[DOSS] Mais où vont donc nos données ?

Après ma version très optimiste sur les réseaux sociaux, il m’a semblé important de rappeler que ce partage de contenu d’informations sur le net n’est malgré tout pas à moindre coût… Les réseaux sociaux, bien que parfois diabolisés, restent de superbes outils à notre disposition pour partager du contenu positif. Cependant, le contenu en question est d’autant plus sensible qu’il est récemment devenu une véritable révélation pour les usagers des plateformes en question.

 

 

Vous dîtes procès Zuckerberg ?

 

 

Je vous réponds le monde vaste et fascinant du data

Parce que peu importe le présumé degré d’intimité auquel vous aspirez, une information dès lors qu’elle est postée, est jetée dans la fosse aux lions. Votre afflux de données communiquées (data en anglais) est aujourd’hui “le pétrole du 21ème siècle”. Elle est pour certains corps de métiers une véritable monnaie d’échange.

Vous remarquerez cependant que, dernièrement, toutes les applications, bien connues par les mordus de messageries et réseaux sociaux, vous informent de nouvelles politiques de confidentialité de données… Et si on en parlait ?

 

Facebook ft. Cambridge Analytica

Cambridge Analytica est une entreprise britannique, dont a usé Donald Trump lors des élections présidentielles américaines en 2016. Pour l’entreprise pour laquelle “Data drives all we do” (Les données déterminent nos actions), elle est notamment spécialisée dans l’analyse et le profilage de données de masse.

Cambridge Analytica a donc été accusée, d’avoir recueilli les informations de millions d’utilisateurs Facebook, en leur faisant croire une participation à un questionnaire universitaire. Les informations ayant été communiquées, ne se limitaient pas seulement aux réponses mais aussi aux cercles d’amis des usagers…

Sommes-nous alors réellement conscients de ce que nous communiquons et, à l’attention de qui nous le communiquons ? Devrions-nous appréhender ces flux ?

Et bien, à mon avis, fuir des données exploitables(ées) sur les plateformes sociales reviendrait, en somme, à amputer une importance sources d’informations logiques.

Seulement comment instaurer une politique de données lorsque les opportunités que créent ces systèmes de data créent autant d’insécurités que d’opportunités ?

 

Alors prudence est mère de sûreté !

 

Article précédent : [DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Flore Grondin


[DOSS] Les réseaux sociaux nous rendent-ils service ?

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux dans notre train-train quotidien. Quand 83% de la population française utilise internet, 68% des français sont inscrits sur au moins un réseau social et y passent en moyenne 1h29 par jour.

Il suffit de nous poser une colle sur un sujet ou sur une personne pour sortir notre téléphone et “googliser”. Se renseigner aussi facilement sur quelque chose ou sur quelqu’un soulève quelques questions et, c’est sur une en particulière que je souhaite m’appesantir… Et si quelqu’un effectuait une recherche sur moi ? S’il cherchait à se faire une idée de moi ? Quelles informations voudrais-je mettre en avant ? Qu’est ce que ces informations pourraient communiquer sur moi ?

Abordant enfin la fameuse problématique des réseaux sociaux… Du narcissisme à l’exhibitionnisme, les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Autant de controverses méritaient un article à ce sujet. Les réseaux sociaux nous rendent-ils au fond réellement service ? Comment se défaire de l’usage habituel de ces plateformes et, s’en servir à son avantage, en connaissance de cause ?

La thématique n’est, en fait, pas légère à traiter… Étant en DUT Information-Communication, l’essentiel de notre formation est d’apprendre à comprendre et à gérer les réseaux sociaux. Il serait alors là assez délicat de critiquer toutes ces plateformes quand elles s’avèrent être parties intégrantes de nos futures perspectives professionnelles. Alors au lieu de craindre le faux pas, de ne pas se sentir suffisamment légitimes ou au contraire de ne pas se poser de question du tout, pourquoi ne parlerions-nous pas des dérives des réseaux sociaux ?

 

Usage habituel aka réseaux sociaux désocialisants ?

De plus en plus décriés pour leur utopisme, un brin culpabilisants, ceux-ci sont aussi bien nos meilleurs amis que nos pires ennemis. Dénoncés à cause par exemple des comptes Instagram de “fit girls” ou des photos dites “Tumblr”, les contenus des réseaux tendent vers le superficiel et le factice. Que mettre en avant lorsque l’on ne se sent pas à la hauteur ?

