un genre ? Aliette de Laleu – France Culture / Musique
Musique: malheureusement, les instruments ont un sexe, Aliette de Laleu – Slate.fr

Flore Grondin


Soirée Curiosités au Bikini ou comment j’ai retrouvé foi en la chanson française….

Le Dimanche 18 février, a eu lieu la soirée Les Curiosités au Bikini. Ma place déjà réservée par une amie depuis un petit moment, je m’y suis rendue presque à contre cœur, peu emballée par le programme de la soirée. En effet, entre mélodies peu originales, textes vides et déficit de style, autant dire que mes aprioris sur la variété chanson française étaient assez ancrés. Une fois sur les lieux, ma perplexité n’a fait que s’accroître lorsque que j’ai vu un public rempli de personnes qui ne semblaient pas trop savoir ce qu’elles faisaient là non plus.

Néanmoins, à ma grande surprise et pour mon plus grand étonnement, j’ai adoré le concert et les chanteurs qui s’y sont produits.

En effet, j’ai découvert trois artistes. Trois ovnis ayant chacun incarnés trois qualités qui, selon moi, manquent cruellement à la chanson française actuelle.

Foé, un musicien dans l’air du temps à la signature digitale frappante

Dès les premiers instants j’ai été frappé par sa singularité : ses chansons ont toute une base rythmique électro et sont accompagnées de textes forts et émouvants. Ainsi, dans une de ses chansons Nouria, il rend notamment hommage à ses grands-parents, ou bien à sa mère dans Mommy.

Le plus intéressant est donc le contraste qu’il opère entre l’intru assez dynamique, électro et ses textes poignants extrêmement travaillés. Il montre donc que la chanson française peut être non seulement ultramoderne et, en dépit de l’avis populaire concernant la musique numérique, pleine de sens!

Rdv le mois prochain, le 20 avril, pour la sortie de son premier album !

Eddy de Pretto : l’avant-gardiste de la nouvelle chanson française

Vous l’avez peut-être aperçu récemment à la TV, Eddy de Pretto est un auteur-compositeur et interprète à part entière… Son style indéfinissable se traduit par des textes forts, poétiques et cohérents souvent dans une critique très fine de la société actuelle. Ses chansons abordent une panoplie de thèmes et de sujets à priori « bateaux » comme la banlieue avec Beaulieu, la jeunesse avec C’est la Fête de trop ou bien même l’amour. Cependant, il parvient à les articuler de façon à y apporter sa touche exclusive : ses chansons rendent hommage à la langue française avec des paroles élégantes dans un registre de langue soutenu appartenant à lui seul. Que ce soit via son flow unique ou ses textes originalement ficelés, il apporte un vent frais parmi les chanteurs français actuels dans un style innovant et surprenant!

Son premier album Cure, disponible depuis le 2 mars dernier est à écouter de toute urgence.

Vendredi sur Mer : Une voix colorée pour un esthétisme indéniable

Une voix douce, une production rétro et un style coloré. Voilà comment résumer la dame de la soirée. Légèrement rétro tout en étant paradoxalement dans l’air du temps, Vendredi sur Mer est une jeune femme proposant un éventail de chansons très varié et coloré dans un style Disco Pop.  Son point fort est avant tout la mise en scène. Elle joue ses chansons de façon naturelle et spontanée avec ses petites danses improvisées ou encore ses mimiques directement liées aux textes qu’elle expose. Accompagnée de ses deux danseurs dynamiques et talentueux, elle a apporté une touche de folie au concert tout en centrant sa prestation autour de l’esthétisme de sa performance.

Son album Marée Basse est sorti en 2017.

Ce que je retiens de ces découvertes est donc l’idée que l’intérêt et le goût pour cet art si exceptionnel qu’est la musique est à préserver et à entretenir soigneusement. Ainsi, si la « bonne musique » ne vient pas à nos oreilles, les soirées comme les Curiosités servent justement à aller à sa rencontre et peuvent nous réserver de belles surprises…

 

Yohanna Moussa


Tout va bien Orelsan ?

Certains d’entre vous le savent peut-être mais le rappeur Orelsan a performé ce dimanche 11 mars 2018 au Zénith de Toulouse à l’occasion de sa tournée.

Orelsan est connu pour ses textes travaillés, engagés mais surtout pleins de messages cachés et de sous-entendus.

Je vous propose alors aujourd’hui une analyse d’un des titres de son dernier album.

