Movie analysis #2: “Captain America, The Winter Soldier”

Hello again to the cinephiles community!

As yesterday article introduced you to the English class initiative, students from the Information-Communication Technology Institute in Paul Sabatier realized  wonderful supervised movie and shot analysis… In order to give them the credit they deserve, we decided to give you some taste of their work.

You’ve been rigorously watching the Marvel Comics saga and you’re wandering what you might have been missing? Just press play… And enjoy!

(Credits: Tiago Da Costa Fernandes)

If you missed the “American Beauty” film analysis, you can find it here.

 

Movie analysis #1: “American beauty”

Hello to all film-lovers!

Within the framework of the English class, students from the Information-Communication Technology Institute in Paul Sabatier were asked to express their critical thinking. Through supervised movie and shot analysis, they excelled at perceiving in-depth norms: semiotics, color, subtext and so on…

To learn more about your favorite films, just press play… And enjoy!

(Credits: Laurie Pebeyre)

To be continued…

Café Infonum Round 2 !

Comme promis, on vous tient au courant pour le deuxième Café Infonum ! Il  aura lieu le jeudi 25 octobre 2018 de 11h à 13h en salle Escarpit (au rez-de-chaussée). Cette fois-ci, notre invitée est Emilie Laurent, Knowledge Manager (Capitalisation des connaissances) chez Continental depuis 2014.

Si le monde de la veille vous intéresse, ce sera pour vous l’occasion  de participer à ce café gourmand muni.e.s de vos questions pour profiter de son expérience.

Solene Mizele

Rejoignez-nous au Café InfoNum !

Cette année encore, les étudiants d’Infonum accueillent des professionnels de l’information numérique à l’IUT pour les nouvelles éditions des cafés infonum.

Le premier café se tiendra le 19 octobre 2018 à 16h15 en salle Licence avec la participation de Patrick Laugé, responsable de la veille stratégique chez Pierre Fabre.

L’invité du jour nous présentera son parcours et répondra aux questions des étudiants autour d’un café gourmand. Ce sera l’occasion pour les étudiants d’échanger avec un professionnel de la veille stratégique dans une des plus grandes entreprises pharmaceutiques françaises.

Deux autres cafés infonum seront organisés prochainement avec de nouveaux invités, alors restez connectés !

Coline N et Alice L

[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin


Le “Prix Capitoul”

Vous avez toujours rêvé d’écrire un livre ?

Le CURIOS’IUT a déniché pour vous une opportunité en or.

Le “Prix Capitoul”, né au cœur de la ville toulousaine, est un prix littéraire mis en place par des étudiants, pour des étudiants.

Cette première édition est créée par trois étudiantes de l’UT 1 dans le cadre spécial du “projet citoyen du Collège Supérieur de Droit”.

Qui dit Prix ou concours, dit évidemment récompense, et celle-ci n’est pas des moindres car la personne qui aura eu la plume la plus prometteuse se verra la chance d’avoir son ouvrage publié et mis en valeur dans une librairie de la ville rose.

Un concours où personne ne repart bredouille fait envie. Tous les participants au “Prix Capitoul” auront la possibilité de se rendre à de nombreux meetings professionnels visant à les sensibiliser à la production des écrits.

Cet événement est plus qu’un simple prix littéraire, comme l’expliquent les étudiantes à l’origine de ce projet, le noble but du “Prix Capitoul” est aussi de réunir des étudiants de différents horizons, des professionnels du monde du livre et de l’écriture autour de passions communes.

“Toulouse la nuit” est le thème de cette première édition. A vos plumes et laissez-vous inspirer par les douces lumières toulousaines qui détonnent au cœur de la nuit. Si jamais ce Prix vous intéresse, vous avez jusqu’à fin septembre pour vous y inscrire. Quant aux écrits, ils seront à envoyer pour janvier 2019.

 

Vous pouvez trouverez juste ici le règlement afin de concourir :

https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/20/reglement-prix-capitoul/

La page Facebook officielle :

https://www.facebook.com/prixcapitoul/

Le twitter officiel :

https://twitter.com/prixcapitoul?lang=fr

Eulalie Hne


Urban lecture vous livre la culture !

Il se peut que vous ayez croisé, en allant en cours ou au Resto’ U, un livre qui semblait perdu. Vous avez alors, sûrement déniché l’un des 50 livres voyageurs du projet Urban Lecture.

Urban lecture, qu’est ce que c’est ?

Une initiative des étudiants de première année du département Infocom qui saura vous redonner le goût de la lecture. Cela rejoint un mouvement mondial, le Bookcrossing qui permet de partager et recycler des livres.

Pour le projet du département, le 5 juin des livres vont être dissimulés sur le campus Ponsan de l’IUT Paul Sabatier. C’est un peu une chasse au trésor qui vous permettra de voir plus loin que la BU. Ces livres voyageurs sont reconnaissables grâce à leur étiquette Urban Lecture.

J’ai trouvé un livre ! Et maintenant j’en fais quoi ?

Ces livres ont été volontairement égarés, voire même cachés et ne demandent qu’à être lus, et surtout qu’à voyager. Si vous en trouvez un, vous pouvez suivre les indications inscrites sur son étiquette et le signaler sur les réseaux sociaux de Urban Lecture  :

♦ La  page Facebook : Urban Lecture

L’évenement Facebook https://bit.ly/2KPMDy9

♦ L’Instagram : @urban.lecture

Après, libre à vous de les lire et de les cacher à nouveau ou de les garder !

N’hésitez pas à suivre les réseaux sociaux pour partager vos trouvailles avec les hashtags : #liberetonlivre #urbanlecture #bookcrossing #infocomtlse et à partager l’événement pour en faire profiter le plus de monde.

Alors c’est à vous, cherchez, lisez, cachez !