Considérés même comme un véritable gagne-pain pour les professionnels de l’audiovisuel et les personnalités publiques, les réseaux sociaux sont bien plus des réseaux que du social. Par mimétisme, certains peuvent même chercher à calculer le degré de socialisation via le nombre de likes, de partages, de commentaires. Devrions-nous chercher des signes matériels de popularité ?

Internet participe ainsi à une certaine dépendance à l’approbation et, bien qu’on la façonne consciemment tous un jour, à la création d’une face extérieure, d’une étiquette publique.

 

“Pic or it didn’t happen” (Photo ou ça n’est pas arrivé)

De multiples citations dans les séries notamment, font échos à ces blagues qui… finalement, ne sont pas si éloignées de la vérité. Prendre en photo comme une manière de figer un moment que l’on souhaiterait revivre ? J’aime le voir comme ça en tout cas.

Les réseaux sociaux ne devraient à mon avis, pas être diabolisés. Il nous est donné, à notre époque, la chance de communiquer et matérialiser des moments de vie.

Même si l’usage plus professionnel de certains est effrayante, il ne devrait pas nous empêcher de véhiculer nos valeurs et mantras de vie. Positivité, sérieux, détermination, passion ? Et pourquoi pas ? Entre exhibitionnisme et partage, nous sommes tous alertés par le numérique et les dérives de son utilisation.

Cherchons à en tirer le positif !

À suivre [DOSS] Mais où vont donc nos données ?

 

Flore Grondin


Le “Prix Capitoul”

Vous avez toujours rêvé d’écrire un livre ?

Le CURIOS’IUT a déniché pour vous une opportunité en or.

Le “Prix Capitoul”, né au cœur de la ville toulousaine, est un prix littéraire mis en place par des étudiants, pour des étudiants.

Cette première édition est créée par trois étudiantes de l’UT 1 dans le cadre spécial du “projet citoyen du Collège Supérieur de Droit”.

Qui dit Prix ou concours, dit évidemment récompense, et celle-ci n’est pas des moindres car la personne qui aura eu la plume la plus prometteuse se verra la chance d’avoir son ouvrage publié et mis en valeur dans une librairie de la ville rose.

Un concours où personne ne repart bredouille fait envie. Tous les participants au “Prix Capitoul” auront la possibilité de se rendre à de nombreux meetings professionnels visant à les sensibiliser à la production des écrits.

Cet événement est plus qu’un simple prix littéraire, comme l’expliquent les étudiantes à l’origine de ce projet, le noble but du “Prix Capitoul” est aussi de réunir des étudiants de différents horizons, des professionnels du monde du livre et de l’écriture autour de passions communes.

“Toulouse la nuit” est le thème de cette première édition. A vos plumes et laissez-vous inspirer par les douces lumières toulousaines qui détonnent au cœur de la nuit. Si jamais ce Prix vous intéresse, vous avez jusqu’à fin septembre pour vous y inscrire. Quant aux écrits, ils seront à envoyer pour janvier 2019.

 

Vous pouvez trouverez juste ici le règlement afin de concourir :

https://www.fichier-pdf.fr/2018/05/20/reglement-prix-capitoul/

La page Facebook officielle :

https://www.facebook.com/prixcapitoul/

Le twitter officiel :

https://twitter.com/prixcapitoul?lang=fr

Eulalie Hne


Urban lecture vous livre la culture !

Il se peut que vous ayez croisé, en allant en cours ou au Resto’ U, un livre qui semblait perdu. Vous avez alors, sûrement déniché l’un des 50 livres voyageurs du projet Urban Lecture.

Urban lecture, qu’est ce que c’est ?

Une initiative des étudiants de première année du département Infocom qui saura vous redonner le goût de la lecture. Cela rejoint un mouvement mondial, le Bookcrossing qui permet de partager et recycler des livres.

Pour le projet du département, le 5 juin des livres vont être dissimulés sur le campus Ponsan de l’IUT Paul Sabatier. C’est un peu une chasse au trésor qui vous permettra de voir plus loin que la BU. Ces livres voyageurs sont reconnaissables grâce à leur étiquette Urban Lecture.

J’ai trouvé un livre ! Et maintenant j’en fais quoi ?