« Tout va bien »

” Tout va bien ” est le quatrième morceau extrait de l’album ” La fête est fini ” d’Orelsan, sorti le 20 octobre 2017. Ce son a été co-produit par Skread et Stromae !

Dors 
Dors 

Le titre commence par la répétition de l’injonction « Dors ». Ainsi il demande à l’enfant, à qui il s’adresse tout au long de la chanson, de continuer à dormir, de continuer à fermer les yeux. En dormant il ne se rendra donc pas compte des problèmes de la société qui l’entoure.

Si le monsieur dort dehors, c’est qu’il aime le bruit des voitures 
S’il s’amuse à faire le mort, c’est qu’il joue avec les statues 
Et si, un jour, il a disparu, c’est qu’il est devenu millionnaire 
C’est qu’il est sûrement sur une île avec un palmier dans sa bière 

Ce premier couplet fait référence aux problèmes des SDF. Il dresse alors un portrait idéalisé afin de répondre aux questions sous-entendues par l’enfant. Malheureusement, pour nous la réalité nous saute aux yeux : Si le monsieur dort dehors c’est qu’il n’a pas d’autre choix, il est possible qu’il ne « s’amuse » pas à faire le mort et si un jour il disparaît, au mieux il s’est fait chasser par la police, au pire, il est décédé.

[Refrain]
Tout va bien, tout va bien 
Petit, tout va bien, tout va bien 
Tout va bien, petit, tout va bien 
Tout va bien, tout va bien 

Le refrain reflète très bien ce sens ironique qu’on retrouve tout au long de la chanson. Orelsan tente de bercer le jeune garçon afin de le rassurer. Étant encore très jeune, il est facile de lui faire croire de pareilles histoires.

Si la voisine crie très fort, c’est qu’elle a pas bien entendu 
Si elle a du bleu sur le corps, c’est qu’elle a joué dans la peinture 
Et si, un jour, elle a disparu, c’est qu’elle est partie en lune de miel 
En attendant les jours de pluie, elle met ses lunettes de soleil 

Ce deuxième couplet s’attaque aux cas de violences conjugales, afin de ne pas brusquer l’enfant, il parle de cette femme battue avec beaucoup de légèreté. Encore une fois il lui cache la réalité : Si elle crie c’est peut-être qu’elle essaye de se débattre, ses bleus ne sont pas le résultat d’un jeu, et si elle disparaît elle s’est probablement enfuie ou alors elle aurait succombé aux blessures.

[Refrain]
Si les Hommes se tirent dessus, c’est qu’y’a des vaccins dans les balles 
Et, si les bâtiments explosent, c’est pour fabriquer des étoiles 
Et si, un jour, ils ont disparu, c’est qu’ils s’amusaient tellement bien 
Qu’ils sont partis loin faire une ronde, tous en treillis, main dans la main 


Le dernier couplet décrit ainsi une scène de guerre, mais toujours avec beaucoup de délicatesse et d’insouciance.  La fabrication des étoiles pourrait être une référence à la croyance qui dit que lorsqu’une personne meurt elle devient une étoile, donc les bâtiments qui explosent (en temps de guerre) fabriquent des étoiles, c’est-à-dire des morts.

[Refrain]
Dors 
Dors

Dans ce texte, le rappeur dénonce l’hypocrisie de notre société qui semble fermer les yeux sur les problèmes de précarité, de violences conjugales ou encore sur la guerre.

Plus on avance dans la chanson, et plus l’on en vient à se demander si c’est l’enfant qui pose des questions ou alors si ce n’est pas aussi l’adulte qui cherche à relativiser et qui se ment à lui-même pour ne plus voir.

Le petit + :

Pour le clip de cette chanson, Orelsan se met en scène au côté d’un petit garçon ukrainien. A la fin du clip, l’enfant s’exprime alors dans sa langue natale. Ses propos sont alors traduits en français : Tout va bien. Jusque là tout va bien !

Ce n’est que quelques semaines plus tard sur la twittosphère, que l’on apprend que l’enfant dit en vérité « Ne croyez pas tout ce qui est écrit ». Cette information a été par la suite confirmé par Orelsan.

Paula MOREAU


Qui va-t-on aller voir cette année ?

Avec ses nombreuses salles de concerts qui ne cessent de fleurir dans la ville rose, nous avons, chaque année l’embarras du choix dans tous les styles de musique possibles. Alors que ce soit des salles emblématiques de la ville comme le zénith ou le Bikini ou bien des plus récentes comme le Connexion en centre-ville ou le Métronum à Borderouge, il est difficile de se décider.

