Le visiteur du futur

Le 11 octobre dernier François Descraques, auteur et réalisateur, annonce sur les réseaux sociaux le début de la production de Le Visiteur du Futur : le film. C’est donc un film qui vient s’ajouter aux nombreux autres médiums que François Descraques a utilisé pour raconter l’univers du visiteur du futur. Au départ une websérie, d’abord publiée sur Dailymotion puis sur Youtube, à laquelle viendront s’ajouter romans, BDs, mangas et même un jeu de plateau. Depuis 2009 de nombreux fans suivent l’univers, au point que l’œuvre soit considérée comme un incontournable de la science-fiction française. La websérie a même connu un succès internationale puisque sont disponibles sur Youtube des sous-titres anglais et russes.

L’histoire du Visiteur du Futur est au premier abord assez simple : Raph (joué par Raphaël Descraques), un jeune homme ordinaire, reçoit régulièrement la visite d’un visiteur du futur (joué par Florent Dorin) qui souhaite prévenir des catastrophes et empêcher qu’elles ne détruisent le futur. Cependant, en agissant ainsi, le visiteur attire l’attention de la brigade temporelle qui le poursuit pour
qu’il ne puisse plus modifier le cours du temps et qu’il cesse de tourmenter le pauvre Raph. Au fil du temps la série a plus de moyens et une intrigue et des enjeux plus complexes. Mais François Descraques ne s’est pas arrêté là : auteur de Dead Landes, de la Théorie des Balls ou encore de 3°Droite, il s’illustre dans un genre de science-fiction, de fantaisie et d’horreur, nourri notamment par X-Files, Code Quantum et les univers de Joss Whedon. Parlons un peu de 3°Droite, son dernier roman. C’est une histoire d’horreur, publiée en premier lieu sur Twitter, sous la forme d’un thread (suite de tweets), inspirée d’une habitude qu’il avait prise de raconter des détails surprenants, un peu bizarres de son quotidien. Le compte sur lequel les tweets ont été postés est encore actif, même si le roman a été publié en version papier (éditions Flammarion). François Descraques  explique dans une interview pour la radio VL qu’il a choisi la forme du thread car écrire un roman peut mettre une pression sur la quantité (de mots, de chapitres…) et il voulait être libre de publier ses chapitres quand il le voulait.
Une sorte de biais cérébral qui lui a donné l’impression qu’il n’écrivait pas un roman, alors qu’il écrivait un feuilleton.

Pour revenir au film, le tournage n’ayant pas encore commencé, la date de sortie est à ce jour inconnue. Il faut laisser le temps aux artistes de faire des chefs d’œuvre ! En attendant n’hésitez pas à (re)regarder Le Visiteur du Futur la websérie et à découvrir l’univers dans ses différents médiums.

Marjolyne Cordier


La Befana

Dimanche dernier, le 6 janvier, avait lieu l’épiphanie. C’est donc officiel, c’est le mois de la galette des rois ! On espère tous avoir la fève, au moins une fois. Pendant qu’en France nous dégustons nos bonnes galettes, que se passe t-il dans les autres pays ? Par exemple que se passe t-il chez nos voisins Italiens ?

Si nous mangeons des galettes des rois durant tout le mois de janvier, L’epifania en Italie ne dure qu’un jour. Dans la nuit du 5 au 6 janvier, la Befana, une vieille sorcière qui voyage sur un balai, fait le tour des maisons pour venir apporter des bonbons aux enfants. La venue de la Befana signifie la fin des festivités de Noël, et aussi la fin des vacances. Les Italiens ont même un genre de citation « L’epifania tutte le feste porta via » qui signifie « L’épiphanie emporte toutes les vacances ».