Ces livres ont été volontairement égarés, voire même cachés et ne demandent qu’à être lus, et surtout qu’à voyager. Si vous en trouvez un, vous pouvez suivre les indications inscrites sur son étiquette et le signaler sur les réseaux sociaux de Urban Lecture  :

♦ La  page Facebook : Urban Lecture

L’évenement Facebook https://bit.ly/2KPMDy9

♦ L’Instagram : @urban.lecture

Après, libre à vous de les lire et de les cacher à nouveau ou de les garder !

N’hésitez pas à suivre les réseaux sociaux pour partager vos trouvailles avec les hashtags : #liberetonlivre #urbanlecture #bookcrossing #infocomtlse et à partager l’événement pour en faire profiter le plus de monde.

Alors c’est à vous, cherchez, lisez, cachez !

 

Margaux CH & Chrystel L


The Neko Light Orchestra

C’est avec beaucoup d’émotion aujourd’hui que j’ai décidé de vous présenter un groupe qui me tient beaucoup à cœur.

Les geeks ou différents habitués des conventions les connaissent peut-être déjà mais ils restent encore inconnus du grand public à ce jour.

C’est en 2011 que The Neko Light Orchestra (NLO) voit le jour lors d’une animation organisée par le Toulouse Game Show. Le concept du groupe s’est imposé de lui-même, puis a grandi et s’est structuré au fil des concerts.

Depuis maintenant 7 ans, les « Nekos » (traduction de chatons en japonais) sont de toutes les conventions geeks pour présenter leurs concerts. Ce collectif de 18 musiciens, passionné par les univers geeks, revisite alors cette culture avec plusieurs concerts thématiques.

Acoustic Session = Répertoire varié de génériques de dessins animés des années 80, pop culture, animés japonais et musiques de jeux vidéo
Electric Waves = Formation rock spécialisée dans les musiques de jeux vidéo, d’Esport et d’animés Rock/métal
Echos de la Vallée du Vent = Concert hommage aux plus grandes musiques des films d’Hayao Miyazaki et du studio Ghibli
Echos de la terre du Milieu & de Westeros = Concert hommage aux plus grandes musiques des films de la saga « Seigneur des Anneaux / Hobbit » et de la série « Game of Thrones »
Echos d’une Galaxie Lointaine = Concert hommage aux plus grandes musiques des films de la saga « Star Wars »
Echos de Gallifrey = Concert hommage aux plus grandes musiques de la série culte « Doctor Who »

Je vous invite vivement à visionner les 2 clips réalisés par le groupe :

Mais ce n’est pas tout ! En effet, pour le festival Échos & Merveilles, le NLO n’as pas hésité à mettre la main à la pâte pour préparer un nouveau concert en exclusivité. Il a fallu 6 mois de travail, d’orchestration et d’interprétation pour mettre sur pied les Échos de Poudlard.

Vous l’aurez compris ce sont donc les musiques de la saga « Harry Potter » qui font l’objet de cette nouvelle formation.

 

« Ça a été sans aucun doute le concert le plus compliqué à mettre en place, mais au final, quand j’entends le rendu et l’émotion qui s’en dégage, tout comme la musicalité et l’ensemble, je suis très fier de tout le travail fourni par l’équipe et il nous tarde de le jouer sur scène ! »

– Nicolas Chaccour (Pianiste et manageur du Neko Light Orchestra)

« On a hâte de jouer pour la première fois ce concert aux ambiances féériques. On espère que les fans de cet univers seront comblés, on a en tout cas tout fait pour ! » 

– Jessy Munoz (Batteur du Neko Light Orchestra)

 

L’inauguration de ce concert aura lieu le vendredi 27 avril 2018 durant une des 3 soirées de concert que propose le festival Échos &Merveilles.  

En tout cas, moi, je serais au rendez-vous (#Potterhead) !

©Guillaume Valadeau

(Billet en vente sur le site du festival : http://echosetmerveilles.fr/billetterie/ )

 

MOREAU Paula


Le Festival des Cultures de l’Imaginaire

©Toulouscope

Le festival Échos & Merveilles est un événement regroupant des activités en plein air ainsi que 3 soirs de concerts. C’est dans une ambiance médiévale que pendant 3 jours les festivités se dérouleront sur le site du Bascala à Bruguière.

Cet événement s’organise en effet en 2 parties :
Toute la journée du Vendredi 27 et du Samedi 28 un « Village des légendes » sera ouvert à tous sur les 5 hectares du Bascala. On y retrouvera des centaines d’artisans, des artistes et des exposants en tous genres. Ce village n’aura rien à envier aux plus grosses conventions : Escape Game, marché médiéval, illustrateurs, conférences et animations (Quidditch, Loups Garou, jeux de rôle…) !