Le point positif est que si tu ne sais pas quoi faire de ton samedi soir (ou n’importe quel autre soir de la semaine), il y aura toujours un concert pour te venir en aide.

Alors voyons ce que nous propose Toulouse cette année :
(D’ailleurs le site Info concert pourrait être le sponsor de cet article car il recense tous les concerts proposés en France et le filtre par ville est très bien fait).

Janvier : Kid Wise, un groupe de pop française composé de 6 toulousains passe au Connexion (Rue Gabriel Péri) le 18 et 19 janvier.

Février : A ne pas rater, Shaka Ponk fait son show au Zénith le 2 février.

Mars : Un mois plutôt dense pour les fans de musique avec Indochine et Orelsan qui s’approprieront la scène du Zénith. C’est aussi au Casino Barriere que s’invite le célèbre Asaf Avidan.

Avril : Les deux frères de la ville rose, Big Flo & Oli, enflammeront le Zénith. C’est aussi au Metronum que s’impose le groupe pop Arcadian, qui fait de plus en plus parler de lui. Une belle découverte?

Bon Plan : Le Bikini a lancé une appli mobile qui compile les concerts de la région toulousaine. Elle est très facile d’utilisation. Elle filtre par salle ou par date. L’excuse que vous n’étiez pas au courant des prochains concerts n’aura plus lieu d’être !

Côté festival, il y en aura pour tous les goûts avec une grande diversité dans les têtes d’affiches :
Garorock, Marmande : Indochine, Damso, Orelsan, Marilyn Manson, Nekfeu, Macklemore…
– Déferlantes, Argeles sur mer : Lenny Kravitz, Orelsan, Shaka Ponk, Vianney… Mais bien évidemment la programmation complète n’est pas encore annoncée
Pause guitare, Albi : Les Insus, Slimane, L.E.J, M. Pokora, Soprano, Christophe Maé, Texas, Imany, Cats on trees, Olivia Ruiz, Cocoon, Deep Purple, Santana, Vianney, Amir, James Blunt…
festival de Nimes: Simple Mind, Marilyn Manson, Vianney, Cats on trees, Lenny Kravitz, Indochine, Sting, Massive attack, Big Flo & Oli, Shaka Ponk…

Et vous ? Quelle sera votre programme pour 2018 ?

 

Margaux Ch


“L’équilibre parfait”

Alerte bonne nouvelle ! Le 5ème album du groupe Kyo, Dans la peau est enfin sorti et cela depuis le 8 décembre ! Depuis l’annonce de sa sortie, cet album était attendu sur la scène pop-rock française.

Si Kyo compte parmi les groupes phares français, il est surtout parmi les rares qui ont réussi à tenir sur la longueur.

Le 4ème album du groupe, sorti en 2014, avait déjà été un grand succès. Après une pause de près de 10 ans, il marquait le retour d’un groupe attendu.

D’après Benoît, le chanteur, ils avaient besoin de cette pause mais surtout ils ne voulaient pas forcer le succès. Après de tels succès (comme l’ont été les deux premiers albums) et, la pression du métier, ils ont eu besoin de cette longue pause avant de revenir en force avec L’équilibre.

D’ailleurs, dix ans après, le public est toujours au rendez-vous. Les fans ont suivi le groupe et ont grandi avec eux. Ils peuvent être fiers de voir que les fans de la première heure viennent aujourd’hui avec leurs enfants et que leur musique touche désormais plusieurs générations.

Avec Dans la peau, on retrouve les sonorités pop du début des années 2000 qui ont marqué le triomphe du groupe. Peut-être est-ce ça le secret d’un album réussi ? Rappeler des souvenirs.

 

Alors oui, les membres du groupe et les fans ont grandi, les textes ont évolué, mais subsiste cette marque de fabrique de Kyo qui fait du bien.

Dès les premiers accords de « Ton Mec », le premier extrait de l’album, on reconnait le groupe et on sait qu’ils sont bien là. Les membres affirment qu’ils veulent prendre le temps de produire des albums dont ils sont fiers. Ils ne veulent pas se contenter de sortir des albums pour les bâcler.

Les paroles de ces nouvelles chansons nous le prouvent. Benoît a toujours ce style bien à lui et des paroles recherchées.

Pour eux, le point vital pour leur inspiration est de rester bien ancré dans la réalité, de s’inspirer de leurs expériences, de leurs ressentis et émotions. C’est la base de leurs textes et sûrement ce qui touche le plus les fans car la plupart peuvent se reconnaître dedans.

