La Saint Patrick

Une fête Irlandaise devenue internationale, une fête religieuse devenue populaire.

Un peu d’histoire …

Saint Patrick n’est pas né en Irlande, il est né en Grande Bretagne. Cependant il fut l’Evangélisateur de l’Irlande et le 17 Mars est le jour de sa mort. La Saint Patrick est avant tout une journée commémorative en son honneur. Cette fête d’abord religieuse est basée sur une légende.

Cette légende dit que Saint Patrick aurait été enlevé par des pirates irlandais à l’âge de 16 ans et qu’il aurait été vendu comme esclave. Il aurait alors vu Dieu en songe qui l’aurait guidé pour s’échapper. Il décide alors d’étudier la théologie auprès de Saint Germain d’Auxerre. Saint Patrick reçoit alors l’ordre d’évangéliser l’Irlande. Pour ce faire, il retourne en Irlande en 432 et tente d’expliquer la notion de trinité au roi Irlandais, le roi Aengus, par le biais d’un trèfle. C’est pour cela que le trèfle est un symbole important pour la Saint Patrick.

Les symboles sont multiples, entre le trèfle, le serpent, le « leprechaun » et la couleur verte. Cela s’explique par la suite du mythe qui dit que Saint Patrick aurait chassé tous les serpents d’Irlande, sachant qu’ici les serpents sont une métaphore représentant les païens. Vous l’aurez compris, c’est pour cela qu’on représente Saint Patrick avec un serpent. En ce qui concerne le leprechaun, c’est une légende populaire disant que le leprechaun, le lutin vert de la Saint Patrick, dévoilerait son trésor au pied d’un arc en ciel à condition de pouvoir l’attraper. Son nom lui vient d’un mot irlandais « lechorpan » signifiant petit homme. Quant à la couleur verte elle est le symbole le plus fort car elle représente la venue du printemps.

Une Saint Patrick qui a bien évoluée …

Vous l’aurez deviné, la Saint Patrick est à l’origine une fête religieuse. Il est inscrit dans la tradition que ce jour là, il est coutume de se rendre à la messe. Elle est reconnue comme fête religieuse au XVIIème siècle par le pape Urbain VIII. C’est bien plus tard que la Saint Patrick devient une fête populaire et patriotique. En effet c’est seulement au XXème siècle que le 17 Mars sera déclaré férié par le parlement Britannique.

Comment expliquer que la Saint Patrick, une fête Irlandaise, soit aussi répandue à l’international ? Comme vous le savez probablement au XIXème siècle une terrible famine touche l’Irlande et provoque une forte vague d’émigration notamment vers l’Amérique du Nord. Les Irlandais décident alors de quitter leur pays mais ils emportent avec eux leurs coutumes et traditions dont la Saint Patrick.

Notre ville rose se met au vert …

Sur Toulouse vous aurez l’occasion de célébrer la Saint Patrick dès le jeudi 14 Mars et ce jusqu’au dimanche 17 Mars. Au programme, déguisement, décoration et animation dans de nombreux Bars. En voici quelques uns :

1. Terrasses couvertes au V and B de Purpan
Jeudi 14 mars, de 18 h à 22 h 30, c’est le V and B de Purpan qui ouvre les hostilités avec une formule repas carbonnade (sur réservation) suivie d’une soirée musicale sous deux terrasses couvertes.
adresse : 47 route de Bayonne. Tél. : 05 61 51 07 95.

2. Le Délirium Café Toulouse se met au vert
Au Délirium Café, les festivités commencent dès jeudi 14 mars à 19h et se poursuivent jusqu’au dimanche. Au programme : décoration, surprises et bonnes bières.
adresse : 54, allées Jean-Jaurès

3. La St-Patrick à La Bièrothèque
Un programme sur 3 jours vous attend à la Biérothèque :
Jeudi 14 mars à 19h : quizz spécial aux couleurs de cet évènement.
Vendredi 15 mars à 20h30 : le groupe toulousain, Arengers, sera en Live pour vous faire redécouvrir les tubes des groupes irlandais ; versions instrumentales.
Samedi 16 mars dès 17h : pour l’occasion, les brasseries Galway Bay Brewery et Larkin’s Brewing Company prendront d’assaut les tireuses.
adresse : 90, chemin de Gabardie

4. Trois jours de fête au bar Rooster & Beer
Le bar Rooster & Beer organisera cette année une St Patrick sur trois jours : du jeudi 14 mars au samedi 16 Mars. Au programme : musique Irlandaise et décoration spéciale pour l’occasion. Des chapeaux et des colliers seront distribués aux premiers arrivés chaque jour.
adresse :100 rue Riquet, en haut des allées Jean-Jaurès.

5. Guitare irlandaise au Dubliners
Le Dubliners propose lui aussi un week-end Saint-Patrick. Une première soirée a lieu le vendredi 15 mars avec un concert qui débutera à 21h.  Puis la fête se poursuivra le dimanche 17 mars à partir de 11h pour se terminer le lundi 18 à 1h30 du matin.
adresse : 46, avenue Marcel Langer. Gratuit.