©Echosetmerveilles2018

Puis c’est à la nuit tombée que le festival changera d’ambiance. C’est alors 3 soirées de concerts exceptionnels qui se dérouleront dans la salle du Bascala. On y retrouvera des groupes venus de toute l’Europe (Luc Arbogast, Faune, La Horde, Stille Volke…) et je peux vous assurer que l’ambiance sera au rendez-vous.

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Pour vous, le Curios ’IUT a pu obtenir un interview avec Nicolas Chaccour, l’organisateur du festival. Il a accepté de répondre à nos questions pour vous présenter son événement.

D’où t’es venue l’idée de cet événement médiéval fantastique ?
Étant moi-même fan d’univers heroic fantasy depuis toujours, que ce soit en littérature, jeux de plateaux, jeux de rôle, musique, jeux vidéo, j’ai toujours trouvé cette culture très riche et passionnante à retranscrire. En 2016 il s’agissait d’une “Soirée Médiévale Fantastique” dans le cadre d’un festival de musiques Geeks, puis dès 2017 c’est devenu Échos & Merveilles avec 2 soirs de concerts, pour grandir encore cette année.

Comment expliques-tu l’engouement autour de ce festival ? Pourquoi à ton avis les gens aiment ce thème ?
Les festivals de ce type sont très rares, et surtout dans le Sud du pays. Le médiéval fantastique et les cultures de l’imaginaires ont leur public de spécialistes mais touchent aujourd’hui aussi le grand public. Tout le monde connait Harry Potter, le Seigneur des Anneaux, Narnia… Les mondes de l’imaginaire sont un refuge pour l’esprit, une ouverture sur l’autre, de vrais moments de partage entre amis aussi.

Quelles sont les nouveautés de cette 2e édition ?
La grande nouveauté c’est le « Village des Légendes » en extérieur sur les 5 hectares du parc qui jouxtent la salle de concert du Bascala à Bruguière. Toutes les activités y seront gratuites et ouvertes à tous, avec des concerts, conférences, jeux, un village médiéval avec une centaines d’artisans et créateurs, des auteurs, illustrateurs, restaurateurs, bars… Et côté concerts la salle va prendre un « level » au-dessus en son et lumières, commence à accueillir des têtes d’affiches comme les allemands de FAUN ou Luc Arbogast, ainsi que le concert inédit sur les musiques d’HARRY POTTER.

Comment as-tu organisé ta communication autour du festival ?
Ma communication autour du festival a été une toile complexe à mettre en œuvre parce qu’il fallait à la fois communiquer des concerts payants le soir et s’adresser au grand public, familial, pour les activités gratuites en journée en extérieur.
Plusieurs stratégies ont été mises en œuvre, beaucoup en utilisant Facebook (sponsoring des annonces de concert), partages, bouche à oreille. Mais aussi une vraie campagne d’affiche professionnelle et impression de 50 000 programmes qu’on est allé nous-même mettre dans les boites aux lettres des communes alentour au site du festival.
Dans tous les cas, j’ai tenu à centraliser absolument toute la com seul, de l’infographie aux montages vidéo, au contenu sur le site web jusqu’à être aussi seul Community manager sur les réseaux sociaux. Ça peut paraitre fastidieux, mais j’ai préféré opter pour ça pour aller beaucoup plus vite. Quand il n’y a aucun intermédiaire entre le gars qui fait l’infographie et celui qui écrit les messages, il n’y a aucune perte possible de message et de sens. Tout est plus cohérent et rapide à mettre en œuvre.

Et enfin, pourquoi venir au festival ?
Pour passer de super moments entre amis, en amoureux ou en famille, écouter des artistes authentiques qui viennent de toute l’Europe, dans une très belle salle de concert, et (re)découvrir les cultures de l’imaginaire par le prisme du Médiéval Fantastique, partir à l’aventure le temps d’un week-end où l’imagination sera au pouvoir.

Pour toutes informations complémentaires je vous invite à vous rendre sur la page de l’événement : https://www.facebook.com/echosetmerveilles/

 

MOREAU Paula


A vos marques? Prêts? Économisez!