Avant d’être une fête populaire, l’épiphanie était une fête d’origine religieuse. C’est le jour où les Rois Mages arrivèrent à l’endroit où Jésus est né pour lui offrir des cadeaux. Les Rois Mages auraient demandé leur chemin à une vieille femme, ils lui proposèrent de les accompagner mais elle refusa. Finalement, elle eut quelques remords et décida d’aller les retrouver avec un panier rempli de friandises. Elle ne retrouva jamais les Rois Mages, mais elle offrit ses friandises aux enfants qu’elle croisa sur sa route.

La Befana est l’équivalent du Babbo Natale (le père Noël) à la différence qu’elle apporte des bonbons et des friandises aux enfants. Petite précision : les enfants qui ont été sages durant l’année ont droit aux bonbons, ceux qui ont été moins sages reçoivent du charbon. Pas d’inquiétude, si dans le passé certains enfants trouvaient de vrais morceaux de charbon, aujourd’hui, la Béfana apporte du sucre noir aux enfants pas sages.

Question pratique : où est-ce que la Befana peut déposer tous ces cadeaux ? Les enfants italiens, le soir du 5 janvier, suspendent una calza (ce qui signifie une chaussette) à la fenêtre ou à la poignée de la porte… Attention ! Cette chaussette n’est pas n’importe quelle chaussette, ce n’est pas une simple chaussette qu’on va mettre pour aller faire un footing. C’est la chaussette de la Befana, réservée à la Befana. Et il ne l’accroche que pour l’épiphanie, pas avant et pas après.

Il existe d’ailleurs un petit poème sur la Befana :

« La Befana vien di notte
con le scarpe tutte rotte,
neve, gelo, tramontana,
viva, viva le Befana »

“La Befana vient la nuit,
avec les chaussures toutes abîmées,
neige, gèle, tramontane,
vive, vive la Befana”

Bonne année !

Célia Vincendeau


L’habitat participatif, qu’est-ce que c’est ?

Crédit : Agglopolys

Pouvoir créer et gérer un habitat avec des citoyens qui partagent les mêmes valeurs, c’est tout l’enjeu de l’habitat participatif. En France, on compte près de 490 projets ce type dont le plus important se trouve à Toulouse dans le quartier de la cartoucherie.

L’habitat participatif est adapté aux familles et personnes qui ont en commun la volonté de vivre dans une certaine forme de communauté tout en faisant des économies sur leurs diverses consommations. On peut par exemple mettre en commun une voiture, un jardin, un potager, une laverie, une terrasse ou tout un logement. 

“L’Ouvert du Canal” en est un exemple. A l’origine d’une initiative citoyenne, cet habitat participatif de huit logements a été construit 18 chemin Mange-Pomme à Ramonville, à côté de Toulouse. Voici leur histoire :


Mais comment se passe l’habitat participatif à Toulouse ? Pourquoi se lancer ? Grâce à ces articles, nous avons tenté de vous apporté les réponses à ces questions.

Aux Quatre Vents, ou le plus grand projet d’habitat participatif en France

La ville de Toulouse est un modèle pour ce qui est de l’habitat participatif en France avec son projet immobilier groupé inauguré en juin 2018, dans le quartier de La Cartoucherie comptant 89 logements. Ce projet a été lancé en mars 2013 par Toulouse Métropole, la SA des Chalets, et l’AERA [Faire Ville] pour permettre aux personnes d’accéder à la propriété.

Résidence Aux Quatre Vents, La Cartoucherie, Toulouse

« Une des manières de réconcilier les gens avec l’urbanisme, c’est un projet comme celui-ci .» déclara Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, le 18 juin 2018 lors de l’inauguration du programme immobilier participatif “Aux Quatre Vents”. A l’exemple de “L’Ouvert du Canal”, on peut voir que ce type de projet peut être à l’origine d’initiative citoyenne, mais il peut également être encadré.