6. La Saint-Patrick du Fût
Le Fût et à mesure vous transporte en Irlande le temps d’un weekend, du 16 mars à 17h au 18 mars à 1h du matin.
adresse : 20, rue Gabriel Péri.

7. Irish poutine et tee-shirt moche au Hopscotch
Le Hopscotch, parce qu’il est fair-play, met à l’honneur son cousin celtique irlandais et propose tout un week-end festif les 16 et 17 mars. Au programme, un « weekly Malt » à 4 euros le dram, une bière « Irish Red Ale maison » au prix de 6 euros la pinte, un cocktail 100 % Irish et une Haggis Poutine qui deviendra pour l’occasion Irish Poutine. En bonus, le pub organise un grand concours du tee-shirt de St-Patrick le plus moche.
adresse : 3, rue Baour Lormian

8. Six Nations au The Danu
The Danu propose lui aussi un week-end St-Patrick avec un samedi après-midi Tournoi des Six Nations, de 12 h à 23 h, à base de bonnes bières et goodies. Dimanche sera consacré à la musique.
adresse : 9, rue du pont Guilhemery

9. The Thirsty Monk : musique trad’ et happy hour
Le pub The Thirsty Monk organise son “St-Patrick’s Weekend” du 15 mars au 18 mars. Au programme : concert, musique traditionnelle irlandaise et happy hour.
adresse : 33 allée Jean-Jaurès

10. Pub O’Clock
Il y aura de grands chapeaux bizarres au Pub O’Clock pour célébrer la St-Patrick. Et une authentique Guinness irlandaise.
adresse : 21, boulevard de Strasbourg

Fanny Bedel


Chronique culturel #4 – If Beale Street could talk

Si Beale Street pouvait parler, sorti dans les salles obscures françaises le 30 janvier 2019 est sûrement l’un des plus beaux films de ce début d’année. Par le réalisateur de Moonlight, oscar du meilleur film en 2017, Barry Jenkins revient avec une adaptation du chef d’oeuvre du même nom de l’auteur américain James Baldwin. Une histoire d’amour et d’injustice dans le Harlem des années 1970, dépeint dans un univers musical entièrement consacré au jazz, représenté par le titre Killing me softly des Fugees. Honoré par 3 nominations aux Golden Globes dont meilleur film.

L’un des quelques films qui m’ait été donné de voir avec des plans et cadrages d’une telle beauté, le message transmis ne vous atteint pas simplement par l’histoire qu’il raconte mais par chaques couleurs, chaques mouvements, chaques musiques. Les critiques qualifient ce film de “politique, poétique, immensément romantique” Augustin Trapenard – France Inter, de “poème visuel d’une beauté à couper le souffle” selon Positif, “un film d’amour inoubliable” selon Le Point. On retrouve dans cette oeuvre portée Kiki Layne et Stephan James, les silences et musiques mélancoliques propre au réalisateur.

Si un résumé pouvait être fait ce serait peut-être celui-là : Tish, une jeune femme enceinte veut prouver l’innocence de son fiancé accusé à tort d’un viol dans le Harlem des années 1970, et dont les questions qui y sont évoquées trouvent encore des échos même 45 ans après la publication du roman.

James Baldwin disait lors d’un interview en 1972 que “tout le monde oublie que quand on naît, on se rend pas compte qu’on est noir. Il faut que quelqu’un vous explique ça un jour … on se rend compte qu’on est méprisé on sait pas pourquoi, on se rend compte qu’on est en danger on sait pas pourquoi.” L’interprète de Tish (Kiki Layne) se rappelle de conversation avec sa mère lorsqu’elle était plus jeune, qui lui expliquait qu’elle serait vu différemment dans le monde.

S’il vous prend l’envie de vous plonger dans l’univers de ce film époustouflant voici quelques idées de musiques que vous devriez écouter :
Miles Davis – Blue in green
Patti Labelle – Love, need and want you
Fugees – Killing me softly
Nicholas Britell – Agape
Nina Simone – Memphis in June

Elisa Broca


L’élection du nouveau BDE

Ces dernières semaines ont été riches autant en actualités qu’en émotions.

Le département info com ne cesse de nous surprendre : entre la fin des challenges de la veille et de l’éloquence, les rencontres info com et bien évidemment la campagne électorale des nouveaux BDE, bureau des étudiants pour les moins aguerris d’entre nous.

Comme vous avez sans doute pu le constater, ces dernières semaines les deux équipes candidates au poste du BDE se sont livrées une bataille sans répit. Au programme des réjouissances, des goûters et petits déjeuners nous ont été offert dans la bonne humeur et la cohue.

Des midis musicaux entre chanson, blind tests et repas réchauffés au micro-onde, nous ont le temps d’une pause donné un avant-goût de vacances.