Une semaine plus tard, me revoilà pour une deuxième partie, cette fois-ci donnant des conseils afin économiser pour ses voyages! Sachez qu’il n’y a pas de formule magique pour ne pas beaucoup dépenser, toutefois, connaître où, quand, et comment réserver, vous permettra de faire des économies. Vous êtes prêts?

Quand prendre son billet ?
Tout d’abord, pour avoir vos billets d’avion à un bon prix, prenez les quatre mois à l’avance. Vous aurez la possibilité de gagner 17 euros en moyenne. Pour des longs trajets vous ne sentirez peut-être pas la différence, mais pour des compagnies low-cost notamment, l’écart devrait se faire ressentir, et votre porte-monnaie devrait vous remercier. Par contre, pour des voyages prévus de “dernières minutes”, sachez que vous aurez 40% de chances d’avoir une promotion sur votre billet deux semaines à l’avance.

Maintenant, examinons les meilleures périodes pour réserver vos billets d’avion. Commençons en terme de mois. De janvier à mars, vous les trouverez généralement au meilleur prix, c’est également le cas entre septembre et novembre. Vous pourrez même dégoter des billets 20 euros moins chers. Poursuivons en terme de jours. C’est généralement en milieu de semaine que vous dénicherez des billets au meilleur prix. En effet, si vous partez entre mercredi et vendredi, vous en trouverez des moins chers. D’ailleurs, le jeudi est le meilleur jour, car vous pourrez en moyenne économiser 14 euros. Finissons en terme d’heures. Réserver entre 4 heures et 6 heures du matin, vous permettra d’économiser environ 20 euros.

ATTENTION:
Pendant la recherche d’un billet, ouvrez votre fenêtre en navigation privé pour ne pas avoir les publicités, et pour ne pas qu’à force les sites vous ayant remarqués, vous montrent les prix les plus élevés.

Sites et Applications utiles
Certaines applications peuvent s’avérer hyper utiles avant ou pendant vos voyages. Elles vont vous aider à vous préparer, éviter de vous faire plumer et plus encore! Commençons par Maps.Me. Cette application est une carte gratuite de navigation, disponible même hors ligne. Elle vous évitera de faire un hors forfait comme avec Google Maps par exemple et vous guidera si vous êtes perdu.e.s en terre inconnue. Continuons avec Xe.com (ou Xe Currency). Disponible sur Apple et Android, cette application est un convertisseur de devise, qui marche également hors-ligne et qui se cale par rapport aux cours de la bourse. En fait, elle vous permet de savoir quand est-ce qu’il est le plus judicieux de convertir son argent. Poursuivons avec Prey. Prey permet de localiser son appareil, ce qui est très utile en cas de perte. En effet, il permet de supprimer ses données à distance, ou d’en sauvegarder une partie. Et cerise sur le gâteau… vous pouvez même prendre une photo de la personne qui l’a dans les mains en case de vol. Parlons maintenant de Numbeo. C’est un site qui permet de comparer les coûts de la vie entre les villes. On a vu plus intuitif comme site, mais il reste pratique.

Enfin, discutons d’iGraal. iGraal est un site et application permettant d’obtenir un cashback sur ses achats. En gros, un certain pourcentage de ce que vous achetez chez un partenaire vous est reversé. Très pratique tant pour l’achat de vêtements que pour la réservation de voyages, il suffit d’appliquer l’extension!

Néanmoins, regardez les sites comparatifs et compagnies associés, sinon le cashback ne sera pas effectif. Lastminute.com, Booking.com et Hotels.com font partis marchands partenaires. Effectivement, si vous appliquez iGraal sur Lastminute.com vous obtiendrez entre 1.5% (vol) 2.5% de cashback (vol et hôtel). Sur Booking.com, c’est 4% de cashback. Quant à Hotels.com, il est question de 5% de cashback. Alors oui, c’est peu mais si vous voyagez souvent, cela pourrait vous intéresser.

Codes promo
Maintenant, parlons de codes promo. Pour économiser sur vos trajets pendant vos voyages, recensez les codes promos des influenceurs! Que ce soit dans les stories sur Insta ou en barre d’informations de leurs vidéos, la plupart du temps, les influenceurs proposent des codes promos UBER ou Airbnb. Cela vous permettra d’économiser sur vos trajets et vos logements.