En mars 2013, Toulouse Métropole ainsi que la SA les Chalets et l’AERA [Faire Ville] lancent un appel à la participation d’habitants pour un projet inédit d’habitat participatif. Le but ? Permettre à ces individus d’habiter différemment tout en accédant à la propriété, chose de moins en moins réalisable, dû à l’augmentation du prix de l’immobilier tout en promouvant la mixité sociale et générationnelle. Cinq ans plus tard, 89 logements répartis en quatre immeubles allant du T1 au T6 forment la résidence “Aux Quatre Vents”, soit le plus grand projet d’habitat groupé en France. Ici, les copropriétaires bénéficient d’espaces communs partagés tels qu’une salle polyvalente, un studio pour les amis, un espace bricolage et de rangement, deux buanderies, ainsi que des terrasses sur les toits.

Un projet encadré

“Aux Quatre Vents” a plusieurs visées : créer des liens sociaux entre différentes générations et milieux sociaux, lutter contre l’étalement urbain et la spéculation immobilière et diminuer les surfaces de logement avec la conception d’espaces communs. L’encadrement des habitants a permis la réduction du prix du terrain, grâce à une vente inférieure aux prix du marché par la ville de Toulouse. De plus, étant en partenariat avec Le groupe des Chalets, spécialisé en logements locatifs sociaux, la résidence dispose d’une formule Location-Accession, elle permet aux personnes de devenir progressivement propriétaire car une partie du loyer est réservée à l’achat de l’appartement.

Toutefois, les futurs propriétaires sont très investis dans la construction de leurs appartement. En effet, ils ont eu la possibilité de dessiner le plan de leurs appartements, aidés par des architectes et de décider de leurs espaces partagés. Ils ont également élaboré leurs propres charte. Ainsi, le fait d’être organisés leur ont permis de faire “un poids collectif face aux difficultés”, confia une habitante. Difficultés liées majoritairement à la construction.

Ce qu’ils en pensent :

Mardi 18 décembre 2018, 10 heures, nous avons décidé d’aller à la rencontre des toulousains afin de connaître leurs avis sur l’habitat participatif. Pourraient-ils y participer ? Est-ce une bonne idée ? Découvrez ce qu’ils en pensent.

Dans l’ensemble, l’habitat participatif est perçu comme quelque chose de positif, favorisant les liens sociaux intergénérationnels, et permettant aux individus d’accéder à la propriété. Néanmoins, d’autres sont plus réfractaires, considérant le cohabitat comme intellectuellement plaisant mais difficile à réaliser. « L’habitat participatif c’est comme un mariage, au début tout va bien, mais dès qu’il faut mettre la main à la poche, c’est plus compliqué. » nous confie un passant.

Et vous, êtes-vous favorables à l’habitat participatif ?

Solene Mizele

L’habitat participatif, habitat écologique

Se regrouper, vivre en communauté, partager de valeurs communes, faire des choses de façon collective, c’est avant tout le but de l’habitat participatif. En France, le concept se développe vraiment dans les années 70 et refait surface aujourd’hui. C’est à Toulouse que le concept se développe le plus, notamment avec le projet d’habitat participatif dans le quartier de la cartoucherie.

Habitat participatif

De plus en plus d’adeptes ont l’écologie pour valeur commune.

Bien entendu, se partager les frais de construction et se regrouper sous le même toit permet de faire des économies pour le porte-monnaie. Mais même si l’on n’a pas pour ambition de construire un habitat purement écologique, le concept d’habitat participatif favorise tout de même les comportements favorables au respect de l’environnement.

Car en effet, préserver la nature c’est aussi prendre en compte le milieu dans lequel on vit. Le domaine de l’habitat est connu pour avoir un important impact sur l’environnement et c’est d’ailleurs pour cela qu’il est pris en compte dans le calcul de l’empreinte écologique. De ce fait, l’habitat participatif est souvent synonyme de l’habitat écologique.

Tout comme les habitants de l’Ouvert du Canal, bon nombre d’adeptes du concept maintiennent le respect de l’environnement est au centre de leurs préoccupations. De fait, ils choisissent de respecter la nature dès la conception de leur demeure, dans sa logique de construction et avec des matériaux adaptés. Par exemple, en prenant en compte l’exposition du soleil aux différentes heures de la journée, ou en choisissant des isolants comme la laine minérale et laine de bois.