Sans oublier la soirée au bar El Circo où les deux équipes candidates se sont illustrées bonnes fêtardes sur la piste de danse.

Mais cette campagne c’était aussi un programme bien rodé, entre journée ou soirée d’intégration et jeux en tout genre : chasses aux trésors et tombolas, soirées à thème (pour la Saint Valentin, Halloween, Noël et Pâques), carnaval et collaboration avec des associations pour certains.

Pour d’autres c’était plutôt un mélange d’animation, de culture, de sport et participation collective. Boites à idée pour plus de participation dans la vie étudiante, les soirées à thème, l’incontournable WEI (weekend d’intégration), les midis en musique, les sorties sportives, culturelles sans oublier l’implication associative.

Après un vote serré c’est le BDE Venom qui assurera les festivités de cette année 2019.

Le BDE nous a confié que cette aventure avait débuté lors du weekend d’intégration. Une belle amitié avait déjà soudé cette équipe, c’était donc tout naturellement qu’elle s’était portée candidate au titre de BDE, utilisant le nom de Venom en hommage à leur animal favori le serpent. Ils retiennent de cette expérience la bonne humeur qui l’emporte heureusement sur le stress et l’organisation que cet événement demande. Ensemble ils tenteront de divertir les étudiants d’info com et de proposer des activités sportives et culturelles.

Marine Pommier


Reportages #2

Toutes au travail !
L’Académie Française accepte enfin la féminisation des noms de métiers, n’y voyant “aucun obstacle de principe”. Autrice et écrivaine, cheffe, inspectrice, mots employés par beaucoup depuis longtemps, sont désormais officiellement entrés dans le dictionnaire. Une véritable révolution chez les immortels, qui ont toujours été réticents à la reconnaissance du féminin des mots.

Une complimondiale ?
Le premier Mars avait lieu le journée mondiale du compliment. Le but de cette journée ? Tout simplement, il suffit que vous fassiez des compliments aux gens qui vous entoure, aussi bien à votre famille et à vos amis qu’au premier inconnu croisé au détour d’un rayon de supermarché ou à ce vieux monsieur qui a empêché que les portes de l’ascenseur se ferme devant vous. À ne pas rater, la journée mondiale de la gentillesse ou encore de la courtoisie au volant. Participez-y sans modération !
(Aujourd’hui, le 3 mars, c’est la journée mondiale de la vie sauvage première édition)

Toulouse, aux origines perdues d’un nom…
Toulouse, une des plus célèbres et des plus anciennes cités de notre région renferme bien des secrets et bien des histoires. Son nom et surtout les origines de son nom restent floues et divisent les historiens qui accumulent les anecdotes.
Paul Célobule et Jean-Mamert Cayla évoque la légende du nom de notre belle ville dans leur ouvrage Toulouse monumentale et pittoresque au XIXème siècle. Ils nous expliquent que certains savants ont longtemps conférer l’origine du nom de notre ville à un certain Tholus qui aurait été un capitaine Troyen fondateur de Toulouse. Cette idée imaginaire provenait d’un nom gravé dans la pierre qui était une preuve tangible de cette origine Troyenne du nom de notre belle ville. Ils révèlent par la suite qu’un moine a expliqué que ce fameux Tholus, bien loin d’être le nom d’un capitaine est en réalité la clé d’entrée de la voûte de l’aqueduc sur laquelle notre ville a été érigée.
Toutefois, notre belle ville n’est pourtant pas orpheline d’anecdotes en ce qui concerne son nom. On attribue de nombreuses et variées sources d’origine à son nom. La plupart concerne d’hypothétiques fondateurs tels que Polyphème, Anthomus, Tolosus, Tolosan… Et pour cause sa situation géographique propice à de nombreuses conquêtes. En effet à mi-chemin entre Pyrénées et Massif Central, mer Méditerranée et océan Atlantique et en bord de Garonne puis traversée par le célèbre canal du midi, cette ville fut une des plus grande, des plus prospères et des plus prisées de la région !
Enfin, si les historiens se sont accordés sur le fait que Toulouse était une ville Gauloise, ils ont longtemps tergiversé quant à l’origine de son nom. En effet rien ne prouve que son nom puise ses origines dans la culture celtique mais bien plutôt dans la culture Ibérique : «Labitolosa, cité des pré-Pyrénées aragonaise et Tolous, station routière de la voie d’ilerda à Osca [sont deux noms de lieux ibériques qui en fusionnant auraient donné son nom à Toulouse]» d’après Jean-Marie Pailler, Christian Darles et Pierre Moret dans Toulouse, Naissance d’une ville.

Dévorer un livre sucré
Dans le cadre de la semaine de l’alphabétisation de l’État de Floride, États-Unis, les professeurs de la Umatilla Elementary School, ont eu l’idée de transformer un distributeur de bonbons en distributeur de livres.
En janvier 2019, la nouvelle machine apparaît. Le concept est simple : les élèves sont incités à bien se comporter et à faire leur devoirs, quand c’est le cas, ils obtiennent des jetons qu’ils pourront utiliser pour acheter leurs livres dans le distributeur.
Une manière d’inciter les enfants à la lecture.