Je vous en donne quelques-uns:
Airbnb
grâce à la youtubeuse Styletonic, vous avez 20 euros offerts sur votre première réservation en passant par le lien suivant: www.airbnb.fr/c/laureg120
grâce à la youtubeuse AnnaRVR, vous avez 22 euros de réduction sur votre première réservation avec le lien suivant: https://www.airbnb.fr/c/araverat1?s=3…
grâce à la youtubeuse Chloé B, vous avez une remise de 25 euros sur votre premier voyage avec Airbnb en passant par le lien suivant: www.airbnb.fr/c/chloeb2765

Uber
grâce à la youtubeuse Styletonic, vous avez 10 euros offerts sur votre première course avec le code STYLETO
grâce à la youtubeuse AnnaRVR, vous avez 15 euros de réduction avec le code ANNARVR
grâce à la youtubeuse Teala Dunn, vous avez une course gratuite avec le code tealad2

Bien sûr, les conseils ne peuvent pas marcher pour tout type de destinations, cela dépend des compagnies aériennes. Quoiqu’il en soit, testez ces tips et dites nous ce que vous en avez pensé! Pour d’autres conseils sur les voyages, je vous conseille le blog www.votretourdumonde.com.

Solene Mizele


Du soleil et du fakear dans les oreilles

Le soleil se laisse désirer, les beaux jours arrivent petit à petit. Pourquoi ne pas combiner soleil et musique qui rappellent l’odeur de l’été, et qui, à leur simple écoute, nous donne la sensation de limonade fraîche et de tapas en bouche ?

C’est le mercredi 4 avril que Fakear s’est emparé du Bikini qui affichait complet.  De son vrai nom, Théo Le Vigoureux, ce jeune homme, né à Caen est un auteur-compositeur musicien et DJ. J’ai pris la liberté d’allier les musiques de cet enfant du pays à l’été de par leur catégorie « chill-out » et « future bass ». C’est en 2011 que sort son premier album « animal » suite à de nombreux EP.

Ce passionné de voyages a avoué dans plusieurs interviews que c’était sa principale source d’inspiration, car on retrouve dans ses sons des références à l’exotisme et à l’Orient.

Fakear c’est aussi des musicalités particulières et des voix très présentes contrairement à d’autres musiciens d’électro, ce qui rajoute une dimension originale et plaisante pour les oreilles, on ne va pas se mentir.

C’est en avant-première que nous avons eu la chance de découvrir quelques morceaux de son nouvel album « All Glows ». Celui-ci est composé de 16 titres, tous plus originaux les uns que les autres, il sortira le 13 avril prochain.

Une soirée qui a apporté de multiples courbatures à cause des danses effrénées, mais les jeux de lumière et l’incroyable qualité sonore ont largement compensé. Marine, la harpiste a ensorcelé le public avec quelques notes seulement.

Afin de satisfaire votre curiosité et, peut-être de vous faire découvrir un nouvel artiste, voici

Son site internet : https://fakear.bandcamp.com

Sa page FACEBOOK :  https://www.facebook.com/fakear/

Ainsi que son SPOTIFY : https://open.spotify.com/artist/4eFImh8D3F15dtZk0JQlpT

Summer is coming,
Eulalie Hne.


Prenez part au débat !

Here here, votre opinion nous intéresse mais pourquoi ne pas la partager… tout en apprenant l’anglais ?

Le Lundi 26 Mars a eu lieu le Tournoi de débat du « Debating Club » de l’IUT, organisé par Elyes Chaouch, professeur d’anglais du département Information-Communication et coordinateur au sein du club, dans l’amphithéâtre Shannon à Paul Sabatier.

Durant la soirée, 3 débats ont eu lieu : 2 débats qualificatifs et un débat final. Des équipes de 3 personnes s’affrontaient à chaque débat : le Gouvernement qui défendait un sujet et, l’opposition qui était contre.

Les thèmes étaient assez larges pour convenir au plus grand nombre :

THBT happiness can be bought

THBT Video games make children violent

THBT Free will is an illusion

Ce type d’exercice est basé sur le volontariat. Cela permet de confronter les opinions de chacun et aussi le département Information-Communication avec les étudiants en licence de sciences et d’ingénierie.

Nous avons relevé des points positifs pour cet exercice :

– exprimer ses opinions

– parler anglais et améliorer son anglais. Le niveau de base ne compte pas. Le tout est de participer et de progresser

– être convaincant

– permet de libérer la parole et d’enrichir la discussion.

C’est un exercice très formateur pour les étudiants !