Qui dit écologie dit aussi, gestes éco-responsables. Les habitants prennent donc part à différents gestes simples du quotidien en faisant attention à leur consommation quotidienne jusqu’au moyen de transport qu’ils choisissent.

L’habitat participatif est donc un concept qui fait séduit de plus en plus de personnes, et qui progresse dans une logique de développement durable, c’est-à-dire, permettre à tous de bénéficier des ressources naturelles en respectant les piliers économique, écologique et social.


 

Chrystel Lebrun

L’habitat collectif, pourquoi franchir le pas ?

L’habitat participatif consiste à construire des habitations à plusieurs afin de réaliser des économies, de vivre une aventure humaine mais possède également des bienfaits écologiques dans certains des cas. L’habitat participatif, aussi appelé habitat groupé, est une pratique réalisée partout dans le monde par des nombreuses personnes provenant de tout horizon. C’était une pratique à la mode dans les années 1970. L’effet est retombé mais on connaît un rebond aujourd’hui avec un retour en force. Cette analyse de l’habitat participatif va vous permettre de plonger dans l’univers de cet habitat pour le moins inhabituel.

Dans une époque où il y a plus de ménages que de logements disponibles, il est indispensable de trouver des solutions. L’habitat participatif se trouve être une alternative sur laquelle il est intéressant de se renseigner.

Vous l’aurez compris, l’habitat groupé est avant tout une option économique en matière de construction. Permettant d’économiser en moyenne 5 à 15% sur les coûts de construction, il est la raison principale pour laquelle de nombreuses personnes passent le cap.

En plus de ses vertues économiques, l’habitat participatif possède également un avantage social et solidaire. Cela représente un véritable plus qui peut faire pencher la balance vers cette alternative pour les personnes âgées, les familles monoparentales ou encore les personnes isolées. Ce type d’habitation permet d’empêcher notamment l’isolement des personnes.

Un troisième aspect de l’habitat participatif est à observer, le fait de vivre de façon plus écologique et de réduire son empreinte écologique. C’est le cas par exemple avec l’éco-quartier de la Cartoucherie à Toulouse.

Mais l’habitat participatif ce n’est pas seulement des avantages. En effet, il comporte des inconvénients, comme tout projet, à prendre en compte. Le premier point est évidemment le côté “communauté”. Si vous souhaitez vivre seul, cette alternative n’est peut-être pas pour vous. De même, vivre en communauté n’est pas toujours évident et plus particulièrement quand il y a des conflits. Le cas échéant, cela peut être difficile à gérer compte tenu que cela deviendra automatiquement un problème pour tous les acteurs du projet. Dans les problèmes humains, s’ajoutent les problèmes de temps -et de caractère-. Lorsque l’on s’investit dans un habitat participatif, de nombreuses réunions sont à prévoir afin de régler d’éventuels problèmes mais également lors de débats pour des aménagements par exemple. Il est parfois difficile, pour des personnes avec des caractères différents, de se mettre d’accord. Il peut être intéressant dans ces cas là de prendre contact avec des médiateurs extérieurs.

Résumons, l’habitat participatif c’est une économie pour le porte monnaie, un impact écologique à prendre en compte et un partage social important. Mais c’est aussi de potentiels conflits de caractères.

 

Marina Eveno

La Fonda(c)tion TFC

“Structurer les actions sociétales du club”, tel est le but de la fondation TFC. En effet, les programmes “Jouons ensemble” et “Jeunes citoyens supporters” sont présents au sein du club depuis une vingtaine d’années mais ne dépendaient d’aucune structure jusqu’à la création de la fondation en 2010. Cette entité du TFC est chargée de mener à bien des projets sociétaux, en suivant trois volets : le volet social, le volet caritatif et le volet éducatif.