Geste écolo sans mauvais jeux de mot
Vous pourrez bientôt déguster votre boisson favorite sans culpabiliser de polluer ! Pour cela deux Normands ont trouvé la solution, utiliser la paille céréalière pour remplacer la composante plastique des pailles. Sensibilisés par les dégâts occasionnés par le plastique dans les océans notamment auprès des tortues, les deux amis, Mike Sallard, 26 ans, agriculteur bio à Courgeoût (Orne) ainsi que Jeff Lubrano, designer à Paris ont proposé une initiative éco-responsable auprès des consommateurs. Une idée farfelue mais tout de même logique puisque cette méthode était déjà prisée au siècle dernier. À la suite de quelques tentatives, c’est le seigle qui s’est avéré être la céréale la plus adapté. Après être récoltée, la matière première est simplement lavée puis séchée avant d’être utilisée. Les pailles en paille sont disponibles en deux formats, 15 et 21 cm pour vos boissons chaudes et froides. Vous pourrez dès à présent retrouvez la paille nommée : La Perche, hommage à la région natal de ces deux créateurs et jeux de mot écolo, les deux amis tendent leur Perche à la consommation éco-responsable. Alors si vous souhaitez consommer votre boisson sans pollution, la paille biodégradable made in France est commercialisée 8 euros pour une boîtes de cents unités. Face à l’urgence de limiter la pollution plastique, dès 2021 les pailles plastiques seront proscrites. Bonne nouvelle pour les deux français et leur démarche. Tous deux espèrent connaître très bientôt un engouement auprès des commerçants et des particuliers.

Anecdotes :
#1. Promenez-vous la nuit venue aux bord de la Garonne, et arrêtez-vous au quai de l’Exil Républicain Espagnol. Le portail qui vous en empêche l’accès arbore d’étranges motifs… Il s’agit en fait d’une carte de la ville de Toulouse, invisible en journée puisque le portail est ouvert.

#2. La Chine détient un record : celui du plus haut taux de mortalité du cancer. Pas très glorieux… Alors, si vous vous demandiez pourquoi en Chine tout le monde porte un masque comme les médecins, vous avez votre réponse. D’ailleurs ce record est lié à un autre record (qui n’étonne personne) : La chine est le pays le plus pollueur du monde. Comme le dit si bien la chanson, c’est l’effet papillon.

#3. La saisie de l’année : mardi 26 Février les douaniers du Perthus (frontière Franco-espagnol) font une drôle de découverte. En effet ils contrôlent un convoi agricole. Parmi le convoi, un camion rempli d’orange parmi lesquelles était dissimulée près d’une tonne de résine de cannabis. Manger 5 fruits et légumes par jour pourrait devenir très addictif pour les consommateurs d’agrumes !

 

Elisa Broca, Marjolyne Cordier, Fany Bedel, Marine Pommier, Célia Vincendeau


Le challenge de l’éloquence


Le 13 février fut un mercredi après-midi tout à fait extraordinaire à l’IUT : presque tous les cours ont été annulés et pourtant l’amphithéâtre Robert Maris est plein à craquer, étudiants, professeurs, invités exceptionnels et caméras remplissent le lieu. Pour les trois du fond qui viennent d’autres parts dans l’Université et qui ne savent pas de quoi je parle (déjà bienvenue au Curios’IUT) laissez-moi remettre le contexte.

Cette année et pour la deuxième fois au département infocom de l’IUT Paul Sabatier a eu lieu le Challenge de l’Éloquence. La demi finale a impliqué tous les étudiants de première année et s’est faite en petit comité, mais la finale, elle, s’est organisée en grande pompes ! Ce sont M. Chaouch et Mme. Cussac qui sont à l’initiative de ce projet, organisé cette année encore par un projet tuteuré de deuxième année…

Elles étaient cinq, elles avaient cinq mois pour tout organiser et elles ont aujourd’hui la reconnaissance et les remerciements sincères des finalistes, applaudissez mesdames et messieurs Esther Auberger, Léa Constantin, Lisa Jaunet, Lola Joulia et Claudia Estevez (étudiante Erasmus) ! Du point de vue des spectateurs, rien à redire sur la finale, des retours très positifs et les finalistes ont salué à plusieurs reprises l’organisation de l’événement. Mais derrière le rideau, que s’est-il vraiment passé ?