 

Margaux CH & Chrystel L


Prenez part au débat !

Here here, votre opinion nous intéresse mais pourquoi ne pas la partager… tout en apprenant l’anglais ?

Le Lundi 26 Mars a eu lieu le Tournoi de débat du « Debating Club » de l’IUT, organisé par Elyes Chaouch, professeur d’anglais du département Information-Communication et coordinateur au sein du club, dans l’amphithéâtre Shannon à Paul Sabatier.

Durant la soirée, 3 débats ont eu lieu : 2 débats qualificatifs et un débat final. Des équipes de 3 personnes s’affrontaient à chaque débat : le Gouvernement qui défendait un sujet et, l’opposition qui était contre.

Les thèmes étaient assez larges pour convenir au plus grand nombre :

THBT happiness can be bought

THBT Video games make children violent

THBT Free will is an illusion

Ce type d’exercice est basé sur le volontariat. Cela permet de confronter les opinions de chacun et aussi le département Information-Communication avec les étudiants en licence de sciences et d’ingénierie.

Nous avons relevé des points positifs pour cet exercice :

– exprimer ses opinions

– parler anglais et améliorer son anglais. Le niveau de base ne compte pas. Le tout est de participer et de progresser

– être convaincant

– permet de libérer la parole et d’enrichir la discussion.

C’est un exercice très formateur pour les étudiants !

Les débats se sont passés dans une bonne ambiance, les participants n’hésitaient pas à interpeller le public et inversement. Nous ne savions pas tellement à quoi nous attendre en allant y assister mais nous avons été agréablement surprises de l’ambiance qui fait rentrer dans le jeu.

L’esprit d’équipe est important et a été mentionné dans le résultat final du jury. Les deux finalistes ont été sélectionnés pour leur capacité d’expression et leurs idées.

Voici l’équipe gagnante !



Pour clôturer cette soirée, un goûter a été proposé aux participants, l’occasion pour eux d’échanger avec le jury et surtout de les féliciter pour leurs performances.

Alors si vous vous sentez l’âme de débattre et d’exposer vos opinions, n’hésitez plus ! Ce club est fait pour vous !

 

Margaux Chicheportiche et
Eulalie Hne (+photographe)


Le Challenge de la Pub 2018

“Ici Albert, reporter”… Ayant été bénévole au challenge de la Pub/Com, j’ai pu agir dans l’ombre des backstages… L’organisation n’était pas une mince affaire mais superbement bien gérée par nos étudiants de deuxième année (dans le cadre d’un projet tuteuré) ! Les félicitations sont donc de rigueur pour Lou Regis, Sophie Ludwiczak, Alexandra Cornu et Estelle Tournie, qui, je cite, étaient “toujours souriantes et agréables avec les étudiants”. Elles ont en effet su gérer à la perfection les problèmes de lettres de ballons, de tapis rouge et de management des bénévoles.

Pour vous recontextualiser la chose… Le Vendredi 23 Mars 2018, l’IUT Paul Sabatier accueillait en son sein l’organisation du challenge de la Com/Pub. Cette compétition étant dédiée aux 2èmes années de DUT Information Communication, options Com et Pub, nous avons eu l’honneur d’accueillir 12 IUT de France (13 comptabilisant Toulouse).

Concernant le challenge, l’accueil des IUT a débuté à partir de 8h (7h30 pour les lève-tôt), les équipes se sont succédées la journée et l’annonce des résultats à 19h passée, a clôturé la journée.
Journée qui fut rude pour certains IUT qui ont dû faire face à de longs trajets en carrosses au détriment de voyages aériens (compagnies alors en grève).

Pour ceux qui ne connaissent pas ou mal l’intérêt de ce challenge, les étudiants d’InfoCom option Com et pub concourent tout d’abord à l’échelle locale, puis le groupe d’étudiants sélectionné affrontera les autres IUT sur le plan national. Ceux-ci se penchent sur une problématique, émise par un commanditaire et, proposent plan et stratégie de communication. C’est l’occasion de mettre l’enseignement IUTien d’autant plus en pratique et d’aiguiser son analyse pratico-critique.

En l’occurrence, cette année, le commanditaire était Gerlinéa. Faisant face à une perte de vitesse de vente de ses produits, les étudiants ont pu s’exprimer sur les nouvelles politiques de communication à adapter. Il était question d’aborder des problématiques plutôt actuelles telles que la transformation digitale, les réseaux sociaux, les partenariats avec les agents d’influence ou même la nouvelle image de marque à adopter (afin de se dédouaner de la minceur, valeur phare véhiculée par Gerlinéa).

Ce Vendredi dernier a donc été l’occasion, si bien de rencontrer des étudiants nordistes que d’entendre toute la créativité de ces derniers. Les jurés qui ont eu la lourde tâche de départager les différentes équipes étaient Ludovic Craissac, Roxanne Fouquet, Benjamin Bloch, Agnès Brunet-Desarnaud et Camille Passot (de quoi stimuler une véritable atmosphère professionnelle)…

Ces derniers ont donc désigné l’IUT de Caën comme gagnant de cette édition du Challenge de la Pub. Il organisera donc le challenge, l’année prochaine, pour la promotion 2019.
Seulement…. vous pouvez d’ores et déjà trembler puisque nos étudiants se feront un plaisir de récupérer le prix…

Pour conclure, voici mon Top 5 Tweets, relevés grâce au hashtag #cdlp2018, enjoy!

5. Ça ne chôme pas en InfoCom…

4. Et oui ! Nous aussi on veut les mêmes feeds !

3. Le fameux tweet réutilisé par un membre du jury lors des questions…

2. Séduire LI-TTÉ-RA-LE-MENT la cible…

1. Qui a dit que l’idée de garde du corps était effrayante ?

Flore Grondin