En bref la fondation TFC c’est :

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Quiz sur le club du TFC

Un petit quiz sur le TFC a été aménagé via le site Apester, afin de tester vos connaissances sur le sujet.

Le programme“jouons ensemble” 

Il s’agit du programme ayant  pour objectif de remplir le volet sociétal de la mission de la fondation TFC.

“Le TFC et sa Fondation prennent part à un programme citoyen pendant les petites vacances en collaboration avec la Mairie de Toulouse et des clubs de football de quartiers dit sensibles. Cette action permet à de jeunes footballeurs en herbes de parfaire leur apprentissage du football de façon pédagogique et ludique.”

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet article a été rédigé par trois jeunes prodiges du football (Domian Mafille, Sacha Tedesco et Marc-Alexandre Serrat) qui ont récemment signés au TFC! (C’est absolument faux on a les pieds carrés et on ne sait pas enchaîner trois jongles)

Découvrez les en vidéo!

 

(Quiz + Jouons ensemble) Domian Mafille

(Introduction + Vidéo de présentation) Marc-Alexandre Serrat

(Jeunes Citoyens Supporters) Sacha Tedesco

 

 

Au marché Etudiant : Editorial

Étudiant.e.s comme vous, nous avons voulu dénicher des bons plans et astuces pour s’alimenter à moindre coût, tout en agissant contre le gaspillage alimentaire ! Épargner son porte-monnaie et agir pour l’environnement est désormais possible !


Par Jana Elr


Mais qui sommes nous ?

par Victoria.S

La réponse : Trois étudiantes en deuxième année de DUT Information-Communication à Toulouse. Nous avons pour projet de réaliser un reportage rassemblant trois solutions, celles-ci utiles pour s’alimenter avec un petit budget. Pour mener à bien ce reportage, Victoria Serrano testera pour vous l’application Too Good To Go, Jana El Rifai Le Panier de  Fruits & Légumes du Marché Campus et Lisa Arrabeu s’intéressera à l’épicerie solidaire Entr’act.

Bien s’alimenter sans se ruiner est difficile lorsque que l’on est étudiant. Too Good To Go, Marché Campus et Entr’act vous permettent de savourer toutes sortes de produits alimentaires aux prix les plus bas. C’est pourquoi, nous les avons testé pour vous !

Le TFC, un club… de coeur !

“Faire découvrir l’univers du TFC aux enfants de clubs amateurs de la région en les faisant venir au Stadium” est le but du nouveau concept intitulé “Club de Cœur” et lancé en 2018 pendant les vacances de la toussaint par le TFC (Toulouse Football Club) et sa fondation. Très bien me diriez-vous, mais concrètement quelles actions sont mises en place pour ces jeunes joueurs? C’est ce que nous allons découvrir avec Marvin Olawaiye, chargé de missions à la fondation TFC.

Le programme et les actions :

“Club de cœur” est un programme entièrement gratuit qui a pour but de matérialiser l’engagement sociétal du TFC. Il a lieu pendant trois jours, la première semaine de chacune des petites vacances scolaires (sauf les vacances de Noël). Il permet à des enfants de club amateurs de la région Occitanie de venir visiter le Stadium, de participer à des conférences de presses, d’aller dans les vestiaires des joueurs, mais aussi d’assister à un entraînement de l’équipe professionnelle, se concluant par une séance de dédicaces de la part des joueurs. Les enfants se voient également se faire offrir un “kit du supporter” et peuvent sélectionner un des cinq matchs fondations pour y assister (matchs de Ligue 1).

Marvin nous parle de “Club de Cœur” :

Pour l’instant, dix clubs sont venus au Stadium, ce qui représente environ cinq cents enfants. A savoir, que pour participer à cette action, les clubs amateurs doivent remplir un formulaire en ligne sur le site du TFC.

 

En Bonus : Le Campus TFC

Bientôt un partenariat entre le département Information et Communication de l’IUT Paul Sabatier et TFC?

Marc-Alexandre Serrat