“Déjà la première erreur c’est qu’on aurait dû s’y mettre plus tôt parce que ça demande beaucoup de travail” avoue Esther Auberger quand nous leur avons demandé si elles avaient fait des erreurs remarquables. Elles en profitent pour mettre en garde le prochain groupe de projet tuteuré qui organisera la troisième édition du challenge : “ne faites pas comme nous, commencez à bosser dès que vous avez le sujet”. Organiser un concours d’éloquence n’est pas de tout repos, alors quand il s’agit de parler de la principale difficulté, Lola Joulia et Léa Constantin s’accordent pour dire que “se coordonner, se répartir les tâches et les planifier dans le temps”. Le jour de la finale et les jours précédents ont été très stressant pour les organisatrices : “Beaucoup de choses à gérer. Fallait penser à tout. Il faut se soucier de ce qui se passe en coulisse : animer l’amphi mais aussi soutenir les finalistes, s’occuper des membres du jury, filmer l’événement, prendre des photos… On voulait que tout soit parfait et comme c’est le premier événement qu’on organise c’est super stressant. […] Dans le stress on a parfois négligé certaines choses en coulisse.” Être sur tous les fronts, c’était donc ça la principale difficulté de l’organisation.

Lisa Jaunet évoque comme autre difficulté la recherche des jurés, et effectivement : comment ont-elles contacté les jurés ? Sur quels critères ? A ces question elles répondent : “On a contacté les membres du jury par mail. Pour les trouver on a fait des recherches sur Internet et on s’est aussi servi de nos connaissances perso et des contacts de l’IUT (pour les professeurs). On voulait que le jury soit composé de personnes exerçant dans des domaines différents pour que leurs avis soient complémentaires. Leur point commun c’est bien sûr l’art oratoire, l’expression orale. D’où la présence d’une avocate, d’une comédienne, de metteurs en scène etc… ce sont des personnes qui ont l’habitude de s’exprimer en public, d’utiliser et de jouer avec les mots, de convaincre. Certains de nos jurés avaient participé et remporté des concours d’éloquence.”

Dans l’ensemble, les organisatrices sont fières de ce qu’elles ont fait pour une première expérience, qui reste un bon souvenir malgré les quelques erreurs et “parties amères”. Lisa Jaunet nous a dit que “si c’était à refaire je l’aurais fait différemment” et Esther Auberger ajoute que “l’important c’est qu’on ait fait de notre mieux pour que l’événement soit réussi et on a eu des retours positifs donc c’est cool est c’est ça qu’il faut retenir.”

Mais laissons tranquilles les organisatrices qui ont encore du travail, et allons plutôt poser nos questions aux finalistes. Des dix-huit finalistes, douze ont répondu à nos questions, et nous avons donc demandé à ces douze finalistes de décrire le Challenge en trois mots :

Il est de bon ton de noter que “stressant” est revenu cinq fois, “impressionnant” et “excitant” trois fois et “défi”, “encourageant”, “révélateur” et “partage” ont chacun connu deux occurrences.

Comme vous pouvez le voir sur le nuage de mots, le retour des finalistes globalement très positif. Certaines applaudissent la surprise que fut le Challenge : au départ vu comme une tare, elles annoncent aujourd’hui que c’est formidable, une expérience inédite et extrêmement enrichissante. Le caractère obligatoire fut en un premier temps rédhibitoire pour plusieurs des finalistes, qui se disaient qu’iels ne pourraient pas, qu’iels préféreraient laisser leur place à d’autres, mais qui au final se disent qu’iels seraient passé(e)s à côté de quelque chose, que ce soit personnellement ou pour leur avenir. Un dernier gain, non négligeable et inattendu, c’est la cohésion de groupe qui s’est créée, notamment lors des séances d’entraînement avec les professionnels. Nombreux sont les finalistes qui se félicitent d’avoir pu partager autant, de s’être liés aux autres finalistes mais aussi aux membres du projet tuteuré. Dans le même registre, très peu de finalistes voulaient à tout prix gagner, l’esprit de compétition était présent, certes, mais très peu marqué. Les finalistes n’étaient pas les uns contre les autres mais se soutenaient les uns les autres. Quand on sait que sept des finalistes interrogées étaient surprises voire mécontentes d’avoir été sélectionnées, on comprend mieux la solidarité l’absence de compétition vive entre les finalistes.

Cependant, vous vous en doutez, tout n’est pas rose et un concours d’éloquence n’est jamais chose facile, alors nous avons demandé aux finalistes quelle a été leur principale difficulté : une majorité parle de l’écriture, puis le choix du sujet, le temps de préparation et la gestion du stress ont également été des obstacles pour quelques finalistes. Bien sûr ces difficultés n’ont pas été ressenties de la même manière pas tous les participants : une d’entre elles, Clémence Chambaud, nous a confié qu’elle avait réussi à déclamer son discours au prix de “nuits de panique et d’insomnies”, comparée à Lucas Sourrouil qui avoue “je n’ai eu aucune difficulté, si ce n’est d’enlever des éléments de mon discours pour pas qu’il ne soit trop long”. Nous ne sommes pas tous égaux face à ce genre de concours ! Mais ne vous inquiétez pas, la grande majorité des participants se situaient entre ces deux extrêmes.