Ils étaient déjà passés sur la scène du Bikini à Ramonville en 2014 et, seront de retour le 8 novembre 2018.  Prêts pour aller danser sur ce nouvel album ?

Margaux Ch


EMINEM IS BACK IN THE GAME

Après quatre longues années, Eminem prépare son come-back. S’il reste bien discret quant à la date de sortie de son nouvel album « Revival », le roi du rap devient aussi le roi du buzz ; rendant les fans complètement fous.
Alors voilà un petit récapitulatif des dernières actualités :

« Walk on Water » : le premier morceau diffusé.

Le ton est donné. Pour ce premier extrait de l’album « Revival », Eminem dévoile un single avec Beyoncé. Ce titre, produit par Docteur Dre, symbolise le grand retour du rappeur maintenant âgé de 45 ans. Les textes sont matures, l’instrumentale est simple, la voix de la Queen B est suave : que demander de plus ?
Publiée sur Youtube le 10 novembre, soit vendredi dernier, la vidéo a déjà atteint plus de 16 millions de vues.

Son freestyle Anti-Trump :

Souvenez-vous, c’était le 10 octobre 2017, durant la cérémonie des BET Hip-Hop Awards, qu’Eminem diffuse son clip « The Slim Shady » dans lequel il s’attaque à Donald Trump. À travers cette performance, le rappeur, actuellement toujours en tête des meilleures ventes de rap, qualifie le 45ième président des Etats-Unis de « kamikaze, qui va probablement déclencher un holocauste nucléaire ». Ce n’est pas tout, ce clip fait également passer un ultimatum à tous ses fans : « Tu es un de mes fans et tu le soutiens, c’est la ligne rouge. Tu es pour ou contre ». Alors voilà, coup de gueule ? Coup de communication ? Les deux ? Personne ne sait. Mais une chose est sûre, Eminem sera plus impliqué que jamais dans la vie politique.
On vous rafraîchit la mémoire en un clic :

La rumeur qui a affolé la toile :

Il y a maintenant quelques mois, la rumeur concernant la sortie du neuvième album tant attendu d’Eminem faisait la une des tabloïds. Les fans, déjà à cran, ont dû faire face au plus grand ascenseur émotionnel jamais connu. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ils sont passés de l’excitation la plus totale à l’immense déception. L’auteur de tous ces maux est Denaun Porter – alias Mr Porter – qui avait annoncé en Facebook Live : « Est-ce-que je suis en train de bosser sur le nouvel album d’Eminem ? Non, on a fini. ».
C’était un troll. L’artiste s’est rattrapé dans un article paru le 4 octobre dernier : « Je ne serai jamais la personne qui donnera ce genre d’information […] mais je peux faire le troll ». Il voulait juste « troller les trolls » soit « faire marcher les internautes ».
Voilà comment donner un petit coup de pression supplémentaire aux fans.

Lola Xerri



TOULOUSE OUVRE LES FESTIVITES !

Bonjour à tous les étudiants des IUT de Paul Sabatier ! Alors ? Comment c’est passée cette rentrée ? Dans tous les cas, si cette dernière fut douloureuse pour certains, l’équipe Curios’IUT s’est mobilisée pour que vous soyez au courant de l’actu toulousaine !
Cette semaine à Toulouse, c’est le moment de se bouger : fini les soirées cocooning devant la télé à manger des pizzas ! C’est le moment de sortir !

La première actu qu’on vous propose, c’est tout simplement l’arrivée du DJ américain Jeff Mills à Toulouse. Il sera dans la Ville Rose pour trois nouveaux concerts avec l’Orchestre National du Capitole. C’est un contenu plutôt insolite que le DJ américain vous propose : au programme : de la musique techno avec…de la musique classique !
Vous l’attendiez ? Il vient à vous, alors n’hésitez pas à réserver vos places dès à présent !

La deuxième actu, c’est notre préférée : Toulousevous avez toujours rêvés de tomber sur un Flash Mob en vous promenant Place du Capitole ? Comme dans le film « Friends with benefits » avec les acteurs Mila Kunis et Justin Timberlake ? Alors votre rêve est désormais réalisable !
Le Jour de la Danse, c’est l’actu culturelle qu’on vous propose : le 30 Septembre 2017, c’est la danse qui occupera les rues de la Ville Rose.
La place Saint-Georges et la place du Capitole seront les deux lieux incontournables de cet évènement. Pour info, un gigantesque bar sera installé sur la place du Capitole, à bon entendeur, salut !
crédit photo : Auréliane Cléostrate

Tristan Herment & Auréliane Cléostrate