Les débats se sont passés dans une bonne ambiance, les participants n’hésitaient pas à interpeller le public et inversement. Nous ne savions pas tellement à quoi nous attendre en allant y assister mais nous avons été agréablement surprises de l’ambiance qui fait rentrer dans le jeu.

L’esprit d’équipe est important et a été mentionné dans le résultat final du jury. Les deux finalistes ont été sélectionnés pour leur capacité d’expression et leurs idées.

Voici l’équipe gagnante !



Pour clôturer cette soirée, un goûter a été proposé aux participants, l’occasion pour eux d’échanger avec le jury et surtout de les féliciter pour leurs performances.

Alors si vous vous sentez l’âme de débattre et d’exposer vos opinions, n’hésitez plus ! Ce club est fait pour vous !

 

Margaux Chicheportiche et
Eulalie Hne (+photographe)


Le Challenge de la Pub 2018

“Ici Albert, reporter”… Ayant été bénévole au challenge de la Pub/Com, j’ai pu agir dans l’ombre des backstages… L’organisation n’était pas une mince affaire mais superbement bien gérée par nos étudiants de deuxième année (dans le cadre d’un projet tuteuré) ! Les félicitations sont donc de rigueur pour Lou Regis, Sophie Ludwiczak, Alexandra Cornu et Estelle Tournie, qui, je cite, étaient “toujours souriantes et agréables avec les étudiants”. Elles ont en effet su gérer à la perfection les problèmes de lettres de ballons, de tapis rouge et de management des bénévoles.

Pour vous recontextualiser la chose… Le Vendredi 23 Mars 2018, l’IUT Paul Sabatier accueillait en son sein l’organisation du challenge de la Com/Pub. Cette compétition étant dédiée aux 2èmes années de DUT Information Communication, options Com et Pub, nous avons eu l’honneur d’accueillir 12 IUT de France (13 comptabilisant Toulouse).

Concernant le challenge, l’accueil des IUT a débuté à partir de 8h (7h30 pour les lève-tôt), les équipes se sont succédées la journée et l’annonce des résultats à 19h passée, a clôturé la journée.
Journée qui fut rude pour certains IUT qui ont dû faire face à de longs trajets en carrosses au détriment de voyages aériens (compagnies alors en grève).

Pour ceux qui ne connaissent pas ou mal l’intérêt de ce challenge, les étudiants d’InfoCom option Com et pub concourent tout d’abord à l’échelle locale, puis le groupe d’étudiants sélectionné affrontera les autres IUT sur le plan national. Ceux-ci se penchent sur une problématique, émise par un commanditaire et, proposent plan et stratégie de communication. C’est l’occasion de mettre l’enseignement IUTien d’autant plus en pratique et d’aiguiser son analyse pratico-critique.

En l’occurrence, cette année, le commanditaire était Gerlinéa. Faisant face à une perte de vitesse de vente de ses produits, les étudiants ont pu s’exprimer sur les nouvelles politiques de communication à adapter. Il était question d’aborder des problématiques plutôt actuelles telles que la transformation digitale, les réseaux sociaux, les partenariats avec les agents d’influence ou même la nouvelle image de marque à adopter (afin de se dédouaner de la minceur, valeur phare véhiculée par Gerlinéa).

Ce Vendredi dernier a donc été l’occasion, si bien de rencontrer des étudiants nordistes que d’entendre toute la créativité de ces derniers. Les jurés qui ont eu la lourde tâche de départager les différentes équipes étaient Ludovic Craissac, Roxanne Fouquet, Benjamin Bloch, Agnès Brunet-Desarnaud et Camille Passot (de quoi stimuler une véritable atmosphère professionnelle)…

Ces derniers ont donc désigné l’IUT de Caën comme gagnant de cette édition du Challenge de la Pub. Il organisera donc le challenge, l’année prochaine, pour la promotion 2019.
Seulement…. vous pouvez d’ores et déjà trembler puisque nos étudiants se feront un plaisir de récupérer le prix…

Pour conclure, voici mon Top 5 Tweets, relevés grâce au hashtag #cdlp2018, enjoy!

5. Ça ne chôme pas en InfoCom…

4. Et oui ! Nous aussi on veut les mêmes feeds !

3. Le fameux tweet réutilisé par un membre du jury lors des questions…

2. Séduire LI-TTÉ-RA-LE-MENT la cible…

1. Qui a dit que l’idée de garde du corps était effrayante ?

Flore Grondin