De plus, si pour Lucas Sourrouil, déclamer un discours est chose aisée, il stressait davantage pour le morceau de rap qu’il a été invité à performer pendant les délibérations. En effet il est aussi connu sous le nom de scène Lu’K et a interprété Système  le jour de la finale son titre “Système”. Malgré des problèmes de son qui l’ont contraint à rapper a cappella, son intervention fut un succès unanime, auquel il ajoute aujourd’hui un teaser : “on se donne rendez-vous très bientôt pour se rattraper en tout cas.”

Mais voilà, les délibérations sont finies et il est temps de faire un point sur les gagnants. Bien sûr, tout le monde est gagnant, mais il faut quand même en récompenser quelques uns, le challenge reste une compétition. Lucas Sourrouille a donc obtenu la première place, Lucile Redon est atterrie en deuxième place, Lucile Ortola quant à elle a reçu la médaille de bronze et Léa Testut a été honorée d’une mention spéciale. Quatre gagnants, exceptionnellement, ce qui témoigne du haut niveau présenté cette année. Comparée à la finale de l’an dernier, celle-ci était vraiment digne de ce nom, avec des discours de qualité selon certains étudiants de deuxième année. Quatre gagnants donc, mais cinq finalistes invités à participer à un concours national ! Parce que les prestations étaient si bonnes qu’il a fallu départager parfois cruellement : Jessica Magnier-Brown nous a révélé que, “à la fin du challenge les jurys sont tous venu me féliciter et me dire que la raison pour laquelle ils n’avaient pas pu me mettre sur le podium était qu’ils avaient été obligés de me disqualifier à cause du temps que j’ai duré (13 minutes). Deux des jurys m’ont même dit en rigolant que pendant la délibération ils avaient essayer de faire gagner puisque j’avais 2 fois plus de personnages que les autres c’était normal que je fasse deux fois plus de temps !”

En effet nos quatre lauréats et Jessica Magnier-Brown se sont inscrits, sous les encouragements de M. Chaouch et de Mme. Cussac, aux Journées de l’Éloquence qui se dérouleront le samedi 25 mai à Aix-en-Provence (la finale aura elle lieu en juin). Prouver sa légitimité, représenter au mieux sa ville, se dépasser une nouvelle fois, leurs objectifs pour les Journées de l’Éloquence divergent légèrement, mais ce qui est certain c’est que le tout le département infocom les soutient et les encourage.

Marjolyne Cordier


Reportages #1

Bienvenue dans notre nouvelle catégorie d’articles :  Reportage !

Toutes les deux semaines, nous partagerons des nouvelles positives (parce qu’on voit trop de nouvelles déprimantes des JT) mais aussi des nouvelles inutiles, pour pouvoir se la péter pendant les repas de famille !

NOUVELLES POSITIVES :

Éruptions solaires :
On a réussi à simuler des éruptions solaires sur ordinateur ! C’est une simulation complète, en trois dimensions, des radiations magnétohydrodynamiques des éruptions solaires, de la formation à l’éruption, suffisamment précise et réaliste pour être comparée à des mesures réelles. Magnétohydrodynamique ? Ne vous attachez pas à ce détail, car l’important c’est ce qui suit : cette avancée permet une meilleure compréhension de phénomènes déjà connus, dont le profil temporel des flux de rayons X, l’origine et l’évolution de l’évaporation et de la condensation des flux chromosphériques et le balayement des projections des éruptions en basse atmosphère. Beaucoup de mots compliqués pour dire que cette simulation permet aux chercheurs d’émettre une météorologie solaire prédictive plus précise afin de prévenir des éruptions solaires, qui peuvent endommager les réseaux de télécommunication, de transports et d’électricité.

De l’art pour défendre l’écologie :
En ce moment et jusqu’au 2 mars à lieu à Paris (Galerie Mathgoth) l’exposition “Accord de Paris” par l’artiste portugais Bordalo II.
L’artiste a créé une trentaine de sculptures. Toutes représentent des animaux sauvages ou en voie de disparition et toutes ont été fabriqués grâce aux déchets des hommes. À travers cette exposition, Bordalo II souhaite dénoncer le danger de la société de consommation sur la nature et les animaux.

Free Hugs ! :
Lundi 21 janvier dernier avait lieu la journée internationale des câlins. Plus connue sous le nom de “Hug Day” cette journée a été créée au début des années 1970. @scoutgoldenretriever, basé à Portland, Oregon est “un chien de thérapie de voyage en mission pour faire du monde un meilleur endroit un câlin à la fois.”  Sachant qu’il suffit de 7 minutes de câlin par jour pour se sentir heureux, gratuit, zéro déchet, local, n’hésitez surtout pas à surconsommer.

Airbus :
Airbus et son programme A380 de nouveau dans le rouge. En effet la compagnie Emirates basée à Dubaï prévoit de modifier sa commande en basculant vers des A350. Airbus se voit confronté aux problèmes rencontrés il y a déjà un an.

ANECDOTES INUTILES

Le Pentagone, aux États-Unis, dispose de deux fois plus de toilettes que nécessaire depuis la ségrégation raciale.

Dans le Tarn un éleveur transforme sa ferme en cabaret ! En réalité pour fair face à la crise économique il a transformé une partie de sa ferme en salle de spectacle pour lui donner une seconde vie. David Caumette a ainsi sauvé son exploitation en 2015 en diversifiant son activité et en créant une ferme-auberge unique !

Le tableau périodique des éléments, créé en 1863 par le chimiste Russe Dmitri Mendeleïev avait pour but de classer tous les éléments alors connus à l’époque mais aussi d’identifier ceux qui n’avaient pas encore était découvert, voire de prévoir l’existence de certains éléments encore inconnus. Ainsi, Mendeleïev avait prédit l’existence du Gallium ou du Germanium par exemple.

 

Elisa Broca, Marjolyne Cordier, Fanny Bedel, Célia Vincendeau


Glass – un scénario trop peu exploité mais un jeu d’acteur sublimé

Glass est un film américain d’un peu plus de 130 minutes en couleurs, sorti dans les salles de cinémas françaises le 16 Janvier 2019. Le réalisateur, M. Night Shyaman a imaginé ce thriller fantastique pour donner une suite à Incassable sorti en 2000 et Split sorti en 2017.

L’action se déroule uniquement dans la ville de New York City, aux États Unis. Anciennement Metropolis, cette ville est associée aux histoires de super héros, ce qui colle avec le fil conducteur du film : la création d’hommes aux capacités surhumaines par un homme dont l’esprit est surdéveloppé.

Le casting est plutôt intéressant. En effet, nous retrouvons Bruce Willis dans le rôle de David Dunn, surnommé “le Superviseur”, ainsi que James McAvoy incarnant Kevin Wendell Crumb aussi appelé “la Horde”. Pour finir, Samuel L. Jackson dans la peau de Elijah Price, soit “le bonhomme qui casse”.

D’une part ce qui est a noté positivement, c’est le jeu d’acteur absolument divin de James McAvoy, qui donne vie à chacune de ses personnalités avec une précision, une justesse et une impression de vérité incroyable. Il ne se met pas dans la peau de chacun des personnages, il est chaque personnage.

D’autre part, l’aspect négatif c’est que le scénario aurait pu être intéressant si un axe de réflexion sur les capacités humaines, qu’elles soient physiques ou psychologiques, avait été adopté et développé. Mais il aurait alors été nécessaire d’exacerber d’avantage les oppositions. D’un côté, l’aspect du “délire” et de la maladie mentale qui présente la dimension rationnelle, l’explication cohérente et scientifique des capacités humaines, trop peu utilisées. D’un autre côté, l’explication surnaturelle, la création de vrais super héros, d’hommes hors du commun, une explication non scientifique et irrationnelle. Cependant, la production en a décidé autrement : la profondeur de la réflexion a été réduite afin de rendre le film accessible au grand public. J’entends par là que la possibilité de faire de ce film une œuvre d’art a été écartée pour en faire un film accessible à tous, par une compréhension immédiate et non complexe.

Ce film incarne la vision de l’art que nous avons au sein de notre monde capitaliste : il doit toucher le plus de monde possible pour être rentable et peu importe la profondeur de ce qu’il apporte aux spectateurs. Il est donc un très bon film pour se détendre bien que le potentiel du scénario n’ait pas été exploité sous le meilleur angle.

Fanny Bedel


L’IUT en mode solitaire – 1ère édition

La semaine du lundi 28 janvier est une semaine placée sous le signe de la solidarité.

Durant cinq jours, l’IUT vient en aide aux personnes dans le besoin. Pour cela trois points de collectes ont été mit en place dans les départements : Information et communication (hall d’entrée de l’IUT), techniques de commercialisation, situé à côté des distributeurs et mesures physiques (hall d’entrée). Les dons peuvent être des vêtements, des jouets, des chaussures ou produits d’hygiène.

“Ce projet est portée par cinq étudiantes en Information et Communication de l’IUT. C’est la première fois qu’une telle initiative voit le jour à l’université Paul Sabatier, mobilisant ainsi l’ensemble du personnel de l’IUT et des étudiants, l’enjeu de cette collecte est de récolter le maximum de dons.” (Extrait du communiqué de presse)

L’ensemble de ces dons sera reversé à l’association La Roulotte Solidaire. Cette petite association toulousaine créée en 2014 ouvre ses portes chaque vendredi pour tous donateurs et personnes dans le besoin. N’hésitez surtout pas à aller jeter un coup d’œil.

Lien de la page Facebook de l’évènement :
https://www.facebook.com/CollecteIUTPaulSabatier/
Contact : marion.sodreau@etu.iut-tlse3.fr

Elisa Broca


La marche pour le climat

source : Michal Parzuchowski (@mparzuchowski)

Après la marche pour le climat organisée à l’initiative d’étudiants le 8 septembre 2018, la ville de Toulouse a une nouvelle fois pu voir ses rues se teinter de vert le 08 décembre dernier.

En effet le Collectif Citoyen pour le Climat de Toulouse a organisé une marche pour le climat dont l’objectif était de réveiller les consciences.

L’antenne locale du mouvement national a été lancée après la participation à la marche pour le climat de septembre par l’association Gaïa, association écologiste de Sciences Po Toulouse existant depuis 2012.

” Nous sommes simples citoyens, personnes engagées dans des associations ou militants de longue date. ” Les bénévoles qui composent le collectif, réunis par l’amour porté à notre chère planète bleue, accueillent toutes personnes souhaitant s’impliquer dans la lutte face aux enjeux climatiques, lors de réunions régulières où chacun apporte de nouvelles idées pour le collectif qui sont débattues pour ensuite mener à des actions concrètes.

Ce travail est mené en accord avec de nombreuses associations comme Les Amis de la Terre, Gaïa ou encore Action Non Violente tournée vers le coaching en gestion de foules. Cela permet également à ces associations une plus grande visibilité.

Nous avons pu voir lors de la marche pour le climat du 08 décembre 2018, une importante mobilisation dans la ville de Toulouse, que cela vous inspire-t-il pour l’avenir de votre action ?

” Notre objectif premier est justement de fédérer les citoyens sur la question du réchauffement climatique. Nous sommes heureux de constater que toutes les tranches d’âge de la population se sentent concernées, car s’il y a bien un sujet qui concerne tout le monde, c’est celui-ci. ”

Les 26 et 27 janvier le Collectif Citoyen pour le Climat lance un week-end “action pour le climat” et mobilise les habitants de la ville rose à participer en masse à cet événement.

Paroles inspirantes de Tryo : ” Mais si le béton est ton avenir, dis-toi que c’est la forêt qui fait que tu respires. ”

(Les lieux et dates des réunions du Collectif Citoyen pour le Climat de Toulouse sont à retrouver sur la page Facebook).

Elisa Broca


Le visiteur du futur

Le 11 octobre dernier François Descraques, auteur et réalisateur, annonce sur les réseaux sociaux le début de la production de Le Visiteur du Futur : le film. C’est donc un film qui vient s’ajouter aux nombreux autres médiums que François Descraques a utilisé pour raconter l’univers du visiteur du futur. Au départ une websérie, d’abord publiée sur Dailymotion puis sur Youtube, à laquelle viendront s’ajouter romans, BDs, mangas et même un jeu de plateau. Depuis 2009 de nombreux fans suivent l’univers, au point que l’œuvre soit considérée comme un incontournable de la science-fiction française. La websérie a même connu un succès internationale puisque sont disponibles sur Youtube des sous-titres anglais et russes.

L’histoire du Visiteur du Futur est au premier abord assez simple : Raph (joué par Raphaël Descraques), un jeune homme ordinaire, reçoit régulièrement la visite d’un visiteur du futur (joué par Florent Dorin) qui souhaite prévenir des catastrophes et empêcher qu’elles ne détruisent le futur. Cependant, en agissant ainsi, le visiteur attire l’attention de la brigade temporelle qui le poursuit pour
qu’il ne puisse plus modifier le cours du temps et qu’il cesse de tourmenter le pauvre Raph. Au fil du temps la série a plus de moyens et une intrigue et des enjeux plus complexes. Mais François Descraques ne s’est pas arrêté là : auteur de Dead Landes, de la Théorie des Balls ou encore de 3°Droite, il s’illustre dans un genre de science-fiction, de fantaisie et d’horreur, nourri notamment par X-Files, Code Quantum et les univers de Joss Whedon. Parlons un peu de 3°Droite, son dernier roman. C’est une histoire d’horreur, publiée en premier lieu sur Twitter, sous la forme d’un thread (suite de tweets), inspirée d’une habitude qu’il avait prise de raconter des détails surprenants, un peu bizarres de son quotidien. Le compte sur lequel les tweets ont été postés est encore actif, même si le roman a été publié en version papier (éditions Flammarion). François Descraques  explique dans une interview pour la radio VL qu’il a choisi la forme du thread car écrire un roman peut mettre une pression sur la quantité (de mots, de chapitres…) et il voulait être libre de publier ses chapitres quand il le voulait.
Une sorte de biais cérébral qui lui a donné l’impression qu’il n’écrivait pas un roman, alors qu’il écrivait un feuilleton.

Pour revenir au film, le tournage n’ayant pas encore commencé, la date de sortie est à ce jour inconnue. Il faut laisser le temps aux artistes de faire des chefs d’œuvre ! En attendant n’hésitez pas à (re)regarder Le Visiteur du Futur la websérie et à découvrir l’univers dans ses différents médiums.

Marjolyne Cordier